Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Perplexité de la Conférence épiscopale à propos des nouvelles mesures en matière de migrationhttp://fides.org/fr/news/60315-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Perplexite_de_la_Conference_episcopale_a_propos_des_nouvelles_mesures_en_matiere_de_migrationhttp://fides.org/fr/news/60315-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Perplexite_de_la_Conference_episcopale_a_propos_des_nouvelles_mesures_en_matiere_de_migrationJohannesburg – Une ouverture visant à revoir la politique migratoire et en matière de réfugiés est notée mais elle doit être réalisée de manière concrète, en tenant compte du fait que le diable se cache dans les détails. Tel est le sens de la note parvenue à l’Agence Fides et publiée par la Southern African Catholic Bishops’ Conference et par le Jesuit Refugee Service , à l’issue d’une rencontre avec le Ministre de l’Intérieur sud-africain, Malusi Gigaba, à l’occasion de la récente Journée mondiale du réfugié.<br />Le Ministre a reconnu la contribution positive apportée au pays par les réfugiés et le besoin que les sud-africains prennent conscience de ce fait. Dans le même temps, il a condamné la xénophobie et la tentation de rejeter sur les réfugiés la responsabilité des maux du pays.<br />Ce qui suscite les plus grandes perplexités au sein de l’Eglise est « le désir d’une séparation irréaliste des politiques concernant les migrants et les réfugiés, en particulier les migrants des pays les plus pauvres à la recherche de meilleures opportunités qui semblent être des simili réfugiés au plan social et économique même si la nature de leurs besoins est différente. Ceci constitue un défi formidable du point de vue politique et opérationnel » souligne la note.<br />Cette séparation entre réfugiés et migrants économiques sera réalisée au travers de deux mesures. La première consiste dans la création d’un « statut indéfini de réfugié qui nie ainsi la possibilité d’obtenir une résidence permanente ou la nationalité » et l’autre « en la création d’une quelque forme de document d’identité émis par la SADC pour faciliter le mouvement entre les pays de ladite Communauté et la politique de séparation des migrants économiques et des préoccupations humanitaires plus immédiates des réfugiés ».<br />La crainte de l’Eglise est que ces mesures, au lieu de promouvoir l’intégration des réfugiés, ne créent une « strate permanente d’autres, distincte du reste de la population ».<br />La SADC est formée par l’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, Madagascar, le Malawi, l’île Maurice, le Mozambique, la Namibie, l’Afrique du Sud, le Swaziland, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe. Des ressortissants des autres Etats de la SADC se rendent en Afrique du Sud à la recherche d’opportunités de travail. <br />Fri, 24 Jun 2016 13:10:49 +0200ASIE/TURQUIE - Manifestation d’arméniens réclamant l’élection d’un nouveau Patriarchehttp://fides.org/fr/news/60317-ASIE_TURQUIE_Manifestation_d_armeniens_reclamant_l_election_d_un_nouveau_Patriarchehttp://fides.org/fr/news/60317-ASIE_TURQUIE_Manifestation_d_armeniens_reclamant_l_election_d_un_nouveau_PatriarcheIstanbul – Au travers d’une initiative sans précédent, un groupe de chrétiens turcs appartenant à l’Eglise arménienne apostolique a organisé une manifestation au cours de la journée d’hier, 23 juin, à Istanbul, face au siège de leur Patriarcat pour demander l’élection d’un nouveau Patriarche. L’épisode révèle le degré de tension existant au sein de la communauté arménienne orthodoxe présente en Turquie à propos du gouvernement du Patriarcat.<br />Depuis 2008, le Patriarche arménien d’Istanbul, Mesrob II, est atteint de la maladie d’Alzheimer, sous une forme qui l’a rapidement réduit dans un état végétatif. Selon les lois turques, un nouveau Patriarche arménien ne peut être élu tant que le siège n’est pas vacant par mort du titulaire. Depuis 2008, l’administration ordinaire du Patriarcat est assurée par l’Archevêque Aram Atesyan, qui exerce les fonctions patriarcales en qualité de Vicaire patriarcal. Mais, ces derniers temps, les critiques à son encontre se sont accentuées, surtout après la lettre qu’il a envoyé au Président turc, Tayyip Erdogan, dans laquelle il exprimait « ses regrets et ceux des arméniens » à propos de la résolution votée par le Bundestag reconnaissant le génocide arménien, résolution qu’il avait qualifiée de tentative d’instrumentalisation des tragédies du peuple arménien pour des intérêts de « politique internationale » .<br />Selon un communiqué parvenu à l’Agence Fides, le groupe de manifestants a déposé une couronne noire devant le Patriarcat arménien apostolique, portant l’inscription : « Nous voulons élire nous-mêmes notre Patriarche ». Les lois canoniques en vigueur disposent que l’élection d’un nouveau Patriarche ne peut intervenir avant la mort du titulaire de la charge ou après sa démission volontaire. <br />Fri, 24 Jun 2016 12:52:10 +0200ASIE/PAKISTAN - Douleur et condamnation de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale après le meurtre d’un chanteur sufihttp://fides.org/fr/news/60316-ASIE_PAKISTAN_Douleur_et_condamnation_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_la_Conference_episcopale_apres_le_meurtre_d_un_chanteur_sufihttp://fides.org/fr/news/60316-ASIE_PAKISTAN_Douleur_et_condamnation_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_la_Conference_episcopale_apres_le_meurtre_d_un_chanteur_sufiKarachi – La Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale du Pakistan exprime, dans un communiqué envoyé à Fides, « sa profonde douleur et sa condamnation suite au énième assassinat qui secoue la nation ». En effet, le 22 juin, a été tué à Karachi le célèbre chanteur musulman Amjad Sabri, représentant du qawwali, style musical dérivé de l’école islamique du soufisme. L’homme a fait l’objet de tirs d’arme à feu contre sa voiture de la part de deux tueurs alors qu’il se rendait dans les studios d’une chaîne de télévision pour y enregistrer une émission. L’assassinat a été revendiqué par les talibans pakistanais qui ont accusé le musicien d’être blasphématoire. Amjad Sabri était très connu y compris au-delà des frontières du Pakistan pour sa voix et le message de paix transmis par ses textes.<br />Le Président de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale du Pakistan, le Père Emmanuel Yousaf Mani, ainsi que le Directeur exécutif de ce même organisme, Cecil Chaudhry, dans une déclaration conjointe, expriment leur solidarité et rappellent « l’extraordinaire contribution d’Amjad Sabri à l’art qawwali et au soufisme ». La Commission met en évidence le fait que « la musique peut faire surmonter les barrières, en créant la paix au sein de la société » et fait les éloges « des efforts d’Amjad Sabri en matière de promotion de la paix au travers de sa musique ».<br />« Nous avons besoin de rester unis contre les forces qui entendent porter atteinte à la nation » affirme la note de la Commission, invitant le gouvernement du Pakistan « à adopter des mesures concrètes afin d’assurer les responsables à la justice ». S.Exc. Mgr Joseph Arshad, Evêque de Faisalabad, prie également « pour la famille , suppliant Dieu qu’Il lui concède la force de surmonter cette perte irréparable ». <br /><br />Fri, 24 Jun 2016 12:51:35 +0200OCEANIE/ILES MARIANNE - Nomination de l’Evêque de Chalan Kanoahttp://fides.org/fr/news/60314-OCEANIE_ILES_MARIANNE_Nomination_de_l_Eveque_de_Chalan_Kanoahttp://fides.org/fr/news/60314-OCEANIE_ILES_MARIANNE_Nomination_de_l_Eveque_de_Chalan_KanoaCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 24 juin 2016, a nommé Evêque du Diocèse de Chalan Kanoa , aux Iles Marianne septentrionales, le Père Ryan Jimenez, jusqu’ici Administrateur apostolique de ce même Diocèse.<br />Le nouvel Evêque est né le 18 décembre 1971 à Dumaguete City, aux Philippines. Il est entré au Séminaire Saint Joseph de Quezon et a étudié la philosophie à l’Université de Manille. En tant que grand séminariste du Diocèse de Saipan, il a poursuivi ses études aux Etats-Unis au Séminaire Saint Patrick et à l’Université de Menlo Park, en Californie, y obtenant un mastère en 2003. Le 8 décembre 2003, il a été ordonné prêtre pour le Diocèse de Chalan Kanoa.<br />Après son ordination sacerdotale, il a exercé les ministères suivants : 2003-2007 : Vicaire paroissial de la Paroisse du Christ Roi à Garapan, Saipan, 2003-2010 : Secrétaire particulier de l’Evêque, 2005-2007 : Directeur spirituel du mouvement Cursillo, depuis 2007 : Recteur de la Cathédrale Notre-Dame du Mont Carmel, depuis 2009 : Surintendant des Ecoles catholiques et Directeur diocésain du Bureau diocésain des Publications, 2009-2010 : Chancelier diocésain, depuis 2010 : Administrateur apostolique de ce même Diocèse. <br />Fri, 24 Jun 2016 12:51:06 +0200ASIE/MYANMAR - Nomination de l’Archevêque de Taunggyihttp://fides.org/fr/news/60313-ASIE_MYANMAR_Nomination_de_l_Archeveque_de_Taunggyihttp://fides.org/fr/news/60313-ASIE_MYANMAR_Nomination_de_l_Archeveque_de_TaunggyiCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 24 juin 2016, a nommé Archevêque de l’Archidiocèse de Taunggyi S.Exc. Mgr Basilio Athai, le transférant de l’office d’Auxiliaire de cette même circonscription et le libérant, dans le même temps, du siège épiscopal titulaire de Tasaccora.<br />Le nouvel Archevêque est né le 22 juillet 1956 à Kyekadaw , dans le Diocèse de Loikaw . Après avoir fréquenté les écoles primaire et secondaire locales, il a obtenu une Licence en Géographie près l’Université publique de Taunggyi. Après la première formation ecclésiastique reçue au Petit Séminaire Sainte Thérèse de Taunggyi, il a effectué ses études philosophiques et théologiques au Grand Séminaire de Yangon. Il a été ordonné prêtre le 1er avril 1984 et incardiné dans le Diocèse de Loikaw.<br />Après son ordination sacerdotale, il a exercé les ministères suivants : 1984-1986 : Vicaire paroissial à Hwary , 1986-1989 : Vicaire paroissial de la Cathédrale de Taunggyi, 1989-1991 : Professeur de Philosophie au Grand Séminaire de l’Archidiocèse de Mandalay, 1991-1993 : Curé de Dorokohu , 1993-1996 : Etudes en vue de la Licence en Théologie biblique près l’Université pontificale urbanienne à Rome, 1996-2005 : Curé de Nanattaw , 2005-2008 : Recteur du Séminaire propédeutique Saint Michel de Taunggyi.<br />Le 21 juin 2008, il a été nommé Evêque titulaire de Tasaccora et Auxiliaire de Taunggyi. Depuis le 12 avril 2015, il est Administrateur apostolique de ce même Archidiocèse. <br /><br /><br />Fri, 24 Jun 2016 12:38:45 +0200ASIE/SYRIE - Critique de l’usage du concept de génocide pour définir les souffrances des chrétiens du Proche-Orient de la part de l’Archevêque syro catholique d’Hassaké Nisibihttp://fides.org/fr/news/60312-ASIE_SYRIE_Critique_de_l_usage_du_concept_de_genocide_pour_definir_les_souffrances_des_chretiens_du_Proche_Orient_de_la_part_de_l_Archeveque_syro_catholique_d_Hassake_Nisibihttp://fides.org/fr/news/60312-ASIE_SYRIE_Critique_de_l_usage_du_concept_de_genocide_pour_definir_les_souffrances_des_chretiens_du_Proche_Orient_de_la_part_de_l_Archeveque_syro_catholique_d_Hassake_NisibiHassakè – « Ce que le Pape a dit sur la définition de génocide appliquée aux souffrances des chrétiens au Proche-Orient est beau et utile parce que cela nous ramène à la réalité et nous aide à ne pas perdre le regard chrétien sur l’expérience du martyre, qui accompagne tout le chemin de l’Eglise en ce monde ». C’est ainsi que s’exprime l’Archevêque syro catholique d’Hassaké Nisibi, S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo, à la lumière de son expérience personnelle dans le cadre de la guerre en Syrie, confirmant la sagacité des considérations exprimées par le Pape François le 18 juin dernier lors de sa rencontre avec les étudiants du Collège universitaire Villa Nazareth.<br />« Cela ne me plait pas et je veux le dire clairement – avait déclaré à cette occasion le Pape – lorsque l’on parle d’un génocide des chrétiens au Proche-Orient », ajoutant que l’on fait du « réductionnisme sociologique » lorsque l’on utilise la catégorie du génocide pour indiquer « ce qui est un mystère de foi, un martyre » et que des campagnes sont faites pour qualifier de « génocide » l’expérience de la persécution, « qui porte les chrétiens à la plénitude de leur foi ». Pour l’Archevêque syro catholique d’Hassaké Nisibi également, la définition de génocide ne s’applique pas aux souffrances des chrétiens, pas même au plan historique, « parce que les musulmans, y compris sunnites, qui sont tués en tant qu’apostats par les djihadistes fanatiques sont beaucoup plus nombreux ». « Mais surtout – remarque Mgr Hindo – les campagnes et les mobilisations y compris politiques visant à faire reconnaître comme génocide les tragédies qui touchent les chrétiens représentent une forme de sécularisation et finissent par dissiper dans la conscience de beaucoup la perception propre du martyre, comme elle a toujours été vécue et reconnue au sein de l’Eglise. Les martyrs participent des souffrances du Christ et le Christ Lui-même les prend dans Ses bras, au moment de leur souffrance, comme cela était déjà le cas dans le cadre des grandes persécutions des premiers temps ».<br />Dans certains cas, de soi-disant milices chrétiennes opérant tant en Syrie que dans le nord de l’Irak visent à obtenir rapidement des financements et des fournitures militaires sur disposition du Congrès des Etats-Unis. De tels financements – ont fait noter des moyens de communication américains – représenteraient un potentiel effet concret de la déclaration de ce même Congrès reconnaissant comme génocide les violences subies par les chrétiens de la part des militants du prétendu « Etat islamique ». « Ce possible développement – souligne Mgr Hindo – confirme la nature instrumentale et les effets négatifs de certaines campagnes qui sont utilisées comme justification pour créer notamment ce qu’il est convenu d’appeler les milices chrétiennes. Ainsi, le Christianisme est, lui aussi, réduit à une idéologie de guerre utilisée par des groupes tribaux alors que les chrétiens, sur le chemin de l’histoire, et par delà les nombreuses contradictions, ont reconnu qu’il faut laisser entre les mains de l’Etat et des institutions civiles .l’usage de la force pour défendre le peuple, à commencer par les plus faibles. Alors, les paroles du Pape à ce propos, représentent, elles aussi, une aide pour retourner toujours à la véritable nature du Christianisme, en nous libérant de toutes ses réductions idéologiques ». <br />Fri, 24 Jun 2016 12:21:55 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Evêques en visite de solidarité dans le Diocèse de Maiduguri, marqué par les violences de Boko Haramhttp://fides.org/fr/news/60310-AFRIQUE_NIGERIA_Eveques_en_visite_de_solidarite_dans_le_Diocese_de_Maiduguri_marque_par_les_violences_de_Boko_Haramhttp://fides.org/fr/news/60310-AFRIQUE_NIGERIA_Eveques_en_visite_de_solidarite_dans_le_Diocese_de_Maiduguri_marque_par_les_violences_de_Boko_HaramAbuja – « Nous sommes en visite de solidarité avec le peuple et l’Eglise de l’Etat de Borno pour nous rendre compte des dévastations provoquées par les activités de Boko Haram » a affirmé S.Exc. Mgr Gabriel Leke Abegunrin, Archevêque d’Ibadan et Administrateur apostolique d’Osogbo, qui a conduit une délégation de représentants d’un certain nombre de Diocèses nigérians en visite de solidarité le 21 juin, dans le Diocèse de Maiduguri, capitale de l’Etat du Borno, profondément marqué par les violences perpétrées par la secte islamiste Boko Haram.<br />Selon ce qu’indique à l’Agence Fides le Père Gideon Obasogie, Directeur des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri, la délégation était composée, outre S.Exc. Mgr Gabriel Leke Abegunrin, de S.Exc. Mgr Emmanuel A. Badejo, Evêque d’Oyo, du Père Michael Okodua, Vicaire général d’Osogbo et du Père Martin De Cross C.M.F.<br />Dans son homélie, Mgr Badejo a fait l’éloge du courage évangélique des chrétiens de Maiduguri, remarquant que si l’Ordinaire du lieu, S.Exc. Mgr Oliver Dashe Doeme, apparaît serein, plein de courage et d’espérance, y compris durant les moments les plus douloureux, cela est dû à ses fidèles qui l’ont soutenu et encouragé par leur exemple.<br />Mgr Doeme a remercié pour la visite, remarquant qu’elle constitue une démonstration concrète de la solidarité chrétienne, une solidarité qui se concrétise au travers de la rencontre avec les évacués accueillis dans un certain nombre de camps des environs de Maiduguri, dont l’un est géré par l’Eglise catholique et un autre par la Christian Association of Nigeria . Outre à fournir des denrées de première nécessité et une somme d’argent recueillie au sein de leurs Diocèses, les Evêques ont touché du doigt les conditions des évacués. « Ce que nous avons entendu sur les conditions des évacués à la radio et à la télévision est différent de leurs conditions de vie réelles » a souligné Mgr Abegunrin. <br />Fri, 24 Jun 2016 11:34:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Avis de la Commission épiscopale nationale pour la Pastorale sociale à propos de la protestation des enseignants et de sa résolutionhttp://fides.org/fr/news/60311-AMERIQUE_MEXIQUE_Avis_de_la_Commission_episcopale_nationale_pour_la_Pastorale_sociale_a_propos_de_la_protestation_des_enseignants_et_de_sa_resolutionhttp://fides.org/fr/news/60311-AMERIQUE_MEXIQUE_Avis_de_la_Commission_episcopale_nationale_pour_la_Pastorale_sociale_a_propos_de_la_protestation_des_enseignants_et_de_sa_resolutionOaxaca – La Commission épiscopale nationale pour la Pastorale sociale estime que le dialogue permettant d’affronter et de résoudre le conflit avec les enseignants d’Oaxaca doit être public et qu’il est en outre nécessaire de définir un projet éducatif avec la participation de tous. Après plus de cinq semaines de manifestations dans la zone d’Oaxaca, manifestations qui ont provoqué des morts et des blessés ainsi que de nombreuses arrestations , le problème des enseignants dans la région ne semble pas encore en voie d’être résolu.<br />En commentant le communiqué parvenu à Fides, l’Evêque de Nogales, S.Exc. Mgr José Leopoldo González González, Président de la Commission, et l’Archevêque d’Acapulco, S.Exc. Mgr Carlos Garfias Merlos, soulignent que le dialogue public devrait comprendre des représentants des familles, des écoles, des éducateurs, des entrepreneurs, des cadres, des moyens de communication et des églises.<br />Dans le cadre de cet échange d’idées, il est nécessaire de placer « toujours la personne humaine et sa dignité comme fondement et but de toute politique et action éducative ». Selon les Evêques, la définition d’un projet éducatif rend essentielle la création d’alliances, la construction de réseaux et le réveil de synergies entre tous les secteurs impliqués.<br />Les enseignants protestent suite à la réforme de l’instruction qui, selon la presse, a été préparée sans les écouter, sans dialogue ou négociation avec les syndicats. Le point le plus critique est constitué par l’évaluation des enseignants et des résultats obtenus afin de renforcer la qualité de l’éducation et la méritocratie. Selon les enseignants, cette évaluation ne prend pas en considération les différences sociales entre les Etats. Par exemple, en ce qui concerne la connaissance de la langue espagnole et des techniques modernes, dans certains Etats ruraux et de la zone indigène, l’espagnol est peu utilisé et les moyens techniques modernes n’existent pas. Par suite les enseignants qui travaillent dans ces zones ne peuvent être considérés au même niveau que ceux de la capitale ou d’autres Etats. <br />Fri, 24 Jun 2016 11:19:39 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Premiers commentaires de la Conférence épiscopale à propos de l’accord de paix entre le gouvernement et la guérilla FARChttp://fides.org/fr/news/60309-AMERIQUE_COLOMBIE_Premiers_commentaires_de_la_Conference_episcopale_a_propos_de_l_accord_de_paix_entre_le_gouvernement_et_la_guerilla_FARChttp://fides.org/fr/news/60309-AMERIQUE_COLOMBIE_Premiers_commentaires_de_la_Conference_episcopale_a_propos_de_l_accord_de_paix_entre_le_gouvernement_et_la_guerilla_FARCBogotá – La Conférence épiscopale colombienne reconnaît l’accord définitif de paix entre le gouvernement colombien et les FARC comme « un événement historique pour le pays, dont il est prévu qu’il constitue le premier pas pour construire la paix tant attendue par les colombiens, avec la garantie du respect des droits fondamentaux et la promotion de la justice dans tous les coins du pays » peut-on lire dans le communiqué publié hier, 23 juin, et parvenu à Fides. Les Evêques invitent par suite le gouvernement à « offrir une pédagogie pour la paix, une information claire et authentique afin de surmonter les doutes face à cette décision ».<br />« L’Eglise catholique qui a été du côté des victimes pendant toute la durée de la guerre, accompagne également ce moment historique de la Colombie, afin de continuer à offrir son service pour que les gouvernants construisent une nation qui respecte la démocratie, la liberté et les droits fondamentaux et favorise les processus de pardon, de réconciliation et de paix » conclut le texte.<br />Après quatre années de négociations, le gouvernement colombien et les FARC ont signé hier, 23 juin, un accord de paix qui met fin à plus de 50 ans de conflit. Etaient présents à la cérémonie de La Havane, où se déroulent les colloques de paix, le Président colombien, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, les Présidents du Chili, Michelle Bachelet, de Cuba, Raul Castro, et du Venezuela, Nicolas Maduro, ainsi que le Ministre des Affaires étrangères norvégien, Borge Brende.<br />Les plus importants points de ces accords concernent la feuille de route relative au cessez-le-feu définitif bilatéral et l’abandon des armes de la part des guérilleros, lequel sera vérifié par les Nations unies au travers du Conseil de Sécurité. <br />Fri, 24 Jun 2016 10:20:23 +0200AFRIQUE/ETHIOPIE - Naissance d’une nouvelle communauté catholique à Kokossahttp://fides.org/fr/news/60308-AFRIQUE_ETHIOPIE_Naissance_d_une_nouvelle_communaute_catholique_a_Kokossahttp://fides.org/fr/news/60308-AFRIQUE_ETHIOPIE_Naissance_d_une_nouvelle_communaute_catholique_a_KokossaKokossa – Dimanche 19 juin, Solennité de la Pentecôte selon le calendrier de l’Eglise éthiopienne, est née à Kokossa , dans la région d’Oromie, une nouvelle communauté catholique. Le récit de cet événement est fait à l’Agence Fides par l’Evêque émérite de Padoue, S.Exc. Mgr Antonio Mattiazzo, missionnaire en Ethiopie . « La première proclamation de l’Evangile à Kokossa a eu lieu grâce au Père Angelo Antolini, actuel Préfet apostolique de Robe, lorsqu’il était Curé de Kofele. Son œuvre a été poursuivie par le Père Bernardo Coccia, toujours à partir de Kofele. J’ai moi-même repris le témoin en septembre 2015, avec l’aide d’un catéchiste de Kofele et du frère capucin Matteo » raconte Mgr Mattiazzo.<br />« Après avoir cherché à connaître la condition de chacune des personnes qui fréquentait les rencontres de prière et de catéchèse, nous avons admis ceux qui remplissaient les conditions au catéchuménat et les autres au pré-catéchuménat. Catéchumènes et pré-catéchumènes proviennent des milieux les plus pauvres parmi les plus pauvres au niveau économique. Certains n’avaient pas même les moyens de s’acheter une paire de sandales et venaient aux rencontres pieds nus, même en cas de froid et de pluie. Nous avons ainsi lancé une sorte de micro crédit et, entre autres initiatives, nous avons pourvu à procurer des chaussures à ceux qui en étaient privés. La proclamation de l’Evangile va toujours de paire avec la charité et la promotion humaine, lorsque celles-ci ne la précèdent pas ».<br />« Nous avons à disposition une masure inhabitable même selon les standards locaux – poursuit l’Evêque. Nous avons pensé à la rendre habitable et, entre temps, pendant les travaux, nous avons placé dans l’espace libre une vaste tente notamment parce que la plus grande pièce de la masure était insuffisante pour accueillir catéchumènes et pré-catéchumènes ».<br />« La Solennité de la Pentecôte et la célébration des sacrements ont été préparés au travers d’une sorte de triduum, le vendredi et le samedi en particulier, caractérisé par prière et catéchèses. Le samedi matin, j’ai célébré trois rites : celui de l’éphata, l’exorcisme et l’admission dans l’Eglise catholique de personnes provenant d’autres confessions chrétiennes. Aux rencontres de vendredi et samedi, ont participé de nombreux membres des conseils pastoraux de Kofele et des communautés chrétiennes de Gode, Denda et Cacia, faisant partie de la Paroisse de Kofele, lesquels ont logé à Kokossa. Ils ont ainsi pu voir par eux-mêmes comment naît une communauté chrétienne, en prenant l’engagement de continuer à soutenir la communauté naissante et à assurer une œuvre d’évangélisation. A certains d’entre eux, en effet, j’ai conféré un mandat missionnaire. Si les missionnaires ne viennent en effet plus des pays d’antique chrétienté, nous nous proposons de former des laïcs qui soient des disciples missionnaires, ainsi que l’a souhaité et demandé le Pape François ». « La communauté catholique de Kokossa est désormais formée de 36 personnes, une petite semence qui a besoin d’être renforcée au travers de la mystagogie pour grandir, porter du fruit et s’étendre » conclut Mgr Mattiazzo. <br />Fri, 24 Jun 2016 10:02:27 +0200AFRIQUE/KENYA - Au moins trois morts dans le cadre d’affrontements liés au vol de bétail dans le nord-ouest du payshttp://fides.org/fr/news/60307-AFRIQUE_KENYA_Au_moins_trois_morts_dans_le_cadre_d_affrontements_lies_au_vol_de_betail_dans_le_nord_ouest_du_payshttp://fides.org/fr/news/60307-AFRIQUE_KENYA_Au_moins_trois_morts_dans_le_cadre_d_affrontements_lies_au_vol_de_betail_dans_le_nord_ouest_du_paysNairobi – La tension demeure forte le long de la frontière entre les comtés de Kisumu et de Nandi, dans le nord-ouest du Kenya, où au moins trois personnes ont trouvé la mort ces derniers jours dans le cadre d’affrontements entre les communautés Luis et Nandis.<br />Différentes personnes des deux côtés de la frontière, en particulier des femmes, des personnes âgées et des enfants, ont abandonné leur domicile par crainte de nouvelles attaques.<br />Environ 425 personnes se sont réfugiées à l’Africa Inland Church d’Achego et y sont assistées par la Croix Rouge kenyane.<br />Les affrontements ont eu pour origine des vols de bétail mais la possibilité que des épisodes de ce genre puissent être alimentés et exploités à des fins électorales a été dénoncée par les Evêques catholiques et les autres responsables religieux du Kenya qui ont montré du doigt les discours incitant à la haine prononcés par certains hommes politiques en vue des élections de 2017 . En particulier, en mars dernier, l’Inter-Religious Council of Kenya avait lancé l’alarme à propos de la formation de milices de la part de certains partis politiques « qui sèment la violence » en vue des élections alors qu’en avril, les Evêques avaient dénoncé le tribalisme et la radicalisation des jeunes sous la forme de « groupes dangereux qui créent de l’insécurité » . <br />Thu, 23 Jun 2016 12:30:08 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Reconnaissance de la responsabilité des casques bleus de la part de l’ONU dans le cadre du massacre de Malakalhttp://fides.org/fr/news/60306-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Reconnaissance_de_la_responsabilite_des_casques_bleus_de_la_part_de_l_ONU_dans_le_cadre_du_massacre_de_Malakalhttp://fides.org/fr/news/60306-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Reconnaissance_de_la_responsabilite_des_casques_bleus_de_la_part_de_l_ONU_dans_le_cadre_du_massacre_de_MalakalAbuja – Confusion au niveau du commandement et du contrôle et manque de connaissance des règles d’engagement, à savoir des normes relatives au comportement à adopter face à une attaque, de la part des casques bleus : telles sont certaines des causes du massacre intervenu dans la nuit du 18 février dernier au sein du camp de réfugiés de Malakal, au Soudan du Sud . C’est ce qu’a établi une enquête des Nations unies relative au comportement qui a mis en évidence les carences des casques bleus de la Mission de l’ONU au Soudan du Sud présents sur place.<br />Selon le rapport, les assaillants portaient des uniformes de la SPLA et ont fait usage d’armes relativement sophistiquées, y compris des balles traçantes et des grenades, pour frapper les civils réfugiés dans la structure de l’ONU, laquelle accueillait environ 50.000 évacués. Au moins 30 civils ont trouvé la mort à cette occasion, et 123 autres ont été blessés.<br />Selon Médecins sans frontières, « l’UMISS n’a pas respecté son mandat, qui est de protéger les civils, ainsi que l’a établi le Conseil de Sécurité. Avant l’attaque, elle n’a pas su empêcher que des armes entrent dans le camp et a décidé de ne pas intervenir lorsque les premiers affrontements ont débuté, sachant que lorsque a eu lieu l’attaque provenant de l’extérieur, l’UMISS a été extrêmement lente à répondre à l’assaut ».<br />L’ONU a annoncé que les troupes qui n’ont pas répondu à l’attaque seront rapatriées. <br />Thu, 23 Jun 2016 11:38:01 +0200AMERIQUE/PARAGUAY - Accusations de l’Evêque de San Juan Bautista de las Misiones à l’encontre du vice-président à propos du massacre de Curuguatyhttp://fides.org/fr/news/60305-AMERIQUE_PARAGUAY_Accusations_de_l_Eveque_de_San_Juan_Bautista_de_las_Misiones_a_l_encontre_du_vice_president_a_propos_du_massacre_de_Curuguatyhttp://fides.org/fr/news/60305-AMERIQUE_PARAGUAY_Accusations_de_l_Eveque_de_San_Juan_Bautista_de_las_Misiones_a_l_encontre_du_vice_president_a_propos_du_massacre_de_CuruguatyAsunción – L’Evêque de San Juan Bautista de las Misiones , S.Exc. Mgr Mario Melanio Medina Salinas, a accusé le vice-président, Federico Franco, d’être responsable du massacre de Curuguaty.<br />L’Evêque a affirmé que la tragédie, intervenue le 15 juin 2012 et dans le cadre de laquelle avaient trouvé la mort 11 paysans et 6 agents de police suite à une fusillade, représentait « un bluff » visant à faire élire Federico Franco à la Présidence.<br />Dans son style direct et sans demi-mesure, Mgr Medina a déclaré, lors d’une rencontre avec les journalistes dans les locaux de la Conférence épiscopale du Paraguay, sis à Asuncion, que « la justice a une grande responsabilité face à l’histoire dans le cas de Curuguaty, parce que, d’un côté se trouvent ceux qui font pression et de l’autre la vérité, sachant qu’il faudrait reconnaître la vérité ».<br />Le 15 juin 2012, 17 personnes furent tuées – 11 paysans et six agents de police – au cours d’une tentative d’expulsion de paysans qui avaient pris possession des terres de Marina Cué. Ces mêmes paysans soutenaient que la terre en question était propriété de l’Etat et devait leur être attribuée alors que la société Campos Morumbi, du défunt sénateur Blas Riquelme, en revendiquait la propriété. Après le massacre en question, le Congrès accusa le Président, Fernando Lugo, destitué quelques jours plus tard, de promouvoir les invasions de terrains .<br />Après quatre années pendant lesquelles les auteurs du massacre n’ont pas été identifiés , le Parquet a reformulé, voici quelques jours, les chefs d’inculpation à l’égard des paysans. Si en 2012, ils étaient seulement accusés de tentative de meurtre, ils sont maintenant accusés d’association illicite, d’abus de propriété privée et d’homicide involontaire.<br />Mgr Medina Salinas, rappelant que sur place se trouvaient 300 agents de police et seulement 60 paysans dont des femmes et des enfants, a déclaré : « C’est une honte ! Ils veulent les condamner à tout prix ! Cela a constitué un crime à leur encontre et maintenant ils sont accusés. Je demande aux juges de faire preuve d’éthique et de morale en vue d’un juste procès ! » a-t-il conclu. <br />Thu, 23 Jun 2016 11:16:10 +0200ASIE/TURQUIE - Poursuite de la bataille légale autour des propriétés du Catholicossat arménien apostolique dans l’attente d’une décision de la Cour constitutionnellehttp://fides.org/fr/news/60304-ASIE_TURQUIE_Poursuite_de_la_bataille_legale_autour_des_proprietes_du_Catholicossat_armenien_apostolique_dans_l_attente_d_une_decision_de_la_Cour_constitutionnellehttp://fides.org/fr/news/60304-ASIE_TURQUIE_Poursuite_de_la_bataille_legale_autour_des_proprietes_du_Catholicossat_armenien_apostolique_dans_l_attente_d_une_decision_de_la_Cour_constitutionnelleASIE/TURQUIE – Poursuite de la bataille légale autour des propriétés du Catholicossat arménien apostolique dans l’attente d’une décision de la Cour constitutionnelle<br /><br />Antelias - La cause intentée l’an dernier par Aram I, Catholicos arménien de la Grande Maison de Cilicie, afin d’obtenir la restitution des résidences historiques et des propriétés ayant appartenu au Catholicossat dans la ville de Sis, n’a pas été prise en considération par le Ministère de la Justice turc, mais l’on reste en attente de la décision décisive de la Cour constitutionnelle turque à son égard. Selon ce qu’indiquaient la semaine dernière les organes d’information du Catholicossat, la décision du Ministère de la Justice qui, de facto, nie toute base légale à la cause, a été exprimée le 11 mai dernier. Après cette intervention, la Cour constitutionnelle a donné 15 jours au Catholicossat pour présenter un recours contre la décision ministérielle. Les juristes du Catholicossat ont présenté leur dossier le 26 mai dernier, dossier dans lequel les considérations du Ministère de la Justice ont été démontées comme privées de fondement, sachant qu’a été réitérée la demande de restitution des propriétés de Sis à ce même Catholicossat, lequel se trouve désormais dans l’attente de la décision définitive de la Cour constitutionnelle turque.<br />Sis, ancienne capitale du Royaume arménien de Cilicie, correspond à l’actuelle ville turque de Kozan. L’intention de présenter un recours, qui s’est concrétisé en avril 2015, avait été annoncée à plusieurs reprises par le Catholicos arménien de la Grande Maison de Cilicie entre septembre et octobre 2014. « Nous ne pouvons demeurer apathiques par rapport aux droits violés de notre nation » avait affirmé Aram I le 19 septembre dernier, à Erevan, durant la V° Conférence de la Diaspora arménienne. Comme l’indiquait déjà l’Agence Fides , le même Catholicos a déjà fait savoir que, si son recours devait être rejeté par la Cour constitutionnelle turque, il saisira la Cour européenne des Droits de l’homme.<br />Le siège actuel du Catholicossat arménien de la Grande Maison de Cilicie se trouve à Antelias, au Liban. A Istanbul, a en revanche son siège le Patriarcat arménien de Constantinople, actuellement gouverné par le Vicaire patriarcal arménien Aram Ateshian en lieu et place du Patriarche Mesrob II, empêché du fait d’une maladie inguérissable. Thu, 23 Jun 2016 11:02:49 +0200AMERIQUE/ARGENTINE - Rencontres en faveur de la prévention, de la réhabilitation et de la promotion de la vie contre les dépendanceshttp://fides.org/fr/news/60303-AMERIQUE_ARGENTINE_Rencontres_en_faveur_de_la_prevention_de_la_rehabilitation_et_de_la_promotion_de_la_vie_contre_les_dependanceshttp://fides.org/fr/news/60303-AMERIQUE_ARGENTINE_Rencontres_en_faveur_de_la_prevention_de_la_rehabilitation_et_de_la_promotion_de_la_vie_contre_les_dependancesMendoza – A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’usage et le trafic illicite de rogues, l’Archidiocèse de Mendoza, au travers de la Pastorale contre les Dépendances, du Hogar du Christ et avec le soutien du Conseil de l’Education catholique de Mendoza, a organisé une série de rencontres visant à inviter les communautés à réfléchir sur cette réalité. Les événements se tiendront du 26 au 29 juin et auront pour slogan : « Réveilles-toi Mendoza pour sauver la vie ! ». Différents séminaires destinés aux familles, aux membres de la Pastorale contre les Dépendances et à toutes les personnes intéressées par le sujet se tiendront dans ce cadre. Au cours de la première journée, aura lieu une rencontre au cours de laquelle seront présentés des témoignages de jeunes, une représentation théâtrale et durant laquelle sera réalisée une toile comportant des slogans et des phrases en faveur de la vie, dans le but de transmettre un message de joie et d’espérance. Parmi les différentes initiatives, est également prévue une Messe en la chapelle Notre-Dame, Mère du Peuple. En conclusion, le 29 juin, aura lieu un séminaire de formation destiné aux membres de la Commission nationale chargée des toxicomanies, élargi à tous ceux qui travaillent au sein de cette Pastorale spécifique et à tous ceux qui sont intéressés par ce problème. Parmi les autres thèmes traités, se trouvent les concepts de prévention, de réhabilitation, les modalités de création d’instruments de formation, la mise en réseau de témoignages de chemins déjà parcourus et s’étant soldés par des échecs, de manière à éviter les mêmes erreurs. Thu, 23 Jun 2016 10:41:36 +0200ASIE - Prise de position du représentant de la Communauté de San Egidio dans le cadre du VI° Congrès mondial contre la peine de morthttp://fides.org/fr/news/60302-ASIE_Prise_de_position_du_representant_de_la_Communaute_de_San_Egidio_dans_le_cadre_du_VI_Congres_mondial_contre_la_peine_de_morthttp://fides.org/fr/news/60302-ASIE_Prise_de_position_du_representant_de_la_Communaute_de_San_Egidio_dans_le_cadre_du_VI_Congres_mondial_contre_la_peine_de_mortOslo – « La campagne pour l’abolition de la peine de mort représente un grand défi pour protéger la vie, pour promouvoir la justice et pour humaniser notre société. Toutefois, la campagne peut avoir du succès seulement lorsque les citoyens eux-mêmes deviennent les promoteurs d’une culture abolitionniste. Nous continuerons à sensibiliser les consciences, en particulier dans les contextes asiatiques comme en Indonésie et aux Philippines ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides Leonardo Tranggono, représentant de la communauté de San Egidio présent au VI° Congrès mondial contre la peine de mort, actuellement en cours à Oslo, où sont réunis des parlementaires et des représentants de gouvernements provenant du monde entier pour se confronter sur le thème de la peine capitale.<br />En Indonésie, un moratoire a été appliqué jusqu’en 2004. « San Egidio a contribué à une intense campagne de sensibilisation qui a porté des pétitions en Indonésie et en Europe à l’occasion de la condamnation à mort de trois catholiques, Tibo, Dominggus e Marinus, accusés d’avoir incité des émeutes à Poso. Malgré des doutes sur leur culpabilité, ils furent condamnés à mort. L’engagement s’est poursuivi en 2008, au travers d’appels en faveur d’Amrozi, le terroriste auteur des attentats de Bali de 2002. En 2014, par ailleurs, avec d’autres associations, nous avons appuyé le gouvernement indonésien pour sauver la vie de Wilfrida Soik, ressortissante indonésienne condamnée à mort en Malaisie puis libérée ». L’Indonésie a repris les exécutions capitales en 2015. Six condamnés ont été exécutés en janvier, huit en avril alors que 48 exécutions sont programmées pour la fin du ramadan, à la fin de juillet. Toutes les exécutions de 2015 concernaient des crimes et délits liés à la drogue.<br />« La bataille en faveur de l’abolition de la peine de mort – observe Leonardo Tranggono – n’a pas encore été remportée en Indonésie. Nous continuerons à tisser un réseau avec toutes les composantes de la société civile, les étudiants, les universitaires, les activistes, les groupes religieux et les églises, les confraternités islamiques et les associations afin de promouvoir des pétitions, des rencontres avec les institutions nationales et internationales et avec les autorités publiques. L’objectif est de créer une conscience diffuse sur cet argument avec des retombées culturelles positives ».<br />La même approche sera adoptée aux Philippines, sachant que le nouveau Chef de l’Etat, Rodrigo Duterte, a récemment affirmé vouloir réintroduire la peine capitale. « Ces initiatives – conclut Leonardo Tranggono – ne doivent pas être interprétées comme antigouvernementales. Elles promeuvent plutôt un modèle de justice différent, poussant les institutions à rechercher des réponses authentiquement humaines aux légitimes requêtes de justice et de sécurité nées au sein de la population ». <br />Thu, 23 Jun 2016 10:28:55 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Premiers commentaires de l’Archevêque de Tunja après l’annonce de la signature ce jour du dernier point des dialogues de paix entre gouvernement et FARChttp://fides.org/fr/news/60301-AMERIQUE_COLOMBIE_Premiers_commentaires_de_l_Archeveque_de_Tunja_apres_l_annonce_de_la_signature_ce_jour_du_dernier_point_des_dialogues_de_paix_entre_gouvernement_et_FARChttp://fides.org/fr/news/60301-AMERIQUE_COLOMBIE_Premiers_commentaires_de_l_Archeveque_de_Tunja_apres_l_annonce_de_la_signature_ce_jour_du_dernier_point_des_dialogues_de_paix_entre_gouvernement_et_FARCBogotá – « Nous avons besoin d’un signal clair du fait que la signature de l’accord sera rendue effective et ne représentera pas seulement un acte symbolique » a déclaré S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga, Archevêque de Tunja et Président de la Conférence épiscopale de Colombie, après qu’ait été annoncée pour aujourd’hui la signature du dernier des points des dialogues de paix se tenant à Cuba de la part de la délégation du gouvernement colombien et de celle du groupe de guérilla connu sous le nom de FARC .<br />« Les guérilleros doivent remettre et détruire publiquement les armes » a ensuite ajouté l’Archevêque.<br />Mgr Castro Quiroga a en outre rappelé certaines nouvelles non vérifiées qui se sont répandues dans le pays concernant la possibilité que les guérilleros puissent reprendre les villes. L’Archevêque s’est par la suite fait l’interprète du besoin de garanties du peuple colombien. « La population veut voir immédiatement les effets de l’accord » a souligné l’Archevêque.<br />« Les délégations du gouvernement national et des FARC informent l’opinion publique qu’elles sont parvenues à un accord sur le cessez-le-feu et sur la fin définitive des hostilités » affirme le communiqué conjoint des négociateurs colombiens diffusé hier soir à La Havane.<br />Il s’agit d’un moment historique pour la Colombie, attendu que la signature de l’accord devrait marquer la fin d’un conflit armé qui dure depuis un demi-siècle. <br />Thu, 23 Jun 2016 10:05:01 +0200ASIE/SYRIE - Militant politique chrétien remis en liberté par les forces de sécurité syriennes après 30 mois de détentionhttp://fides.org/fr/news/60300-ASIE_SYRIE_Militant_politique_chretien_remis_en_liberte_par_les_forces_de_securite_syriennes_apres_30_mois_de_detentionhttp://fides.org/fr/news/60300-ASIE_SYRIE_Militant_politique_chretien_remis_en_liberte_par_les_forces_de_securite_syriennes_apres_30_mois_de_detentionQamishli – L’activiste politique chrétien de confession syro orthodoxe, Gabriel Moshe Kourieh, ancien chef du bureau politique de l'Assyrian Democratic Organization, qui avait été arrêté par les forces de sécurité syriennes à Qamishli, sa ville natale, le 19 décembre 2013, a été remis en liberté. Au cours de la première phase du conflit syrien, qui a débuté en 2011, Gabriel Moshe Kourieh – reconnu comme représentant de l’opposition syrienne modérée – s’était prononcé en faveur d’une transition pacifique au pouvoir, apportant son soutien aux manifestations organisées contre le gouvernement de Bashar el-Assad. Gabriel Moshe Kourieh figurait également parmi les signataires de la Déclaration de Damas en faveur du Changement national démocratique. Son arrestation avait été condamnée par de nombreuses organisations internationales actives dans le secteur de la défense des droits fondamentaux. <br />Thu, 23 Jun 2016 09:48:20 +0200ASIE/PAKISTAN - Troisième victime d’homicides ciblés au sein de la communauté ahmadihttp://fides.org/fr/news/60299-ASIE_PAKISTAN_Troisieme_victime_d_homicides_cibles_au_sein_de_la_communaute_ahmadihttp://fides.org/fr/news/60299-ASIE_PAKISTAN_Troisieme_victime_d_homicides_cibles_au_sein_de_la_communaute_ahmadiKarachi - Un médecin homéopathe appartenant à la communauté Ahmadiyya a été tué dans sa clinique de Karachi le 20 juin. Chaudhry Khaliq Ahmad a été assassiné par des inconnus alors qu’il était sur le point de visiter les patients de sa clinique Sikandar Goth. Il a été frappé plusieurs fois et est décédé lors de son transport à l’hôpital.<br />Il s’agit là du dernier d’une série d’homicides ciblés visant des représentants de la communauté ahmadiyya au Pakistan, une secte islamique considérée hérétique tant par les sunnites que par les chiites et pour cette raison marginalisée et persécutée. Les ahmadis ne sont pas même autorisés à se définir musulmans.<br />Au cours des cinq dernières semaines, différents meurtres ont été motivés par la seule haine religieuse. Le 5 juin, un autre médecin, Hameed Ahmed, a été tué devant son domicile, à Attock, par deux hommes non identifiés. Le 25 mai, Daud Ahmad avait lui aussi été tué près de sa maison située dans le même quartier de Karachi.<br />Ainsi que l’a appris Fides, le porte-parole de la communauté Ahmadiyya au Pakistan, Salim Ud Din, a déclaré : « Je suis choqué et peiné par la nouvelle du meurtre de Chaudhry Khaliq Ahmad. Les mots ne peuvent décrire la douleur que je ressens, comme tous les ahmadis du Pakistan et du monde entier, à cause de cet acte atroce. Il semble qu’il n’y ait pas de trêve pour les ahmadis, pas même durant le ramadan. Nous sommes pris pour cible de manière claire et méthodique. Les autorités doivent agir rapidement pour mettre fin à ces homicides aveugles ».<br />L’ONG Christian Solidarity Worldwide déclare pour sa part dans une note envoyée à Fides : « Nous sommes consternés par cette série inextinguible d’homicides ciblés de membres de la communauté Ahmadiyya et par l’impunité qui caractérise de telles attaques. Nous exhortons la police à arrêter et à poursuivre les responsables et nous demandons au gouvernement du Pakistan de modifier la législation discriminatoire, en adoptant des mesures adéquates afin de réduire la vulnérabilité de la communauté Ahmadiyya et d’autre minorités religieuses au Pakistan ».<br />La communauté Ahmadiyya, qui fait partie des minorités religieuses présentes au Pakistan, a été déclarée non musulmane par la Constitution de 1974. <br />Thu, 23 Jun 2016 09:40:42 +0200ASIE/CHINE - Célébration de la fête des pères de la part des orphelins de Da Ming avec leurs prêtres accompagnateurshttp://fides.org/fr/news/60298-ASIE_CHINE_Celebration_de_la_fete_des_peres_de_la_part_des_orphelins_de_Da_Ming_avec_leurs_pretres_accompagnateurshttp://fides.org/fr/news/60298-ASIE_CHINE_Celebration_de_la_fete_des_peres_de_la_part_des_orphelins_de_Da_Ming_avec_leurs_pretres_accompagnateursHan Dan – Les enfants handicapés, abandonnés par leurs parents et les orphelins accueillis par l’Institut Don Bosco de Da Ming, dans le Diocèse de Han Dan, ont célébré la fête des pères autour des prêtres qui s’occupent d’eux et qu’ils considèrent par suite comme leurs pères. Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, après la Messe dominicale du 19 juin, jour de la fête des père en Chine, comme chaque troisième Dimanche de juin, les enfants se sont serrés autour du prêtre qui venait de célébrer la Messe pour lui faire fête.<br />L’assistance spirituelle des religieuses qui gèrent l’Institut et des enfants qui s’y trouvent est assurée par les prêtres de la communauté du Séminaire diocésain du Sacré-Cœur, toujours disponibles pour répondre aux besoins de ces enfants, au point de devenir pour eux presque des pères de famille, affectueux et patients. Les enfants ont donc voulu fêter avec eux la fête des pères et ont envoyé des fleurs réalisées par leurs soins aux autres prêtres, qui n’étaient pas présents et qui s’occupent d’eux par rotation.<br />L’Institut Don Bosco de Da Ming est né en 1984, lorsque Sœur Wu Yong Bo, de la Congrégation de la Mère de Dieu, maintenant octogénaire, accueillit une fillette handicapée laissée devant la porte de l’église. Depuis lors, la religieuse décida de prendre soin de ces enfants, même dans le cadre d’une structure très modeste. En octobre 1994, l’Institut Don Bosco a été officiellement ouvert dans un édifice répondant aux besoins.<br />A ce jour, ce sont quelques 300 enfants handicapés, abandonnés et orphelins qui ont trouvé là un accueil plein d’amour. Nombre d’entre eux ont pu poursuivre leurs études jusqu’à l’université ou ont été adoptés par des familles choisies et suivies par les religieuses. Pour recueillir les fonds nécessaires au fonctionnement de l’Institut, les religieuses ont également participé au marathon annuel de Pékin. Grâce à elles, aux prêtres et à la générosité de nombreux fidèles laïcs, l’Institut offre aujourd’hui également des cours professionnels destinés aux adultes handicapés, des formations d’habilitation professionnelle pour ceux qui sont frappés de paralysie cérébrale et organise des rencontres pour améliorer la formation et la vie sociale de ces enfants. Aujourd’hui, 61 enfants se trouvent au sein de l’Institut. <br />Thu, 23 Jun 2016 08:32:47 +0200