Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/RWANDA - Nomination de l’Evêque Gikongorohttp://fides.org/fr/news/38991-AFRIQUE_RWANDA_Nomination_de_l_Eveque_Gikongorohttp://fides.org/fr/news/38991-AFRIQUE_RWANDA_Nomination_de_l_Eveque_GikongoroCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 26 novembre 2014, a nommé Evêque de Gikongoro le Père Célestin Hazikimana, du clergé de Kigali, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Rwanda.<br />Le nouvel Evêque est né le 14 août 1963 dans la Paroisse de la Sainte Famille de l’Archidiocèse de Kigali. Il a fréquenté l’enseignement secondaire au Petit Séminaire Saint Vincent de Rulindo puis au Petit Séminaire de Ndera . En 1985, il est entré au Séminaire propédeutique de Rulindo et a suivi ses études de philosophie et de théologie au Grand Séminaire interdiocésain de Nyakibanda, à Butaré. Il a été ordonné prêtre le 21 juillet 1991.<br />Après son ordination, il a exercé les ministères suivants : 1991-1992 : Vicaire paroissial à Rutongo, 1992-1994 : Représentant diocésain pour l’éducation catholique, 1994-1996 : Directeur du Centre national Saint Paul de Kigali, 1997-1998 : Représentant diocésain pour l’éducation catholique, 1998-2003 : Directeur de GEMECA-Rwanda, 2003-2010 : Etudes supérieures de théologie à Naples, dans le cadre desquelles il a obtenu un Doctorat en Théologie dogmatique près la Faculté Saint Thomas.<br />Depuis 2011, il est Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Rwanda. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/LIBAN - Pour le Patriarche d’Antioche des Maronites, le dialogue entre Hezbollah et les sunnites du mouvement « Futur » peut porter hors du tunnelhttp://fides.org/fr/news/38990-ASIE_LIBAN_Pour_le_Patriarche_d_Antioche_des_Maronites_le_dialogue_entre_Hezbollah_et_les_sunnites_du_mouvement_Futur_peut_porter_hors_du_tunnelhttp://fides.org/fr/news/38990-ASIE_LIBAN_Pour_le_Patriarche_d_Antioche_des_Maronites_le_dialogue_entre_Hezbollah_et_les_sunnites_du_mouvement_Futur_peut_porter_hors_du_tunnelBeyrouth – Selon le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, « si maintenant un dialogue débute entre Hezbollah et le mouvement « Futur », cela signifie qu’au Liban, nous avons commencé à sortir du tunnel ». Le Patriarche a exprimé son attente en ce qui concerne les nouvelles perspectives qui viennent de s’ouvrir dans le cadre des scénarios politiques libanais en répondant aux questions que les journalistes de quotidiens locaux le 25 novembre à l’aéroport de Beyrouth à son retour de Rome. L’ouverture d’un possible dialogue entre la faction chiite Hezbollah et la faction sunnite conduite par Saad Hariri représente une chance pour sortir de l’impasse qui paralyse depuis des mois la vie politique et institutionnelle libanaise et a jusqu’ici empêché l’élection d’un nouveau Chef de l’Etat après la fin du mandat du Général Michel Sleiman.<br />Le système libanais réserve la Présidence de la République à un chrétien maronite mais les formations et les responsables chrétiens appartenant aux différentes coalitions qui dominent la scène politique libanaise ne sont pas parvenus jusqu’ici à s’accorder sur un candidat, contribuant, par un jeu de veto croisés, à la paralysie institutionnelle. Désormais, la possibilité de débloquer la situation passe par le dialogue entre forces musulmanes antagonistes. Le Président – chiite – du parlement libanais, Nabih Berri, a fait savoir par le biais de ses collaborateurs qu’un appui important au lancement de la nouvelle phase de dialogue entre les factions chiite et sunnite a été également exprimé par la voie diplomatique par les Etats-Unis et de l’Arabie Saoudite, pays qui exerce une forte influence sur le mouvement « futur ». Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/TURKMENISTAN - Témoignage du Supérieur de la Mission sui iurishttp://fides.org/fr/news/38989-ASIE_TURKMENISTAN_Temoignage_du_Superieur_de_la_Mission_sui_iurishttp://fides.org/fr/news/38989-ASIE_TURKMENISTAN_Temoignage_du_Superieur_de_la_Mission_sui_iurisAshgabat – « Partageant la joie de la foi dans le Christ, nous sommes heureux de donner à tous la grâce et la joie qui proviennent de la foi. Cette joie est arrivée au Turkménistan voici 18 ans comme un grand don. Nous n’avons pas encore une église faite de briques ou de bois. Mais nous avons construit notre Eglise de pierres vivantes ». C’est ce qu’affirme dans une note envoyée à l’Agence Fides le Père Andrzej Madej OMI, Supérieur de la Mission sui iuris du Turkménistan, constituée en 1997 par le Saint Pape Jean Paul II. Le Père Madej vit et œuvre là, avec une communauté de confrères en qualité de représentant du Saint-Siège à Ashgabat.<br />« Nous vivons dans un pays qui, voici encore une vingtaine d’années, faisait partie de l’empire soviétique. Dans ce pays – explique le missionnaire – a été faite une tentative de construction d’une société sans Dieu voire même une société opposée à Dieu. Aujourd’hui, l’Eglise locale est gérée par les Oblats de Marie Immaculée et compte environ 150 fidèles. Ces derniers participent à la Messe en russe et aussi en anglais. Il nous faut environ trois ans pour préparer nos catéchumènes au Baptême ».<br />« Notre communauté prie dans un édifice pris en location mais l’enthousiasme ne manque pas alors que le nombre de personnes qui viennent à l’église continue à augmenter. Notre Eglise cherche toujours à être une source de joie et de lumière qui donne sur le désert de Kara-Kum, diffusant le message d’amour, de solidarité et d’espérance de Jésus, en cherchant toujours à respecter la culture et les traditions de ce très beau pays » poursuit le Supérieur.<br />« Nous avons été témoins de l’état dont ces années de vie sans Dieu ont laissé de nombreuses familles : familles brisées, violence domestique, humanité blessée, perte du sens de la vie, liens sociaux brisés… De nombreuses fosses communes ont été retrouvées. La nation vit dans les ruines des idéologies sans Dieu. Maintenant, est venu le temps de la réconciliation, le début du renouvellement, de la nouvelle vie, de nouveaux liens et de nouvelles espérances. Voici environ 18 ans, une communauté catholique a rejailli sur la terre du Turkménistan. La Bonne Nouvelle fascine et attire les gens à Jésus. La Parole de Dieu a le pouvoir de réunir ceux qui ont été dispersés « comme des brebis sans berger ». L’Eglise est aujourd’hui une communauté de réconciliation, qui soigne les blessures de la séparation, guérit les cœurs en donnant une paix nouvelle et en faisant renaître la confiance » conclut le Père Madej. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Missionnaires chrétiens qualifiés « d’ennemis des hindous » dans le cadre du World Hindu Congress 2014http://fides.org/fr/news/38988-ASIE_INDE_Missionnaires_chretiens_qualifies_d_ennemis_des_hindous_dans_le_cadre_du_World_Hindu_Congress_2014http://fides.org/fr/news/38988-ASIE_INDE_Missionnaires_chretiens_qualifies_d_ennemis_des_hindous_dans_le_cadre_du_World_Hindu_Congress_2014New Delhi – Les missionnaires chrétiens sont rangés parmi les cinq plus importants ennemis des hindous. C’est ce qu’affirme un opuscule distribué dans le cadre du World Hindu Congress 2014, qui vient de s’achever à Delhi. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, les autres « ennemis jurés des hindous » indiqués par ce même texte sont l’islam, le marxisme, le matérialisme et le macaulayisme . Au cours du Congrès, ces concepts, expression de l’idéologie Hindutva ont trouvé place vue la présence massive d’organisations militantes et radicales.<br />« La combinaison des forces anti-hindoues affaiblit la société indienne » a-t-il été dit. Les fidèles sont donc invités à lutter contre le système culturel actuel. L’opuscule qualifie l’islam de « venimeux », critique le pluralisme culturel et religieux ainsi que l’approche des missionnaires chrétiens qui, « perfidement, introduisent le système de valeurs de leur société occidentale ».<br />Plus de 1.500 délégués provenant de 40 pays ont participé au World Hindu Congress 2014. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Un réseau criminel constitué de guérilleros et de militaires corrompu responsable des massacres de Benihttp://fides.org/fr/news/38987-AFRIQUE_RD_CONGO_Un_reseau_criminel_constitue_de_guerilleros_et_de_militaires_corrompu_responsable_des_massacres_de_Benihttp://fides.org/fr/news/38987-AFRIQUE_RD_CONGO_Un_reseau_criminel_constitue_de_guerilleros_et_de_militaires_corrompu_responsable_des_massacres_de_BeniKinshasa – Le nombre des victimes des massacres perpétrés sur le territoire de Beni, au Nord Kivu, au cours du seul mois d’octobre est d’environ 120 personnes. Les massacres seraient probablement à attribuer aux forces démocratique alliées , un groupe armé d’origine ougandaise actif dans l’est de la République démocratique du Congo, ainsi que le rappelle une note envoyée à l’Agence Fides par le Réseau Paix pour le Congo relative aux derniers épisodes de violence perpétrés dans la région .<br />Le document, qui cite un certain nombre d’études récentes, présente un scénario plus complexe au sein duquel les ADF sont souvent utilisées comme paravent de la part d’autres acteurs. « Selon la journaliste Caroline Hellyer – affirme le rapport – il est possible que les récents massacres commis dans le territoire de Beni soient l’œuvre des ADF mais ils pourraient également avoir été perpétrés par des miliciens Mai-Mai ayant des liens étroits avec les ADF. Lorsqu’ils ont des intérêts communs, les ADF et certains groupes armés Mai-Mai peuvent en effet coopérer pour se dissocier ensuite lorsque les intérêts communs viennent à manquer. Selon la journaliste, il faut rappeler que les ADF sont présentes en RDC depuis plus de 25 ans et qu’elles ont ainsi créé et maintenu de fortes connexions locales ».<br />« C’est pourquoi – poursuit la note – les ADF ne constituent pas un groupe armé aux contours bien définis. Les membres des ADF se sont mêlés à la population. Certains d’entre eux peuvent être des voisins de palier. D’autres peuvent être actifs seulement temporairement. En somme, les ADF font partie d’un réseau plus vaste, constitué par des hommes politiques et des officiers des forces armées locales, par des hommes forts et des groupes d’intérêts économiques. Ce réseau criminel a souvent pris le dessus dans certains secteurs du commerce, de l’économie locale, de la société, de l’armée, du monde politique et de l’administration ».<br />Pour mettre fin à cette situation, il faut ouvrir des enquêtes sur la véritable origine des attaques et des massacres perpétrés sur le territoire de Beni au détriment des populations civiles et poursuivre en justice les auteurs et les complices de tels massacres ; ouvrir des enquêtes sur les malversations concernant les soldes des militaires mises en œuvre par certains officiers de l’armée et sur l’activité commerciale illégale dans laquelle sont impliqués d’autres officiers des forces armées ; effectuer les changements nécessaires au sein de la chaîne de commandement de la zone opérationnelle de Beni, afin de disposer d’un commandement militaire au-dessus de tout soupçon. Les bailleurs de fonds internationaux doivent enfin conditionner leur appui financier et technique au respect des droits fondamentaux et à la lutte contre l’impunité à l’intérieur des forces de sécurité de la part du gouvernement congolais. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/MADAGASCAR - Abandon scolaire pour près de 2 millions d’enfants contraints à travaillerhttp://fides.org/fr/news/38986-AFRIQUE_MADAGASCAR_Abandon_scolaire_pour_pres_de_2_millions_d_enfants_contraints_a_travaillerhttp://fides.org/fr/news/38986-AFRIQUE_MADAGASCAR_Abandon_scolaire_pour_pres_de_2_millions_d_enfants_contraints_a_travaillerAntananarivo - A Madagascar, 1,8 millions d’enfants ont abandonné leur parcours scolaire et travaillent. Pour chercher à sensibiliser les habitants de l’île quant à la dure réalité qui prive les mineurs de leurs droits fondamentaux, dont l’instruction, la Fondation Agua de Coco vient d’inaugurer l’exposition photographique « travail des enfants : la réalité à Madagascar », au Musée López Villaseñor de Villa Real en Espagne. Agua de Coco est une Fondation qui, depuis plus de 10 ans, se dédie à la coopération internationale, à la sensibilisation et à l’éducation au développement. Son but est de contribuer à améliorer la qualité de la vie des groupes les plus marginalisés des pays du sud du monde, avec une attention particulière à l’enfance et à son environnement familial. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - La violence à l’encontre des femmes, une urgence sanitaire oubliéehttp://fides.org/fr/news/38985-AMERIQUE_COLOMBIE_La_violence_a_l_encontre_des_femmes_une_urgence_sanitaire_oublieehttp://fides.org/fr/news/38985-AMERIQUE_COLOMBIE_La_violence_a_l_encontre_des_femmes_une_urgence_sanitaire_oublieeBogotá - La violence sexuelle doit être traitée comme une urgence médicale. « Si nous voulons que les survivants reçoivent tous les soins médicaux dont ils ont besoin, cela doit être, pour le gouvernement, une priorité que de garantir que ceux-ci soient disponibles et accessibles à tous » a déclaré l’ONG Médecins sans frontières à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.<br />En Colombie, 80% des victimes de violence sexuelle assistées par MSF entre juin 2012 et août 2013 n’ont pas cherché d’aide dans les structures sanitaires locales. Les obstacles qu’elles ont rencontré dans la recherche d’un soutien médical et psychologique ont résidé entre autres dans le fait de ne pas être au courant de la nécessité d’effectuer une visite à l’hôpital, de ne pas être conscientes d’avoir subi une violence sexuelle, mais aussi dans l’existence de menaces de la part de l’agresseur et dans la timidité.<br />Si le survivant s’adresse à un médecin dans les 72 heures suivant la violence, il est possible de lui fournir une prophylaxie contre le SIDA et des antibiotiques aidant à prévenir un certain nombre d’infections. Outre aux conséquences physiques, la violence sexuelle a un impact psychologique dévastateur sur les victimes. Presque tous les survivants présentent des symptômes qui dérivent de l’agression, tels qu’agressivité, tristesse, peur excessive, irritabilité ou colère, angoisse et stress. Toutefois, moins d’une femme sur trois parmi celles secourues par MSF a reçu un soutien psychologique après la violence. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Prise de position du Président de la Conférence épiscopale en faveur de la poursuite des négociations de paixhttp://fides.org/fr/news/38984-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_de_la_poursuite_des_negociations_de_paixhttp://fides.org/fr/news/38984-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_de_la_poursuite_des_negociations_de_paixBogotá – Malgré leurs récentes déclarations, les FARC montrent la volonté de poursuivre les négociations de paix en cours à La Havane. C’est ce qu’a affirmé l’Archevêque de Tunja, par ailleurs Président de la Conférence épiscopale de Colombie , S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga. « Ils disent beaucoup de choses qui, parfois, ne nous plaisent pas mais ce qui importe est que, lorsqu’ils se réfèrent au processus de paix et aux points à l’ordre du jour à La Havane, ils démontrent fiabilité et sérieux dans leur engagement » a souligné l’Archevêque, selon une note envoyée à Fides par la CEC. Voici quelques jours, les FARC avaient en effet publiquement affirmé : « ce qui se passe en Colombie doit être résolu en Colombie, alors que le dialogue à Cuba doit continuer ».<br />Mgr Castro Quiroga a rencontré le Président colombien, Juan Manuel Santos Calderón, en compagnie du Père Dario Echeverry, Secrétaire de la Commission pour la Réconciliation nationale en date du 24 novembre. A la réunion, ont également participé le chef de la délégation gouvernementale aux négociations, Humberto de la Calle, les Ministres conseillers de la Présidence et le Général en retraite Oscar Naranjo. Au terme de la rencontre, l’Archevêque a réaffirmé le soutien de l’Eglise catholique à la poursuite du processus de paix.<br />Au cours de ces derniers jours, la Colombie a connu des événements significatifs liés au parcours de paix : l’enlèvement par les FARC d’un officier général de l’armée de terre, en compagnie de quatre autres militaires et d’un civil , la suspension, de la part du Président Santos Calderón, des dialogues pour la paix en cours à Cuba , la déclaration des FARC du 18 novembre relative à leur volonté de poursuivre le dialogue en vue d’une paix définitive et la libération, hier, de deux des militaires enlevés avec l’officier général, en signe d’engagement en faveur de la poursuite des négociations de paix. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Assemblée nationale annuelle du Secrétariat épiscopal d’Amérique centrale : communication au sein de la culture de la rencontrehttp://fides.org/fr/news/38983-AMERIQUE_NICARAGUA_Assemblee_nationale_annuelle_du_Secretariat_episcopal_d_Amerique_centrale_communication_au_sein_de_la_culture_de_la_rencontrehttp://fides.org/fr/news/38983-AMERIQUE_NICARAGUA_Assemblee_nationale_annuelle_du_Secretariat_episcopal_d_Amerique_centrale_communication_au_sein_de_la_culture_de_la_rencontreManagua – Depuis le 24 novembre, 64 Evêques sont réunis à Managua dans le cadre de l’Assemblée nationale annuelle du Secrétariat épiscopal d’Amérique centrale . Au cours de la rencontre, a lieu un cours intensif de communication tenu par des experts du Conseil pontifical pour les Communications sociales et du Département des Communications du Conseil de l’Episcopat latino-américain .<br />Dans la note envoyée à l’Agence Fides, le Président du SEDAC, S.Exc. Mgr José Domingo Ulloa Mendieta, Archevêque de Panama, remercie de leur présence le Président du Conseil pontifical pour les Communications sociales, S.Exc. Mgr Claudio Maria Celli, et le Président du Département des Communications du Conseil de l’Episcopat latino-américain, Mgr Adalberto Martínez, ainsi que de leurs équipes de spécialistes.<br />« Pour nous, ce cours de communication est important pour nous former à cette culture de la rencontre et de la culture numérique, dans l’exercice de notre ministère épiscopal » a déclaré Mgr Ulloa.<br />Est attendu comme résultat l’élaboration d’un modèle de bureau des communications adaptable aux différentes Conférences épiscopales de l’Amérique centrale. Au cours de son premier discours, S.Exc. Mgr Celli a réfléchi à « la communication au service de la communion » et aux défis pastoraux, parcourant le magistère des Papes, du Concile Vatican II à ce jour, dans le domaine de la communication. Les défis indiqués sont nombreux, en particulier : comment être présent sur Internet, comment évangéliser ce milieu dans le cadre d’une nouvelle culture de la communication au sein de laquelle Internet et la culture numérique conditionnent le comportement familial et social. La rencontre s’achèvera le 29 novembre. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100VATICAN - Première Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic de personneshttp://fides.org/fr/news/38982-VATICAN_Premiere_Journee_internationale_de_priere_et_de_reflexion_contre_le_trafic_de_personneshttp://fides.org/fr/news/38982-VATICAN_Premiere_Journee_internationale_de_priere_et_de_reflexion_contre_le_trafic_de_personnesRome – La première « Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic de personnes » sera célébrée dans l’ensemble des Diocèses et des Paroisses du monde, dans les groupes et les écoles le 8 février 2015, mémoire liturgique de Sainte Joséphine Bakhita, esclave soudanaise, libérée et devenue religieuse canossienne, canonisée en 2000. L’initiative est promue par le Conseil pontifical pour la Pastorale des Migrants et des personnes en déplacement, par le Conseil pontifical Justice et Paix ainsi que par les Unions internationales, féminines et masculines, des Supérieurs généraux .<br />Le communiqué parvenu à l’Agence Fides met en évidence que l’objectif « est d’abord et avant tout de créer, au travers de cette Journée, une plus grande conscience du phénomène et de réfléchir sur la situation globale de violence et d’injustice qui frappe tant de personnes sans voix, qui ne comptent pas, ne sont personne mais simplement des esclaves. Dans le même temps, il s’agit de tenter d’apporter des réponses à cette forme moderne de traite d’êtres humains au travers d’actions concrètes ».<br />Le phénomène concerne le monde entier. Selon les données officielles, environ 21 millions de personnes, souvent pauvres et vulnérables, sont victimes d’un trafic ayant pour but leur exploitation sexuelle ou un travail forcé, l’explant d’organes, la mendicité forcée, l’esclavage domestique, le mariage forcé, l’adoption illégale et d’autres formes d’exploitation. Chaque année, environ 2,5 millions de personnes sont victimes du trafic d’êtres humains et réduites en esclavage. Cette activité criminelle génère un profit annuel de 32 milliards de dollars pour les trafiquants et exploiteurs, constituant ainsi la troisième activité illicite la plus rentable après le trafic de drogue et d’armes. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/JORDANIE - La déclaration d’Amman, feuille de route en 12 points pour l’avenir des chrétiens arabeshttp://fides.org/fr/news/38981-ASIE_JORDANIE_La_declaration_d_Amman_feuille_de_route_en_12_points_pour_l_avenir_des_chretiens_arabeshttp://fides.org/fr/news/38981-ASIE_JORDANIE_La_declaration_d_Amman_feuille_de_route_en_12_points_pour_l_avenir_des_chretiens_arabesAmman – Les participants à la II° Conférence sur les chrétiens et l’impact des « printemps arabes » qui a eu lieu à Amman les 22 et 23 novembre ont rédigé, au terme des travaux, un document qui se veut une exposition clairvoyante et détaillée des problèmes, des urgences et des dangers qui caractérisent aujourd’hui la condition des communautés chrétiennes au Proche-Orient. La déclaration d’Amman, approuvée par 80 hommes politiques, intellectuels et ecclésiastiques présents à la Conférence organisée par la Fondation Konrad Adenauer, l'al-Quds Center for Political Studies et la Danmission Foundation, se présente comme une feuille de route en 12 points visant à favoriser « un avenir meilleur pour les chrétiens dans les pays arabes ».<br />Le document prend acte des difficultés et des échecs enregistrés jusqu’ici en ce qui concerne l’effort visant à enraciner des démocraties au Proche-Orient capables de garantir à tous le même droit de citoyenneté. Au cours des dernières décennies, de nombreux pays ont vu s’enraciner des régimes tyranniques et corrompus et les chrétiens ont souvent été injustement accusés d’excessive soumission aux nomenklaturas qui les guidaient.<br />Dans ce contexte – indique l’un des points de la déclaration – la montée de l’intolérance au sein des sociétés arabes a été surtout due à l’émergence d’une interprétation extrémiste des enseignements de l’islam. Ce processus a eu lieu sous les yeux d’une grande partie des gouvernements de la région et dans certains cas avec leur appui, trouvant des réponses inadaptées au sein des classes dirigeantes du Proche-Orient.<br />La déclaration d’Amman reconnaît le besoin de distinguer entre les différentes expressions et tendances de l’islam politique et d’impliquer les composantes les plus averties de la galaxie islamiste dans une prise de position claire et ferme contre tout type de discrimination juridique, sociale et politique à l’encontre des chrétiens arabes. Les Eglises et communautés présentes au Proche-Orient – réaffirme la déclaration d’Amman – représentent une réalité autochtone et ne peuvent en aucun cas être identifiées avec un « corps étranger » importé par l’Occident.<br />La déclaration d’Amman met également en garde les communautés chrétiennes du Proche-Orient contre le risque de tomber dans le particularisme et l’isolationnisme et contre la tentation de répondre à l’extrémisme islamiste par un extrémisme égal et contraire. En outre, le document demande à ce que toutes les formes et les initiatives de soutien et de solidarité internationale destinées aux chrétiens arabes aident leurs différentes communautés chrétiennes à demeurer enracinées sur leurs terres, en évitant de favoriser, même involontairement, l’exode des baptisés des terres où le Christianisme est né et s’est diffusé depuis l’époque apostolique. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/MYANMAR - La libération des enfants soldats intégrée processus de réformes en courshttp://fides.org/fr/news/38980-ASIE_MYANMAR_La_liberation_des_enfants_soldats_integree_processus_de_reformes_en_courshttp://fides.org/fr/news/38980-ASIE_MYANMAR_La_liberation_des_enfants_soldats_integree_processus_de_reformes_en_coursNaypyidaw – Selon le journal indépendant birman Irrawaddy, en 2014, 553 enfants soldats ont été rendus à la vie civile par les forces armées. Récemment, l’armée en a exclu 80 autres, recrutés illégalement et ce suite à un accord signé avec l’UNICEF en 2012 visant à lancer leur réinsertion dans la société. Outre l’accord avec le gouvernement, l’UNICEF a annoncé vouloir ouvrir un dialogue avec les guérilleros des minorités ethniques afin d’éradiquer le recrutement des mineurs dans leurs rangs. Après près d’un demi-siècle de dictature militaire, le Myanmar a débuté, en 2011, un processus de réformes politiques, économiques et sociales. Toutefois, selon les Nations unies, l’armée démocratique karen bouddhiste, l’armée pour l’indépendance kachin, l’armée nationale de libération karen, l’armée karenni, l’armée de l’état shan et celle de l’union de l’état wa, disposent encore d’enfants soldats dans leurs rangs. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Interdiction de l’appellation de « Père » pour les enseignants et personnels de direction religieux dans les écoles catholiques du district de Bastarhttp://fides.org/fr/news/38979-ASIE_INDE_Interdiction_de_l_appellation_de_Pere_pour_les_enseignants_et_personnels_de_direction_religieux_dans_les_ecoles_catholiques_du_district_de_Bastarhttp://fides.org/fr/news/38979-ASIE_INDE_Interdiction_de_l_appellation_de_Pere_pour_les_enseignants_et_personnels_de_direction_religieux_dans_les_ecoles_catholiques_du_district_de_BastarRaipur – Les missionnaires des écoles catholiques de l’Etat indien du Chhattisgarh engagés dans l’enseignement en tant que principaux ou enseignants, ne devront plus être appelés « Père » mais simplement « monsieur ». Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, telle est la décision des groupes extrémistes hindous imposée aux 22 écoles catholiques du district de Bastar, fréquentées en large majorité par des élèves non chrétiens. Après une rencontre avec les représentants des groupes hindous et des autorités civiles, les représentants des écoles catholiques ont convenu, pour éviter tensions et conflits, d’accepter l’usage de l’appellation « monsieur », utilisée dans l’ensemble des autres écoles privées. Les missionnaires catholiques du district ont par ailleurs accepté d’exposer à l’intérieur des écoles des photographies de grandes personnalités de toutes les religions ayant travaillé pour l’intérêt national dans le domaine de l’éducation.<br />Au cours des jours ayant précédé l’accord, des tensions avaient été enregistrées dans la zone, vues les accusations lancées contre les chrétiens, coupables « d’utiliser l’éducation comme arme de conversion ». Au sein du service de l’éducation, ont réaffirmé les représentants catholiques, « les sentiments des élèves hindous sont respectés ». Il est amplement reconnu à tous les niveaux que la communauté catholique favorise en Inde un service de haute qualité technique et scientifique dans le domaine de l’instruction, rencontrant la satisfaction d’hommes politiques, d’intellectuels, d’universitaires et de familles appartenant à différentes communautés religieuses.<br />L’effort de la communauté catholique, souvent fourni à titre gratuit, est apprécié en Inde notamment parce que, dans le pays, ainsi que l’indique l’UNICEF, plus de 60 millions d’enfants ne fréquentent pas l’école même une fois dans leur vie. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Message des Evêques du Congo : « la violence contre les femmes est un crime contre l’humanité »http://fides.org/fr/news/38978-AFRIQUE_RD_CONGO_Message_des_Eveques_du_Congo_la_violence_contre_les_femmes_est_un_crime_contre_l_humanitehttp://fides.org/fr/news/38978-AFRIQUE_RD_CONGO_Message_des_Eveques_du_Congo_la_violence_contre_les_femmes_est_un_crime_contre_l_humaniteKinshasa – « Dans notre pays en proie à d’interminables rébellions, les femmes et les enfants sont les premières victimes de cette barbarie humaine » écrivent les Evêques de République démocratique du Congo dans un message à l’occasion de la Journée mondiale pour l’élimination de la violence à l’encontre des femmes, célébrée aujourd’hui, 25 novembre.<br />« La violence contre les femmes – poursuit le document parvenu à l’Agence Fides – est une violation des droits fondamentaux et a des conséquences graves du moment qu’elle peut empêcher les progrès dans certains secteurs, comme l’élimination de la pauvreté, la stabilité des familles, la paix, la sécurité et la lutte contre le SIDA ».<br />« Protéger la femme signifie protéger la nation – affirme encore le message. En tant que mère, la femme contribue au développement et à l’éclosion d’une société nouvelle. Notre pays, outre les efforts déjà réalisés dans ce domaine, devra tout d’abord soutenir les femmes et les accompagner dans leur lutte pour l’instauration d’une société où leurs droits soient non seulement reconnus mais également appliqués effectivement » concluent les Evêques.<br />« Les femmes constituent un objectif de la guerre qui se poursuit depuis 20 ans dans l’est de la RDC » expliquait en 2010 à l’Agence Fides Sœur Teresina Caffi, des Missionnaires de Marie qui œuvre à Bukavu, chef-lieu du Sud Kivu . « Les viols sont une façon de détruire un peuple. Il ne s’agit pas d’un simple soldat qui, en proie aux instincts les plus brutaux, violente une jeune femme, mais d’un usage systématique de la violence sexuelle pour détruire psychologiquement la population » continuait la missionnaire. « Quand les femmes sont violentées devant leurs enfants ou quand on force les membres d’une même famille à l’inceste, nous sommes devant des actes délibérés pour anéantir l’humanité des personnes. Nous devons contribuer à diffuser le récent rapport de l’ONU qui dénonce ces faits ». Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Geste de pardon et de réconciliation : aide de l’Archevêque de Bangui et de l’Eglise en faveur des anciens rebelles de la coalition Selekahttp://fides.org/fr/news/38977-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Geste_de_pardon_et_de_reconciliation_aide_de_l_Archeveque_de_Bangui_et_de_l_Eglise_en_faveur_des_anciens_rebelles_de_la_coalition_Selekahttp://fides.org/fr/news/38977-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Geste_de_pardon_et_de_reconciliation_aide_de_l_Archeveque_de_Bangui_et_de_l_Eglise_en_faveur_des_anciens_rebelles_de_la_coalition_SelekaBangui – « Pour moi en tant qu’homme de Dieu, là où se trouvent des hommes, des femmes, des enfants, ce sont des enfants de Dieu créés à son image. Il y a trois jours je suis venu, j’ai vu la misère, la souffrance des tous ces jeunes, je ne peux pas rester indifférent » : c’est ce qu’a dit le 24 novembre S.Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui et Président de la Conférence épiscopale, expliquant le sens de l’initiative humanitaire entreprise par l’Eglise au camp Beal, qui accueille 874 membres de l’ancienne coalition Seleka.<br />Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, Mgr Nzapalainga a conduit une délégation de chrétiens, hommes et femmes, portant des aides alimentaires récoltées par Caritas Centrafrique, qui ont été distribuées sur place par les femmes appartenant à différentes associations de bénévolat catholique. Faisait partie de la délégation une équipe médicale composée de cinq religieuses infirmières et d’une laïque.<br />En République centrafricaine, est en cours un difficile processus de désarmement et de cantonnement des anciens rebelles de la Seleka et de leurs adversaires des milices antibalaka au sein de camps provisoires, dans lesquels les conditions de vie sont très précaires. Le drame humanitaire est accentué par le fait qu’à côté des anciens combattants se trouvent également leurs familles, avec femmes et enfants.<br />Les membres de la Seleka se sont rendus responsables de dommages et de très graves persécutions à l’encontre des églises chrétiennes, y compris l’Eglise catholique, au cours de la période pendant laquelle ils étaient au pouvoir .<br />Le geste de Mgr Nzapalainga, qui s’est toujours battu pour la paix et la réconciliation nationale avec le pasteur Nicolas Grékoyamé-Gbangou, président des églises évangéliques, et de l’imam Oumar Kobine Layama, président de la communauté musulmane, a été apprécié par le commandant du camp Beal, Rodrigue Yamendji. « Je remercie très chaleureusement l’équipe de l’Eglise catholique qui est venu aujourd’hui nous visiter » a déclaré Rodrigue Yamendji, considérant cette visite comme partie intégrante des plans de Dieu. « Mon souhait, c’est de voir cette volonté de réconciliation se poursuive pour que tous les centrafricains puissent reconstruire la RCA ». Le Père Patrick Mbea, Supérieur régional des Spiritains, a annoncé qu’il évalue actuellement la création d’une école au camp Beal tout comme dans d’autres camps d’accueil. Mgr Nzapalainga a enfin fait part de son intention de visiter également les camps accueillant les miliciens antibalaka. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/PARAGUAY - Pas de découragement de l’Eglise face au trafic de droguehttp://fides.org/fr/news/38976-AMERIQUE_PARAGUAY_Pas_de_decouragement_de_l_Eglise_face_au_trafic_de_droguehttp://fides.org/fr/news/38976-AMERIQUE_PARAGUAY_Pas_de_decouragement_de_l_Eglise_face_au_trafic_de_drogueCaacupé – L’Evêque de Caacupé , S.Exc. Mgr Catalino Claudio Giménez Medina, par ailleurs Président de la Conférence épiscopale, a demandé au parquet de mener une enquête approfondie sur les parlementaires liés aux trafiquants de drogue et a durement condamné cette activité criminelle qui amène seulement mort et deuil dans les familles du Paraguay. Selon la note parvenue à l’Agence Fides, l’Evêque a également souligné que les personnes choisies pour toute charge décisionnelle ont une plus grande responsabilité devant Dieu et devant le peuple en ce qui concerne la réalisation correcte de la mission qui leur a été confiée.<br />Au cours de la célébration de la Solennité du Christ Roi de l’Univers, très fortement ressentie au Paraguay, Mgr Giménez Medina a été énergique, déclarant que, malgré la violence et la mort générées par le trafic de drogue, l’Eglise catholique ne se décourage pas et poursuivra sa lutte en faveur de la justice et de la paix, aux côtés des opprimés et des victimes de ces crimes. Il a également fait l’éloge du travail de groupes et de personnes courageuses qui luttent par tous les moyens en faveur de la paix et de la justice.<br />Mgr Giménez a mis en évidence qu’il existe des personnes qui choisissent la vérité et la justice avec conviction et sont véritablement admirables, allant jusqu’à donner leur vie pour la défense de ces valeurs. Il se référait au journaliste d’ABC Color, Pablo Medina, tué pour avoir dénoncé la corruption et le trafic de drogue dans la zone de Canindeyú, dans les environs de la frontière avec le Brésil .<br />Selon d’autres sources de Fides, l’Agence apprend que l’assassinat de Pablo Medina et de sa compagne, Antonia Almada, intervenu le 16 octobre, a déclenché une série d’enquêtes qui ont permis de mieux identifier les longues tentacules du trafic de drogue, qui s’étendent également dans les différentes branches du gouvernement. Jeudi dernier, 20 novembre, le Sénat a autorisé les enquêtes concernant trois membres du parlement accusés de forts liens avec le trafic de drogue. On rappellera que la Conférence épiscopale, lors de sa dernière Assemblée plénière, a réaffirmé la demande de « bloquer la corruption et la « narco-politique » qui s’ensuit » . Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/MALI - Nouveaux enlèvements d’enfants dans un climat d’instabilité causé par la présence de groupes arméshttp://fides.org/fr/news/38975-AFRIQUE_MALI_Nouveaux_enlevements_d_enfants_dans_un_climat_d_instabilite_cause_par_la_presence_de_groupes_armeshttp://fides.org/fr/news/38975-AFRIQUE_MALI_Nouveaux_enlevements_d_enfants_dans_un_climat_d_instabilite_cause_par_la_presence_de_groupes_armesBamako – Dans le nord du Mali, voici quelques jours, une dizaine d’enfants a été enlevée, deux étant morts alors qu’ils cherchaient à s’enfuir. Selon des sources militaires et de sécurité locales, les enlèvements ont été réalisés par hommes armés dans les périphéries des villes de Kidal et d’Aguelhoc, dans la région de l’Azawad. Même si l’action n’a pas été revendiquée, les soupçons se portent tous sur les groupes islamistes encore actifs sur le territoire. Ce dernier incident rappelle l’enlèvement collectif de 276 fillettes et jeunes filles par Boko Haram, à Chibok, qui demeure encore en suspens. Toute la moitié nord-est du Mali, connue comme Azawad, est encore sujette à une grande instabilité à cause de la présence de groupes armés, touaregs et islamistes, qui agissent sporadiquement contre les forces de paix des Nations unies. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - Chrétien torturé et tué en garde à vuehttp://fides.org/fr/news/38974-ASIE_PAKISTAN_Chretien_torture_et_tue_en_garde_a_vuehttp://fides.org/fr/news/38974-ASIE_PAKISTAN_Chretien_torture_et_tue_en_garde_a_vueLahore – Un chrétien de 35 ans, Rakha Shahzad, a été trouvé mort après avoir été torturé alors qu’il se trouvait sous la garde de la police de Lahore. L’homme avait été arrêté pour « vente de boissons alcoolisées et de drogue ». Comme l’indique sa famille, « Rakha Shahzad est mort des suites des tortures de la police » alors que les agents évoquent quant à eux une « attaque cardiaque » durant l’interrogatoire.<br />Le Père Francis Nadeem, Provincial des Capucins au Pakistan, fait état à l’Agence Fides du trouble de la communauté chrétienne « suite au énième cas d’exécution sommaire ». Les membres de la famille du défunt ont lancé de vibrantes protestations à Lahore, cherchant par ailleurs à entrer de force dans le commissariat de police. Trois agents ont fait l’objet d’un dépôt de plainte et une enquête a été ouverte. Le cadavre de l’homme a été transféré à l’hôpital pour autopsie afin d’établir les causes du décès. Le frère de Rakha Shahzad déclare que l’homme « a été arrêté sans raison » et demande à l’Etat de s’occuper de sa famille.<br />L’avocat chrétien Mushtaq Gill commente pour Fides : « Le monde entier est encore profondément choqué et scandalisé suite au lynchage du couple chrétien à Kasur mais les violences se poursuivent. Il est urgent d’abroger les lois qui sont habituellement utilisées pour persécuter les chrétiens et de garantir la justice et la légalité, à commencer en ce qui concerne l’action et le comportement de la police et des fonctionnaires ». Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/IRAQ - Destruction d’un couvent des religieuses du Sacré-Coeur sis à Mossoul de la part de djihadistes du prétendu « Etat islamique »http://fides.org/fr/news/38973-ASIE_IRAQ_Destruction_d_un_couvent_des_religieuses_du_Sacre_Coeur_sis_a_Mossoul_de_la_part_de_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamiquehttp://fides.org/fr/news/38973-ASIE_IRAQ_Destruction_d_un_couvent_des_religieuses_du_Sacre_Coeur_sis_a_Mossoul_de_la_part_de_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamiqueMossoul – Selon des sources locales consultées par l’Agence Fides, au cours de la journée d’hier, 24 novembre, des miliciens djihadistes du prétendu « Etat islamique » qui contrôlent la ville de Mossoul, ont fait exploser le couvent des religieuses chaldéennes du Sacré-Cœur, que les miliciens avaient précédemment occupé et utilisé comme logement et base logistique.<br />Les moyens de communication liés à la communauté chaldéenne indiquent que la destruction à l’explosif aurait eu lieu en deux temps : une première série d’explosions aurait causé des dommages limités puis les djihadistes auraient utilisé des charges plus puissantes, provoquant des dommages massifs au couvent. Avant de perpétrer leur acte de dévastation, les miliciens du prétendu « Etat islamique » ont averti les habitants de la zone, leur suggérant d’ouvrir les fenêtres afin d’éviter que les vitres ne soient brisées par l’onde de choc.<br />Des sources locales font l’hypothèse que le couvent ait été abandonné en ce que considéré comme une cible imminente des raids aériens effectués également sur Mossoul par la coalition conduite par les Etats-Unis. Pour le moment, le monastère voisin de Saint Georges appartenant à l’ordre antonien de Saint Hormisdas des Chaldéens parait ne pas avoir été endommagé.<br />Le couvent des religieuses chaldéennes du Sacré-Cœur, connu comme couvent de la Victoire, avait été construit grâce à une donation de Saddam Hussein, le Président irakien exécuté par pendaison le 30 décembre 2006. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Demande de transparence à propos du canal transocéanique de la part de l’Archevêque de Managuahttp://fides.org/fr/news/38972-AMERIQUE_NICARAGUA_Demande_de_transparence_a_propos_du_canal_transoceanique_de_la_part_de_l_Archeveque_de_Managuahttp://fides.org/fr/news/38972-AMERIQUE_NICARAGUA_Demande_de_transparence_a_propos_du_canal_transoceanique_de_la_part_de_l_Archeveque_de_ManaguaManagua – S.Em. le Cardinal Leopoldo Brenes Solórzano, Archevêque de Managua, récemment élu à la présidence de la Conférence épiscopale du Nicaragua, s’est ajouté à ceux qui demandent au gouvernement du Président Daniel Ortega de répondre à l’ensemble des questions concernant la nouvelle du début imminent de la construction du canal transocéanique entre le Pacifique et l’Atlantique .<br />La note envoyée à l’Agence Fides par des sources locales reprend les déclarations du Cardinal : « Ceux qui viennent faire les esclaves, quel sera leur salaire ? Ni eux ni le gouvernement n’ont dit combien ils gagneront. Il ne devrait rien y avoir à cacher mais tout devrait être transparent , parce que si le canal apporte des bénéfices à tous, alors tous doivent en être bien informés ».<br />Le Cardinal Brenes a souligné que le canal constitue une préoccupation commune des Evêques de la Conférence épiscopale parce qu’il intéresse directement les territoires du Vicariat apostolique de Bluefields et des Diocèses de Chontales et de Granada.<br />Selon les nouvelles reprises par les moyens de communication locaux, il existe des rumeurs favorables et contraires au projet. Au cours de la fin de semaine, des centaines de personnes ont manifesté à Managua en faveur du canal. D’autres ont organisé des manifestations et des réunions sur les lieux intéressés par les travaux, démontrant ainsi leur opposition à la réalisation de l’œuvre en question. Tue, 25 Nov 2014 00:00:00 +0100