Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/NIGERIA - Nouveaux attentats de Boko Haram et enlèvements de 60 jeunes filles supplémentaireshttp://fides.org/fr/news/38735-AFRIQUE_NIGERIA_Nouveaux_attentats_de_Boko_Haram_et_enlevements_de_60_jeunes_filles_supplementaireshttp://fides.org/fr/news/38735-AFRIQUE_NIGERIA_Nouveaux_attentats_de_Boko_Haram_et_enlevements_de_60_jeunes_filles_supplementairesAbuja – Les espoirs de paix s’amenuisent après que cinq personnes aient trouvé la mort dans un attentat à la bombe ce matin à la gare routière d’Azari, dans l’Etat de Bauchi, dans le nord du Nigeria et que 60 jeunes filles aient été enlevées dans deux localités de l’Etat d’Adamawe. Selon la presse locale, 40 jeunes filles ont ainsi été enlevées à Waga Mangoro et 20 autres à Garta, dans le cadre de deux attaques, au cours desquelles plusieurs habitations ont été incendiées.<br />Ces jours derniers, des rumeurs avaient couru sur un possible accord de trêve entre le gouvernement d’Abuja et le groupe islamiste Boko Haram, accord qui aurait prévu la libération des 200 jeunes filles enlevées à Chibock en avril dernier.<br />L’annonce des nouveaux enlèvements est parvenue alors que le Parlement d’Abuja approuvait la requête du Président Goodluck Jonathan d’un milliard de dollars de fonds d’urgence pour acquérir des armements destinés à la lutte contre Boko Haram. Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/BENIN - Nouveau projet de scolarisation au profit de 450 enfants du nord du payshttp://fides.org/fr/news/38734-AFRIQUE_BENIN_Nouveau_projet_de_scolarisation_au_profit_de_450_enfants_du_nord_du_payshttp://fides.org/fr/news/38734-AFRIQUE_BENIN_Nouveau_projet_de_scolarisation_au_profit_de_450_enfants_du_nord_du_paysSinendé – L’ONG Educo, née de l’union entre Intervida et Educación Sin Fronteras, a promu un projet de scolarisation et d’amélioration des instituts d’éducation à Sinendé, dans le nord du Bénin, à 564 Km de Porto Novo, la capitale. Le projet s’adresse aux enfants de six à huit ans dont la formation sera financée par des sponsors. L’ONG cherche environ 450 familles en mesure de soutenir économiquement 450 enfants vivant en conditions de pauvreté extrême. L’association garantit qu’elle s’occupera de financer l’instruction des enfants, leur fournissant le matériel scolaire et cherchant à améliorer leurs conditions de vie, outre à rénover les écoles. En outre, elle offrira des laboratoires de soutien afin que les parents puissent suivre l’instruction de leurs enfants. Sinendé est une zone rurale dans laquelle vivent des familles en majorité paysannes. Educo est active dans 68 écoles du Bénin et dans 6 communautés depuis 3 ans. Il s’agit d’une ONG globale de coopération au développement et de sauvegarde des droits de l’enfance. Le Bénin est un pays dans lequel 47% de la population vit avec moins de 1,25 USD par jour. L’espérance de vie y est de 59 ans et le taux de mortalité infantile des enfants de moins de 5 ans est de 90 pour mille nés vivants. Le taux de l’analphabétisme féminin parmi les adultes est de 72% alors que celui des hommes est de 55%. L’ONG est présente dans 16 pays du monde et agit au profit de 500.000 enfants. Concrètement, en Afrique, elle est présente, outre au Bénin, au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali et au Ghana. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="www.educo.org">Pour de plus amples informations</a>Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/ALGERIE - Vers l’Assemblée interdiocésaine de l’Eglise catholiquehttp://fides.org/fr/news/38733-AFRIQUE_ALGERIE_Vers_l_Assemblee_interdiocesaine_de_l_Eglise_catholiquehttp://fides.org/fr/news/38733-AFRIQUE_ALGERIE_Vers_l_Assemblee_interdiocesaine_de_l_Eglise_catholiqueAlger – Une quarantaine de représentants des quatre Diocèses d’Algérie se réuniront à Alger les 24 et 25 octobre dans le cadre de l’Assemblée interdiocésaine nationale de l’Eglise catholique. La rencontre de réflexion, de prière et d’étude des problèmes se déroulera en l’église Notre-Dame d’Afrique et en la Cathédrale du Sacré-Cœur. L’Assemblée représente un passage important dans le chemin accompli par les communautés catholiques d’Algérie au cours de cette année, marqué par différents moments de communion et de confrontation interdiocésains.<br />« Depuis les premiers siècles – peut ont lire dans la prière composée pour l’occasion et distribuée à toutes les communautés d’Algérie – Tu n’as pas cessé d’appeler des disciples à être signes de Ta "dilection" pour tous, sans distinction, dans notre pays. Depuis le temps des premiers martyrs jusqu’à nos jours, Tu n’as cessé de nous montrer le chemin de Ton Évangile par la vie des Saints et des Saintes de notre peuple. Tu vois Seigneur que notre quotidien n’est pas toujours facile. Il nous arrive de n’être pas bien reçus, d’être parfois humiliés, rejetés, mais nous savons que Tu ne nous abandonnes jamais dans les épreuves. Pardonne-nous quand nous ne sommes pas fidèles ou quand la peur nous fait te renier. Merci pour Ton Esprit ardent qui nous guide durant notre pèlerinage sur la terre ». Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200EUROPE/ESPAGNE - 100.000 chrétiens tués chaque année à cause de leur foihttp://fides.org/fr/news/38732-EUROPE_ESPAGNE_100_000_chretiens_tues_chaque_annee_a_cause_de_leur_foihttp://fides.org/fr/news/38732-EUROPE_ESPAGNE_100_000_chretiens_tues_chaque_annee_a_cause_de_leur_foiMadrid – Le Centre pour les Etudes du Christianisme global des Etats-Unis estime qu’environ 100.000 chrétiens meurent chaque année à cause de leur credo religieux soit une moyenne d’un toutes les cinq minutes. En outre, dans différents pays, de nombreuses minorités religieuses subissent violence et persécution. Pour n’en citer que quelques-uns, en Irak, en Syrie, au Nigeria, au Cameroun, au Soudan, au Pakistan, en Somalie et en Egypte, des personnes âgées, des femmes, des hommes et leurs enfants chrétiens vivent dans des conditions de totale insécurité. Ils sont chassés de leurs maisons, incarcérés pour blasphème et tués brutalement. Des églises sont incendiées lors des célébrations liturgiques. Des fillettes sont enlevées et contraintes à se marier. Parmi les différentes initiatives en faveur de la liberté de religion et de culte, la fondation espagnole CitizenGo, constituée pour promouvoir le respect de la dignité humaine et des droits qui en découlent dans tous les contextes, et la Fondation internationale Novae Terrae ont promu une pétition en vue de la protection des chrétiens et des autres minorités religieuses au Proche Orient et dans d’autres parties du monde, où le phénomène de la persécution religieuse est constant. Jusqu’ici, la pétition a recueilli plus de 200.000 signatures. Les deux fondations sollicitent les responsables européens et des autres continents afin qu’ils s’engagent en faveur de la liberté de religion et de culte contre tout type de persécution. Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Décret du Patriarche de Babylone des Chaldéens à propos des prêtres et religieux expatriés sans l’accord de leurs supérieurshttp://fides.org/fr/news/38731-ASIE_IRAQ_Decret_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_a_propos_des_pretres_et_religieux_expatries_sans_l_accord_de_leurs_superieurshttp://fides.org/fr/news/38731-ASIE_IRAQ_Decret_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_a_propos_des_pretres_et_religieux_expatries_sans_l_accord_de_leurs_superieursBagdad – « Avant d’être ordonné, le prêtre promet d’offrir toute sa vie à Dieu et à l’Eglise. Il s’agit d’une offrande qui se base sur l’obéissance sans aucune réserve aux supérieurs ». Pour les moines, par ailleurs, « les vœux sont absolus : chasteté, obéissance et pauvreté ». C’est au travers de ce rappel ferme concernant les engagements liés à la vocation sacerdotale et religieuse que commence le Décret publié le 22 octobre par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, visant à rendre publiques les mesures disciplinaires prises à l’encontre d’un certain nombre de prêtres et de religieux chaldéens qui, au cours de ces dernières années, ont quitté l’Irak sans l’accord de leurs supérieurs, demandant l’asile dans les pays occidentaux.<br />« Nous avons – peut-on lire dans le Décret patriarcal, parvenu à l’Agence Fides – des exemples lumineux de prêtres de nos jours, qui nous donnent des leçons de foi éloquentes ». Le Patriarche cite les Pères Hana Qasha et Ragheed Ganni, ainsi que S.Exc. Mgr Paulus Faraj Rahho, tués ces dernières années, ainsi que les cas des prêtres enlevés qui sont restés dans le pays et de ceux qui, après avoir été chassés de leurs maisons, ont suivi leurs fidèles, partageant leur condition d’évacués. Conformément au Droit canonique et aux règles de la vie religieuse, le Décret suspend de l’exercice du ministère sacerdotal six moines et six prêtres diocésains qui ont quitté leurs Diocèses et communautés religieuses en Irak pour émigrer et se transférer à l’étranger sans l’accord de leurs supérieurs, acceptant des charges pastorales auprès des communautés chaldéennes de la diaspora.<br />La publication du Décret – avertit le Patriarche – a été précédée par les consultations ad hoc du Synode permanent de l’Eglise chaldéenne et de la Congrégation pour les Eglises orientales et fait suite à « de nombreux ultimatums et tentatives, malheureusement stériles » de la part des précédentes autorités de l’Eglise et des communautés religieuses, afin de freiner un phénomène déplorable, qui a fait scandale parmi les fidèles de l’Eglise chaldéenne. Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/ZAMBIE - Contribution de l’Eglise à la croissance de la nation en cinquante ans d’indépendancehttp://fides.org/fr/news/38730-AFRIQUE_ZAMBIE_Contribution_de_l_Eglise_a_la_croissance_de_la_nation_en_cinquante_ans_d_independancehttp://fides.org/fr/news/38730-AFRIQUE_ZAMBIE_Contribution_de_l_Eglise_a_la_croissance_de_la_nation_en_cinquante_ans_d_independanceLusaka – « L’Eglise catholique fait partie intégrante de la société de la Zambie, partageant les joies et les souffrances de la nation. C’est pourquoi elle est considérée avec un grand respect et son influence s’est accrue grâce à sa conduite et à sa voix prophétique » écrit à l’Agence Fides le Père Bernard Makadani Zulu, Directeur des Œuvres pontificales missionnaires de Zambie, à l’occasion des 50 ans de l’indépendance nationale.<br />L’Eglise a donné, et continue à offrir, une contribution fondamentale à la croissance matérielle et spirituelle du pays. Dans le domaine sanitaire, par exemple, l’Eglise, par le biais de ses 17 hôpitaux, 38 centres sanitaires ruraux et différents programmes communautaires de base, fournit 40% des soins sanitaires du pays. Le programme qui a permis à la Zambie de réduire l’incidence du virus du SIDA a également bénéficié d’un fort soutien de la part de l’Eglise. Ainsi que le rappelle le Père Bernard Makadani Zulu, « l’Eglise a pris soin en premier lieu des pauvres, offrant de l’assistance à plus de 200.000 personnes qui vivent avec le SIDA et à plus de 100.000 orphelins devenus tels à cause du virus ».<br />La contribution de l’Eglise est également importante dans le domaine éducatif – des écoles rurales à celles des villes, considérées comme les meilleures du pays – et dans celui du développement économique. L’Eglise a ainsi promu la montée en puissance de l’agriculture organique et durable.<br />Au cours de ces 50 années d’indépendance, la communauté catholique est devenue autosuffisante en ce qui concerne le personnel ecclésiastique, grâce aux nombreuses vocations sacerdotales et religieuses, au point que des missionnaires zambiens ont été envoyés au Nigeria, au Rwanda, au Cameroun, au Paraguay, en Italie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.<br />Conjuguant le passé et l’avenir, le Père Bernard Makadani Zulu indique, au nombre des défis futurs que l’Eglise devra relever, le clivage entre riches et pauvres, la diffusion de la sorcellerie et du satanisme – des personnes ayant été tuées à cause de ses croyances – et l’alcoolisme. Pour y faire face, l’Eglise doit être capable d’approfondir la foi, d’accroître l’indépendance économique et de promouvoir l’évangélisation, y compris au travers de l’utilisation des moyens de communication, anciens et nouveaux . Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200EUROPE/ESPAGNE - Lettre ouverte du Service conjoint d’animation missionnaire : « trop préoccupés par « nos » problèmes alors que des milliers de personnes meurent chaque jour »http://fides.org/fr/news/38729-EUROPE_ESPAGNE_Lettre_ouverte_du_Service_conjoint_d_animation_missionnaire_trop_preoccupes_par_nos_problemes_alors_que_des_milliers_de_personnes_meurent_chaque_jourhttp://fides.org/fr/news/38729-EUROPE_ESPAGNE_Lettre_ouverte_du_Service_conjoint_d_animation_missionnaire_trop_preoccupes_par_nos_problemes_alors_que_des_milliers_de_personnes_meurent_chaque_jourMadrid – « Naturellement, la Journée missionnaire mondiale en Espagne a eu une ombre de tristesse et de douleur : la mort de deux missionnaires à cause du virus Ebola et une infirmière contaminée » rappelle la Lettre ouverte du SCAM composé par les missionnaires de diverses congrégations religieuses et séculières présentes en Espagne, parvenue à Fides. « Nous sommes solidaires des opérateurs sanitaires dans tous les pays et de tous ceux qui sont engagés dans la défense des autres – poursuit le texte – alors que nous remercions ceux qui font réfléchir la société espagnole sur les différents graves problèmes qui existent ailleurs ».<br />Les missionnaires dénoncent le fait qu’une partie importante des autorités, des hommes politiques et des moyens de communication de masse ont concentré leurs critiques sur la « possible irresponsabilité » de l’infirmière contaminée puis guérie du virus Ebola. « Il est indigne – soulignent-ils – de ne pas reconnaître et prendre en compte surtout son attitude de service, de dévouement et de sacrifice dans le cadre d’un travail dangereux ».<br />L’organisme missionnaire espagnol est amer en outre parce qu’un « autre secteur de la population – y compris les autorités – a donné des preuves répétées d’égoïsme, d’individualisme et d’obstination, se préoccupant de manière exagérée de « nos » seuls problèmes – pour notre sécurité – oubliant complètement les pays les plus touchés par Ebola et, naturellement, par d’autres maladies et catastrophes qui causent des milliers de morts chaque jour. Quelqu’un a dit, justement, que ces personnes se préoccupent « plutôt de se sauver des pauvres que de sauver les pauvres », élevant tout type de murs et de barrières qui nous isolent et les isolent. Dans ce monde globalisé, ce n’est plus possible : ou bien nous nous sauvons tous ou nous mourrons ensemble ! ».<br />En conclusion, les missionnaires écrivent : « nous demandons aux autorités et à l’ensemble de la société espagnole de traiter les migrants avec toute la dignité qu’ils méritent, migrants qui ont quitté leur patrie et leurs familles – et Dieu seul sait quelles souffrances se cachent derrière cette migration – pour rechercher une vie meilleure ». Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200EUROPE/SLOVAQUIE - Parler aux jeunes et les intéresser à la mission de l’Eglise: lancement d'un nouveau site Internet de la part des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/38728-EUROPE_SLOVAQUIE_Parler_aux_jeunes_et_les_interesser_a_la_mission_de_l_Eglise_lancement_d_un_nouveau_site_Internet_de_la_part_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/38728-EUROPE_SLOVAQUIE_Parler_aux_jeunes_et_les_interesser_a_la_mission_de_l_Eglise_lancement_d_un_nouveau_site_Internet_de_la_part_des_OEuvres_pontificales_missionnairesBratislava – C’est dans le but d’atteindre les jeunes générations et d’attirer leur attention sur les efforts accomplis par l’Eglise dans le domaine des Missions que les Œuvres pontificales missionnaires de Slovaquie ont lancé leur nouveau site Internet. Le Père Viktor Jakubov, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, informe l’Agence Fides qu’au sein du nouveau site, sont présentes des informations sur les objectifs et les activités des Œuvres, des mises à jours sur les projets financés et des nouvelles des Eglises en terres de mission. En outre, le site se propose d’être attentif au problème de la pauvreté et des discriminations en tout genre. Relié aux réseaux sociaux, le nouveau site présente une navigation plus facile et peut être visualisé sur les dispositifs portables . Les Œuvres pontificales missionnaires souhaitent qu’au travers de ce site, un plus grand nombre de personnes, en particulier de jeunes, puisse être impliqué dans l’œuvre de propagation de la foi. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.misijnediela.sk">Site des Œuvres pontificales missionnaires de Slovaquie</a>Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/COTE D’IVOIRE - Nomination du Recteur du Grand Séminaire Notre-Dame de Guessihio sis dans l’Archidiocèse de Gagnoahttp://fides.org/fr/news/38727-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Notre_Dame_de_Guessihio_sis_dans_l_Archidiocese_de_Gagnoahttp://fides.org/fr/news/38727-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Notre_Dame_de_Guessihio_sis_dans_l_Archidiocese_de_GagnoaCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 19 septembre 2014, a nommé Recteur du Grand Séminaire national théologique Notre-Dame de Guessihio, sis dans l’Archidiocèse de Gagnoa , le Père Darius Assande Ekou, du clergé archidiocésain d’Abengourou.<br />Le nouveau Recteur a 46 ans. Il est né à Bongouanou et a été ordonné prêtre le 7 septembre 1996. Après avoir obtenu un Baccalauréat en Théologie au Grand Séminaire Saint Cœur de Marie d’Anyama, il a obtenu une Licence puis un Doctorat en Théologie près l’Université pontificale du Latran, à Rome. Depuis 2011, il enseigne la Doctrine sociale de l’Eglise au Grand Séminaire de Gagnoa. Thu, 23 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Prix du Parlement européen décerné à un médecin qui assiste les victimes de viol de guerre congolaiseshttp://fides.org/fr/news/38726-AFRIQUE_RD_CONGO_Prix_du_Parlement_europeen_decerne_a_un_medecin_qui_assiste_les_victimes_de_viol_de_guerre_congolaiseshttp://fides.org/fr/news/38726-AFRIQUE_RD_CONGO_Prix_du_Parlement_europeen_decerne_a_un_medecin_qui_assiste_les_victimes_de_viol_de_guerre_congolaisesKinshasa – Le Dr. Denis Mukwege, médecin congolais qui soigne les victimes des viols de guerre au Sud Kivu , s’est vu décerner le Prix Sakharov 2014. Le prix Sakharov pour la liberté de pensée, créé en mémoire du scientifique et dissident soviétique Andrej Dmitrievic Sakharov, est une reconnaissance instituée par le Parlement européen en 1988 dans le but de récompenser des personnalités ou des organisations ayant dédié leur vie à la défense des droits fondamentaux et des libertés individuelles.<br />Le Dr. Mukwege dirige le centre sanitaire de Panzi, à Bukavu, chef-lieu du Sud Kivu qui, avec le Nord Kivu, constitue les deux zones les plus instables de l’est de la RDC à cause de la présence de nombreux groupes armés qui terrorisent la population.<br />« Les viols – expliquait le médecin à l’Agence Fides en juin dernier – naissent de la volonté de détruire la femme en tant que porteuse de vie. En ce sens, il s’agit d’armes de destruction de masse » . En 2007, un rapport envoyé à l’Agence Fides, signé par le Père Justin Nkunzi, Directeur de la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Bukavu, arrivait aux mêmes conclusions . « La femme est considérée en premier lieu comme mère – rappelait le document. Elle donne la vie. C’est tout ce qu’il y a de plus sacré dans la tradition africaine. Dans un contexte semblable, les violences à l’encontre des femmes sont considérées comme un moyen pour infliger la mort à l’ensemble d’une communauté. Il s’agit d’un moyen de frapper le cœur même de la communauté ». Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Imposition de la fermeture des écoles salésiennes de Galabadja et Damala de la part de groupes Antibalakashttp://fides.org/fr/news/38725-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Imposition_de_la_fermeture_des_ecoles_salesiennes_de_Galabadja_et_Damala_de_la_part_de_groupes_Antibalakashttp://fides.org/fr/news/38725-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Imposition_de_la_fermeture_des_ecoles_salesiennes_de_Galabadja_et_Damala_de_la_part_de_groupes_AntibalakasBangui – Le groupe Antibalaka avait été créé à Bangui pour protéger la population de la guerre en cours dans le pays depuis plus d’un an et demi. Maintenant, il s’est retourné contre la population elle-même. « Ils commettent des saccages et des viols. En outre, ils nous ont contraint à fermer les écoles à Galabadja et Damala » avertissent les salésiens présents dans la zone. Les deux œuvres avaient décidé d’ouvrir les portes de l’école aux enfants et aux jeunes afin qu’ils ne perdent pas d’autres heures de formation. « Aller à l’école les aidait par ailleurs à avoir une routine, des habitudes, et à oublier la violence dans laquelle ils vivent » explique une note de l’ANS envoyée à Fides. « Il y a des barricades dans les rues et de nombreuses armes en circulation. Les gens ne sortent pas de leurs maisons par peur ». Actuellement, les missions salésiennes à Bangui accueillent plus de 1.400 évacués à cause du conflit. La violence qui a sévi ses jours derniers empêche les religieux de sortir de la mission et ils ne peuvent pas même arriver aux aides humanitaires. Depuis le début de la crise, plus d’un million de personnes ont évacué leurs maisons, plus de 3.500 enfants ont été contraints à s’unir aux groupes armés et plus de 2,6 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire urgente. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - Pour les Evêques de la Coordination du SCEAM, il faut « respecter l’alternance démocratique »http://fides.org/fr/news/38724-AFRIQUE_CAMEROUN_Pour_les_Eveques_de_la_Coordination_du_SCEAM_il_faut_respecter_l_alternance_democratiquehttp://fides.org/fr/news/38724-AFRIQUE_CAMEROUN_Pour_les_Eveques_de_la_Coordination_du_SCEAM_il_faut_respecter_l_alternance_democratiqueYaoundé – « La fermeture des frontières ne constitue pas la solution face à l’Ebola » affirme le communiqué final de la réunion annuelle de la coordination du Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar qui a eu lieu du 15 au 18 octobre à Douala, au Cameroun. Le communiqué, parvenu à Fides, rappelle les souffrances des populations des pays d’Afrique frappés par la fièvre hémorragique et exhorte à être « inventifs » dans la recherche de solutions.<br />Un autre thème abordé par le communiqué est celui de la démocratie en Afrique. A ce propos, le texte souligne que « le refus de l’alternance démocratique et le manque de respect envers la loi fondamentale sont à l’origine de tensions et de situations de désordre dans différents pays d’Afrique ». Le communiqué lance donc un appel en faveur du « respect des Constitutions et de l’alternance démocratique, base de tout développement durable », un développement qui peut être rendu possible, rappelle le document, par l’exploitation correcte des ressources naturelles africaines. Le SCEAM loue donc l’initiative internationale en faveur de la transparence des industries extractives et recommande que tous les Etats d’Afrique y participent et exercent des contrôles sévères en matière de répartition des recettes minières. Le texte souligne en outre la nécessité d’ouvrir un bureau de liaison avec l’Union africaine à Addis Abeba.<br />Le communiqué se conclut par l’annonce d’un Congrès des Commissions Justice et Paix africaines qui se tiendra en mars 2015 en Namibie et sera dédié au thème du développement intégral de l’homme. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/LIBERIA - Seuil des 1.000 survivants au virus Ebola fêté par MSFhttp://fides.org/fr/news/38723-AFRIQUE_LIBERIA_Seuil_des_1_000_survivants_au_virus_Ebola_fete_par_MSFhttp://fides.org/fr/news/38723-AFRIQUE_LIBERIA_Seuil_des_1_000_survivants_au_virus_Ebola_fete_par_MSFFoya – Depuis le début de l’épidémie d’Ebola en Afrique occidentale, plus de 4.500 patients ont été hospitalisés dans les centres de traitement mis en place par l’ONG Médecins sans frontière. Plus de 2.700 d’entre eux ont été trouvés positifs au virus. Parmi les nombreuses pertes et les souffrances, il existe pourtant des histoires de survivants. Selon un communiqué de MSF envoyé à Fides, hier, le centre de Foya a fêté la guérison du millième survivant parmi les patients soignés dans le cadre des projets en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia depuis mars dernier, lorsque l’organisation a commencé à répondre à l’urgence en Afrique occidentale.<br />Le père du jeune homme guéri travaille pour l’ONG en qualité de promoteur de la santé, visitant les villages et sensibilisant la population à propos du virus. Après avoir perdu son épouse, son frère, infirmier qui avait soigné son épouse, ses deux plus jeunes filles, le seul survivant était le plus âgé de ses fils, qui avait 18 ans et vivait à Monrovia, dans la maison où le reste de la famille avait contracté le virus mais ne présentait pas les symptômes de la maladie. Arrivé à Foya, les personnes du village l’ont éloigné. Le père et le fils ont ainsi dû déménager. Selon le récit du père, repris par les opérateurs de MSF, le lendemain, le jeune homme semblait plus fatigué que d’habitude. Il a donc été emmené au centre de traitement de Foya pour faire le test de l’Ebola, auquel il a été trouvé positif. Après quelques temps de soins, le jeune homme a commencé à voir son état s’améliorer, se déplaçant à l’intérieur du centre jusqu’à sa pleine reprise. Actuellement, environ 3.000 opérateurs de MSF, dont 250 opérateurs internationaux, travaillent dans la région. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/BRESIL - Le réseau ecclésial pan-amazonien, une priorité pour la Conférence épiscopale du Brésilhttp://fides.org/fr/news/38722-AMERIQUE_BRESIL_Le_reseau_ecclesial_pan_amazonien_une_priorite_pour_la_Conference_episcopale_du_Bresilhttp://fides.org/fr/news/38722-AMERIQUE_BRESIL_Le_reseau_ecclesial_pan_amazonien_une_priorite_pour_la_Conference_episcopale_du_BresilBrasilia – « Préparer la 53ème Assemblée générale de la Conférence nationale des Evêques du Brésil sera notre principale mission » a déclaré l’Archevêque d’Aparecida et Président de la CNBB, S.Em. le Cardinal Raymundo Damasceno Assis, aux Evêques du Conseil permanent, qui se sont réunis à Brasilia du 21 au 23 octobre au siège de la CNBB.<br />La note envoyée à l’Agence Fides indique que la 53ème Assemblée générale de la CNBB, qui se tiendra quant à elle du 15 au 24 avril 2015 à Aparecida, aura comme thème central les lignes directrices pastorales et l’élection des Présidents des différentes Commissions épiscopales pour une période de quatre ans.<br />La réunion du Conseil permanent actuellement en cours est dédiée pour sa part également à des thèmes importants, comme l’Assemblée extraordinaire du Synode des Evêques, la Pastorale des pêcheurs, l’Ecole de formation des formateurs et la création du réseau ecclésial pan-amazonien . A ce propos, hier, 21 octobre, ont été présentées les conclusions de la réunion du réseau, qui ont été analysées dans le contexte national et international.<br />Des témoignages et des informations parvenus à Fides, il ressort qu’il est désormais devenu urgent d’unir les forces et de créer un climat de coopération et de coordination entre l’ensemble des réalités de l’Eglise dans le vaste bassin amazonien, connu sous le nom de Pan-Amazonie, qui a depuis toujours constitué un grand défi missionnaire. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Mariage interreligieux déclaré nul suite à des menaces à l’encontre des jeunes conjointshttp://fides.org/fr/news/38721-ASIE_PAKISTAN_Mariage_interreligieux_declare_nul_suite_a_des_menaces_a_l_encontre_des_jeunes_conjointshttp://fides.org/fr/news/38721-ASIE_PAKISTAN_Mariage_interreligieux_declare_nul_suite_a_des_menaces_a_l_encontre_des_jeunes_conjointsLahore – Un jeune chrétien de Multan, Akram Masih, a été arrêté par la police dans sa ville pour avoir contraint au mariage une jeune musulmane, Maria Bibi, du district de Shiekhupura. La police a fait irruption au domicile de la famille d’Akram Masih, arrêtant le jeune homme et rouant de coups des membres de la famille, y compris les femmes.<br />Ainsi que l’a indiqué à Fides l’avocat chrétien Mushtaq Gill, la famille a demandé de l’aide à Asher Kamran, évêque de l’église méthodiste du Pakistan à Multan. Le pasteur a écrit une lettre pour contester la véridicité de la plainte déposée contre Akram Masih faisant mention de l’enlèvement de Maria Bibi et d’un mariage forcé.<br />Le jeune chrétien de Multan et la jeune musulmane de Sheikhupura étant tombés amoureux se sont mariés à Multan selon le rite islamique. Le jeune homme, pour se marier, a pris le nom musulman de Muhammad Akram, et s’est converti à l’islam mais la conversion s’est révélée inutile. Après les protestations de la famille de la jeune femme et le dépôt de la plainte, la police est intervenue.<br />Selon la famille d’Akram Masih, le jeune homme est totalement innocent et le couple s’est marié librement. Les deux époux ont été convoqués devant un magistrat pour confirmer leur libre volonté. Lors d’une très brève comparution devant un magistrat, à laquelle ont participé les membres des familles et de nombreux responsables musulmans, la jeune femme, sur imposition de sa famille d’origine, a signé, en larmes, une déclaration contre Akram Masih. Celui-ci a déclaré que, si Maria ne l’avait pas fait, ils les auraient tués tous les deux. Le mariage a été déclaré nul. L’Agence Fides avait signalé récemment un autre cas semblable, à Karachi .<br />Selon la loi islamique, une femme musulmane ne peut épouser un homme d’une autre religion. « Au Pakistan, le niveau d’extrémisme religieux est trop élevé pour tolérer le mariage entre un chrétien et une musulmane même si le chrétien se convertit à l’islam » remarque Maître Gill, affirmant que « cela constitue une grave violation des droits fondamentaux ». Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/HONDURAS - Nouvelle campagne de la Caritas : « la faim n’est pas causée par le manque de nourriture mais par le manque de justice »http://fides.org/fr/news/38720-AMERIQUE_HONDURAS_Nouvelle_campagne_de_la_Caritas_la_faim_n_est_pas_causee_par_le_manque_de_nourriture_mais_par_le_manque_de_justicehttp://fides.org/fr/news/38720-AMERIQUE_HONDURAS_Nouvelle_campagne_de_la_Caritas_la_faim_n_est_pas_causee_par_le_manque_de_nourriture_mais_par_le_manque_de_justiceTegucigalpa – « La faim n’est pas causée par le manque de nourriture mais par le manque de justice » : c’est ainsi que commence le texte envoyé à l’Agence Fides par des sources locales, présentant la campagne de la Caritas Honduras. « La Caritas est le témoin principal des conséquences dommageables de ce manque de justice, de la disparité d’accès à la nourriture et à la nutrition. Il s’agit d’une crise morale et humanitaire, aggravée par des politiques et des pratiques injustes, par les distorsions du marché causées par une spéculation financière excessive, par le détournement de ressources alimentaires en vue de la production d’énergie » continue la note. Lancée voici une semaine, la campagne de la Caritas hondurienne s’unit à la campagne mondiale « Nourriture pour tous » .<br />Le rapport envoyé à Fides indique que plus de 700.000 honduriens ne satisfont pas leurs besoins alimentaires de base. Les conséquences les plus lourdes du manque d’un régime alimentaire sain et équilibré retombent sur les enfants. Le Honduras est le deuxième pays d’Amérique centrale en termes de prévalence de malnutrition infantile, cette dernière intéressant environ 240.000 enfants présentant des carences organiques. Un enfant sur quatre souffre de malnutrition chronique et les zones les plus touchées sont les plus pauvres du pays, à savoir le sud et l’ouest. Pour les experts, la malnutrition au cours des deux premières années de vie peut causer des dommages irréversibles aux organes et au cerveau des enfants.<br />La Pastorale sociale/Caritas Honduras contribue depuis longtemps à l’élimination de la malnutrition et à la garantie de la sécurité alimentaire. « En ce qui concerne la sécurité alimentaire, nous ne retenons plus l’approche traditionnelle mais nous parlons plutôt de droit alimentaire » conclut la note, expliquant que le concept de sécurité alimentaire se limite à considérer la disponibilité de la nourriture nécessaire alors que le droit alimentaire « est beaucoup plus que cela. Il prend en compte la disponibilité, l’accès, la consommation et la durabilité ». Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/BURKINA FASO - Nomination du Recteur du Grand Séminaire Saint Jean Baptiste sis dans l’Archidiocèse de Ouagadougouhttp://fides.org/fr/news/38719-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Saint_Jean_Baptiste_sis_dans_l_Archidiocese_de_Ouagadougouhttp://fides.org/fr/news/38719-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Saint_Jean_Baptiste_sis_dans_l_Archidiocese_de_OuagadougouCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 30 mai 2014, a nommé Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Saint Jean Baptiste, sis dans l’Archidiocèse de Ouagadougou , le Père Jules Pascal Zabre, du clergé archidiocésain de Ouagadougou.<br />Le nouveau Recteur est né le 17 mai 1968 à Ouagadougou et a été ordonné prêtre le 6 juillet 1996. Après avoir fréquenté le Petit Séminaire de Pabré et obtenu le Baccalauréat civil, il a étudié la philosophie au Grand Séminaire de Wayalge, à Ouagadougou, et la Théologie au Grand Séminaire de Koumi, à Bobo-Dioulasso. Il a obtenu un Doctorat en Théologie spirituelle près l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest et une Licence en liturgie près l’Institut Catholique de Paris. Depuis 2009, il enseigne liturgie, théologie sacramentelle et ecclésiologie au Grand Séminaire Saint Pierre Claver de Koumi, à Bobo-Dioulasso. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Succès de l’appel en faveur des minorités auprès d’associations de la société civilehttp://fides.org/fr/news/38718-ASIE_INDE_Succes_de_l_appel_en_faveur_des_minorites_aupres_d_associations_de_la_societe_civilehttp://fides.org/fr/news/38718-ASIE_INDE_Succes_de_l_appel_en_faveur_des_minorites_aupres_d_associations_de_la_societe_civileNew Delhi – Le récent appel au gouvernement central et à ceux des Etats afin qu’ils adoptent « des mesures d’urgences afin de mettre fin à la campagne orchestrée et motivée par la haine et la violence contre les minorités religieuses, qui a un impact négatif sur l’harmonie sociale dans de nombreux villages et villes, dans de nombreuses zones du pays » a été lancé et amplement partagé par plus de 30 groupes et associations, chrétiens ou non. Ainsi que l’indiquait l’Agence Fides , le texte avait été bien accueilli et avait circulé également auprès des Jésuites indiens réunis au sein du réseau JESA . Les religieux, qui n’en étaient pas les seuls promoteurs, se sont unis au vaste réseau d’organisations qui en a partagé les contenus. Le texte de l’appel rappelait « le soutien évident de la part des responsables politiques apporté à des groupes radicaux et extrémistes hindous » et « les plus de 600 cas de violence à l’encontre des minorités entre mai et septembre » de cette année, alors que les coupables demeuraient impunis.<br />Les activistes, différents groupes et associations engagés dans la défense des droits fondamentaux ont réaffirmé leur requête visant à préserver les droits des minorités, en particulier le droit de vivre dans la dignité comme citoyens indiens, dans l’égalité, invitant les autorités à mettre fin à la campagne orchestrée de haine et de violence envers les minorités. Wed, 22 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Déclarations du Secrétaire de la Conférence épiscopale: "lorsque le droit d’un seul n’est pas respecté, le droit de tous est mis en danger"http://fides.org/fr/news/38717-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_du_Secretaire_de_la_Conference_episcopale_lorsque_le_droit_d_un_seul_n_est_pas_respecte_le_droit_de_tous_est_mis_en_dangerhttp://fides.org/fr/news/38717-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_du_Secretaire_de_la_Conference_episcopale_lorsque_le_droit_d_un_seul_n_est_pas_respecte_le_droit_de_tous_est_mis_en_dangerMérida – Continuez à chercher les élèves d’Ayotzinapa et punissez les coupables : telle est l’exhortation du Secrétaire de la Conférence épiscopale mexicaine , S.Exc. Mgr Eugenio Lira Rugarcía, lancée aux autorités du pays dans le cadre de son intervention lors de la 14ème Rencontre nationale de la Pastorale de la Santé, qui a eu lieu à Merida. La note envoyée à Fides reprend ses propos : « Ces choses ne peuvent continuer à arriver au Mexique. Une situation dans laquelle des personnes disparaissent n’est pas tolérable. Nous devons marcher ensemble, comme société et comme pays sûr, dans lequel il est possible de vivre en paix ».<br />Mgr Eugenio Lira Rugarcía, Evêque auxiliaire de Puebla de los Ángeles, a exprimé sa solidarité aux familles des victimes et a souligné que « une telle situation doit nous préoccuper tous parce que, lorsque le droit d’un seul n’est pas respecté, le droit de tous est mis en danger ». En outre, il a rappelé que l’Eglise assiste et respecte la demande de nombreux groupes en faveur de la justice mais sans politiser aucune requête.<br />Le Mexique traverse actuellement des moments délicats suite à l’affaire des élèves d’Ayotzinapa . Alors que les autorités du gouvernement central continuent à rechercher les jeunes – morts ou vifs –, la population organise des marches et des manifestations contre les autorités locales corrompues et en faveur de la population rurale, qui a toujours subi ce type de marginalisation et d’injustice. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Préparation de l’Année de la vie consacrée de la part de l’Association des Familles franciscaines d’Indehttp://fides.org/fr/news/38716-ASIE_INDE_Preparation_de_l_Annee_de_la_vie_consacree_de_la_part_de_l_Association_des_Familles_franciscaines_d_Indehttp://fides.org/fr/news/38716-ASIE_INDE_Preparation_de_l_Annee_de_la_vie_consacree_de_la_part_de_l_Association_des_Familles_franciscaines_d_IndeNew Delhi – Une mission « dans le style franciscain » qui traversera l’Inde, une campagne spéciale pour éradiquer la violence à l’encontre des femmes, une série d’initiatives pastorales et d’évangélisation dans les différents Etats indiens : telles sont les activités que les Franciscains d’Inde, environ 50.000 religieux et religieuses présents dans 165 provinces civiles indiennes, promeuvent à l’occasion de l’Année de la vie consacrée, convoquée par le Pape François, à compter du 30 novembre.<br />Ainsi que l’indique un communiqué envoyé à Fides par l’Association des Familles franciscaines d’Inde, les franciscains entendent redécouvrir le sens profond de leur présence en Inde, en promouvant des programmes nationaux de formation, avec un suivi au niveau régional, des séminaires destinés aux formateurs et aux personnes engagées dans l’apostolat éducatif et dans les œuvres sociales.<br />Le Père Nithiya Sagayam, OFM Cap, Coordinateur national de l’Association, indique qu’une célébration réunissant tous les franciscains consacrés se tiendra à Veilankanni du 1er au 4 mars 2015 et qu’elle sera centrée sur l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium. Une deuxième rencontre nationale est prévue du 3 au 6 août, alors qu’au cours de l’année, la campagne contre la violence à l’encontre des femmes, s’adressant en particulier à ceux qui sont impliqués dans l’apostolat de l’éducation, aux avocats, aux médecins, aux éducateurs et aux responsables religieux, se poursuivra. De nombreuses initiatives seront promues au niveau local, dans les différents Etats indiens. « Une attention particulière – conclut le Père Sagayam – sera accordée à la façon dont rendre notre vie consacrée de franciscains, un témoignage efficace de l’Evangile, dans notre manière d’être et dans l’apostolat ». Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200