Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/EMIRATS ARABES UNIS - Réunion de l’Assemblée de la Conférence des Evêques latins des régions arabeshttp://fides.org/fr/news/38546-ASIE_EMIRATS_ARABES_UNIS_Reunion_de_l_Assemblee_de_la_Conference_des_Eveques_latins_des_regions_arabeshttp://fides.org/fr/news/38546-ASIE_EMIRATS_ARABES_UNIS_Reunion_de_l_Assemblee_de_la_Conference_des_Eveques_latins_des_regions_arabesRas Al Khaimah – Hier, 29 septembre, a débuté l’Assemblée de la Conférence des Evêques latins des régions arabes qui s’achèvera le 2 octobre. Cette année, la rencontre se tient en l’église Saint Antoine de Padoue de Ras al Kaimah, capitale de l’Emirat homonyme. Au cours de la réunion, les Evêques se confronteront sur les questions pastorales relatives à la famille – thème de l’Assemblée extraordinaire du Synode des Evêques qui débutera le 5 octobre à Rome – et sur la pastorale des immigrés présents dans les pays arabes pour raisons de travail.<br />La pastorale des communautés immigrées représente le cœur de la mission des opérateurs pastoraux présents dans les pays de la péninsule arabique. Les Emirats arabes unis eux-mêmes, qui accueillent l’Assemblée épiscopale, constituent le pays à majorité musulmane ayant la plus forte présence chrétienne en termes de pourcentage de la population, sachant que les travailleurs immigrés représentent 70% des 4 millions de résidents, sachant que plus de la moitié d’entre eux sont baptisés, les catholiques – en grande partie philippins et indiens – étant au nombre d’un million environ.<br />« Lors de nos rencontres – indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem – nous nous confronterons également sur la contribution que les communautés chrétiennes locales pourront fournir à l’avenir au chemin de réconciliation dans les pays de la zone bouleversés par les conflits, les guerres et les nettoyages ethniques et religieux, à commencer par la Syrie, l’Irak et la Terre Sainte ».<br />L’église Saint Antoine de Padoue a été consacrée le 14 juin 2013 par S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples . A cette occasion, s’adressant aux fidèles présents à la consécration, presque tous étrangers, le Cardinal avait déclaré : « Vous provenez de différents pays mais vous formez l’unique peuple de Dieu. La variété de vos cultures témoigne de la richesse multiforme de vos origines mais de manière tout aussi significative, l’harmonie de vos voix exprime l’unité de votre foi. En vous, vit le mystère de l’Eglise ». Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Appel du Patriarche de Babylone des Chaldéens aux musulmans irakiens afin qu’ils condamnent l’extrémisme violent qui instrumentalise la religionhttp://fides.org/fr/news/38545-ASIE_IRAQ_Appel_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_musulmans_irakiens_afin_qu_ils_condamnent_l_extremisme_violent_qui_instrumentalise_la_religionhttp://fides.org/fr/news/38545-ASIE_IRAQ_Appel_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_musulmans_irakiens_afin_qu_ils_condamnent_l_extremisme_violent_qui_instrumentalise_la_religionBagdad – « Nous espérons que vous exprimiez ouvertement votre refus et votre condamnation de l’extrémisme religieux violent parce qu’il altère la religion ». Tel est l’appel lancé par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, dans le message de vœux adressé aux musulmans irakiens à l’occasion de la fête islamique de Eid Al-Adha . Dans son message, parvenu à l’Agence Fides, le Patriarche demande à Dieu de « protéger » les musulmans et de « préserver notre pays de tout mal » ajoutant différentes considérations relatives au moment tragique traversé par l’Irak.<br />« Nous, chrétiens irakiens – peut-on lire dans le texte du message – nous constituons une composante authentique et essentielle en Irak. Nous voulons demeurer avec vous comme compagnons et travailler ensemble comme une équipe en faveur du progrès de notre pays et du bien de notre peuple. Le prétendu « Etat islamique » nous a chassé de nos villes et même à Bagdad, nous subissons des pressions mais nous vous disons que nous vous aimons parce que Jésus Christ nous a commandé d’aimer tout le monde. Nous croyons que tous les musulmans n’approuvent pas les actions du prétendu « Etat islamique » ».<br />Le Patriarche mentionne dans son message la figure de Mohammed Al-Asali, l’universitaire tué par les djihadistes pour s’être opposé à l’expulsion des chrétiens. Dans son appel, S.B. Louis Raphaël I Sako invite également le gouvernement central irakien à « coopérer avec celui de la région autonome du Kurdistan » afin de libérer Mossoul, les villes de la plaine de Ninive et d’autres villes, de manière à permettre à 1,5 millions d’évacués de retourner chez eux à l’approche de l’hiver. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/PEROU - Prévenir le travail des mineurs et garantir des opportunités de croissance adéquateshttp://fides.org/fr/news/38544-AMERIQUE_PEROU_Prevenir_le_travail_des_mineurs_et_garantir_des_opportunites_de_croissance_adequateshttp://fides.org/fr/news/38544-AMERIQUE_PEROU_Prevenir_le_travail_des_mineurs_et_garantir_des_opportunites_de_croissance_adequatesLima – « Tierra de Niños » est le nom d’une organisation instituée au Pérou dans le but d’offrir des conditions familiales, éducatives et sociales telles que des enfants et des adolescents acquièrent confiance en eux, sens de l’autonomie, de la participation et soient mis en mesure de défendre leurs droits et de devenir des sujets socialement actifs. L’ONG s’occupe de 2.398 enfants et adolescents se trouvant dans des situations à risque d’exploitation par le travail, 671 à Villa el Salvador, 1128 à Apurímac et 599 à Cajamarca. Les lignes d’action visent à contribuer à l’égalité des chances en matière d’accès à l’école pour les enfants et les adolescents qui travaillent ou risquent de devoir le faire. Elles visent en outre à améliorer les capacités, les niveaux d’apprentissage et le développement personnel des inscrits au programme. Les enfants reçoivent des aides de la part de toute la communauté éducative et une bonne collaboration s’est par ailleurs créée avec les parents qui commencent à comprendre que les enfants doivent aller à l’école. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Prière d’intercession dans le Diocèse de Tzaneen en vue de la reconnaissance du martyre de Benedict Daswahttp://fides.org/fr/news/38543-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Priere_d_intercession_dans_le_Diocese_de_Tzaneen_en_vue_de_la_reconnaissance_du_martyre_de_Benedict_Daswahttp://fides.org/fr/news/38543-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Priere_d_intercession_dans_le_Diocese_de_Tzaneen_en_vue_de_la_reconnaissance_du_martyre_de_Benedict_DaswaJohannesburg – L’Evêque de Tzaneen, S.Exc. Mgr Joao Rodrigues, a demandé aux fidèles de prier pour la réunion du Congrès des Consultants théologiques nommés par la Congrégation pour les Causes des Saints, qui devra évaluer le 9 octobre si le Serviteur de Dieu Benedict Daswa peut ou non être considéré comme un martyr.<br />Tshimangadzo Samuel Benedict Daswa appartenait à la tribu Lemba, dont les membres sont appelés « Black Jews » parce qu’ils suivent les règles judaïques . Il est né en 1946 dans le village de Mbahe, dans le Diocèse de Tzaneen, dans la province de Limpopo, au nord-est de l’Afrique du Sud. En 1963, après s’être converti au Catholicisme, Benedict Daswa était devenu un laïc très actif au sein de l’Eglise et un important point de repère pour la communauté des fidèles. En février 1990, suite à une série de forts orages qui sévissait dans la zone de son village d’origine, la population locale pensa que ces phénomènes étaient dus à des actes de sorcellerie. Le conseil des anciens décida alors de consulter un « guérisseur » et il demanda aux habitants une contribution individuelle de 5 Rands pour payer la consultation. Benedict Daswa répondit que les éclairs étaient des phénomènes naturels et que sa foi catholique lui interdisait de verser la contribution destinée à payer un sorcier suscitant ainsi la colère de nombreux habitants.<br />Le 2 février 1990, la voiture dans laquelle se trouvait Benedict Daswa fut bloquée dans le cadre d’une embuscade routière par un certain nombre d’individus. Etant parvenu à s’enfuir à pieds, il se cacha dans une habitation. Mais ses agresseurs ayant menacé de tuer la femme qui le cachait, Benedict Daswa se rendit à ses bourreaux, remettant son âme au Seigneur. Il fut tué à coups de couteau et son corps ébouillanté.<br />Si son martyre in odium fidei devait être reconnu, Benedict Daswa deviendrait le premier martyr sud-africain reconnu par l’Eglise. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Engagement du Vicaire apostolique de Mitu : travailler avec les indigènes ouverts à l’inculturationhttp://fides.org/fr/news/38542-AMERIQUE_COLOMBIE_Engagement_du_Vicaire_apostolique_de_Mitu_travailler_avec_les_indigenes_ouverts_a_l_inculturationhttp://fides.org/fr/news/38542-AMERIQUE_COLOMBIE_Engagement_du_Vicaire_apostolique_de_Mitu_travailler_avec_les_indigenes_ouverts_a_l_inculturationRome – « Nous travaillons avec les groupes indigènes ouverts à l’inculturation » : c’est en ces termes que S.Exc. Mgr Medardo Gesù Henao del Rio, MXY, Evêque du Vicariat apostolique de Mitu, en Amazonie colombienne méridionale, résume son engagement missionnaire à l’Agence Fides, qui l’a rencontré à Rome, où il a participé au Séminaire d’étude organisé par la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples. « Parler du Vicariat apostolique de Mitu, veut dire parler d’une Eglise qui vient de célébrer le centenaire de l’évangélisation, ayant débuté avec les Pères Montfortains – raconte l’Evêque. Au début, il n’existait qu’un groupe de prêtres montfortains néerlandais qui se sont engagés à évangéliser la zone, en trouvant de nombreuses difficultés suite à la présence des populations indigènes qui du reste sont présentes également aujourd’hui. Il s’agit de 25 groupes, chacun avec sa propre langue et sa propre identité culturelle. L’œuvre d’évangélisation des premiers missionnaires montfortains s’est poursuivie jusqu’en 1949, lorsque la Préfecture apostolique a été créée ». Par la suite, a eu lieu un lent changement de visage de la mission, poursuit Mgr Henao del Rio, qui devient peu à peu colombienne, avec une communauté colombienne, des prêtres colombiens, un Evêque colombien et également l’arrivée des Missionnaires xavériens de Yarumal.<br />« L’Eglise de Mitu est une Eglise qui comprend de nombreux groupes indigènes qui vivent une ouverture à l’inculturation de l’Evangile mais il faut également répéter – réaffirme l’Evêque – que tout cela est également le fruit du travail missionnaire réalisé auparavant. Récemment, un groupe de Pères montfortains a visité la zone et a vu directement les fruits de ce que leurs confrères avaient semé voici de nombreuses années ».<br />En regardant la situation actuelle, Mgr Medardo Gesù Henao del Rio souligne que le principal problème est celui de disposer d’aides, de subsides en faveur de la promotion humaine parce que même le gouvernement central de Colombie ne prévoit pas de subventions pour la zone, considérant qu’il serait plus simple transférer ailleurs les 40.000 indigènes qui y habitent que de développer la zone. « Nous, en tant que Pasteurs, nous continuons dans tous les cas à accompagner cette population et nous le faisons avec joie, parce que c’est ce que nous demande l’Evangile » conclut le Vicaire apostolique.<br />Le Vicariat apostolique de Mitu a une population de 29.400 habitants répartis sur un territoire de 54.135 Km2. Les baptisés sont au nombre de 23.300 environ soit 79,3% du total. Il dispose de 16 prêtres – 11 Missionnaires xavériens de Yarumal, 2 missionnaires de la communauté nationale de Santa Laura et 3 diocésains dont 2 indigènes. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/THAILANDE - 6.000 morts dans le cadre des conflits armés impliquant également des mineurshttp://fides.org/fr/news/38541-ASIE_THAILANDE_6_000_morts_dans_le_cadre_des_conflits_armes_impliquant_egalement_des_mineurshttp://fides.org/fr/news/38541-ASIE_THAILANDE_6_000_morts_dans_le_cadre_des_conflits_armes_impliquant_egalement_des_mineursBangkok – Dans le sud du pays, il est aisé de rencontrer des enfants qui nettoient des armes à feu et effectuent des gardes de nuit au sein des postes de sécurité, ainsi que des mineurs qui combattent dans les rangs des formations rebelles islamiques. Il s’agit d’une réalité qui a déjà coûté la vie à plus de 6.000 personnes au cours de ces dix dernières années. A compter de 2004, suite à l’intensification de la violence dans les trois provinces méridionales de la Thaïlande - Pattani, Yala et Narathiwat – les gouvernements successifs ont préféré considérer le phénomène comme un problème de sécurité intérieure et le tenir loin des moyens de communication. « La Thaïlande ne le considère pas comme un conflit mais simplement comme une émeute. Si elle acceptait cette réalité – déclare la fondatrice de la Fondation Justice et Paix – les ONG pourraient offrir une plus forte protection aux civils et aux personnes innocentes ». Environ une dizaine de groupes séparatistes des trois provinces dénoncent la discrimination de la région de la part du gouvernement central et prétendent l’union des trois territoires, à majorité musulmane dans un pays majoritairement bouddhiste, afin de créer un Etat islamique indépendant. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Assassinat d’un Aumônier militaire dans un contexte de forte violencehttp://fides.org/fr/news/38540-AMERIQUE_VENEZUELA_Assassinat_d_un_Aumonier_militaire_dans_un_contexte_de_forte_violencehttp://fides.org/fr/news/38540-AMERIQUE_VENEZUELA_Assassinat_d_un_Aumonier_militaire_dans_un_contexte_de_forte_violenceCaracas – L’Evêque de La Guaira, S.Exc. Mgr Raúl Biord Castillo, a diffusé un communiqué, parvenu à l’Agence Fides, dans lequel il informe de la mort violente du Père Reinaldo Alfonso Herrera Lures, qui prêtait son service dans le Diocèse en tant qu’Aumônier militaire de l’Infanterie de Marine des Forces armées bolivariennes. Le communiqué indique que, « au soir du 25 septembre, le Père Reinaldo Alfonso Herrera Lures a disparu alors qu’il gagnait sa voiture pour retourner à son domicile et nous n’avons plus eu de nouvelles de lui jusqu’au samedi 27, lorsque son corps sans vie a été retrouvé et porté à la morgue de Los Teques. Nous sommes dans l’attente de l’enquête des organismes de l’Etat qui peuvent établir le motif et les circonstances de sa mort ».<br />Le Père Reinaldo Alfonso Herrera Lures avait été Curé de différentes Paroisses du Diocèse de La Guaira, même s’il était surtout connu pour l’action menée dans la Paroisse de l’Esprit Saint de Corales. Depuis quelques années, il était Aumônier militaire. Il occupait également les fonctions de Chancelier du Diocèse de La Guaira et d’Aumônier du Collège Champagnat de Caracas. « En tant que chrétiens, nous déplorons cette mort, qui s’unit à celle des nombreuses autres victimes de la violence et du climat d’insécurité que connaît le pays » conclut le communiqué de l’Evêque. Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Le pasteur Zafar Bhatti est vivant, un autre détenu blesséhttp://fides.org/fr/news/38539-ASIE_PAKISTAN_Le_pasteur_Zafar_Bhatti_est_vivant_un_autre_detenu_blessehttp://fides.org/fr/news/38539-ASIE_PAKISTAN_Le_pasteur_Zafar_Bhatti_est_vivant_un_autre_detenu_blesseRawalpindi – Le pasteur protestant Zafar Bhatti, incarcéré à Rawalpindi depuis 2012 pour blasphème présumé, n’a pas été tué ni même blessé comme indiqué par erreur au Pakistan ces jours derniers . Lors de l’attentat perpétré par un gardien de prison – qui a déclaré avoir agi sur « inspiration divine » - un ressortissant écossais affecté d’une pathologie mentale et condamné à mort pour blasphème, Muhammad Asghar, a été grièvement blessé. C’est ce que confirme à l’Agence Fides la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale pakistanaise. Cecil Shane Chaudhry, Directeur exécutif de la Commission, indique à Fides : « Je peux confirmer que des membres de mon bureau qui se sont rendus à la prison d’Adiala, à Rawalpindi, ont parlé avec les membres de la famille du pasteur puis avec ce dernier ». Les membres de la famille sont indignés de la manière dont a été mise en circulation la fausse nouvelle de sa mort. La nouvelle de l’homicide a été diffusée par l’ONG pakistanaise Life for All puis reprise par de nombreux moyens de communication de masse pakistanais et par des agences internationales.<br />Cecil Shane Chaudhry commente : « Je peux dire que la manière dont certaines organisations peuvent diffuser de telles nouvelles non confirmées est véritablement absurde tout comme le fait que certains moyens de communication de masse les reprennent sans les vérifier pour être les premiers à le faire. La situation est vraiment embarrassante et traumatisante pour la famille. Nous avons besoin d’opérateurs humanitaires et de journalistes plus responsables au Pakistan ». L’avocat chrétien Mushtaq Gill réaffirme à Fides que, dans tous les cas, « notre préoccupation demeure vive suite à des incidents comme celui intervenu à la prison de Rawalpindi et aux cas d’exécutions sommaires d’inculpés de blasphème et de leurs avocats ». Tue, 30 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SENEGAL - Pour le Vicaire général du Diocèse de Dakar, « douze ans après la tragédie du ferry Joola, des navires surchargés continuent à voyager »http://fides.org/fr/news/38538-AFRIQUE_SENEGAL_Pour_le_Vicaire_general_du_Diocese_de_Dakar_douze_ans_apres_la_tragedie_du_ferry_Joola_des_navires_surcharges_continuent_a_voyagerhttp://fides.org/fr/news/38538-AFRIQUE_SENEGAL_Pour_le_Vicaire_general_du_Diocese_de_Dakar_douze_ans_apres_la_tragedie_du_ferry_Joola_des_navires_surcharges_continuent_a_voyagerDakar – Le naufrage du ferry Joola, ayant eu lieu le 26 septembre 2002, « nous montre encore aujourd’hui nos péchés de négligence, de manque de sens de responsabilité et de fatalisme » a déclaré Mgr Alphonse Marie Seck, Vicaire général du Diocèse de Dakar dans l’homélie de la Messe de suffrage célébrée pour les victimes de l’accident. Le ferry, surchargé, avait chaviré le long de la route entre Ziguinchor et la capitale sénégalaise, Dakar. Cet accident est considéré comme la deuxième catastrophe navale par ordre d’importance en temps de paix.<br />Mgr Seck a souligné que, « officiellement, les victimes ont été au nombre de 1.863 » laissant entendre que les proportions de la tragédie furent encore plus grandes. « La tragédie du Joola – a remarqué le Vicaire général – a été la conséquence de la cupidité dans la recherche de l’intérêt propre au détriment de l’intérêt général, de la légèreté et de l’indiscipline ».<br />Malheureusement, a dénoncé Mgr Seck, les faits tragiques remontant à 12 ans auparavant n’ont rien enseigné parce que « la surcharge des moyens de transports est partout visible, encore aujourd’hui, comme si nous avions choisi le parti de la mort et non celui de la vie ». « La vie humaine, il faut le rappeler, est sacrée, la nôtre comme celle des autres parce que nous la recevons de Dieu et que nous avons la responsabilité de la préserver ». Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Viol d’une jeune chrétienne filmé par ses bourreauxhttp://fides.org/fr/news/38537-ASIE_PAKISTAN_Viol_d_une_jeune_chretienne_filme_par_ses_bourreauxhttp://fides.org/fr/news/38537-ASIE_PAKISTAN_Viol_d_une_jeune_chretienne_filme_par_ses_bourreauxSialkot – Quatre jeunes musulmans de Sialkot ont violé une jeune chrétienne de 15 ans, Monaza Bibi, filmant le viol de groupe. Comme Fides l’a appris de l’avocat chrétien Mushtaq Gill, qui s’occupe de l’affaire, le père de la victime a porté plainte et deux des violeurs ont été arrêtés par la police, alors que deux autres sont toujours recherchés. Maître Gill a rencontré les membres de la famille et cherche à fournir une assistance légale, même si la famille est indigente. Le père de la jeune fille a déclaré avoir subi des pressions et des menaces visant à le dissuader de porter plainte mais il a courageusement porté plainte également contre ceux qui l’avaient menacé. La police a confirmé l’existence d’une vidéo de la violence qui constituera une preuve contre les coupables.<br />« Le nombre des jeunes chrétiennes victimes de violences sexuelles de la part de jeunes musulmans comptant rester impunis demeure élevé » commente Maître Gill, remarquant que « dans ce cas, vient s’ajouter la vidéo, exhibée comme un trophée ». Au Pakistan, le viol est utilisé par les jeunes musulmans comme instrument de pouvoir sur les jeunes filles des minorités religieuses appartenant à des familles pauvres et marginalisées. Il s’agit d’une forme de violence qui tend à réaffirmer la soumission des chrétiens aux musulmans. Les victimes de viol affrontent des difficultés terribles et des traumatismes psychologiques. Le nombre des viols de jeunes hindoues et chrétiennes au Pakistan est estimé à environ 1.000 par an. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Retour à son domicile de la copte disparue, enlevée mais non convertiehttp://fides.org/fr/news/38536-AFRIQUE_EGYPTE_Retour_a_son_domicile_de_la_copte_disparue_enlevee_mais_non_convertiehttp://fides.org/fr/news/38536-AFRIQUE_EGYPTE_Retour_a_son_domicile_de_la_copte_disparue_enlevee_mais_non_convertieGabal al Tir – Iman Sarofim, copte de Gabal al Tir ayant disparu dans les premiers jours du mois de septembre, est retournée dans sa famille et a raconté avoir été victime d’un enlèvement. Le retour de la jeune femme a démontré le caractère mensonger de la nouvelle diffusée par les forces de l’ordre, selon lesquelles elle s’était éloignée volontairement en compagnie d’un musulman, après s’être convertie à l’islam. La victime a contacté sa famille depuis Suez, où elle avait été emmenée par son ravisseur. Le retour de la jeune femme a été fêté par ses voisins et parents dans la ville de Gabal al-Tir.<br />La disparition de la jeune femme, âgée de 39 ans et mère de cinq enfants, avait été à l’origine d’affrontements entre coptes et forces de police de Gabal al-Tir le 20 septembre après que les parents et les amis de la jeune femme se soient livrés à une manifestation spontanée pour protester contre l’absence d’enquête sur son cas. Le soir même, par rétorsion, des agents de police étaient entrés dans les maisons de dizaines de familles coptes, se livrant à des actes violents de représailles et arrêtant des dizaines d’hommes. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/PARAGUAY - Les natifs, victimes de la pauvreté et du racismehttp://fides.org/fr/news/38535-AMERIQUE_PARAGUAY_Les_natifs_victimes_de_la_pauvrete_et_du_racismehttp://fides.org/fr/news/38535-AMERIQUE_PARAGUAY_Les_natifs_victimes_de_la_pauvrete_et_du_racismeAsunción – Un phénomène relativement nouveau et qui se diffuse rapidement au Paraguay est celui de l’expulsion des natifs de leurs terres d’origine et leur déplacement dans des villes comme Asunción et Ciudad del Est. C’est ce que dénonce à l’Agence Fides la Coordinatrice nationale de la Pastorale indigène du pays. L’expulsion de leurs terres de la part de grands producteurs de soja et d’éleveurs de bétail et le manque de protection de la part de l’Etat contraint les natifs de différentes ethnies à se diriger vers les grandes villes à la recherche de moyens de subsistance et d’aides. La moitié des quelques 112.000 indigènes vivant au Paraguay ne possèdent pas de terres et sont déplacés, arrivant dans les villes où ils se trouvent à affronter de graves problèmes d’acceptation de la part de la population.<br />Selon la CONAPI, les indigènes qui vivent dans les rues d’Asunción et de Ciudad del Est se trouvent impliqués dans des situations qui leur étaient jusqu’alors inconnues telles que l’alcoolisme, la toxicomanie et la prostitution. Selon le gouvernement, 75% d’entre eux vivent dans des conditions de pauvreté extrême. Leur culture linguistique est répartie en cinq souches : guaraní, mataco, zamuco, maskoy et guaicurú, chacune ayant ses propres variantes. Pour tenter de faire face à cette problématique complexe, la CONAPI a organisé le séminaire « Indigènes en zones urbaines », auquel ont participé des responsables et des membres des communautés indigènes vivant dans les villes, lesquels ont partagé expériences, besoins et défis. Ont ainsi été affrontés les aspects socioéconomiques et culturels de la situation actuelle des indigènes en zones urbaines ainsi que les aspects politiques et anthropologiques de cette présence. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/GUATEMALA - L’exploitation des mineurs, une crise permanentehttp://fides.org/fr/news/38534-AMERIQUE_GUATEMALA_L_exploitation_des_mineurs_une_crise_permanentehttp://fides.org/fr/news/38534-AMERIQUE_GUATEMALA_L_exploitation_des_mineurs_une_crise_permanenteGuatemala – L’exploitation des mineurs au Guatemala représente une crise permanente dont les responsables sont en majorité des membres de la famille ou des amis de cette dernière qui contraignent les enfants à mendier dans les rues, l’une des pratiques les plus fréquentes de ce type d’exploitation. Laver les parebrises aux carrefours ou se déguiser en clown pour quelques menues monnaies fait désormais partie du paysage urbain de la capitale. Le problème est structurel et en grande partie de la responsabilité de l’Etat. Chaque jour, des bandes criminelles envoient des centaines d’enfants mendier. Dernièrement, une cinquantaine d’entre eux ont été éloignés de leurs familles parce que leurs parents étaient leurs principaux bourreaux. Selon l’Organisation internationale du travail, au Guatemala, un million d’enfants travaillent dont la moitié vivent dans les zones rurales et sont exploités dans les champs. Les fillettes sont les plus vulnérables, étant sujettes à prostitution et à des travaux forcés non rémunérés. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Message des Evêques du Soudan du Sud dénonçant la manipulation du tribalismehttp://fides.org/fr/news/38533-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Message_des_Eveques_du_Soudan_du_Sud_denoncant_la_manipulation_du_tribalismehttp://fides.org/fr/news/38533-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Message_des_Eveques_du_Soudan_du_Sud_denoncant_la_manipulation_du_tribalismeJuba – « La guerre est un mal . Il n’existe pas de justifications morales pour de nouveaux assassinats. Les combats et les meurtres doivent cesser immédiatement et sans condition » affirment les Evêques du Soudan du Sud dans un message publié au terme d’une rencontre qui s’est tenue à Juba du 23 au 25 septembre, parvenu à l’Agence Fides.<br />La guerre civile entre les forces régulières du Président Salva Kiir et les miliciens fidèles à l’ancien vice-président, Riek Machar, a créé une tragédie humanitaire, ainsi que le soulignent les Evêques. « Des milliers de personnes ont été tuées et des centaines de milliers ont dû évacuer. La population, déjà éprouvée par les précédents conflits, est de nouveau traumatisée par des atrocités que rarement nous avons vues auparavant. Les populations évacuées vivent dans des conditions effroyables, tant dans les campagnes que dans les camps de l’ONU sis dans les villes ou en tant que réfugiés dans les pays voisins. La faim incombe sur une partie du pays » affirme le message.<br />Les Evêques se plaignent du fait que les espoirs dérivant de l’indépendance nationale – acquise en 2011 – sont compromis par la guerre civile qui a bloqué tout projet de développement. « On peut dire que la paix est synonyme de développement » affirme le message. « Alors que sept Etats sur dix n’ont pas été directement touchés par la violence, leur population souffre encore et a besoin de la reprise des activités de développement ».<br />Le document souligne que l’une des conséquences négatives de la guerre est l’affirmation du tribalisme, étroitement lié à la corruption politique. « Notre politique est toujours plus fondée sur l’ethnie, avec pour conséquence l’affirmation de la perception au sein des différentes communautés qu’une tribu est favorisée par rapport à l’autre . Même à l’intérieur de nos églises, s’affirment actuellement des éléments de tribalisme qui créent des soupçons et affaiblissent nos efforts de paix et de réconciliation ».<br />« Le tribalisme est l’allié de la corruption et du népotisme. Les charges publiques sont perçues par beaucoup comme un synonyme d’accès au pouvoir et à la richesse. Les communautés ressentent souvent le besoin de placer leurs membres au pouvoir afin d’avoir accès aux ressources ». Les Evêques lancent enfin un appel afin que tous contribuent à la paix et invitent les fidèles à la prière pour la réconciliation nationale. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Déclarations de l’Evêque de Zacatecas sur l’engagement de l’Eglise contre les dépendanceshttp://fides.org/fr/news/38532-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Eveque_de_Zacatecas_sur_l_engagement_de_l_Eglise_contre_les_dependanceshttp://fides.org/fr/news/38532-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Eveque_de_Zacatecas_sur_l_engagement_de_l_Eglise_contre_les_dependancesZacatecas – « Nous devons trouver une stratégie en vue de la prévention des dépendances et il existe de nombreuses manières de lutter contre celles-ci. Malheureusement, ce que je vois, et je parle en tant qu’Eglise, c’est un manque de centres de réhabilitation ou d’autres organismes de soutien. Nous disposons seulement de nos groupes de jeunes, qui parviennent à impliquer à peine 2% de l’ensemble de la catégorie ». C’est ce qu’a affirmé hier S.Exc. Mgr Sigifredo Noriega Barceló, Evêque de Zacatecas, parlant après la Messe dominicale avec un certain nombre de journalistes et de membres de la communauté.<br />Selon la note envoyée à Fides par une source locale, l’Evêque a voulu dénoncer aux moyens de communication la situation de la communauté parce que ce phénomène est en augmentation et que lui-même a pu écouter différents témoignages permettant de mettre en évidence des causes d’usage de ses substances, même si « il ne suffit pas de savoir, il faut agir » a-t-il souligné. Selon l’Evêque, dans ce domaine, il existe « plus de désirs que d’efforts concrets » ce qui fait que les actions sont, en fin de compte, limitées. « En outre, il existe un manque de coordination entre les différentes institutions ».<br />« Il s’agit de penser à une stratégie mondiale à cet égard – a-t-il ajouté – qui devrait comprendre tant l’action directe que la prévention au travers de la création de centres qui s’occupent de ce secteur social en ayant conscience de l’importance d’une coexistence saine ». L’Evêque a également dénoncé la désagrégation du noyau familial causé par la violence, alors que « la seule réalité qui pourrait bloquer cette situation est la famille ».<br />Zacatecas est devenu une zone de commerce florissant pour le trafic de drogue et d’armes. Selon les données recueillies par Fides, au premier semestre de cette année, les nombreuses interventions des forces de l’ordre sont parvenues à bloquer la livraison de plus de 12 tonnes de marijuana et de 300 Kg de cocaïne, dont la valeur est évaluée à 53,8 millions de dollars . La grande préoccupation de l’Eglise est constituée par les jeunes, toujours plus impliqués tant dans le trafic que dans l’usage des drogues. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Selon la Haute Cour de Bombay, il est licite de déclarer n’appartenir à aucune religionhttp://fides.org/fr/news/38531-ASIE_INDE_Selon_la_Haute_Cour_de_Bombay_il_est_licite_de_declarer_n_appartenir_a_aucune_religionhttp://fides.org/fr/news/38531-ASIE_INDE_Selon_la_Haute_Cour_de_Bombay_il_est_licite_de_declarer_n_appartenir_a_aucune_religionBombay – La Haute Cour de Bombay a établi que le gouvernement ne peut « contraindre une personne à déclarer sa religion dans un quelconque document public ou selon d’autres modalités ». La décision réaffirme le caractère laïc de la démocratie indienne et met ainsi fin à une controverse qui s’enregistre également dans d’autres Etats asiatiques – comme l’Indonésie où il est obligatoire de déclarer sa religion d’appartenance sur la carte d’identité. La Cour de Bombay a pris une décision dans le cadre d’un recours présenté par trois personnes, Ranjit Mohite, Kishore Nazare et Subhash Ranware, qui s’étaient vues rejeter leur demande dans le cadre d’une pratique administrative dans l’Etat du Maharastra du fait qu’à la rubrique religion avait été indiqué « aucune ». La Cour a établi que tout citoyen en Inde a le droit constitutionnellement reconnu d’affirmer n’adhérer à aucune religion. Faisant référence à l’article 25 de la Constitution, qui garantit le droit à la liberté de conscience, la Haute Cour a considéré que cet article comprend le droit de se déclarer ouvertement « non appartenant » ou « non pratiquant » sachant qu’aucune autorité de l’Etat ne peut violer le droit d’une personne garanti par l’article 25 de la Constitution, qui protège la liberté de conscience.<br />Ainsi que cela a été indiqué à Fides, les trois personnes ayant présenté le recours appartiennent à une organisation dénommée Full Gospel Church of God qui compte 4.000 membres. Même si le nom de cette organisation suggère qu’il pourrait s’agir d’un groupe chrétien, elle affirme « croire en Jésus Christ mais ne pas croire à la religion chrétienne » et ne pas vouloir être identifiée comme appartenant à une religion quelconque. Mon, 29 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Message du Pape François au Nonce à l'occasion de la Semaine internationale de la Paixhttp://fides.org/fr/news/38530-AMERIQUE_VENEZUELA_Message_du_Pape_Francois_au_Nonce_a_l_occasion_de_la_Semaine_internationale_de_la_Paixhttp://fides.org/fr/news/38530-AMERIQUE_VENEZUELA_Message_du_Pape_Francois_au_Nonce_a_l_occasion_de_la_Semaine_internationale_de_la_PaixCaracas – Du 21 au 26 septembre, a eu lieu au Venezuela la Semaine internationale de la Paix. Dans tout le pays, le gouvernement et les différentes institutions ont organisé des rencontres, des manifestations et des moments de dialogue et de réflexion sur le thème de la paix. Dans ce contexte, le 21 septembre a également eu lieu la rencontre du Nonce apostolique, promu par le Conseil national des laïcs du Venezuela, organisme de la Conférence épiscopale vénézuélienne .<br />Hier après-midi, la semaine de la paix s’est achevée au travers d’une rencontre interreligieuse, à laquelle ont participé des délégués de l’Eglise catholique, de l’église évangélique, des communautés juive et musulmane. Au cours de la rencontre, a également été lu un message du Pape François au Nonce apostolique, S.Exc. Mgr Aldo Giordano, dans lequel le Souverain Pontife a exhorté les vénézuéliens à persévérer dans la construction d’une société plus juste et plus pacifique.<br />« N’ayez pas peur de la paix. La coexistence, le dialogue, la réconciliation et l’union ne sont pas une défaite mais une victoire, parce que ce qui remporte la victoire est l’être humain, créé par Dieu pour pouvoir vivre dans la concorde et dans l’harmonie » a écrit le Pape dans sa missive lue par l’Archevêque. Dans son intervention successive, le Nonce a déclaré : « Espérons que cette rencontre soit une voie dans la recherche de ce qui unit pour surmonter ce qui divise. Sachez que de nombreuses personnes provenant de différentes cultures, nations, langues et religions du monde entier travaillent et prient pour la paix. Nous sommes unis à tous ceux qui aiment la paix et nous sommes artisans de paix, afin que les hommes et les femmes parviennent à vivre en frères et non en adversaires ou en ennemis. Soyons proches de toutes les personnes victimes dans de nombreux pays du monde de la main assassine, vile et folle d’autres personnes ».<br />En conclusion de son intervention, le représentant du Saint-Père a prié pour la paix en récitant la prière attribuée à Saint François d’Assise. Sat, 27 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Vers la présentation de suggestion de la part des chrétiens à propos des nouvelles règles relatives à la construction des égliseshttp://fides.org/fr/news/38529-AFRIQUE_EGYPTE_Vers_la_presentation_de_suggestion_de_la_part_des_chretiens_a_propos_des_nouvelles_regles_relatives_a_la_construction_des_egliseshttp://fides.org/fr/news/38529-AFRIQUE_EGYPTE_Vers_la_presentation_de_suggestion_de_la_part_des_chretiens_a_propos_des_nouvelles_regles_relatives_a_la_construction_des_eglisesLe Caire – Les représentants des églises et des communautés chrétiennes présentes en Egypte se réuniront la semaine prochaine afin de perfectionner les derniers détails d’une série de propositions et de suggestions concrètes à propos du projet de loi qui devra être discuté par le prochain parlement relativement aux nouvelles règles en matière de construction de lieux de culte sur le territoire national. « Nous voulons que le nouveau projet de loi – explique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina, Evêque copte catholique de Gizeh – soit discuté dès la première session législative du nouveau Parlement, lorsqu’il sera élu. C’est pourquoi, il est utile de préparer dès maintenant un projet dans lequel les problèmes sont affrontés et qu’il ne soit pas perdu de temps supplémentaire au cours des phases préparatoires ».<br />En juillet dernier, les fonctionnaires du Ministère de la Justice avaient convoqué les représentants des différentes églises et communautés chrétiennes afin de les solliciter à définir des propositions concrètes visant à surmonter tous les problèmes relatifs à la construction d’églises qui ont marqué également la présidence Moubarak. « Dans ces points importants – indique l’Evêque – notre proposition est désormais presque prête. Elle suggère que soient utilisés pour la construction des églises les mêmes critères que pour la construction des édifices privés, à commencer par l’absence de contentieux portant sur la propriété des terrains sur lesquels devraient être édifiés les églises. Nous suggérons également que l’évaluation de la faisabilité et du caractère congru des projets de construction – tenant compte par exemple du nombre de chrétiens présents dans la zone en question –soient réalisés par des commissions soumises aux collectivités locales ou au plus aux gouverneurs. Actuellement, dans la législation en vigueur, toute nouvelle église doit être autorisée par un décret présidentiel qui arrive seulement lorsqu’une série d’organismes centraux, à commencer par le Ministère de l’Intérieur, ont donné leur nulla obstat ».<br />Les règles bureaucratiques qui compliquent la construction de nouvelles églises remontent en partie à l’époque ottomane. En 1934, le Ministère de l’Intérieur ajouta ce qu’il est convenu d’appeler les « dix règles » - « nous les appelons les dix commandements » précise l’Evêque sur le ton de la plaisanterie – qui interdisent entre autre de construire de nouvelles églises dans les environs des écoles, des canaux, des édifices gouvernementaux, des voies ferrées et des zones résidentielles. Dans de nombreux cas, l’application rigide de ces règles a empêché de construire des églises dans des villes et des villages habités par des chrétiens, surtout dans les zones rurales de la Haute Egypte. Parfois, des communautés chrétiennes provenant de zones privées de lieux de culte, qui se déplaçaient dans d’autres villages pour prier et participer aux liturgies dans une église, ont été agressées par des bandes de salafistes fanatiques. Sat, 27 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Réactions à l'assassinat du pasteur se trouvant en prison en attente de jugementhttp://fides.org/fr/news/38528-ASIE_PAKISTAN_Reactions_a_l_assassinat_du_pasteur_se_trouvant_en_prison_en_attente_de_jugementhttp://fides.org/fr/news/38528-ASIE_PAKISTAN_Reactions_a_l_assassinat_du_pasteur_se_trouvant_en_prison_en_attente_de_jugementRome – Zafar Bhatti, tué alors qu’il était innocent « est un nouveau martyr, un homme qui a conservé la foi jusqu’à la fin ». C’est ce qu’affirme dans un entretien accordé à l’Agence Fides le Pr. Shahid Mobeen, enseignant de mystique islamique à l’Université pontificale du Latran, de nationalité pakistanaise et engagé au sein de l’Association des Pakistanais chrétiens en Italie. Le choc est encore présent au Pakistan et à l’étranger suite à l’assassinat du pasteur protestant Zafar Bhatti, accusé de blasphème et tué le 25 septembre dans la prison de Rawalpindi. « Il faut dire que, selon les principes de l’Etat de droit, les accusés sont non coupables jusqu’à preuve contraire, encore plus dans les cas de blasphème pour lesquels les accusations sont souvent fausses et prétextueuses. La police, qui devrait protéger les détenus, se transforme en bourreaux. C’est aberrant » remarque le Pr. Mobeen.<br />En tant que pakistanais en Italie et en Europe, le Pr. Mobeen annonce : « Nous voulons nous unir afin de sensibiliser les institutions italiennes et européennes afin qu’elles demandent au Pakistan le plus grand respect pour les accusés et pour bloquer ceux qui manipulent la loi. Trop d’innocents sont victimes d’exécutions sommaires » conclut-il. Sat, 27 Sep 2014 00:00:00 +0200EUROPE/ITALIE - 145ème expédition missionnaire salésienne : dans le monde pour éduquer et évangéliserhttp://fides.org/fr/news/38527-EUROPE_ITALIE_145eme_expedition_missionnaire_salesienne_dans_le_monde_pour_eduquer_et_evangeliserhttp://fides.org/fr/news/38527-EUROPE_ITALIE_145eme_expedition_missionnaire_salesienne_dans_le_monde_pour_eduquer_et_evangeliserTurin – Les missionnaires de la 145ème Expédition missionnaire salésienne qui recevront, Dimanche 28 septembre, le Crucifix missionnaire des mains du Recteur majeur, le Père Ángel Fernández Artime, partiront de Valdocco, centre mondial du monde salésien, pour se rendre dans le monde entier. Selon les informations envoyées à l’Agence Fides par ANS, les célébrations missionnaires débuteront dans l’après-midi du samedi 27 sur le Colle Don Bosco au travers de la manifestation de l’Harambée, rendez-vous promu par le Volontariat international pour le Développement et par l’Animation missionnaire salésienne d’Italie afin de réunir les jeunes animateurs missionnaires et ceux qui ont passé leurs vacances d’été dans les pays en voie de développement.<br />Le clou sera constitué par la Messe d’envoi de la 145ème Expédition, qui sera présidée par le Recteur majeur, Dimanche 28 à midi en la Basilique de Marie Auxiliatrice. Douze missionnaires de la Congrégation salésienne recevront le mandat. Ils arrivent à Turin de tous les continents et sont envoyés sur tous les continents accompagnés par les Filles de Marie Auxiliatrice et par des bénévoles laïcs.<br />Depuis l’époque de Don Bosco jusqu’à ce jour, environ 11.500 Salésiens, 3.500 Filles de Marie Auxiliatrice et quelques centaines de volontaires missionnaires ont reçu des mains du Recteur majeur le Crucifix missionnaire. En outre, environ 2.000 autres Salésiens ont été envoyés dans les territoires missionnaires directement depuis leurs Provinces religieuses. Sat, 27 Sep 2014 00:00:00 +0200