Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - La Déclaration de Rome pour la paix au Soudan du Sud saluée par toute l’Eglise en Afrique orientalehttp://fides.org/fr/news/67259-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_La_Declaration_de_Rome_pour_la_paix_au_Soudan_du_Sud_saluee_par_toute_l_Eglise_en_Afrique_orientalehttp://fides.org/fr/news/67259-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_La_Declaration_de_Rome_pour_la_paix_au_Soudan_du_Sud_saluee_par_toute_l_Eglise_en_Afrique_orientaleJuba – « Je suis heureux d’apprendre la signature de cette déclaration. Mon espoir et ma prière est que les deux partis – le gouvernement de la République du Soudan du Sud et l’opposition – le respectent. Vous savez que le Saint-Père est impliqué. Nous aussi, nous avons été impliqués. Tel est mon espoir et ma prière » a déclaré S.Exc. Mgr John Baptist Odama, Archevêque de Gulu , en commentant la Déclaration signée à Rome le 13 janvier visant à mettre un terme à la guerre au Soudan du Sud. Mgr Odama, dont l’Archidiocèse accueille de nombreux réfugiés provenant du Soudan du Sud, est lui aussi fortement impliqué dans les initiatives interreligieuses pour la paix au Soudan du Sud.<br />La Déclaration a été signée grâce aux efforts de la Communauté de San Egidio qui a agi en tant que facilitatrice, par les membres de la délégation du gouvernement central du Soudan du Sud, les représentants des Mouvements d’opposition sud-soudanais n’ayant pas adhéré à l’accord de paix revitalisé de 2018 d’Addis Abeba et des oppositions signataires de l’accord susmentionné.<br />L’accord prévoit : l’engagement solennel à la cessation des hostilités à compter du 15 janvier à minuit ; l’engagement à discuter et évaluer avec la Communauté de San Egidio les mécanismes permettant de résoudre les divergences ; la garantie pour les organisations humanitaires de pouvoir œuvrer dans le pays pour soutenir la population civile.<br />L’accord a été salué par les Evêques des pays limitrophes adhérant à l’AMECEA – Association des membres des Conférences épiscopales d’Afrique orientale. Le Secrétaire général de l’Association, le Père Anthony Makunde, a fait l’éloge des initiatives prises par San Egidio et par tous les partenaires, régionaux et internationaux, pour amener une paix durable au Soudan du Sud. « Ainsi que le disait Saint Paul, lorsqu’un organe est malade, tout le corps se sent mal. Dès lors, tout effort visant à porter une paix durable au Soudan du Sud est en faveur de toute la famille de l’AMECEA. Notre appel s’adresse à nos frères et sœurs du Soudan du Sud afin qu’ils paient de retour ces efforts de manière à pouvoir unir nos efforts dans un effort commun » conclut le Père Makunde.<br />Font partie de l’AMECEA les Conférences épiscopales d’Ethiopie et d’Erythrée, du Kenya, du Malawi, du Soudan et Soudan du Sud, de Tanzanie, d’Ouganda et de Zambie, celles de Somalie et de Djibouti ayant le statut d’observateurs. Sat, 18 Jan 2020 12:48:20 +0100AMERIQUE/PEROU - Les élections législatives anticipées du 26 janvier parmi les points à l’ordre du jour de l’Assemblée de la Conférence épiscopalehttp://fides.org/fr/news/67258-AMERIQUE_PEROU_Les_elections_legislatives_anticipees_du_26_janvier_parmi_les_points_a_l_ordre_du_jour_de_l_Assemblee_de_la_Conference_episcopalehttp://fides.org/fr/news/67258-AMERIQUE_PEROU_Les_elections_legislatives_anticipees_du_26_janvier_parmi_les_points_a_l_ordre_du_jour_de_l_Assemblee_de_la_Conference_episcopaleLima – C’est au travers de la Messe célébrée par S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos OFM, Evêque de Trujillo, Président de la Conférence épiscopale du Pérou et du Conseil épiscopal latino-américain , concélébrée par tous les Evêques du Pérou, que débutera le 20 janvier la 115ème Assemblée plénière de l’Episcopat du pays. Après la Messe, en la Paroisse Saint Antoine de Padoue de Lima, les 52 Evêques des 46 juridictions ecclésiastiques du pays se rendront au siège de la CEP pour débuter les sessions de travail. Comme à toutes les Assemblées, les Evêques examineront différents thèmes, dans un esprit de communion et de synodalité, et analyseront les derniers événements du pays. Ils éliront en outre le Secrétaire général et le Président du Conseil économique de la CEP. Comme chaque année, sera remise la Médaille de Saint Thuribe de Mogrovejo à des personnes et institutions s’étant distinguées pour leur action en faveur de l’Eglise au Pérou.<br />Parmi les points à l’ordre du jour de l’Assemblée se trouvent les prochaines élections anticipées du Parlement prévues pour le 26 janvier après la dissolution prononcée par le Président Vizcarra le 30 septembre dernier suite à la corruption de parlementaires. En octobre dernier, en pleine crise politique, les Evêques du Pérou avaient demandé à la communauté nationale de transformer ce sentiment amer à l’encontre de la politique en un moment de réforme du monde politique pour le pays, comme cela est le cas dans d’autres réalités latino-américaines. Selon des sources locales de Fides, ceci n’arrive pas dans la réalité péruvienne et la société, héritière de l’Empire inca, vit actuellement dans le même climat qu’en septembre dernier, avant la dissolution du Parlement. La différence est fournie par une campagne électorale qui voit tous types de proposition et tout type de confrontation entre les candidats et même encore personnes présentes sur la liste d’un même parti.<br />Les premières enquêtes réalisées par des organismes fiables ont relevé que la majorité des péruviens ne sait pas pour qui voter. En outre, il existe encore beaucoup d’indifférence vis-à-vis de la politique. On entrevoit donc la perspective d’un possible Parlement divisé en de nombreux petits partis, qui ne parviendront pas à surmonter le seuil minimal pour entrer au Parlement par la grande porte. Ainsi, comme l’affirme la critique internationale, existera une fausse majorité parlementaire, constituée d’authentiques minorités politiques. Malheureusement, la campagne électorale est caractérisée par l’exhibitionnisme politique et par la vente des voix, sachant que les candidats eux-mêmes changent de camp dès qu’ils voient l’opportunité de s’assurer un fauteuil, le bien commun et l’avenir du pays ne constituant pas la priorité de nombre d’entre eux. Sat, 18 Jan 2020 12:18:24 +0100ASIE/TURQUIE - Démenti du Patriarche arménien apostolique de Constantinople concernant les critiques à la diaspora arménienne lui ayant été attribuées par les moyens de communication turcshttp://fides.org/fr/news/67257-ASIE_TURQUIE_Dementi_du_Patriarche_armenien_apostolique_de_Constantinople_concernant_les_critiques_a_la_diaspora_armenienne_lui_ayant_ete_attribuees_par_les_moyens_de_communication_turcshttp://fides.org/fr/news/67257-ASIE_TURQUIE_Dementi_du_Patriarche_armenien_apostolique_de_Constantinople_concernant_les_critiques_a_la_diaspora_armenienne_lui_ayant_ete_attribuees_par_les_moyens_de_communication_turcsIstanbul – Sahak II Masalyan, le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople élu le 11 décembre dernier, a tenu à démentir, au moins partiellement, les critiques faites à la diaspora arménienne de par le monde qui lui avaient été attribuées par certains moyens de communication turcs au cours des semaines ayant suivi son élection. Une note du secrétariat patriarcal met en cause en particulier le quotidien turc Akşam et en particulier son article du 2 janvier reportant des jugements âpres émis par le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople à l’égard de l’ensemble de la diaspora arménienne, en affirmant que les communautés arméniennes de la diaspora n’ont « rien en commun avec les arméniens demeurés en Turquie » et qu’elles vivent « avec 100 ans de retard » - référence implicite à la mémoire du Génocide arménien, cultivée par les arméniens du monde entier. La rectification provenant du secrétariat patriarcal – indique Agos, journal bilingue turc arménien publié à Istanbul – soutient que les affirmations du nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople ont été reportées de manière non précises et trompeuse, en forçant les contenus et déformant des considérations nuancées et articulées avec l’ajout d’interpolations à attribuer seulement à l’auteur de l’article.<br />Les déclarations attribuées au Patriarche arménien apostolique de Constantinople – e publiées le 2 janvier par le quotidien nationaliste turc Akşam – étaient en effet fatalement destinées à provoquer des polémiques. Dans ces déclarations, en effet, il semblait vouloir insister sur la distance entre le Patriarcat arménien apostolique de Constantinople et les milieux de la diaspora arménienne qui transmettent de génération en génération en tant que facteur identitaire la mémoire des massacres subis par les arméniens en Anatolie en 1915. « Nous sommes restés sur cette terre après ces événements – a ajouté le Patriarche arménien apostolique de Constantinople. Nous avons choisi de vivre avec le reste de la population alors que la diaspora est restée ancrée dans le siècle passé ».<br />Le processus électoral ayant porté au choix du nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople a été difficile et caractérisé par des controverses destinées à avoir des suites à l’avenir, notamment à cause de personnalismes ecclésiastiques et d’interférences de la part des autorités séculaires locales. Sat, 18 Jan 2020 11:22:43 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Semaine pour l’Unité des chrétiens, « une unité n’excluant personne, en particulier les plus défavorisés et parmi eux les migrants »http://fides.org/fr/news/67256-AMERIQUE_MEXIQUE_Semaine_pour_l_Unite_des_chretiens_une_unite_n_excluant_personne_en_particulier_les_plus_defavorises_et_parmi_eux_les_migrantshttp://fides.org/fr/news/67256-AMERIQUE_MEXIQUE_Semaine_pour_l_Unite_des_chretiens_une_unite_n_excluant_personne_en_particulier_les_plus_defavorises_et_parmi_eux_les_migrantsMexico – Le matériel pour vivre la Semaine pour l’Unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier, a été préparé cette année par les églises chrétiennes de Malte et de Gozo. Chaque année, le 10 février, elles célèbrent la fête du naufrage de Saint Paul et, au travers de cet événement, l’évangélisation des iles. Les réflexions et la citation de référence « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » ont par suite pour thème le voyage de l’Apôtre, prisonnier et enchainé, qui dut affronter les tempêtes en mer. Ainsi que le rappelle dans son message pour l’octave, l’Evêque de Veracruz, S.Exc. Mgr Carlos Briseño Arch, Président de la Commission pour le Dialogue interreligieux et pour la Communion de la Conférence épiscopale du Mexique, « prisonniers, marins et soldats firent naufrage et arrivèrent sur une ile dont les habitants ne parlaient pas leur langue, ne partageaient pas la culture ou la religion mais ils furent accueillis chaleureusement avec de la nourriture et des vêtements secs et traités avec une humanité peu ordinaire ».<br />Dans le texte parvenu à Fides, l’Evêque de Veracruz explique : « Ce passage dans la vie de Saint Paul nous rappelle des scènes que nous voyons actuellement aux nouvelles : des migrants qui affrontent des tempêtes alors que les mers sont en furie et arrivent dans des pays avec d’autres cultures, d’autres langues et d’autres religions mais, à la différence des habitants de Malte, ils sont souvent accueillis par l’indifférence, la discrimination et le rejet. Ils sont enlevés ou exploités voire même soumis au trafic d’êtres humains. Est-ce là l’attitude d’un chrétien ? Est-ce là ce que Dieu attend de nous ? ».<br />En citant le Pape François qui a dénoncé maintes fois cette situation, Mgr Arch souligne que « les migrants, les réfugiés, les évacués et les victimes du trafic sont devenus un emblème de l’exclusion en ce que, outre à supporter les difficultés dues à leurs conditions, ils sont souvent sujets à des jugements négatifs, en ce que considérés responsables de maux sociaux. L’attitude à leur encontre constitue un signal d’alarme qui nous avertit de la décadence morale que nous affrontons si nous continuons à faire la place belle à la culture du déchet.<br />Au Mexique, l’un des engagements pastoraux du Projet global pastoral consiste à identifier et accompagner les groupes vulnérables de la société, dont les migrants. « Le matériel que nous offrons pour l’octave – conclut l’Evêque – a été préparé pour prier pour l’Unité des chrétiens mais une unité qui n’exclut personne, n’oublie personne, en particulier les plus défavorisés, les plus faibles et parmi eux, les migrants ». Sat, 18 Jan 2020 10:30:23 +0100AFRIQUE/TOGO - De la nécessité d’une révolution sociale, politique, religieuse et culturelle pour promouvoir les femmes aux postes à responsabilitéhttp://fides.org/fr/news/67255-AFRIQUE_TOGO_De_la_necessite_d_une_revolution_sociale_politique_religieuse_et_culturelle_pour_promouvoir_les_femmes_aux_postes_a_responsabilitehttp://fides.org/fr/news/67255-AFRIQUE_TOGO_De_la_necessite_d_une_revolution_sociale_politique_religieuse_et_culturelle_pour_promouvoir_les_femmes_aux_postes_a_responsabiliteKara – Dans de nombreux pays d’Afrique, s’ouvre l’époque des élections. « Les structures sociétales, telles que la politique, la religion et la culture sont parfois de véritables obstacles à la promotion du leadership féminin » remarque le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines. « A cause de ses structures à forte dominance masculine, les femmes sur le continent africain ont du mal à se mettre en éveil afin de jouer des rôles fondamentaux dans la vie de leurs pays. A part l’exemple exceptionnel et réussi d’Ellen Johnson, l’ex présidente du Liberia, les femmes en Afrique, comme dans beaucoup de domaines, se contentent uniquement de jouer les seconds rôles dans la vie politique de leurs pays. Au Togo, par exemple pour les prochaines élections présidentielles du 22 février 2020, aucune femme n’est lice sur les dix candidats déclarés ».<br />Le prêtre ivoirien insiste sur les énormes potentiels féminins « qui pourraient apporter beaucoup à nos pays, surtout à leur stabilité politique par leur génie. Les femmes africaines sont des mines d’or de talent et de richesse à valoriser » insiste-t-il. « Une révolution sociétale, politique, religieuse et culturelle doit nécessairement s’opérer pour promouvoir la richesse du leadership féminin en Afrique » conclut le Père Zagore. Sat, 18 Jan 2020 09:33:04 +0100VATICAN - Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens, « l’hospitalité, une vertu témoignant de la rencontre pleine d’amour envers le prochain »http://fides.org/fr/news/67254-VATICAN_Semaine_de_priere_pour_l_Unite_des_chretiens_l_hospitalite_une_vertu_temoignant_de_la_rencontre_pleine_d_amour_envers_le_prochainhttp://fides.org/fr/news/67254-VATICAN_Semaine_de_priere_pour_l_Unite_des_chretiens_l_hospitalite_une_vertu_temoignant_de_la_rencontre_pleine_d_amour_envers_le_prochainCité du Vatican – « Nous sommes appelés à prier afin que tous les chrétiens redeviennent une unique famille pour témoigner, unis, de l’amour envers le Christ ». C’est ce que déclare dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides, le Père Anthony Currer, officiel du Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, à l’occasion de l’ouverture de la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens , initiative de prière œcuménique internationale, célébrée dans le monde entier et promue conjointement par le Conseil œcuménique des églises, pour les protestants et les orthodoxes, et par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens.<br />L’Octave de prière fut institué pour la première fois en 1908 comme moment au cours duquel les confessions chrétiennes prient ensemble pour le retour de la pleine unité de l’Eglise. Chaque année, il a lieu dans l’hémisphère nord du 18 au 25 janvier et dans l’hémisphère sud à d’autres dates, par exemple au temps de Pentecôte.<br />Les textes proposés aux chrétiens du monde entier cette année 2020 sont le fruit d’un projet réalisé par les Eglises de Malte et de Gozo, qui est centré sur la tragédie des migrants et sur le thème de l’accueil : « Le subside de prière suggéré pour cette année – indique le Père Currer – s’intitule « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » et se base sur l’épisode raconté par le dernier chapitre des Actes des Apôtres dans lequel Saint Paul et les hommes avec lesquels il se trouvait sur le navire après une terrible tempête, parviennent à se mettre à l’abri et sont généreusement secourus par les habitants de l’ile de Malte ».<br />« Cet épisode – explique le prêtre – propose le drame de l’humanité : les passagers du navire sont à la merci de la mer violente et de la forte tempête qui sévit autour d’eux. Ce sont des forces qui les poussent vers des lieux inconnus et ils se sentent perdus. La Divine Providence les associe cependant dans l’espérance du salut. Le navire et l’ensemble de son précieux chargement seront perdus mais tous auront la vie sauve ».<br />Des personnes différentes et en désaccord entre elles, embarquées sur un même navire, arrivent à la même destination, où l’hospitalité des iliens révèle l’unité du genre humain. « Dans notre recherche d’unité – indique le Père Currer – s’abandonner à la Divine Providence implique le besoin de laisser aller nombre des choses auxquelles nous sommes profondément attachés. Ce qui tient à cœur à Dieu est le salut de tous ».<br />« En tant que chrétiens et qu’êtres humains – affirme le Père Currer – cette histoire représente un défi : serons-nous en accord avec les forces froides de l’indifférence ou montrerons-nous une humanité peu ordinaire, devenant témoins de la providence pleine d’amour de Dieu envers tous les hommes ? Notre unité chrétienne – conclut-il – sera découverte non seulement en nous montrant accueillant les uns avec les autres mais aussi au travers de rencontres d’amour avec ceux qui ne parlent pas notre langue, n’ont pas notre culture ou notre foi ».<br />La principale célébration œcuménique s’est tenue dans la pro-cathédrale anglicane Saint Paul de La Valette le 24 janvier au soir. Enfin, les différents partenaires œcuméniques et les personnes engagés dans le dialogue œcuménique à Malte se rencontreront le 25 janvier, jour de la conclusion de la Semaine, pour un moment de prière et de partage. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="https://www.youtube.com/watch?v=xFjqbvDaIhc">La vidéo de l’entretien au Père Currer sur la chaine You Tube de l’Agence Fides</a>Sat, 18 Jan 2020 08:44:39 +0100AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Appel de l’Evêque de Tombura-Yambio au monde politique en faveur d’une politique en faveur des jeuneshttp://fides.org/fr/news/67253-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_de_l_Eveque_de_Tombura_Yambio_au_monde_politique_en_faveur_d_une_politique_en_faveur_des_jeuneshttp://fides.org/fr/news/67253-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_de_l_Eveque_de_Tombura_Yambio_au_monde_politique_en_faveur_d_une_politique_en_faveur_des_jeunesTombura – « Les personnes de toutes les strates sociales sollicitent actuellement le Soudan du Sud afin qu’il parvienne à la paix. Les étrangers investissent même dans ce but. Ils veulent tous la paix pour notre pays. Il est temps que les responsables fassent preuve d’une véritable capacité de gestion ». Tel est l’appel lancé par S.Exc. Mgr Edwardo Hiiboro Kussala, Evêque de Tombura-Yambio, qui a parlé une nouvelle fois de l’accord de paix dans le pays . L’Evêque a également exprimé une certaine déception suite à l’actuel état d’application de l’entente. Mgr Kussala a exhorté les responsables à « penser au bien de la population du pays, en particulier aux enfants et aux jeunes auxquels est nié un avenir lumineux à cause de conflits politiques ».<br />L’Evêque de Tombura-Yambio est intervenu à l’occasion de la distribution des livres aux élèves du primaire et du secondaire des Etats occidentaux de Gbudue, Tambura, Maridi et Amadi, quatre des 32 Etats composant actuellement le Soudan du Sud. L’événement s’est tenu à la Curie de Yambio grâce aux donations de l’Association de catholiques du Diocèse vivant en Amérique.<br />« La distribution des livres était prévue l’an dernier mais les conditions météorologiques ne l’ont pas rendu possible. Cela a constitué le plus beau des cadeaux que de commencer l’année scolaire et de promouvoir l’alphabétisation dans la région. Nous renforçons non seulement les bibliothèques scolaires mais aussi les bibliothèques publiques. Nous encourageons la culture de la lecture parce que, grâce à elle, arrivent de grandes choses » a indiqué l’Evêque, en remerciant les représentants des quatre Etats, ajoutant que, malgré l’instabilité politique, les Ministères de l’Instruction des différents Etats ne sont pas demeurés vacants.<br />Le Coordinateur diocésain pour l’Instruction, Ceasar DauDau, a fait l’éloge et remercié les donateurs pour l’initiative qui contribuera de manière notable à aider les élèves dans leur parcours de formation. « Les problèmes dans ce pays sont le résultat de l’analphabétisme. La politique est arrivée avant le développement technique à la différence de ce qui est le cas dans les autres pays développés. Il est temps de changer cette mentalité » a déclaré un collaborateur qui œuvre dans l’Etat de Gbudue. Fri, 17 Jan 2020 13:05:17 +0100ASIE/MYANMAR - Appel de l’Evêque de Myitkyina à l’arrêt des violences, frein au développementhttp://fides.org/fr/news/67252-ASIE_MYANMAR_Appel_de_l_Eveque_de_Myitkyina_a_l_arret_des_violences_frein_au_developpementhttp://fides.org/fr/news/67252-ASIE_MYANMAR_Appel_de_l_Eveque_de_Myitkyina_a_l_arret_des_violences_frein_au_developpementMyitkyina – L’effusion de sang qui continue dans certaines zones du Myanmar « est un motif de préoccupation pour tous. Elle représente un frein au développement et bloque la construction d’un avenir durable ». C’est ce qu’affirme l’Evêque de Myitkyina, S.Exc. Mgr Francis Daw Tang, dont le territoire diocésain s’étend dans l’Etat Kachin, au nord du pays. Par l’intermédiaire de l’Agence Fides, l’Evêque adresse un appel éploré, souhaitant que « la violence et les conflits qui tourmentent encore le pays soient résolus par le dialogue. La population du Myanmar aspire à la paix et au développement ». L’Evêque rappelle que les conflits avec les minorités ethniques et la tension entre groupes de rebelles locaux et armée durent depuis des décennies. « Cet état de fait caractérisé par une condition de conflit permanent, a provoqué de graves problèmes aux populations de toutes les strates sociales, créant de fortes souffrances parmi les civils et générant des vagues d’évacuations », relève Mgr Tang dans son entretien avec Fides. Parmi les Diocèses les plus touchés par la violence et les effusions de sang se trouvent ceux de Banmaw et Myitkyina, tous deux dans l’Etat Kachin, et celui de Lashio, dans l’Etat Shan. Les Kachins et les Shans sont en effet deux des plus importants groupes ethniques ayant organisé une rébellion, dès l’époque de la dictature, et ayant combattu l’armée birmane.<br />« La violence ethnique et le conflit sans fin dans la région du nord du Myanmar mettent actuellement à dure épreuve les aspects physiques, émotifs et psychologiques des personnes alors que demeurent critiques les conditions permettant de garantir la subsistance, l’instruction et la paix dans la région », remarque l’Evêque, faisant état de son amertume pour cette situation.<br />Dans ce cadre, le Diocèse de Myitkyina cherche à vivre 2020, raconte Mgr Tang, « en se concentrant sur les défis à relever pour répondre aux besoins concrets des fidèles, à commencer par la santé, l’instruction et le développement social, en soignant dans le même temps les aspects pastoraux liés à la croissance spirituelle et à l’administration des sacrements ».<br />Un défi que le Diocèse doit en particulier relever concerne la situation intéressant de nombreux jeunes qui « interrompent leurs études pour divers motifs » liés au malaise provoqué par la situation présente. L’Eglise, par l’intermédiaire de ses opérateurs pastoraux, cherche à limiter cette hémorragie, et « à les accompagner dans la croissance et le développement d’une habilité particulière, en leur proposant également des parcours de formation professionnelle, de manière à ce qu’ils puissent avoir un emploi et une position sociale au sein de la société » explique l’Evêque.<br />Le Diocèse de Myitkyina compte plus de 90.000 catholiques répartis sur 20 Paroisses desservies par 64 prêtres et 120 religieuses. Fri, 17 Jan 2020 12:40:58 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Appel des Evêques en faveur d’une réponse immédiate des institutions après la vague d’homicides parmi les défenseurs des droitshttp://fides.org/fr/news/67251-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_des_Eveques_en_faveur_d_une_reponse_immediate_des_institutions_apres_la_vague_d_homicides_parmi_les_defenseurs_des_droitshttp://fides.org/fr/news/67251-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_des_Eveques_en_faveur_d_une_reponse_immediate_des_institutions_apres_la_vague_d_homicides_parmi_les_defenseurs_des_droitsBogotá – Les Evêques de Colombie éprouvent « une immense douleur et préoccupation en recevant chaque jour, depuis le début de cette année, la nouvelle d’assassinats de responsables et de menacer à l’encontre des communautés ». Ils expriment leur « solidarité aux survivants, aux membres des familles et aux amis de ceux qui ont perdu la vie dans cette vague de violence et de mort insensée ». C’est ce qu’affirme le communiqué de la Conférence épiscopale de Colombie après le meurtre d’un autre responsable social. En 17 jours de cette nouvelle année 2020, 17 défenseurs des droits fondamentaux ont été tués en tant que responsables ou représentants d’une quelque communauté rurale.<br />« Nous insistons sur la nécessité de mettre en œuvre une politique publique nationale permettant de faire face à cette menace, politique qui devrait comprendre des initiatives de protection, des réponses adaptées aux alarmes et une présence effective des institutions de l’Etat au sein des communautés les plus vulnérables » écrivent les Evêques en s’adressant aux nouveaux administrateurs municipaux et régionaux récemment élus, les exhortant à mettre la protection des communautés et des responsables sociaux à l’ordre du jour de leurs programmes administratifs.<br />La requête des Evêques part du respect de la vie de toute personne, « qui est sacrée » et du fait que les homicides et actions violentes « à l’encontre de nos frères et sœurs » finissent par « menacer la démocratie » et les institutions du pays. L’appel à « ne pas laisser tomber dans l’indifférence » ce qui se passe actuellement « dans les départements du Chocó, du Cauca, de la Vallée du Cauca, du Norte de Santander, de Nariño et d’Arauca » est accompagnée par l’engagement à continuer à « suivre, en tant qu’Eglise catholique, les plus lointains et les plus vulnérables ».<br />Selon la Conférence épiscopale, depuis le début de cette année, ont été enregistrés 17 morts en moins de 17 jours, alors que l’ONG Institut d’étude sur la paix et le développement en signale 21. Cependant, ce type de violence vient de loin . L’INDEPAZ et le mouvement politique de la Marche patriotique affirment que le nombre effectif des responsables assassinés dépasse les 700 outre 140 anciens guérilleros des FARC tués après la signature de l’accord de paix . Le décompte final de 2019 a été de 250 assassinats de responsables sociaux dont 23 au cours du dernier mois de l’année. La cause et la solution de ce type de violence, toujours selon l’INDEPAZ, ne peut consister seulement dans l’arrivée sur le terrain des forces de l’ordre mais doit être accompagnée par le développement économique et sociale de ces territoires. L’Eglise catholique, qui depuis longtemps suit et dénonce cette dramatique situation, a fait des propositions en vue du développement et du respect des droits fondamentaux dans la région . Fri, 17 Jan 2020 12:09:47 +0100AFRIQUE/EGYPTE - « Attester l’œuvre de l’Esprit Saint dans notre vie », la mission de l’Eglise au Proche-Orient selon le Patriarche d’Antioche des Grecs melkiteshttp://fides.org/fr/news/67250-AFRIQUE_EGYPTE_Attester_l_oeuvre_de_l_Esprit_Saint_dans_notre_vie_la_mission_de_l_Eglise_au_Proche_Orient_selon_le_Patriarche_d_Antioche_des_Grecs_melkiteshttp://fides.org/fr/news/67250-AFRIQUE_EGYPTE_Attester_l_oeuvre_de_l_Esprit_Saint_dans_notre_vie_la_mission_de_l_Eglise_au_Proche_Orient_selon_le_Patriarche_d_Antioche_des_Grecs_melkitesLe Caire – La mission de l’Eglise, au Proche-Orient également, ne consiste pas dans la « diffusion de la civilisation chrétienne en lieu et place d’autres civilisations » mais à « attester l’œuvre de l’Esprit Saint dans notre vie et à aider les autres à recevoir le don de cet Esprit ». C’est en ces termes que S.B. Youssef Absi, Patriarche d’Antioche des Grecs melkites, a exprimé de manière synthétique et efficace le critère avec lequel contempler les vicissitudes des communautés chrétiennes présentes dans la région. « Notre présence, en particulier au Proche-Orient, ne dépend pas de notre nombre, de notre force, de notre grandeur et de notre habilité mais plutôt de l’action efficace de l’Esprit Saint dans nos vies ».<br />Le cadre utilisé par le Patriarche d’Antioche des Grecs melkites pour exposer ses considérations sur la mission, présente et future, des communautés ecclésiales y compris au Proche-Orient, a été la session semestrielle de l’Assemblée des Evêques catholiques d’Egypte, tenue près l’église Saint Etienne du quartier de Maadi, au Caire, les 14 et 15 janvier. L’Assemblée en question a été co-présidée par ce même Patriarche d’Antioche des Grecs melkites – qui porte aussi le titre de Patriarche de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem – et par S.B. Ibrahim Isaac Sidrak, Patriarche d’Alexandrie des Coptes catholiques. A la rencontre ont participé plus de 20 Evêques, religieux et religieuses catholiques œuvrant dans le pays, ainsi que S.Exc. Mgr Nicolas Henry Marie Denis Thevenin, nommé en novembre dernier Nonce apostolique en République arabe d’Egypte et délégué près la Ligue arabe par le Pape François.<br />Au cours de ces deux journées, les participants à l’Assemblée ont affronté ensemble également la délicate question de l’impact, souvent négatif, des réseaux sociaux sur le vécu des communautés ecclésiales. Au cours des séances de travail, a été mis au point un document contribution des Eglises catholiques au projet de loi sur le statut juridique personnel des chrétiens d’Egypte, contribution qui devra être remise aux autorités compétentes en vue de la discussion et de la promulgation de cette norme de la part du gouvernement égyptien. Fri, 17 Jan 2020 11:36:42 +0100AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Appel à la réconciliation nationale en vue du scrutin de la part de l’Evêque de Katiola et Président de la Conférence épiscopalehttp://fides.org/fr/news/67249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_a_la_reconciliation_nationale_en_vue_du_scrutin_de_la_part_de_l_Eveque_de_Katiola_et_President_de_la_Conference_episcopalehttp://fides.org/fr/news/67249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_a_la_reconciliation_nationale_en_vue_du_scrutin_de_la_part_de_l_Eveque_de_Katiola_et_President_de_la_Conference_episcopaleAbidjan – « « Nous vous s’en supplions au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Chers frères et sœurs, chrétiens et chrétiennes, comme Paul, nous avons été réconciliés avec Dieu par la médiation du Christ ; Il nous a donné le ministère de la parole, de la réconciliation, qu’en faisons- nous dans nos familles, dans nos communautés ecclésiales de base, dans nos paroisses, dans nos diocèses, dans notre pays qui a connu la guerre ? Qu’en faisons-nous ? ». Tels ont été les mots de S.Exc. Mgr Ignace Dogbo Bessi, Evêque de Katiola et Administrateur apostolique de l’archidiocèse de Korhogo au nord du pays et Président de la conférence des évêques Catholiques de Côte-d’Ivoire, lors de l’homélie de la messe d’ouverture solennelle de la 114ème Assemblée plénière de la conférence des évêques catholiques de Côte-d’Ivoire précisément à la Paroisse Saint Jean Bosco de Korhogo.<br />Dans un environnement socio-politique très fragile en ce moment en Côte-d’Ivoire, à quelques mois des élections présidentielles d’octobre 2020 et qui suscite beaucoup de peur au sein de la population, Mgr Dogbo Bessi exhorte une fois de plus les Ivoiriens à la réconciliation et à l’apaisement. A travers donc son homélie il invite le peuple de Dieu qui est en Côte-d’Ivoire à faire de la réconciliation une priorité en signifiant ceci «la primauté de la réconciliation avec le frère s’en racine dans la réconciliation avec Dieu dont l’urgence, l’acteur, les caractéristiques et la modalité sont présentés par l’apôtre Paul, grand bénéficiaire de la réconciliation avec Dieu, de la miséricorde de Dieu. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ et de la réconciliation ».<br />Le Président de la Conférence épiscopale de Côte-d’Ivoire a par la suite demandé à chacun des Ivoiriens d’avoir à la bouche une seule phrase, « vas d’abord te réconcilier ».<br />L’ouverture solennelle de cette 114ème Assemblée plénière de l’épiscopat Ivoirien, dont le thème est « la communion au service de la réconciliation », s’est tenue au Centre de Spiritualité et d’Hébergement Notre Dame du Rosaire de Lataha, dans l’archidiocèse de Korhogo en présence du nonce apostolique en Côte d’Ivoire, Mgr Paolo Borgia, des autorités administratives, politiques, coutumières, militaires, de guides religieux, du presbytérat de Korhogo, les religieux, religieuses et de nombreux fidèles. Porteur d’un message du Pape François, S.Exc. Mgr Borgia a exhorté les Evêques du pays à l’unité et à vivre plus profondément l’adhésion à l’Evangile et l’amour fraternel. Fri, 17 Jan 2020 10:57:43 +0100AMERIQUE/EQUATEUR - Rencontre œcuménique à Guayaquil le 24 janvier dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des chrétienshttp://fides.org/fr/news/67248-AMERIQUE_EQUATEUR_Rencontre_oecumenique_a_Guayaquil_le_24_janvier_dans_le_cadre_de_la_Semaine_de_priere_pour_l_unite_des_chretienshttp://fides.org/fr/news/67248-AMERIQUE_EQUATEUR_Rencontre_oecumenique_a_Guayaquil_le_24_janvier_dans_le_cadre_de_la_Semaine_de_priere_pour_l_unite_des_chretiensGuayaquil – Du 18 au 25 janvier est célébrée partout dans le monde la Semaine annuelle de prière pour l’unité des chrétiens qui, en 2020, a pour thème « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » . Cette semaine proposée par l’Eglise catholique invite à dédier huit journées de prière en vue de la pleine unité entre tous ceux qui croient au Christ. La Conférence épiscopale de l’Equateur a adapté pour le pays le guide publié par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens et par le Conseil mondial des églises, lequel comprend les réflexions sur les thèmes de l’octave de prière et un modèle de célébration œcuménique.<br />S.Exc. Mgr Giovanni Piccioli, Evêque auxiliaire de Guayaquil et responsable de la Pastorale de l’œcuménisme et du dialogue interreligieux de la CEE, explique dans la note parvenue à l’Agence Fides que « cet instrument liturgique, mis à disposition de toute l’Eglise en Equateur. Il nous permettra de nous unir à l’ensemble de l’Eglise universelle au travers de l’Eucharistie parce que, dans nos communautés paroissiales, nous participons avec enthousiasme à cette Semaine ». Mgr Piccioli a également invité les chrétiens, catholiques et non catholiques, à participer à une journée de prière œcuménique qui aura lieu le 24 janvier à 19.00 locales en la Paroisse d’El Sagrario de Guayaquil.<br />Le premier jour de la Semaine sera dédié à la prière pour les chrétiens orthodoxes, le deuxième aux frères de l’église luthérienne, le troisième aux frères de la communion anglicane, le quatrième aux frères de l’église méthodiste, le cinquième aux frères évangéliques, le sixième aux frères de l’église pentecôtiste, le septième aux frères des églises réformées, la clôture de la Semaine étant réservée à la prière pour l’Eglise catholique. Fri, 17 Jan 2020 10:17:28 +0100ASIE/TURQUIE - Libération du moine syro orthodoxe accusé de complicité avec le PKKhttp://fides.org/fr/news/67247-ASIE_TURQUIE_Liberation_du_moine_syro_orthodoxe_accuse_de_complicite_avec_le_PKKhttp://fides.org/fr/news/67247-ASIE_TURQUIE_Liberation_du_moine_syro_orthodoxe_accuse_de_complicite_avec_le_PKKMardin – Le moine syro orthodoxe Sefer Bileçen, arrêté le 9 janvier par les forces de sécurité sous l’accusation d’avoir offert aide et couverture à des militants du PKK, le « parti des travailleurs du Kurdistan », considéré comme organisation terroriste par le gouvernement turc, a été remis en liberté mais ne pourra s’éloigner de sa résidence. La libération du prêtre a eu lieu le 14 janvier à la demande de ses défenseurs et après que le religieux se sont engagé à ne pas quitter son habitations et à vivre en condition de liberté surveillée tant que les accusations de complicité avec des membres du PKK ne seront pas confirmées ou démenties.<br />Le Père Sefer Bileçen, prêtre du Monastère de Mor Yakup de Nusaybin – l’antique Nisibi, actuellement partie intégrante de la province turque de Mardin – avait été traduit devant un juge du tribunal local après son arrestation sous l’inculpation de concours avec une organisation terroriste. Pour lui s’étaient immédiatement ouvertes les portes de la prison.<br />Au cours des jours ayant suivi son arrestation, les moyens de communication turcs avaient indiqué que l’enquête sur le moine avait débuté en septembre 2018 lorsque des caméras montées sur deux drones des services de sécurité turcs avaient filmé deux militants du PKK qui entraient au monastère de Mor Yakup. Depuis lors, le monastère et en particulier le Père Bileçen avait fait l’objet de surveillance de la part des services de renseignement. En septembre dernier, un militant du PKK arrêté par les forces de sécurité turques avait confessé avoir rendu visite plusieurs fois au monastère de Mor Yakup pour manger, boire et se restaurer. D’autres témoignages reportés par les moyens de communication turcs avaient aussi confirmé que la présumée complicité reprochée au moine par les autorités turques s’était limitée à un don de nourriture et de boisson à des personnes se déclarant affamées et assoiffées. Thu, 16 Jan 2020 08:42:31 +0100AFRIQUE/NIGER - Missionnaire italien encore entre les mains de ses ravisseurs à 16 mois de son enlèvementhttp://fides.org/fr/news/67246-AFRIQUE_NIGER_Missionnaire_italien_encore_entre_les_mains_de_ses_ravisseurs_a_16_mois_de_son_enlevementhttp://fides.org/fr/news/67246-AFRIQUE_NIGER_Missionnaire_italien_encore_entre_les_mains_de_ses_ravisseurs_a_16_mois_de_son_enlevementNiamey – « Dans la cour de la mission de Bomoanga toujours tenue en ordre, maintenant il n’y a plus personne pour recevoir ceux qui désiraient être écoutés, réconfortés et trouver une main ouverte pour partager leur douleur » écrit le Père Mauro Armanino de la Société des Missions africaines, confrère du Père Pierluigi Maccalli, enlevé le 17 septembre 2018 et toujours entre les mains de ravisseurs inconnus. Malgré les notes de découragement qui se diffusent à cause du silence prolongé depuis 16 mois, lorsque le missionnaire fut enlevé de sa mission de Bomoanga , la prière et l’espérance de nombreuses personnes se poursuivent sans relâche.<br />« Une dame du lieu, qui s’occupe d’enfants maltraités, disait que le départ du Père a représenté la mort de la communauté. Elle a ajouté être surprise de l’absence d’action de Dieu qui, selon elle, se limite à observer » remarque encore le Père Armanino. « Peut-être ne s’est-elle pas aperçue que, depuis Niamey, en passant par Bomoanga, le village de l’enlèvement du Père Maccalli, passe un fil qui n’a pas été rompu, un fil de feu et de sable appelé espérance ». Nombreux sont les confrères du missionnaire enlevé et les fidèles du Niger, d’Italie et d’autres parties du monde, qui continuent à prier et à espérer pouvoir retrouver le Père Maccalli. Thu, 16 Jan 2020 08:23:09 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Dénonciation de nouvelles intimidations à l’encontre de l’Eglise et unité du peuple pour construire un nouveau Nicaraguahttp://fides.org/fr/news/67245-AMERIQUE_NICARAGUA_Denonciation_de_nouvelles_intimidations_a_l_encontre_de_l_Eglise_et_unite_du_peuple_pour_construire_un_nouveau_Nicaraguahttp://fides.org/fr/news/67245-AMERIQUE_NICARAGUA_Denonciation_de_nouvelles_intimidations_a_l_encontre_de_l_Eglise_et_unite_du_peuple_pour_construire_un_nouveau_NicaraguaManagua – Le Vicaire général de l'Archidiocèse de Managua, Mgr Carlos Avilés, a dénoncé une intimidation à l'encontre des fidèles catholiques de la part de l'Etat. “Des membres des forces de l'ordre prennent note du numéro de plaque d'immatriculation des voitures des fidèles pour le seul fait qu'ils vont à la Messe dans une Paroisse. Cela est ridicule. Cependant, l’Eglise a déjà fait cette expérience de persécution au cours des années 1980. Malgré cela, nous ne cessons ni notre action ni notre mission évangéliser et à être aux cotés du peuple. Depuis avril 2018, lorsque le peuple est sorti pour manifester contre la réforme de la prévoyance sociale et a été brutalement réprimé avec violence par la dictature, l'Eglise catholique s'est mise, une fois encore, du coté des plus faibles”.<br />Les déclarations de Mgr Aviles sont contenues dans une vidéo partagée avec Fides et diffusée sur les réseaux sociaux, dans laquelle il indique qu'une plainte a officiellement été déposée par l'Eglise à propos de ces faits, qui a également été reprise dans les moyens de communication. La vidéo contient un entretien accordé au quotidien La Prenza du Nicaragua, dans lequel le Vicaire général de l'Archidiocèse décrit la situation de l'Eglise. “Grâce à Dieu, l'Eglie réflète ce que vit la société, ce que vit le peuple. Nous n'avons aucun pouvoir, ni militaire, ni politique, permettant d'affronter et de lutter contre une répression gratuite seulement pour etre aux cotés du peuple ou pour dénoncer les requêtes de justice du peuple”.<br />Mgr Aviles conclut en demandant aux membres de la police de mettre un terme à la persécution à l'encontre de l'Eglise et de ses fidèles. « Nous ne pouvons vivre dans un environnement de répression. Il faut vivre dans un esprit chrétien, dans la paix et l'harmonie ».<br />La situation au Nicaragua est toujours caractérisée par une tension continuelle. Les tentatives du gouvernement visant à présenter à la presse internationale un pays tranquille et serein est inutile lors que les responsables sociaux et paysans sont persécutés, menacés voire tués. Les entrepreneurs ne soutiennent plus la politique économique du gouvernement, ce qui a des conséquences négatives immédiates sur le marché international. Il est interdit à la presse internationale d'informer sur les faits quotidiens. Les partis d'opposition se trouvent privés d'instruments politiques à l'approche des prochaines élections.<br />Toutefois, les témoignages des jeunes dans de nombreuses villes du pays, par l'intermédiaire des réseaux sociaux, confirment qu'un Nicaragua libre et uni non seulement est possible mais sera fruit de toute contribution, même minime, selon les propos de S.Exc. Mgr Rolando Alvarez, Evêque de Matagalpa, « le peuple donne actuellement des leçons d'unité. Il le fait dans la vie quotidienne, en visant les grands idéaux de manière à construire un nouveau Nicaragua, une grande nation parce que la véritable unité est faite par le peuple ». Thu, 16 Jan 2020 17:42:23 +0100AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Les Evêques, préoccupés par « tout ce qui concerne l’être humain », et les élections de cette annéehttp://fides.org/fr/news/67244-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Les_Eveques_preoccupes_par_tout_ce_qui_concerne_l_etre_humain_et_les_elections_de_cette_anneehttp://fides.org/fr/news/67244-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Les_Eveques_preoccupes_par_tout_ce_qui_concerne_l_etre_humain_et_les_elections_de_cette_anneeSanto Domingo – La Conférence épiscopale dominicaine , dans sa Lettre pastorale intitulée « Elections 2020 : espace de participation et d’engagement », laquelle porte la date du 21 janvier, invite les candidats aux élections municipales de février et aux élections générales de mai, « en ce 60ème anniversaire de la Lettre pastorale de janvier 1960 », à présenter des propositions basées sur la résolution des besoins les plus urgents du peuple dominicain, « en évitant les intrigues, les calomnies et les manipulations des « campagnes sales » ainsi que le gaspillage de ressources économiques en publicités excessives ».<br />Dans le long et détaillé document de 24 pages, parvenu à l’Agence Fides, les Evêques rappellent que, dans l’agenda des actions concrètes des candidats, ne doivent pas manquer la lutte contre la corruption administrative, publique et privée, la défense de la vie de la mère et de l’enfant, la lutte contre la violence citadine et à l’intérieur des familles, les changements climatiques, le respect de l’ordre juridique et constitutionnel. En outre, sont nécessaires des politiques de gestion de l’immigration, des investissements dans le domaine de la santé, de la justice et de la sécurité sociale, des politiques de l’emploi, favorisant des salaires équitables et la réduction de la pauvreté.<br />Aux élus, les Evêques rappellent que ceux qui assument des charges publiques doivent se mettre au service avec sobriété, éducation, sagesse, sens du gouvernement, dignité, authenticité, transparence et justice, de manière à ce qu’ils ne doivent pas « se sentir indispensables ou arrivent à se prendre pour des messies politiques ». Le Conseil électoral central « mérite notre soutien et celui de tous les dominicains, surtout afin de garantir un processus électoral transparent » en ce que « il n’est pas possible d’admettre la pratique corrompue et illégale consistant à acheter et vendre des bulletins de vote devant tout le monde, sans agir contre cette infraction électorale ».<br />A ceux qui mettent en doute le droit de l’Eglise à exprimer sa propre opinion sur des questions politiques ou sur les processus électoraux, les Evêques répondent : « En tant que dominicains et Pasteurs de ce peuple, tout ce qui concerne l’être humain nous préoccupe ». En outre, ils soulignent que l’Eglise respecte la liberté de choix ; que le vote est un droit et un devoir de conscience qui ne doit pas être motivé par des intérêts personnels et qu’un véritable exercice démocratique est possible seulement dans un Etat de droit où prévaut la loi « par-delà les interprétations conjoncturelles et accommodantes ».<br />Dans leur lettre, les Evêques expriment leur désir que les responsables politiques signent un pacte national d’engagement sur les priorités de la société dominicaine, « rédigeant un agenda national et provincial qui dépasse les intérêts personnels et de groupe au profit du bien-être collectif de la nation ». Outre un quota réservé en matière de charges publiques, les Evêques soulignent le besoin d’offrir de plus larges opportunités aux femmes afin d’en démontrer la valeur incommensurable et la dignité de cette dernière, exprimant également leur préoccupation pour l’augmentation notable d’homicides de femmes perpétrés sur la base de leur sexe.<br />Cette année, la Conférence épiscopale dominicaine commémore le 60ème anniversaire de la Lettre pastorale publiée en janvier 1960 contre le régime de Rafael Leónidas Trujillo, signée par les six Evêques de l’époque, qui, « dans l’exercice de leur mission prophétique » élevèrent la voix pour réclamer la défense des droits fondamentaux, le respect et la promotion de la vie et de la dignité de la vie humaine. Ce document « porta la lumière à un moment critique de la vie nationale, caractérisée par la souffrance généralisée imposée par la tyrannie ». Même si aujourd’hui la situation est différente, mettent en évidence les Evêques, « il existe encore de nombreux obstacles à surmonter pour obtenir une meilleure qualité de vie pour tous et une recomposition sociale ». Thu, 16 Jan 2020 11:56:59 +0100ASIE/BENGLADESH - Formation et dialogue interreligieux, les priorités du Diocèse de Khulna http://fides.org/fr/news/67243-ASIE_BENGLADESH_Formation_et_dialogue_interreligieux_les_priorites_du_Diocese_de_Khulnahttp://fides.org/fr/news/67243-ASIE_BENGLADESH_Formation_et_dialogue_interreligieux_les_priorites_du_Diocese_de_KhulnaKhulna – La formation permanente des fidèles catholiques et le dialogue interreligieux constituent les priorités du plan pastoral du Diocèse de Khulna pour 2020. « Notre peuple a besoin de développement et de promotion humaine en vue d’une amélioration sociale et économique des conditions de vie mais il est enthousiaste de grandir dans la foi » a déclaré à l’Agence Fides l’Ordinaire du lieu, S.Exc. Mgr James Romen Boiragi. « En général – a remarqué l’Evêque – il existe une certaine timidité parmi les edelis à témoigner leur foi ou à annoncer l’Evangile » a-t-il déclaré. Dans un tel contexte, le Diocèse de Khulna a entrepris différents programmes de formation continue dans les Paroisses s’adressant aux baptisés « de manière à ce que les personnes puissent renforcer leur foi et affronter les défis de la vie » affirme Mgr Boiragi.<br />Un aspect sur lequel se concentre la pastorale est également celui de « s’engager dans le dialogue et à vivre en harmonie avec des personnes d’autres fois dans un pays à majorité musulmane » raconte l’Evêque.<br />« La majeure partie des services offerts par des structures et instituts catholiques, tels que programmes éducatifs, sanitaires et de développement social, sont pensés et s’adressent indistinctement à tous, sans aucune discrimination de foi ou d’ethnie. Au travers de cette engagement au sein de la société et pour le bien-être de la population, nous promouvons la coexistence pacifique et réciproque avec des personnes d’autres religions » indique-t-il.<br />Il faut remarquer par ailleurs que le Bengladesh est un pays sujet à catastrophes naturelles telles qu’inondations, passages de typhons et de cyclones, effets des changements climatiques. L’impact le plus fort de ces phénomènes se constate surtout dans la vie des strates de la population déjà indigentes ou vulnérables, qui se retrouvent en dessous du seuil de survie. Les différents Diocèses du pays, y compris celui de Khulna, organisent et participent, aux côtés de groupes gouvernementaux et de la société civile, à des programmes de sensibilisation et de prévention s’adressant à la population vivant dans les zones à risque.<br />Le Diocèse de Khulna a été créé en 1952 et compte actuellement plus de 35.000 catholiques répartis en 10 Paroisses administrées par 42 prêtres outre à 80 religieuses. La population totale du Diocèse est de quelques 15 millions d’âmes en majorité musulmans. Thu, 16 Jan 2020 11:26:26 +0100AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Assassinat d’un missionnaire belge dans le cadre d’une présumée tentative de vol à main arméehttp://fides.org/fr/news/67242-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Assassinat_d_un_missionnaire_belge_dans_le_cadre_d_une_presumee_tentative_de_vol_a_main_armeehttp://fides.org/fr/news/67242-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Assassinat_d_un_missionnaire_belge_dans_le_cadre_d_une_presumee_tentative_de_vol_a_main_armeeJohannesburg – « Les Oblats de Marie Immaculée en Afrique du Sud sont dévastés suite à la mort du Père Jozef Hollanders, tué dans le cadre d’un vol à main armée dans la Paroisse de Bodibe, dans les environs de Mahikeng, au sein de la province nord-ouest de l’Afrique du Sud dans la nuit du Dimanche 12 janvier » affirme un communiqué transmis à l’Agence Fides. « Son corps a été découvert lundi après-midi par un paroissien. La Police est engagée à fond dans l’enquête concernant son homicide ».<br />« Nous sommes profondément frappés par ce qui s’est passé. Le Père Jeff [Hollanders] a été trouvé pieds et poings liés et une corde autour du cou : une mort terrible pour quelqu’un qui a dédié toute sa vie à la mission » affirme le Père Daniël Coryn, Supérieur provincial des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée depuis Blanden, en Belgique. Selon S.Exc. Mgr Victor Phalana de Klerksdorp, Evêque de Bodibe, le missionnaire est probablement mort à cause d’un infarctus ou par étranglement.<br />Il n’est pas exclu que le Père Hollanders ait été victime d’une tentative de vol à main armée mais selon Mgr Phalana, les voleurs étaient mal informés : « Tous savent qu’il n’avait pas d’argent. Il a servi une communauté pauvre. Il a fait usage de chaque centime dont il disposait pour son peuple. Il a donné tout ce qu’il avait ». Selon l’Evêque, la communauté ecclésiale a été frappée durement. Le Père Hollanders était « plein d’enthousiasme, de vie et de dévouement » et il parlait couramment l’afrikaans et le tswana, une langue bantoue parlée en Afrique du Sud et au Botswana. « Il faisait partie de la vie des personnes ».<br />Le Père Hollanders est né en Belgique le 4 mars 1937. Il a émis ses premiers vœux comme Oblat le 8 septembre 1958 et a été ordonné prêtre le 26 décembre 1963. Il est arrivé en Afrique du Sud le 31 janvier 1965.<br />« Pendant 55 ans, il a été un missionnaire dévoué et fidèle dans la zone de langue Tswana, désormais Province du nord-ouest de l’Afrique du Sud – souligne le communiqué. Il aimait créer de nouvelles communautés chrétiennes, lesquelles sont devenues des Paroisses ou des stations paroissiales dans ce qui est devenu le Diocèse de Klerksdorp ».<br />« Il nous a été rappelé que Jésus est mort de la main d’autres [personnes NDT] et nous avons imaginé que le Père Jef [Hollanders] aurait dit lui aussi : « Pardonnez-les parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font » conclut le communiqué des OMISA.<br />Les obsèques du Père Hollanders se tiendront le 22 janvier à 10.00 heures locales en la Cathédrale de Klerksdorp. Thu, 16 Jan 2020 09:46:23 +0100ASIE/SYRIE - Nouvelle de la mort martyre des deux Evêques orthodoxes d’Alep disparus depuis 2013 et subsistance d’ombreshttp://fides.org/fr/news/67241-ASIE_SYRIE_Nouvelle_de_la_mort_martyre_des_deux_Eveques_orthodoxes_d_Alep_disparus_depuis_2013_et_subsistance_d_ombreshttp://fides.org/fr/news/67241-ASIE_SYRIE_Nouvelle_de_la_mort_martyre_des_deux_Eveques_orthodoxes_d_Alep_disparus_depuis_2013_et_subsistance_d_ombresAlep – Morts martyrs en décembre 2016 par la main de la bande de miliciens qui les avait pris en otage depuis des années : tel aurait été le sort des deux Archevêques d’Alep, le grec orthodoxe Boulos Yazigi, et le syro orthodoxe Gregorios Yohanna Ibrahim, disparus le 22 avril 2013 sans laisser de traces dans la zone comprise entre Alep et la frontière turque. C’est ce qu’affirme une enquête réalisée par une équipe conduite par Mansur Salib, chercheur syrien résidant aux Etats-Unis, et diffusée au travers de la plateforme numérique medium.com, nouveau réseau social lié à Twitter. Selon ce qu’affirment les auteurs de l’enquête, les deux Evêques orthodoxes auraient été tués par des militants de Nour al-Din al-Zenki, groupe indépendant impliqué dans le conflit syrien, financé et armé durant le conflit tant par l’Arabie Saoudite que par les Etats-Unis.<br />L’enquête retrace le cas, en s’attardant sur des détails considérés comme utiles pour reconstruire la dynamique des faits. Selon ce qu’indiquent les auteurs, le 22 avril 2013, les deux Archevêques orthodoxes avaient quitté Alep à bord d’un pick-up Toyota conduit par le chauffeur Fatha' Allah Kabboud dans le but d’aller traiter la libération de deux prêtres, le Père Michael Kayyal, de l’Eglise arménienne catholique et le grec orthodoxe Maher Mahfouz, enlevés précédemment par des groupes djihadistes antigouvernementaux qui contrôlaient alors les territoires se trouvant à l’est d’Alep. Boulos Yazigi et Gregorios Yohanna Ibrahim, portant des habits civils seraient tombés selon la reconstruction présentée dans l’enquête journalistique, dans un véritable piège, les deux prêtres susmentionnés ayant été enlevés pour servir d’appât et rendre possible l’enlèvement des deux Archevêques. La voiture dans laquelle se trouvaient ces derniers fut bloquée par le groupe des ravisseurs et leur chauffeur, Fatha' Allah Kabboud, un catholique de rite latin, père de trois enfants, fut tué d’une balle dans la tête. L’enlèvement ne fut revendiqué par aucun groupe.<br />Au cours des mois et des années qui suivirent, ont circulé à plusieurs reprises des indiscrétions et des annonces d’une prochaine libération qui se sont toujours révélées infondées.<br />L’enquête publiée sur medium.com fait état de l’implication dans l’enlèvement de personnages liés au MIT – le service de renseignement turc – affirmant que l’enlèvement en question et la détention ont eu lieu dans des zones devenues à l’époque « un réceptacle de services secrets étrangers » où difficilement auraient pu opérer sans appuis des « terroristes ordinaires ».<br />L’affaire de la disparition des deux métropolites a été rythmée par des dépistages et des diffusions de fausses informations comme celle datant de quelques jours après leur enlèvement qui les donnait pour libres et en route pour la Cathédrale syro orthodoxe d’Alep, où se réunit inutilement pour les attendre une multitude de chrétiens de la ville.<br />La reconstruction fait état d’informations déjà connues mais aussi d’hypothèses exposées sans preuves objectives, y compris la référence au fait qu’aurait été impliqué dans l’enlèvement en question George Sabra, responsable chrétien depuis toujours proche des groupes d’opposition au gouvernement de Damas. Est également avancée l’hypothèse selon laquelle les auteurs de l’enlèvement visaient à contraindre les deux métropolites à se convertir à l’islam pour alimenter peurs et découragement parmi les communautés chrétiennes locales.<br />Le témoin le plus important de ceux cités par l’enquête semble être un certain Yassir Muhdi, présenté comme l’un des geôliers des deux Evêques, qui fut par la suite arrêté par les forces syriennes. « L’enquête officielle – reconnait le dossier – n’est pas encore conclue dans la mesure où il n’a pas été possible de retrouver les dépouilles mortelles des deux ecclésiastiques ». Entre autres choses, la reconstruction affirme – en présentant des indices de faible valeur ou en agrégeant des informations privées de preuves objectives – que les deux métropolites auraient été torturés et qu’en 2015 l’un d’entre eux aurait été soigné dans une structure sanitaire d’Antioche, l’Antakya Devlet Hastanesi, en province turque d’Hatay. Dans sa section finale, le dossier affirme que les deux métropolites auraient été tués et enterrés dans un lieu non précisé en décembre 2016, alors que les zones à l’est d’Alep étaient sur le point d’être reprises par l’armée syrienne.<br />En conclusion, l’enquête publiée sur medium.com peut être utile pour éclairer des détails sur la dynamique de l’enlèvement et les premières phases de celui-ci mais dans de nombreux passages, il ne semble pas apporter d’éléments de certitude utiles à faire la lumière de manière définitive sur le sort de Boulos Yazigi et Gregorios Yohanna Ibrahim. Wed, 15 Jan 2020 13:24:03 +0100AFRIQUE/BENIN - Dénonciation des Evêques portant sur la consommation excessive d’alcool de la part des jeuneshttp://fides.org/fr/news/67240-AFRIQUE_BENIN_Denonciation_des_Eveques_portant_sur_la_consommation_excessive_d_alcool_de_la_part_des_jeuneshttp://fides.org/fr/news/67240-AFRIQUE_BENIN_Denonciation_des_Eveques_portant_sur_la_consommation_excessive_d_alcool_de_la_part_des_jeunesCotonou – « La Conférence épiscopale du Bénin est préoccupée suite à l’excessive consommation d’alcool de la part d’un vaste segment de la jeunesse de notre pays » a affirmé S.Exc. Mgr Eugène Cyrille Houndékon, Evêque d’Abomey et Vice-président de la Conférence épiscopale lors de la conférence de presse convoquée au terme de l’Assemblée plénière des Evêques tenue du 7 au 10 janvier. « Le faisant seulement pour faire plaisir à leurs camarades ou pour satisfaire un plaisir éphémères, de nombreux jeunes détruisent actuellement leur santé et compromettent leur avenir » a souligné Mgr Houndékon.<br />« Les Evêques du Bénin invitent parents, responsables religieux, aumôniers, mouvements de jeunes et éducateurs à différents niveaux à sensibiliser les jeunes aux divers dangers associés à l’excessive consommation d’alcool » peut-on lire dans la déclaration finale publiée au terme des travaux de l’Assemblée.<br />Dans la déclaration, parvenue à l’Agence Fides, les Evêques rappellent « les différentes initiatives pastorales qui ont animé dans les Diocèses le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 » et souhaitent vivement que l’élan missionnaire donné dans le cadre de ce mois de grâce au sein des communautés ecclésiales ne faiblisse pas mais qu’il continue à animer la vie quotidienne de tous les baptisés ».<br />Les Evêques invitent tous leurs concitoyens et en particulier les catholiques à une Messe d’action de grâce le 28 février à l’occasion du XXX° anniversaire de la Conférence des forces vives de la nation qui a marqué le passage pacifique et sans effusion de sang de la dictature à la démocratie.<br />Les Evêques indiquent avoir rencontré au cours des travaux de l’Assemblée le Président, Patrice Talon, auquel ils ont fait part de leurs encouragements pour les progrès accomplis dans l’amélioration des infrastructures du pays, et exprimé leur préoccupation concernant la situation des strates intermédiaires de la société, durement frappées par les réformes économiques adoptées récemment et par la fermeture des frontières entre le Bénin et le Nigeria. Wed, 15 Jan 2020 12:27:42 +0100