Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.EUROPE/POLOGNE - Réception des Chanteurs de l’Etoile de l’Enfance missionnaire de la part du Président polonaishttp://fides.org/fr/news/59339-EUROPE_POLOGNE_Reception_des_Chanteurs_de_l_Etoile_de_l_Enfance_missionnaire_de_la_part_du_President_polonaishttp://fides.org/fr/news/59339-EUROPE_POLOGNE_Reception_des_Chanteurs_de_l_Etoile_de_l_Enfance_missionnaire_de_la_part_du_President_polonaisVarsovie – Le Président de la République de Pologne, Andrzej Duda, a reçu, en compagnie de son épouse, une délégation des Chanteurs de l’Etoile de l’Enfance missionnaire, provenant de la Paroisse Sainte Barbe et de l’école primaire Saint Jean Paul II de Leczna, de l’Archidiocèse de Lublin. Les Chanteurs étaient accompagnés par leurs animatrices et par les représentants de la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires de Pologne, conduits par le Directeur national, Mgr Tomasz Atlas. Etait également présent le Père Wojciech Rebeta, Directeur diocésain Œuvres pontificales missionnaires de l’Archidiocèse de Lublin.<br />Au cours de la rencontre qui, selon les informations envoyées à l’Agence Fides, a eu lieu le 1er février au palais présidentiel, le Président Duda a remercié les jeunes pour la possibilité qui lui a été offerte d’écouter leurs chants et d’être le témoin de leur très belle représentation. Il a ensuite apprécié les efforts des jeunes missionnaires et leur disponibilité à venir en aide aux nécessiteux. « Il s’agit d’un don de forces, plutôt grand d’ailleurs, d’un magnifique don du cœur » a-t-il souligné, en remerciant les coordinateurs de l’Enfance missionnaire pour leur soutien à ces missions, de cœur mais aussi au travers de leur travail. L’aide apportée par les Chanteurs de l’Etoile souvent sauve la vie, a remarqué le Président Duda, qui a également fait mention du fait que l’engagement de l’Enfance missionnaire s’inscrit au sein de l’Année de la Miséricorde, « et la miséricorde consiste à regarder avec attention les choses des autres et à faire du bien aux autres – a déclaré le Président. Voila pourquoi ce que vous faites chaque année est merveilleux et c’est de cela que nous vous remercions beaucoup ». <br />Fri, 05 Feb 2016 09:15:16 +0100AMERIQUE/BRESIL - Exhortation au calme de la part du Conseil pastoral épiscopal de la Conférence nationale des Evêques du Brésil quant à la diffusion des maladieshttp://fides.org/fr/news/59340-AMERIQUE_BRESIL_Exhortation_au_calme_de_la_part_du_Conseil_pastoral_episcopal_de_la_Conference_nationale_des_Eveques_du_Bresil_quant_a_la_diffusion_des_maladieshttp://fides.org/fr/news/59340-AMERIQUE_BRESIL_Exhortation_au_calme_de_la_part_du_Conseil_pastoral_episcopal_de_la_Conference_nationale_des_Eveques_du_Bresil_quant_a_la_diffusion_des_maladiesBrasilia – « Au travers d’un important effort collectif, qui implique tous les secteurs de la société, nous serons en mesure d’abattre ces maladies qui touchent sans distinction toute la population brésilienne » : c’est ce que l’on peut lire dans le message du Conseil pastoral épiscopal de la Conférence nationale des Evêques du Brésil publié hier, 4 février, par la Présidence. Le texte, parvenu à Fides, invite toute l’Eglise du Brésil à poursuivre et à intensifier la lutte contre le moustique aedes aegyti, qui transmet la dengue, le virus zika et la chikungunya.<br />Une fois attestée la probable connexion avec des cas de microcéphalie, l’organisme de la CNBB avertit que les informations relatives à cette maladie « ne devraient pas semer la panique ». En outre, elle souligne qu’une situation de ce genre « ne justifie pas le soutien à l’avortement dans les cas de microcéphalie comme, malheureusement, le proposent certains groupes qui s’organisent pour porter la question devant la Cour Suprême fédérale ».<br />L’Organisation mondiale de la santé a lancé une alarme globale à propos de la diffusion du virus zika . Le Brésil est le pays qui présente, jusqu’ici, le plus grand nombre de cas. Le gouvernement a mobilisé l’armée et, selon les dernières nouvelles, le Ministère de la Santé a communiqué que 404 cas d’enfants nés avec une microcéphalie ont été enregistrés. <br />Fri, 05 Feb 2016 10:47:31 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Retour à la maison du Père de Geries Khoury, Directeur du Centre pour le dialogue interreligieux de Bethléemhttp://fides.org/fr/news/59341-ASIE_TERRE_SAINTE_Retour_a_la_maison_du_Pere_de_Geries_Khoury_Directeur_du_Centre_pour_le_dialogue_interreligieux_de_Bethleemhttp://fides.org/fr/news/59341-ASIE_TERRE_SAINTE_Retour_a_la_maison_du_Pere_de_Geries_Khoury_Directeur_du_Centre_pour_le_dialogue_interreligieux_de_BethleemBethléem – Les chrétiens arabes, ainsi que de nombreux amis du monde entier, pleurent la disparition de Geries Khoury, Directeur du Centre pour le dialogue interreligieux al Liqa ayant son siège à Bethléem. L’Assemblée des Ordinaires catholiques de Terre Sainte a, elle aussi, exprimé dans un communiqué officiel sa douleur pour la mort improviste du représentant bien connu du laïcat catholique palestinien, disparu le 3 février à Rome, où il se trouvait à la tête d’une délégation d’al-Liqa pour participer à une audience du Pape François. Depuis des décennies – peut-on lire dans le communiqué des Ordinaires de Terre Sainte parvenu à l’Agence Fides – le catholique melkite Geries Khoury, arabe chrétien et citoyen israélien, était impliqué dans le dialogue entre les musulmans et les chrétiens, ainsi que dans le dialogue œcuménique et dans la promotion de l’amitié entre chrétiens, musulmans et juifs. Ses interventions et ses publications étaient concentrées sur les histoires des chrétiens arabes vivant en Terre Sainte, souvent marquées par la fatigue et les souffrances. Il avait également tenter de définir une « théologie dans le contexte palestinien » qui prenne en charge le conflit arabo-israélien, en recherchant des chemins de paix et à démasquer « ceux qui utilisent les religions et Dieu pour justifier les guerres, les violences ou l’occupation ».<br />Geries Koury est né voici 64 ans à Fassuta, village arabe au nord d’Israël, non loin de la frontière avec le Liban, où il avait également exercé les fonctions de maire, de 1996 à 2001. Dans les années 1970, il avait étudié à Rome, où il était venu dans l’intention – abandonnée par la suite – de devenir prêtre. Il avait également obtenu les licences en théologie et philosophie près l’Université pontificale Saint Thomas d’Aquin. En ce temps là, il avait fait amitié avec de nombreux jeunes catholiques qui témoignaient l’Evangile à l’Université publique de Rome. <br />Fri, 05 Feb 2016 11:02:58 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Difficultés pour le « dialogue national » promu par le Président congolaishttp://fides.org/fr/news/59342-AFRIQUE_RD_CONGO_Difficultes_pour_le_dialogue_national_promu_par_le_President_congolaishttp://fides.org/fr/news/59342-AFRIQUE_RD_CONGO_Difficultes_pour_le_dialogue_national_promu_par_le_President_congolaisKinshasa – Le 16 janvier, la Présidente de la Commission de l’Union Africaine , Nkosazana Dlamini-Zuma, a désigné Edem Kojo, ancien Premier Ministre du Togo et membre du Groupe des Sages de l’UA, comme émissaire de l’UA chargé de mener les consultations nécessaires pour essayer de lancer le "dialogue politique national" annoncé par le président Joseph Kabila, afin de résoudre certains problèmes financiers, politiques et logistiques liés à l’organisation des prochaines élections.<br />Les partis de l’opposition membres de la Dynamique de l’opposition, du G7 et du Front Citoyen 2016 n’ont pas voulu rencontrer Edem Kodjo, même pas pour l’informer sur les raisons de leur refus de participer au dialogue.<br />« Leur position est claire: le respect de la Constitution par l’organisation des élections présidentielles et législatives nationales dans les délais constitutionnels, c’est-à-dire en novembre 2016, ce qui comporte le report des élections locales après 2016 » explique une note envoyée à l’Agence Fides par le Réseau Paix pour le Congo.<br />Leur principal objectif est d’assurer l’alternance démocratique au sommet de l’Etat, en conformité avec les articles de la Constitution selon lesquels le Président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois.<br />Leur crainte est de voir les conclusions et recommandations du dialogue sanctionner le report indéterminé des élections et, par conséquent, le prolongement du mandat du Président de la République ou même légitimer un éventuel troisième mandat présidentiel, en violation de Constitution elle-même.<br />Leur stratégie est celle du refus du dialogue proposé par le président Kabila, comme seule voie possible qui leur permettrait d’éviter de tomber dans le piège de devoir cautionner des conclusions et des recommandations contraires à leurs convictions. Ils attendent la fin de l’actuel et dernier mandat constitutionnel du président Joseph Kabila, pour pouvoir ensuite prouver son illégalité et son illégitimité comme chef d’État.<br />La stratégie de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social d’Etienne Tshisekedi est différente. En effet, suite aux nombreuses irrégularités et fraudes électorales de 2011, elle n’a jamais reconnu les résultats de ces élections, car ils ne correspondent pas à la « vérité des urnes ». L’UDPS estime que le dialogue doit être convoqué et modéré non par Joseph Kabila, considéré comme partie en cause, mais par les Nations unies. La manière dont l’UDPS entend résoudre le fameux « contentieux électoral de 2011 » n’est absolument pas claire, certains représentants du parti étant favorables à une période de transition avec de nouveaux responsables.<br />« Le peuple congolais reste la donne imprévisible de ce puzzle. La seule chose que l’on sait à son sujet est sa volonté de faire respecter la constitution, de changer les animateurs actuels de nos institutions, de bouger d’une démocratie de façade vers une démocratie qui repose sur la justice et non l’impunité, sur l’honnêteté et non la corruption, sur le développement d’une économie qui place l’homme et la femme de ce pays au cœur de ses préoccupations en lieu et place d’une économie centrée sur le pillage des ressources naturelles du pays par les multinationales, avec la complicité interne de certains acteurs politiques, militaires et affairistes congolais » conclut la note. <br /><br />Fri, 05 Feb 2016 11:30:21 +0100AMERIQUE/SALVADOR - Message de la Conférence épiscopale face à la violence subie par le payshttp://fides.org/fr/news/59343-AMERIQUE_SALVADOR_Message_de_la_Conference_episcopale_face_a_la_violence_subie_par_le_payshttp://fides.org/fr/news/59343-AMERIQUE_SALVADOR_Message_de_la_Conference_episcopale_face_a_la_violence_subie_par_le_paysSan Salvador – Au terme de l’Assemblée ordinaire de la Conférence épiscopale du Salvador, qui a eu lieu du 25 au 27 janvier, vient d’être publié un Message des Evêques face à la violence dont souffre le pays, dans lequel les Evêques présentent leur forte préoccupation quant à la situation que connaît actuellement le Salvador.<br />« En tant que Pasteurs, nous nous sentons impuissants mais nous ne pouvons nous taire. La vie de la personne est sacrée… Souvent, les armes des criminels surclassent celles des forces responsables de la sécurité publique et, souvent, ces groupes opèrent impunément… Nous condamnons le commerce des armes, qui alimente la criminalité et continue à saigner le noble peuple salvadorien » dénoncent les Evêques dans le texte parvenu à Fides.<br />« Il est absolument inacceptable que les criminels continuent à s’enrichir au prix du sacrifice et de la souffrance des gens honnêtes et travailleurs, au travers du vol et de l’extorsion. Et cela fait mal à l’âme que chaque année des milliers de salvadoriens doivent fuir la violence pour préserver leur propre vie, émigrant en direction d’autres zones ou pays. Parmi les conséquences les plus graves, nous trouvons l’abandon de leurs propriétés, la désagrégation de la famille et la détérioration de leur identité propre » peut-on encore lire dans le Message.<br />« Face à cette situation difficile – concluent les Evêques – nous voulons encourager tout un chacun à placer sa pleine confiance en Dieu et à travailler pour la paix, selon le rappel qu’en a fait le Pape François lors de la Journée mondiale de la Paix de cette année : « Vainquez l’indifférence et conquérez la paix » ». <br /><br />Fri, 05 Feb 2016 11:30:59 +0100ASIE/LIBAN - Préoccupation des Eglises libanaises suite aux discriminations confessionnelles appliquées pour l’accès aux fonctions et aux ressources publiqueshttp://fides.org/fr/news/59345-ASIE_LIBAN_Preoccupation_des_Eglises_libanaises_suite_aux_discriminations_confessionnelles_appliquees_pour_l_acces_aux_fonctions_et_aux_ressources_publiqueshttp://fides.org/fr/news/59345-ASIE_LIBAN_Preoccupation_des_Eglises_libanaises_suite_aux_discriminations_confessionnelles_appliquees_pour_l_acces_aux_fonctions_et_aux_ressources_publiquesBeyrouth – Les Evêques maronites expriment leur inquiétude suite au déséquilibre qui se produit actuellement en ce qui concerne l’accès aux fonctions et aux deniers publics, au travers de discriminations silencieuses pénalisant les chrétiens. La préoccupation ressort de la dernière rencontre mensuelle de l’Assemblée des Evêques maronites, réunie le 3 février au siège patriarcal de Bkerkè, sous la présidence du Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Boutros Bechara Rai.<br />Depuis des années – dénoncent les Evêques – se produit une érosion silencieuse de la présence chrétienne au sein des fonctions publiques, au profit des composantes chiite et sunnite. Récemment, des manifestations évidentes de ce phénomène auraient eu lieu au sein de l’organigramme du Ministère des Finances. Dans le même temps, selon ce qui a été mis en évidence par de récentes enquêtes journalistiques, seuls 27% des projets récemment réalisés par le Ministère chargé des œuvres publiques ont concerné des zones habitées par la population chrétienne.<br />Les Evêques maronites voient dans ce phénomène une grave embûche pour la coexistence nationale et invitent les hommes politiques et les institutions à respecter l’article 95 de la Constitution qui prévoit que les différentes communautés confessionnelles doivent être « équitablement représentées » dans l’administration publique ». Ces jours derniers, de semblables préoccupations avaient également été mises en évidence par l’Eglise gréco melkite.<br />Dans le communiqué diffusé au terme de l’Assemblée des Evêques maronites, parvenu à l’Agence Fides, les Evêques ont également évalué de manière positive le rapprochement de forces politiques maronites jusqu’ici opposées, comme les Forces libanaises et le Mouvement patriotique libre , souhaitant qu’un tel processus favorise la fin de la paralysie institutionnelle dans laquelle le pays se débat depuis mai 2014, et qu’il permette finalement l’élection d’un nouveau Chef de l’Etat. <br />Fri, 05 Feb 2016 12:55:32 +0100AFRIQUE/MALI - L’attaque contre l’ONU, partie intégrante de la stratégie djihadiste de déstabilisation de l’ensemble de la régionhttp://fides.org/fr/news/59344-AFRIQUE_MALI_L_attaque_contre_l_ONU_partie_integrante_de_la_strategie_djihadiste_de_destabilisation_de_l_ensemble_de_la_regionhttp://fides.org/fr/news/59344-AFRIQUE_MALI_L_attaque_contre_l_ONU_partie_integrante_de_la_strategie_djihadiste_de_destabilisation_de_l_ensemble_de_la_regionBamako – « Il s’agit sûrement d’un groupe islamiste qui a attaqué la base de l’ONU de Tombouctou, parce que les groupes rebelles touaregs sont engagés à respecter les accords de paix signés avec le gouvernement » déclare à l’Agence Fides le Père Edmond Dembele, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, où est en cours une attaque contre la base de la MINUSMA de Tombouctou.<br />« Pour le moment, il n’y a pas de combats entre les groupes touaregs et l’armée malienne ou la MINUSMA. Par suite, cette attaque est sûrement l’œuvre de groupes islamistes armés » souligne le Père Dembele. « Il s’agit probablement du même groupe qui a attaqué en novembre l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, la capitale du Mali et qui, le 15 novembre, a porté un assaut contre l’Hôtel Splendid et le restaurant Le Cappuccino de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso . « Leur but semble être de déstabiliser non seulement le Mali mais l’ensemble de la sous-région. Ce n’est pas un hasard si, au Mali, ils attaquent la MINUSMA qui est une force de stabilisation ».<br />« La menace est désormais arrivée jusqu’au Sénégal, dont le gouvernement a renforcé ces jours-ci les mesures de sécurité après que les forces de l’ordre sénégalaises aient arrêté, en quelques semaines, différentes personnes accusées d’être liées aux djihadistes » rappelle le prêtre. « Les points sensibles de la capitale, Dakar, et du reste du pays sont sous l’étroit contrôle des forces de sécurité ».<br />« Nous sommes par suite en mesure de lutter contre un projet de déstabilisation de l’ensemble de la sous-région, face auquel nos pays s’organisent actuellement. Nous espérons le faire échouer » conclut le Père Dembele. <br />Fri, 05 Feb 2016 12:48:20 +0100ASIE/SRI LANKA - Pour l’Archevêque de Colombo, « la paix et l’unité sont les valeurs les plus importantes pour la nation »http://fides.org/fr/news/59331-ASIE_SRI_LANKA_Pour_l_Archeveque_de_Colombo_la_paix_et_l_unite_sont_les_valeurs_les_plus_importantes_pour_la_nationhttp://fides.org/fr/news/59331-ASIE_SRI_LANKA_Pour_l_Archeveque_de_Colombo_la_paix_et_l_unite_sont_les_valeurs_les_plus_importantes_pour_la_nationColombo – « La paix, l’unité, la coexistence harmonieuse entre toutes les communautés présentes au sein de la société » : telles sont les valeurs les plus importantes desquelles se souvenir au cours du jour de l’indépendance du Sri Lanka, célébré le 4 février. S.Em. le Cardinal Malcolm Ranjith, Archevêque de Colombo, le souligne dans un message parvenu à l’Agence Fides, dans lequel il exhorte la nation à regarder de l’avant après avoir surmonté les traumatismes d’une longue guerre.<br />Le Cardinal rappelle : « Il est bien connu que nous aurions pu obtenir l’indépendance en remportant la victoire sur le colonialisme britannique grâce aux efforts du peuple, uni dans un seul but. Nous ne sommes pas parvenu à atteindre cet objectif en ce que notre pays a été divisé sur la base des ethnies et des opinions politiques ».<br />« Le besoin prioritaire en ce moment – poursuit-il – est que tous les responsables, politiques et religieux, travaillent ensemble au développement du pays et qu’ils protègent les droits, la culture nationale, les libertés afin de construire l’équité, la justice, l’égalité, la vérité et la coexistence. Il est du devoir de tous, hommes politiques et simples citoyens, d’assumer leurs responsabilités propres et de respecter leurs obligations avec un maximum de diligence pour permettre de parvenir à ce noble objectif ».<br />« Prions notre Dieu Tout-Puissant – conclut-il – afin qu’Il nous donne la force et le privilège d’exercer avec une loyauté pleine et entière la mission de valoriser encore davantage l’indépendance que notre pays a obtenu ». <br />Thu, 04 Feb 2016 11:18:53 +0100AMERIQUE/HAITI - Appel de l’Eglise en faveur d’un accord conforme à la Constitution dans le cadre de la crise politique actuellehttp://fides.org/fr/news/59332-AMERIQUE_HAITI_Appel_de_l_Eglise_en_faveur_d_un_accord_conforme_a_la_Constitution_dans_le_cadre_de_la_crise_politique_actuellehttp://fides.org/fr/news/59332-AMERIQUE_HAITI_Appel_de_l_Eglise_en_faveur_d_un_accord_conforme_a_la_Constitution_dans_le_cadre_de_la_crise_politique_actuellePort-au-Prince – Les Evêques d’Haïti se déclarent préoccupés par la situation du pays et ont demandé aux hommes politiques et aux autorités de trouver un accord au plus vite pour éviter la détérioration de la crise.<br />« Tous les acteurs politiques et publics doivent travailler afin de trouver une solution négociée et réciproquement acceptable à la crise, et ce avec sagesse, intuition, modération et patriotisme » affirme le communiqué des Evêques haïtiens publié hier et parvenu à Fides.<br />« La Conférence épiscopale haïtienne encourage vivement toutes les forces du pays à se réunir afin de parvenir à un accord basé sur la Constitution et la sagesse d’Haïti pour garantir la continuité de l’Etat et la stabilité politique du pays dans le respect de la vie, de la propriété et des droits fondamentaux de la personne humaine » poursuit le communiqué.<br />Face à l’échec de l’accord en vue du ballottage , l’Eglise catholique invite tant les autorités que la population à collaborer à la résolution de la crise et à ne pas inciter à la violence pour ne pas aggraver la situation déjà fragile du pays. « La CEH encourage fortement tout un chacun à consolider l’unité nationale, à promouvoir la culture démocratique et à rechercher le bien supérieur de la nation » conclut le document.<br />Après que le principal candidat de l’opposition, Jude Celestin, se soit retiré de la compétition électorale laissant seul le candidat du parti aux affaires, Jovenel Moise, et après les violentes protestations visant à demander au gouvernement de reporter le second tour des élections présidentielles, prévu pour le 24 janvier, une situation incontrôlable est venue à se créer. Les principales forces politiques veulent, selon la presse locale, un accord avant le 6 février, l’institution d’un gouvernement d’unité nationale et la tenue des élections présidentielles le 24 avril. <br />Thu, 04 Feb 2016 11:41:10 +0100ASIE/TURQUIE - Réactions d’associations chrétiennes face aux fausses rumeurs concernant la découverte d’armes dans une église de Diyarbakirhttp://fides.org/fr/news/59333-ASIE_TURQUIE_Reactions_d_associations_chretiennes_face_aux_fausses_rumeurs_concernant_la_decouverte_d_armes_dans_une_eglise_de_Diyarbakirhttp://fides.org/fr/news/59333-ASIE_TURQUIE_Reactions_d_associations_chretiennes_face_aux_fausses_rumeurs_concernant_la_decouverte_d_armes_dans_une_eglise_de_DiyarbakirDiyarbakir – La Fédération des Associations syriennes et assyriennes a réagi durement aux rumeurs – diffusées dans les moyens de communication turcs au cours de ces derniers jours – selon lesquelles un dépôt d’armes et de munitions appartenant à des groupes armés kurdes aurait été découvert par l’armée en l’église syro orthodoxe Sainte Marie de Diyarbakir. « Encore un mensonge, encore une infamie, encore une opération visant à frapper une cible » écrit, dans une déclaration, le réseau international d’associations liées aux communautés chrétiennes syriennes et assyriennes répandues de par le monde. « Nous condamnons – souligne la déclaration, parvenue à l’Agence Fides – cette attitude hostile et qui frappe tous les syriens et avait pour but d’indiquer une cible. Nous invitons tous les membres du gouvernement, en particulier le Ministre de l’Intérieur et le gouverneur de Diyarbakir, à faire le nécessaire et à sanctionner les responsables ». Pour l’heure, il n’existe pas de déclarations officielles reprenant les indiscrétions des moyens de communication concernant la présumée découverte d’armes dans l’église syro orthodoxe de Diyarbakir.<br />Fin janvier , l’église en question avait été endommagée durant une offensive militaire turque contre des positions du parti des travailleurs du Kurdistan . Les dommages avaient été provoqués par les bombardements effectués dans ce cadre par l’armée turque. <br />Thu, 04 Feb 2016 11:55:58 +0100AFRIQUE/KENYA - Eloge de l’Eglise catholique après la décision du Président de retirer le projet de réglementation du cultehttp://fides.org/fr/news/59334-AFRIQUE_KENYA_Eloge_de_l_Eglise_catholique_apres_la_decision_du_President_de_retirer_le_projet_de_reglementation_du_cultehttp://fides.org/fr/news/59334-AFRIQUE_KENYA_Eloge_de_l_Eglise_catholique_apres_la_decision_du_President_de_retirer_le_projet_de_reglementation_du_culteNairobi – L’Eglise catholique au Kenya loue la décision du Président, Uhuru Kenyatta, de retirer le projet de réglementation des confessions religieuses qui avait suscité les protestations des Evêques et des responsables d’autres confessions .<br />Dans un entretien accordé à Waumini News Today, le Père Daniel Rono, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Kenya, explique que la décision du Président kenyan a été prise après une consultation intervenue entre les responsables religieux et le gouvernement.<br />Le Père Rono rappelle que les responsables religieux reconnaissent les préoccupations du gouvernement s’agissant des abus de la liberté de culte perpétrés par des escrocs, qui extorquent des sommes aux fidèles, et de la part de ceux qui insinuent des idées extrémistes chez les jeunes mais, dans le même temps, ils réaffirment que tout culte doit avoir la possibilité de s’auto réglementer.<br />Les responsables religieux musulmans, hindouistes, catholiques et des communautés protestantes et évangéliques, ont décidé de se rencontrer pour discuter de la question. Le Président Kenyatta a, de son côté, affirmer s’attendre au développement d’une réglementation qui soutienne le principe sacré de la liberté de religion. <br />Thu, 04 Feb 2016 12:05:53 +0100ASIE/PAKISTAN - Déclarations de l’Archevêque de Lahore à propos de la loi sur le blasphèmehttp://fides.org/fr/news/59335-ASIE_PAKISTAN_Declarations_de_l_Archeveque_de_Lahore_a_propos_de_la_loi_sur_le_blasphemehttp://fides.org/fr/news/59335-ASIE_PAKISTAN_Declarations_de_l_Archeveque_de_Lahore_a_propos_de_la_loi_sur_le_blasphemeLahore – « Nous approuvons la réflexion et les démarches du Conseil pour l’idéologie et nous espérons qu’une modification de la loi sur le blasphème, permettant d’en empêcher l’abus, puisse être imminente. Déjà, le Président du Pakistan, Mamnoon Hussain, en nous rencontrant l’an passé, nous Evêques et d’autres responsables religieux, nous avait communiqué qu’il se serait engagé dans ce sens. L’abus de la loi, utilisée à d’autres fins, fait souffrir de nombreux citoyens pakistanais, musulmans, chrétiens et de toutes les religions, détruisant injustement la vie de nombreux innocents. Nous espérons en un changement qui améliore les choses ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Sebastian Shaw, Archevêque de Lahore, en parlant des possibles modifications de la loi sur le blasphème, composée de trois articles du Code pénal, qui punissent de mort ou de réclusion à perpétuité l’outrage à la religion islamique.<br />Ces jours derniers, le Président du Conseil de l’idéologie islamique, Muhammad Khan Sherani, a manifesté la disponibilité à revoir la loi sur le blasphème. Dans un pays où la critique envers l’islam est un thème fortement sensible, cette démarche a été impossible pendant des années et même en discuter publiquement est devenu un tabou. Muhammad Khan Sherani pourrait rouvrir le débat et fournir au Parlement et au gouvernement des recommandations proposant des modifications visant à éviter les abus commis en ayant recours à la loi. Selon Nasir Saeed, activiste chrétien et Directeur de l’ONG CLAAS , engagée dans la défense des droits des chrétiens au Pakistan, « les paroles du Président Sherani sont encourageantes, attendu que, jusqu’à quelques années en arrière, il n’était pas même possible de discuter de cette loi. Espérons que, bien vite, intervienne une évolution positive ». <br />Thu, 04 Feb 2016 12:20:27 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Début de la visite aux Diocèses de la part du Patriarche copte orthodoxehttp://fides.org/fr/news/59336-AFRIQUE_EGYPTE_Debut_de_la_visite_aux_Dioceses_de_la_part_du_Patriarche_copte_orthodoxehttp://fides.org/fr/news/59336-AFRIQUE_EGYPTE_Debut_de_la_visite_aux_Dioceses_de_la_part_du_Patriarche_copte_orthodoxeLe Caire – Les violences domestiques dont sont surtout victimes les femmes et les enfants représentent un phénomène social dévastateur, qui a de graves effets sur la vie des personnes ainsi que sur la coexistence civile. C’est ce qu’a déclaré le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, au cours de la rencontre de catéchèse et de prière du mercredi tenue dans l’église Saint Georges du faubourg de Guizeh en présence de milliers de fidèles. Dans sa catéchèse, citant les paroles de Jésus dans le discours sur la montagne , le Patriarche copte orthodoxe a souligné que les problèmes conjugaux et familiaux « doivent eux aussi être résolus avec douceur », en suivant l’enseignement évangélique de l’humilité, caractéristique essentielle de la manière de vivre de ceux qui suivent Jésus. A l’occasion de cette catéchèse, Tawadros II a annoncé qu’à compter de ce moment, il se rendra chaque semaine en visite dans un Diocèse différent pour rencontrer fidèles et pasteurs, et connaître les besoins et les initiatives des différentes communautés locales. <br />Thu, 04 Feb 2016 12:44:24 +0100AFRIQUE/BURUNDI - Entraînement de réfugiés burundais de la part du Rwanda en vue du renversement du Président Nkurunziza selon un rapport de l’ONUhttp://fides.org/fr/news/59337-AFRIQUE_BURUNDI_Entrainement_de_refugies_burundais_de_la_part_du_Rwanda_en_vue_du_renversement_du_President_Nkurunziza_selon_un_rapport_de_l_ONUhttp://fides.org/fr/news/59337-AFRIQUE_BURUNDI_Entrainement_de_refugies_burundais_de_la_part_du_Rwanda_en_vue_du_renversement_du_President_Nkurunziza_selon_un_rapport_de_l_ONUBujumbura - Un rapport d’experts de l’ONU accuse le Rwanda d’entraîner et d’armer des réfugiés burundais accueillis sur son propre territoire afin de renverser le Président burundais, Pierre Nkurunziza.<br />Selon ce qu’indique une dépêche de l’Agence Reuters, le groupe d’experts de l’ONU chargé d’enquêter sur les violations des sanctions contre les groupes armés opérant en République démocratique du Congo, a recueilli les témoignages de 18 rebelles burundais basés au Sud Kivu, dans l’est de la RDC, à la frontière avec le Burundi, lesquels affirment avoir été recrutés dans le camp de réfugiés de Mahama, dans l’est du Rwanda. Les rebelles affirment avoir reçu des armes et un entraînement militaire de deux mois de la part d’instructeurs de l’armée rwandaise et avoir vu au moins 4 compagnies de 100 hommes chacune en phase d’entraînement au cours de leur formation dans une forêt rwandaise.<br />Après l’entraînement initial, les rebelles ont été conduits au Sud Kivu nantis de faux documents congolais fournis par les autorités rwandaises. Le gouvernement de Kigali a rejeté les accusations, affirmant que ce rapport mine la crédibilité du groupe des experts de l’ONU.<br />Selon des sources de l’Agence Fides, au moins trois groupes de guérilleros ont vu le jour au Burundi, groupes qui s’opposent au troisième mandat du Président Nkurunziza. <br />Thu, 04 Feb 2016 12:55:36 +0100AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Invitation de l’Archevêque émérite de Santiago de los Caballeros à ne pas oublier le travail et l’honnêtetéhttp://fides.org/fr/news/59338-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Invitation_de_l_Archeveque_emerite_de_Santiago_de_los_Caballeros_a_ne_pas_oublier_le_travail_et_l_honnetetehttp://fides.org/fr/news/59338-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Invitation_de_l_Archeveque_emerite_de_Santiago_de_los_Caballeros_a_ne_pas_oublier_le_travail_et_l_honneteteSanto Domingo – L'Archevêque émérite de Santiago de los Caballeros, S.Exc. Mgr Ramón Benito de La Rosa y Carpio, a critiqué ceux qui ont acquis des richesses illégalement et rapidement, et qui, dans le même temps, veulent ravaler le travail sérieux et honnête. L’Archevêque est intervenu dans le cadre d’une émission télévisée d’une chaîne locale pour commenter la situation actuelle du pays.<br />« Nous nous plaignons tous de la corruption mais les gens oublient le travail et l’honnêteté » a déclaré Mgr De la Rosa, soulignant qu’il est particulièrement triste de savoir qu’il existe des personnes qui, aujourd’hui, ne veulent pas travailler de manière honnête. « Le travail et l’honnêteté ne représentent pas des choses dépassées. La génération qui oublie cela est une génération qui ne vivra pas bien » a-t-il réaffirmé. L’Archevêque a insisté sur le fait qu’il est très déplaisant de voir un renversement des valeurs au sein de la République dominicaine, où de nombreuses personnes veulent obtenir la richesse sur la base du moindre effort possible et très rapidement.<br />Selon des données recueillies par Fides, au sein de la société dominicaine, s’affirme actuellement un modèle social négatif, caractérisé par la violence et la criminalité organisée. Est également en augmentation la délinquance dans les quartiers et même dans les écoles. Les jeunes préfèrent une vie facile au sein de la criminalité organisée aux études et à un travail honnête. <br />Thu, 04 Feb 2016 12:56:35 +0100ASIE/INDE - Une bicyclette pour récompenser un engagement spirituel d’un anhttp://fides.org/fr/news/59330-ASIE_INDE_Une_bicyclette_pour_recompenser_un_engagement_spirituel_d_un_anhttp://fides.org/fr/news/59330-ASIE_INDE_Une_bicyclette_pour_recompenser_un_engagement_spirituel_d_un_anPalai – Vingt enfants catholiques de 5 à 13 ans de la Paroisse Saint Thomas du Diocèse de Palai, au Kerala, dans le sud de l’Inde, ont reçu un cadeau inattendu, à savoir une splendide bicyclette. Ainsi que l’a appris Fides, le cadeau provient de deux prêtres de la Paroisse, le Père Joseph Kappil, Curé, et le Père Matthew Korankuzha, son Vicaire, à la suite d’un engagement spirituel qui a duré un an. Le Père Kappil explique à Fides : « Nous avons encouragé ces enfants à participer à la Messe quotidienne, le matin, avant de se rendre à l’école, et nous avons récompensé leur constance après qu’ils aient achevé 365 jours de présence ».<br />Les bicyclettes ont été acquises grâce à des dons provenant de familles de la Paroisse elle-même, qui ont voulu prendre part à cette idée. « Je suis allé à la Messe chaque jour avec le désir de recevoir Jésus. Je continuerai à rendre grâce à Dieu pour le don de Lui-même et pour Sa bénédiction dans ma vie » indique Ebin Dellis, 13 ans, l’un des jeunes à avoir reçu le prix.<br />Le Père Kappil raconte encore combien cet engagement des enfants a contribué également à changer leurs parents. « Le père d’un enfant de 5 ans qui a remporté le prix était un ivrogne qui se tenait loin de l’église. A la demande insistante de son fils, qui a voulu participer à la Messe tous les jours, le père a été contraint à l’accompagner à la Messe du matin. Maintenant, le père a changé de vie et participe régulièrement à la Messe quotidienne. Il s’agit du don le plus grand que notre communauté a reçu cette année ».<br />« Nous avons également encouragé les enfants à participer de manière active à la Messe, pour expliquer l’importance des Sacrements et de la discipline » conclut-il. Avec leur bicyclette, les enfants ont également reçu un kit contenant un chapelet, une petite statue de la Très Sainte Vierge Marie, un livre de prières, du chocolat et un réveil, de manière à être prêts le matin et à ne pas manquer leur rendez-vous avec le Christ. <br />Wed, 03 Feb 2016 12:58:51 +0100AMERIQUE/BRESIL - Jusqu’à 15 ans pour obtenir les autorisations en vue de l’ouverture d’une radio communautairehttp://fides.org/fr/news/59329-AMERIQUE_BRESIL_Jusqu_a_15_ans_pour_obtenir_les_autorisations_en_vue_de_l_ouverture_d_une_radio_communautairehttp://fides.org/fr/news/59329-AMERIQUE_BRESIL_Jusqu_a_15_ans_pour_obtenir_les_autorisations_en_vue_de_l_ouverture_d_une_radio_communautaireSan Paolo – Une étude de l’organisation Artigo 19, qui a pour but de défendre la liberté d’expression des radios communautaires au Brésil, dénonce la criminalisation que subissent actuellement les moyens de communication dans le pays. A cela vient s’ajouter l’un des plus importants problèmes qui afflige les radios communautaires sur le territoire brésilien, à savoir le retard de la part des autorités dans l’analyse des demandes d’ouverture de nouvelles stations radiophoniques et par suite dans l’émission des concessions. « Dans certains cas, l’attente peut atteindre 15 ans » observe l’étude. En outre, il est signalé que le gouvernement investit peu dans les politiques publiques visant à favoriser l’expansion du secteur.<br />Selon la note envoyée à Fides, les données du Parquet fédéral montrent que, de 1998 à 2005, l’ANATEL a fermé 2.466 stations de radio communautaires « non autorisées » dans le seul Etat de San Paolo. Au cours de la même période, le Ministère des Communications a concédé des autorisations à 352 stations de radio communautaires. <br />Wed, 03 Feb 2016 12:39:31 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Nouvelles violences dans l’est provoquant l’exode des populations localeshttp://fides.org/fr/news/59328-AFRIQUE_RD_CONGO_Nouvelles_violences_dans_l_est_provoquant_l_exode_des_populations_localeshttp://fides.org/fr/news/59328-AFRIQUE_RD_CONGO_Nouvelles_violences_dans_l_est_provoquant_l_exode_des_populations_localesKinshasa – La communauté Nande du village de Miriki, dans le territoire de Lubero, au Nord Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo a fui en masse. C’est ce qu’indique un communiqué du Centre d’Etudes pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme à l’Agence Fides. Selon le communauté de cette association de la société civile locale, les Nande craignent que ne soit planifié un génocide à l’encontre de leur communauté de la part des FDLR , un groupe d’origine rwandaise implanté depuis des années dans la zone. Le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés estime que plus de 21.000 personnes ont fui Miriki depuis le 7 janvier lorsque au moins 14 personnes ont été tuées dans le cadre d’une attaque nocturne attribuée aux FDLR.<br />Selon la CEPADHO, dans le territoire de Lubero, s’est créé un climat de méfiance entre les communautés Hutu et Nande, faisant que tout Hutu est assimilé à un membre des FDLR et tout Nande à un Mai-Mai, terme générique désignant un appartenant aux milices d’autodéfense locales. Dans ce cas, un groupe Mai-Mai local, à base de Nande, affronte depuis longtemps les FDLR. Pour sortir de cette spirale de violence et de haine, la CEPADHO demande aux autorités locales et nationales, ainsi qu’à la MONUSCO , de lancer un dialogue entre les communautés Nande et Hutu.<br />Dans la région sévit par ailleurs un autre groupe, d’origine ougandaise celui-là : l’ADF qui sème la terreur parmi la population, contribuant à accroître le nombre des évacués. <br />Wed, 03 Feb 2016 12:32:23 +0100EUROPE/GRANDE BRETAGNE - Le drame sans fin des enfants réfugiéshttp://fides.org/fr/news/59327-EUROPE_GRANDE_BRETAGNE_Le_drame_sans_fin_des_enfants_refugieshttp://fides.org/fr/news/59327-EUROPE_GRANDE_BRETAGNE_Le_drame_sans_fin_des_enfants_refugiesLondres – Le drame des enfants réfugiés semble ne pas avoir de limites. Un rapport rédigé par une ONG britannique, Europol, indique que les mineurs continuent à être exploités illégalement dans les usines de textile turques qui travaillent pour de grandes marques d’habillement occidentales. La dénonciation est arrivée après l’alarmante constatation du fait qu’au cours de ces deux dernières années, 10.000 enfants ont disparu en Europe. La moitié des enfants immigrés ou réfugiés dont il a été perdu la trace après qu’ils soient arrivés seuls sur le vieux continent se trouvaient en Italie. Europol a relevé l’existence de bandes criminelles, liées à l’exploitation sexuelle et à l’esclavage, qui oeuvrent au niveau européen et sont déterminées à exploiter les enfants réfugiés. <br />Wed, 03 Feb 2016 12:22:26 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Pour l’Evêque de Riohacha, « avant la sécheresse ou la criminalité organisée, c’est la corruption qui tue les enfants »http://fides.org/fr/news/59326-AMERIQUE_COLOMBIE_Pour_l_Eveque_de_Riohacha_avant_la_secheresse_ou_la_criminalite_organisee_c_est_la_corruption_qui_tue_les_enfantshttp://fides.org/fr/news/59326-AMERIQUE_COLOMBIE_Pour_l_Eveque_de_Riohacha_avant_la_secheresse_ou_la_criminalite_organisee_c_est_la_corruption_qui_tue_les_enfantsLa Guajira – L’Evêque de Riohacha, S.Exc. Mgr Héctor Ignacio Salah Zuleta, a dénoncé le fait que la principale plaie de la région de La Guajira est constituée par la corruption des hommes politiques locaux. L’Evêque a indiqué à la presse qu’il lui a été demandé un pot-de-vin pour renouveler les contrats avec l’instruction publique en matière de gestion des cantines scolaires.<br />Dans l’homélie forte et directe donnée à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Remède célébrée hier, 2 février, Mgr Salah Zuleta a déclaré qu’avant la sécheresse ou la criminalité organisée, c’est la corruption qui tue les enfants : « La corruption est la principale plaie dont souffre La Guajira, qui connaît une crise humanitaire dans le cadre de laquelle des dizaines d’enfants sont morts de malnutrition ».<br />Il a ensuite ajouté : « Pour corriger cette fausse route et travailler honnêtement, les corrompus doivent rembourser le dommage causé car alors seulement, dans cette région, régnera la paix sociale et la transparence ». « Il est vrai que tous les hommes politiques ne sont pas corrompus mais il faut bloquer ceux qui le sont » a souligné l’Evêque.<br />Dans la région, a-t-il rappelé, l’Eglise catholique suit environ 40.000 dans ses écoles, assurant également la gestion des cantines scolaires, « au travers de contrats transparents ». « Lorsque l’on m’a demandé de payer pour le renouvellement des contrats, j’ai répondu : mais comment pouvez-vous penser voler l’argent des enfants ? » s’est indigné l’Evêque. Deux jours auparavant, Mgr Salah Zuleta avait dénoncé le fait à la presse et à cette occasion, il avait également déclaré : « Dans la région se déplace un cirque politique qui désire participer à la fête religieuse mais qui, en sous-main, demande des pots-de-vin ». <br /><br />Wed, 03 Feb 2016 12:11:17 +0100