Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAMERIQUE/MEXIQUE - Déclarations du Secrétaire de la Conférence épiscopale: "lorsque le droit d’un seul n’est pas respecté, le droit de tous est mis en danger"http://fides.org/fr/news/38717-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_du_Secretaire_de_la_Conference_episcopale_lorsque_le_droit_d_un_seul_n_est_pas_respecte_le_droit_de_tous_est_mis_en_dangerhttp://fides.org/fr/news/38717-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_du_Secretaire_de_la_Conference_episcopale_lorsque_le_droit_d_un_seul_n_est_pas_respecte_le_droit_de_tous_est_mis_en_dangerMérida – Continuez à chercher les élèves d’Ayotzinapa et punissez les coupables : telle est l’exhortation du Secrétaire de la Conférence épiscopale mexicaine , S.Exc. Mgr Eugenio Lira Rugarcía, lancée aux autorités du pays dans le cadre de son intervention lors de la 14ème Rencontre nationale de la Pastorale de la Santé, qui a eu lieu à Merida. La note envoyée à Fides reprend ses propos : « Ces choses ne peuvent continuer à arriver au Mexique. Une situation dans laquelle des personnes disparaissent n’est pas tolérable. Nous devons marcher ensemble, comme société et comme pays sûr, dans lequel il est possible de vivre en paix ».<br />Mgr Eugenio Lira Rugarcía, Evêque auxiliaire de Puebla de los Ángeles, a exprimé sa solidarité aux familles des victimes et a souligné que « une telle situation doit nous préoccuper tous parce que, lorsque le droit d’un seul n’est pas respecté, le droit de tous est mis en danger ». En outre, il a rappelé que l’Eglise assiste et respecte la demande de nombreux groupes en faveur de la justice mais sans politiser aucune requête.<br />Le Mexique traverse actuellement des moments délicats suite à l’affaire des élèves d’Ayotzinapa . Alors que les autorités du gouvernement central continuent à rechercher les jeunes – morts ou vifs –, la population organise des marches et des manifestations contre les autorités locales corrompues et en faveur de la population rurale, qui a toujours subi ce type de marginalisation et d’injustice. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Préparation de l’Année de la vie consacrée de la part de l’Association des Familles franciscaines d’Indehttp://fides.org/fr/news/38716-ASIE_INDE_Preparation_de_l_Annee_de_la_vie_consacree_de_la_part_de_l_Association_des_Familles_franciscaines_d_Indehttp://fides.org/fr/news/38716-ASIE_INDE_Preparation_de_l_Annee_de_la_vie_consacree_de_la_part_de_l_Association_des_Familles_franciscaines_d_IndeNew Delhi – Une mission « dans le style franciscain » qui traversera l’Inde, une campagne spéciale pour éradiquer la violence à l’encontre des femmes, une série d’initiatives pastorales et d’évangélisation dans les différents Etats indiens : telles sont les activités que les Franciscains d’Inde, environ 50.000 religieux et religieuses présents dans 165 provinces civiles indiennes, promeuvent à l’occasion de l’Année de la vie consacrée, convoquée par le Pape François, à compter du 30 novembre.<br />Ainsi que l’indique un communiqué envoyé à Fides par l’Association des Familles franciscaines d’Inde, les franciscains entendent redécouvrir le sens profond de leur présence en Inde, en promouvant des programmes nationaux de formation, avec un suivi au niveau régional, des séminaires destinés aux formateurs et aux personnes engagées dans l’apostolat éducatif et dans les œuvres sociales.<br />Le Père Nithiya Sagayam, OFM Cap, Coordinateur national de l’Association, indique qu’une célébration réunissant tous les franciscains consacrés se tiendra à Veilankanni du 1er au 4 mars 2015 et qu’elle sera centrée sur l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium. Une deuxième rencontre nationale est prévue du 3 au 6 août, alors qu’au cours de l’année, la campagne contre la violence à l’encontre des femmes, s’adressant en particulier à ceux qui sont impliqués dans l’apostolat de l’éducation, aux avocats, aux médecins, aux éducateurs et aux responsables religieux, se poursuivra. De nombreuses initiatives seront promues au niveau local, dans les différents Etats indiens. « Une attention particulière – conclut le Père Sagayam – sera accordée à la façon dont rendre notre vie consacrée de franciscains, un témoignage efficace de l’Evangile, dans notre manière d’être et dans l’apostolat ». Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - 2.000 enfants assassinés ou mutilés entre 2006 et 2014http://fides.org/fr/news/38715-AMERIQUE_MEXIQUE_2_000_enfants_assassines_ou_mutiles_entre_2006_et_2014http://fides.org/fr/news/38715-AMERIQUE_MEXIQUE_2_000_enfants_assassines_ou_mutiles_entre_2006_et_2014Mexico – L’augmentation du nombre des enfants qui disparaissent ou sont recrutés par des bandes criminelles au Mexique tout comme celui des enfants tués ou mutilés continue à être alarmante. La dénonciation de cette situation vient d’être faite par la Commission interaméricaine sur les droits fondamentaux, après une récente visite dans le pays du rapporteur des Droits des enfants et des adolescents de cette même Commission. Selon les informations recueillies par différentes organisations civiles engagées dans la protection des mineurs, parvenues à l’Agence Fides, de 2006 à 2014, 2.000 enfants ont été assassinés ou mutilés parfois de manière sanglante, alors qu’un grand nombre de mineurs a été recruté de force par la criminalité organisée au sein des communautés les plus pauvres.<br />En ce qui concerne les systèmes de protection des mineurs, la Commission remarque que persiste une préoccupante absence de normes, de coordination et de supervision de la part de l’Etat. En outre, il y a quelques mois seulement, dans une maison d’accueil pour enfants dénommée La grande famille, sise à Michoacán, ont été trouvés des centaines de mineurs, de nouveaux-nés et de jeunes vivant dans des conditions inhumaines et victimes d’abus en tout genre. La Commission a également condamné les conditions des enfants vivant dans les rues, surtout dans la capitale surpeuplée, ainsi que celles des enfants immigrés, nombre desquels voyagent sans être accompagnés par un adulte et ne disposent d’aucun conseil légal, fondamental pour garantir le respect de leurs droits. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Reconnaissance de la part des belligérants de leur responsabilité dans la guerre civile, « un pas important pour la paix » selon une missionnairehttp://fides.org/fr/news/38714-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Reconnaissance_de_la_part_des_belligerants_de_leur_responsabilite_dans_la_guerre_civile_un_pas_important_pour_la_paix_selon_une_missionnairehttp://fides.org/fr/news/38714-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Reconnaissance_de_la_part_des_belligerants_de_leur_responsabilite_dans_la_guerre_civile_un_pas_important_pour_la_paix_selon_une_missionnaireJuba – « Nous espérons qu’il s’agisse d’un premier pas, concret et décisif, en vue d’un cessez-le-feu et d’une véritable paix ensuite » déclare à l’Agence Fides Sœur Elena Baratti, missionnaire combonienne de Juba, capitale du Soudan du Sud, commentant l’accord signé hier, 20 octobre, à Arusha pour résoudre la guerre civile qui bouleverse le pays depuis le 15 décembre dernier.<br />Selon ce qu’indique le Sudan Herald, l’entente signée hier constitue un accord interne au SPLM , le parti aux affaires, divisé entre l’aile fidèle au Président Salva Kiir et celle conduite par l’ancien vice-président Riek Machar, dont les contrastes ont déclenché la guerre civile.<br />« Les deux parties reconnaissent leur responsabilité collective dans la crise du Soudan du Sud, qui a causé la mort d’un grand nombre de personnes et provoqué de graves dommages matériels » affirme le texte de l’entente. « Un SPLM divisé signifie automatiquement la fragmentation du pays sur des bases ethniques et régionales » poursuit le texte, qui appelle de ses vœux « un dialogue franc et honnête qui mette l’intérêt du peuple et de la nation au-dessus de tout ».<br />« Il s’agit d’une première prise d’acte de responsabilité de la part des deux protagonistes de la crise, avec la médiation de la Tanzanie, qui s’est engagée dans un processus de facilitation des négociations, parallèle à la médiation de paix menée par l’IGAD » explique à Fides la religieuse combonienne, se référant à l’Autorité intergouvernementale pour le développement, l’organisation qui réunit les pays de la Corne de l’Afrique – y compris le Soudan du Sud – et joue actuellement le rôle de médiateur en vue de la résolution du conflit en cours dans le pays.<br />« Le véritable accord de paix sera probablement signé dans le cadre de l’IGAD – ajoute Sœur Baratti. Si cet accord avait été signé, nous aurions vu des explosions de joie dans les rues de Juba parce que les gens continuent à souffrir à cause de la guerre. Dans tous les cas, la signature d’hier nous donne une espérance nouvelle » conclut la missionnaire. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Lancement des pèlerinages sur les traces de la Sainte Famillehttp://fides.org/fr/news/38713-AFRIQUE_EGYPTE_Lancement_des_pelerinages_sur_les_traces_de_la_Sainte_Famillehttp://fides.org/fr/news/38713-AFRIQUE_EGYPTE_Lancement_des_pelerinages_sur_les_traces_de_la_Sainte_FamilleLe Caire – Une nombreuse délégation de représentants et de pèlerins provenant des Philippines a participé à la célébration en l’honneur de la Sainte Famille qui a eu lieu mardi 21 octobre au Musée copte, dans la partie historique du Caire, en présence du Patriarche copte orthodoxe Tawadros II et du Ministre égyptien chargé du tourisme, Hisham Zaazou. Par cette initiative, prend officiellement le large le projet d’instituer des pèlerinages qui parcourent le chemin accompli par la Sainte Famille durant son exil en Egypte. Le parcours du pèlerinage devrait partir de la ville d’Al-Arish, dans le nord du Sinaï, pour se diriger ensuite vers le delta et Wadi Natrun et arriver à Assiout et au Monastère de la Vierge Marie, connu sous le nom de Monastère d’Al-Muharraq. Selon les déclarations faites aux moyens de communication locaux par des fonctionnaires du Ministère égyptien chargé du tourisme, le but serait d’attirer sur ce trajet dédié à la Sainte Famille, au travers de campagnes publicitaires ad hoc à réaliser en Europe, en Asie du sud et en Amérique latine, environ 500.000 pèlerins chaque année, valorisant ainsi la possibilité d’utiliser comme moyens de transport les bateaux de croisière qui traversent le Nil. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/MADAGASCAR - Nomination du Recteur du Grand Séminaire théologique Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus sis dans l’Archidiocèse d’Antanarivohttp://fides.org/fr/news/38712-AFRIQUE_MADAGASCAR_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_theologique_Sainte_Therese_de_l_Enfant_Jesus_sis_dans_l_Archidiocese_d_Antanarivohttp://fides.org/fr/news/38712-AFRIQUE_MADAGASCAR_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_theologique_Sainte_Therese_de_l_Enfant_Jesus_sis_dans_l_Archidiocese_d_AntanarivoCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 31 mars 2014, a nommé Recteur du Grand Séminaire théologique Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, sis dans l’Archidiocèse d’Antananarivo , le Père Abdon Rafidison, du clergé archidiocésain d’Antananarivo.<br />Le nouveau Recteur est né le 16 août 1968 à Ambohipo Antananarivo et a été ordonné prêtre à Amparibe le 6 septembre 1997. Il a obtenu une maîtrise en Théologie à l’Institut catholique de Madagascar et un doctorat en Histoire de l’Eglise près l’Université pontificale grégorienne à Rome . Après son ordination sacerdotale, il a été Vicaire et Curé dans différentes Paroisses. Il enseigne actuellement à l’Université catholique de Madagascar, au Grand Séminaire théologique Faliarivo et au Grand Séminaire de philosophie de Manantenasoa . Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/EQUATEUR - Poursuite des phénomènes de discrimination, de dénutrition et de carence de protection au sein des populations indigèneshttp://fides.org/fr/news/38711-AMERIQUE_EQUATEUR_Poursuite_des_phenomenes_de_discrimination_de_denutrition_et_de_carence_de_protection_au_sein_des_populations_indigeneshttp://fides.org/fr/news/38711-AMERIQUE_EQUATEUR_Poursuite_des_phenomenes_de_discrimination_de_denutrition_et_de_carence_de_protection_au_sein_des_populations_indigenesQuito – Dans la région amazonienne et dans les provinces de Bolivar, Chimborazo, Cotopaxi et Esmeraldas, se concentrent les plus forts taux d’enfants et d’adolescents vivant en conditions de pauvreté. Ils représentent là entre 55 et 75% de la catégorie. Selon une étude menée conjointement par l’Observatoire social de l’Equateur, Plan International, l’UNICEF et le Conseil national pour l’Egalité entre les générations, la dénutrition au sein de la population indigène concerne 42% de cette dernière. Le rapport intitulé « L’enfance et l’adolescence en Equateur aujourd’hui » considère que le phénomène continue à être très fort, même si la pauvreté a diminué et si l’accès à la santé, à l’eau potable ainsi que le niveau d’instruction des mères de famille se sont améliorés.<br />En outre, l’obésité touche 8,5% des enfants d’âge préscolaire, 30% des enfants en âge scolaire et 26% des adolescents. En ce qui concerne l’instruction, 16% des adolescents de 15 à 17 ans ne fréquentent pas l’école supérieure. S’agissant de la violence familiale, au cours de ces 10 dernières années, elle a augmenté, passant de 35 à 44% de la part des parents alors que dans les écoles, 30% des enfants subissent des punitions violentes, des coups et des insultes. Du rapport, il ressort en outre qu’au cours de la période 2004-2011, le taux d’accouchement de mères adolescentes a augmenté de 3%, passant de 6 à 9%. En 2009, sont ainsi nés plus de 60.000 enfants de mères d’âge compris entre 15 et 19 ans. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Réactions du Directeur de la Fondation Masihi à la confirmation en appel de la condamnation à mort d’Asia Bibihttp://fides.org/fr/news/38710-ASIE_PAKISTAN_Reactions_du_Directeur_de_la_Fondation_Masihi_a_la_confirmation_en_appel_de_la_condamnation_a_mort_d_Asia_Bibihttp://fides.org/fr/news/38710-ASIE_PAKISTAN_Reactions_du_Directeur_de_la_Fondation_Masihi_a_la_confirmation_en_appel_de_la_condamnation_a_mort_d_Asia_BibiLahore – « Il existe trop d’intérêts en jeu derrière le cas d’Asia Bibi, trop de pouvoirs forts et trop de pressions, qui, à la fin, couvrent et finissent par fouler aux pieds la vérité des faits » déclare dans un entretien accordé à l’Agence Fides Haroon Barkat Masih, Directeur de la Fondation Masihi, engagée au Pakistan en faveur de l’amélioration de la vie des chrétiens et de la défense des chrétiens injustement accusés de blasphème. Au lendemain de la décision en appel qui confirme la condamnation à mort de la jeune chrétienne accusée de blasphème, le Directeur de la Fondation indique à Fides : « Nous continuons à espérer parce que, en tant que chrétiens, notre foi alimente l’espérance. Nous continuons à prier pour Asia Bibi et pour sa remise en liberté afin que le Seigneur le protège et la console » déclare Haroon Barkat Masih. « Mais il existe de nombreux éléments qui n’incitent pas à l’optimisme. Il suffit de rappeler que, sur la tête d’Asia Bibi pèse encore une prime, promise par un imam à celui qui la tuera ».<br />Selon Haroon Barkat Masih, « les pressions et la mobilisation internationale peuvent être utiles », mais surtout « est nécessaire la volonté politique du gouvernement et des plus hautes autorités pakistanaises » si l’on veut mettre fin à une histoire marquée par des injustices évidentes. Cependant l’actuel Premier Ministre, Nawaz Sharif, « a par le passé accordé beaucoup de place à des groupes extrémistes et approuvé la loi sur le blasphème par calcul politique : il ne semble donc pas le plus adapté à prendre position contre de telles pressions ». « La corruption et le désir d’exploiter ce cas à des fins économiques est un autre aspect présent » ajoute Haroon Barkat Masih. Il rappelle enfin que la Cour Suprême peut infirmer la décision prise en appel et que, même en cas de condamnation, le Président du Pakistan aurait toujours le pouvoir de concéder la grâce. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Hommage à Saint Jean Paul II qui « accompagne le Venezuela sur les chemins de la paix et de la justice »http://fides.org/fr/news/38709-AMERIQUE_VENEZUELA_Hommage_a_Saint_Jean_Paul_II_qui_accompagne_le_Venezuela_sur_les_chemins_de_la_paix_et_de_la_justicehttp://fides.org/fr/news/38709-AMERIQUE_VENEZUELA_Hommage_a_Saint_Jean_Paul_II_qui_accompagne_le_Venezuela_sur_les_chemins_de_la_paix_et_de_la_justiceChacao – Le Nonce apostolique au Venezuela, S.Exc. Mgr Aldo Giordano, a participé à l’hommage au Saint Pape Jean Paul II, préparé par les autorités vénézuéliennes à Chacao, l’une des cinq communes composant le district métropolitain de Caracas pour faire mémoire du Pape, pèlerin dans ce pays, à la veille de sa fête liturgique, le 22 octobre.<br />En présence d’autorités civiles et religieuses ainsi que de l’ensemble de la population, le maire de Chacao a déclaré, le Dimanche 19 octobre : « Il s’agit d’un moment de réflexion et de spiritualité. Nous venons offrir humblement un hommage à Jean Paul II, un grand homme qui nous a enseigné la manière dont trouver la paix, la réconciliation, la solidarité et la liberté, qui est, aujourd’hui, plus valide que jamais pour tous les vénézuéliens ».<br />La note parvenue à l’Agence Fides signale que le Nonce apostolique a exprimé sa joie et sa satisfaction pour le tribut offert au Pape pèlerin : « Nous avons tous dans le cœur son étreinte au monde entier, aux peuples, aux différentes cultures et religions. Il a aimé notre bien-aimé Venezuela. Je me sens donc heureux de partager avec vous cet hommage à notre bien-aimé Saint et de transmettre la proximité et la bénédiction du Pape François. Jean Paul II, du ciel, accompagne notre bien-aimé Venezuela sur les chemins de la paix et de la justice ! ».<br />Après la célébration publique, Mgr Giordano a rencontré les journalistes et a réaffirmé que « le dialogue qui a eu lieu a été seulement celui des moyens de communication. Il faut maintenant le réaliser véritablement », offrant la collaboration de l’Eglise à cette mission. Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAN - Trois pasteurs évangéliques condamnés à six années de réclusionhttp://fides.org/fr/news/38708-ASIE_IRAN_Trois_pasteurs_evangeliques_condamnes_a_six_annees_de_reclusionhttp://fides.org/fr/news/38708-ASIE_IRAN_Trois_pasteurs_evangeliques_condamnes_a_six_annees_de_reclusionTéhéran – Trois pasteurs évangéliques - Behnam Irani, Matthias Haghnejad et le collaborateur Silas Rabani – qui avaient précédemment vu écarter le risque de subir la peine capitale, ont été condamnés à six années de réclusion par une cour iranienne, peine qui devra être purgée dans les prisons de Zabol – pour Irani – et de l’île de Minab – pour les deux autres. Les trois condamnés ont annoncé leur intention de recourir contre la décision. Irani avait déjà subi une précédente condamnation en 2011 pour « action contre l’Etat » et « action contre l’ordre ». Andy Dipper, Directeur opérationnel de l’organisation Christian Solidarity Worldwide , a exprimé sa vive préoccupation suite aux condamnations infligées aux trois chrétiens et pour le fait que les condamnés seront contraints à les purger loin de leurs familles et de leurs villes. « Nous sollicitons du gouvernement iranien – peut-on lire dans un communiqué de CSW parvenu à l’Agence Fides – la libération rapide de toutes les personnes incarcérées à cause de leur foi. Leur incarcération est contraire aux conventions internationales garantissant la liberté de religion et de credo auxquelles participe l’Iran ». Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Des élections « justes, libres et transparentes » : un jugement qui ne fait pas l’unanimitéhttp://fides.org/fr/news/38707-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Des_elections_justes_libres_et_transparentes_un_jugement_qui_ne_fait_pas_l_unanimitehttp://fides.org/fr/news/38707-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Des_elections_justes_libres_et_transparentes_un_jugement_qui_ne_fait_pas_l_unanimiteMaputo – « Les observateurs internationaux ont qualifié les élections de « justes, libres et transparentes » mais certains groupes d’observateurs locaux ne partagent pas cette évaluation » déclarent à l’Agence Fides des sources de l’Eglise locale du Mozambique où les élections présidentielles et législatives se sont tenues le 15 octobre. Les résultats, encore partiels, donnent en tête le FRELIMO, qui détient le pouvoir depuis l’indépendance du pays.<br />« Il faut tenir compte du fait que le Mozambique est un pays vaste. Si, dans la capitale et dans les principaux centres urbains, des observateurs électoraux étaient présents et ont en effet certifié le caractère correct des élections, dans les centres ruraux, où les observateurs ne se trouvaient pas, les choses se sont déroulées de manière bien différente, ainsi qu’ont pu le constater également un certain nombre de missionnaires » déclarent les sources de Fides.<br />« Les deux partis d’opposition ont affirmé ne pas accepter les résultats. Le responsable de la Résistance nationale mozambicaine , Afonso Dhlakama, a lancé la proposition d’un gouvernement d’unité nationale. Les anciens guérilleros de la RENAMO semblent en tête à Nampula et Beira, les deux principales villes du Mozambique après la capitale, Maputo.<br />Selon les sources de Fides, « sur 11 millions d’inscrits sur les listes électorales, environ la moitié s’est rendue aux urnes. Il semble donc difficile d’être d’accord avec les journaux locaux qui font état d’une « participation massive » aux élections ». « Il est dans tous les cas certainement positif que, à part quelques incidents dans le nord, les élections aient pu se tenir dans un climat pacifique. Espérons que la phase post-électorale soit tout aussi pacifique » concluent nos sources.<br />Depuis 2012, des incidents entre la RENAMO et le gouvernement avaient été enregistrés, incidents qui avaient créé une situation d’impasse résolue seulement en septembre au travers d’un accord qui a ouvert la voie aux élections. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Appel de l’ONG Christian Solidarity Worldwide en vue d’une fixation rapide de l’audience de la Cour Suprême relative au cas d’Asia Bibihttp://fides.org/fr/news/38706-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_l_ONG_Christian_Solidarity_Worldwide_en_vue_d_une_fixation_rapide_de_l_audience_de_la_Cour_Supreme_relative_au_cas_d_Asia_Bibihttp://fides.org/fr/news/38706-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_l_ONG_Christian_Solidarity_Worldwide_en_vue_d_une_fixation_rapide_de_l_audience_de_la_Cour_Supreme_relative_au_cas_d_Asia_BibiLahore – L’audience devant la Cour Suprême, ultime degré de juridiction au Pakistan, concernant le cas d’Asia Bibi, la mère chrétienne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème doit être fixée au plus tôt. C’est ce que demande, dans une note envoyée à Fides, l’ONG Christian Solidarity Worldwide , qui invite les autorités carcérales à assurer, entre temps, à la sécurité et au bien-être de la jeune femme. Au Pakistan, les recours devant la Cour Suprême, qui doivent être présentés dans les 30 jours suivant la décision en appel, sont examinés en moyenne trois ans après leur enregistrement.<br />Le 16 octobre, la Haute Cour de Lahore, statuant en appel, a rejeté le recours d’Asia Bibi contre la condamnation à mort pour blasphème qui lui avait été infligée en 2010. CSW remarque l’influence croissante des groupes extrémistes au Pakistan qui débouche souvent sur « la fabrication d’accusations de blasphème mais également sur des menaces et des assassinats d’accusés ou d’avocats et de juges ». « Asia Bibi a subi des conditions de vie massacrantes au cours de ses près de cinq ans de détention dans le couloir de la mort, en grande partie passés en isolement. Sa santé a souffert et elle a également connu de sévères restrictions quant aux visites. Le cas en appel a subi de nombreux renvois, les messages de menace adressés aux juges et aux avocats n’ayant pas manqué » note l’ONG.<br />CSW ainsi que d’autres ONG et fondations, comme la Cecil & Iris Chaudhry Foundation, espèrent que « la Cour Suprême du Pakistan fera véritablement justice dans cette affaire et que prévaudra l’Etat de droit ». Récemment, la Cour Suprême s’est exprimée en faveur des minorités religieuses au Pakistan, notant l’existence de discriminations et de violences à leur égard et invitant le gouvernement à créer un « conseil national pour les droits des minorités ». Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/TURQUIE - Prières pour la santé du Patriarche arménien d’Istanbul, frappé d’une maladie inguérissablehttp://fides.org/fr/news/38705-ASIE_TURQUIE_Prieres_pour_la_sante_du_Patriarche_armenien_d_Istanbul_frappe_d_une_maladie_inguerissablehttp://fides.org/fr/news/38705-ASIE_TURQUIE_Prieres_pour_la_sante_du_Patriarche_armenien_d_Istanbul_frappe_d_une_maladie_inguerissableIstanbul – La maladie inguérissable dont le Patriarche arménien d’Istanbul, Mesrob II, souffre depuis cinq ans pourrait être encore longue et prolonger encore pendant des années son état d’inconscience. C’est ce que confirment les dernières analyses effectuées par l’hôpital de la communauté arménienne publiées par des sources consultées par l’Agence Fides. Le Patriarche, qui souffre de la maladie d’Alzheimer depuis 2008, est maintenu en vie par des instruments assurant la respiration et l’alimentation artificielles. La semaine dernière, le Patriarcat arménien d’Istanbul avait convoqué trois jours de prière et de jeûne pour la santé du Patriarche. A cette occasion, avaient également été diffusées pour la première fois des photos du Patriarche sur son lit d’hôpital, entouré par les Evêques de son Eglise. Selon les lois turques, la fonction de Patriarche est perpétuelle et un nouveau Patriarche arménien ne peut être élu tant que son successeur est encore en vie. Depuis 2008, pour l’administration ordinaire du Patriarcat, les fonctions patriarcales sont exercées par l’Archevêque Aram Atesyan, Vicaire patriarcal. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/LIBYE - Déclarations du Premier Ministre à propos de la présence d’éléments du prétendu « Etat islamique » et de Boko Haram en Libyehttp://fides.org/fr/news/38704-AFRIQUE_LIBYE_Declarations_du_Premier_Ministre_a_propos_de_la_presence_d_elements_du_pretendu_Etat_islamique_et_de_Boko_Haram_en_Libyehttp://fides.org/fr/news/38704-AFRIQUE_LIBYE_Declarations_du_Premier_Ministre_a_propos_de_la_presence_d_elements_du_pretendu_Etat_islamique_et_de_Boko_Haram_en_LibyeTripoli – En Libye, sont présents tant des éléments du prétendu « Etat islamique » que du groupe nigérian Boko Haram. C’est ce qu’a affirmé le Premier Ministre libyen, Abdullah al-Thinni, répondant à une question précise des journalistes. Selon ce qu’indique le quotidien Libyan Herald, le Premier Ministre a précisé que, en ce qui concerne le prétendu « Etat islamique », « des groupes sont présents dans la ville de Derna et dans d’autres villes libyennes ainsi qu’à Syrte ». Derna, en Cyrénaïque, est considérée comme le berceau de l’extrémisme islamique libyen le plus radical depuis l’époque du régime du Col. Kadhafi.<br />« En outre, le groupe Boko Haram, originaire du Nigeria, est également présent » a ajouté Abdullah al-Thinni, qui a été contraint à se réfugier dans l’est du pays après que Tripoli soit tombée entre les mains des milices s’opposant à son gouvernement. « Le terrorisme n’a pas un lieu spécifique et nous devons reconnaître la gravité de l’existence de ces groupes qui déstabilisent la sécurité du pays avec le soutien de courants politiques qui se réclament de l’islam politique » a souligné le Premier Ministre, faisant référence aux différents groupes islamistes libyens.<br />Entre temps, les combats se poursuivent à Benghazi où les forces du Général Khalifa Haftar cherchent à prendre le contrôle du chef-lieu de Cyrénaïque, l’arrachant à différents groupes islamistes. Au moins 75 personnes ont trouvé la mort au cours de ces cinq derniers jours d’affrontements. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/CHILI - 100.000 pèlerins pour la famille au Sanctuaire de la première Sainte chiliennehttp://fides.org/fr/news/38703-AMERIQUE_CHILI_100_000_pelerins_pour_la_famille_au_Sanctuaire_de_la_premiere_Sainte_chiliennehttp://fides.org/fr/news/38703-AMERIQUE_CHILI_100_000_pelerins_pour_la_famille_au_Sanctuaire_de_la_premiere_Sainte_chilienneSantiago – C’est par la Messe présidée dans l’après-midi du samedi 18 octobre par l’Evêque auxiliaire de Santiago du Chili, S.Exc. Mgr Galo Fernandez, que s’est conclu le 24ème pèlerinage au Sanctuaire de Sainte Thérèse des Andes, la première Sainte chilienne et la première Sainte des Carmélites déchaussées hors d’Europe, qui a été béatifiée à Santiago du Chili par Saint Jean Paul II le 3 avril 1987 et canonisée par ce même Pape le 21 mars 1993.<br />La note envoyée à l’Agence Fides par l’Archidiocèse reprend les propos de Mgr Galo : « Nous avons été invités à cheminer avec nos familles dans le cœur. Elles constituent un espace sacré dans lequel se montre l’amour inconditionnel, l’importance de la tendresse, du partage et de l’engagement ». Toutefois, a-t-il ajouté, « elles sont également des espaces dans lesquels apparaissent les blessures de l’humanité parce que nous y portons également les douleurs liées aux absences, aux maladies, aux échecs et aux histoires tristes et c’est peut-être pour cela que les familles elles-mêmes sont également lieux d’accueil et de pardon ». L’Evêque a ensuite invité les jeunes à « célébrer la vie et à chercher toujours à créer des moments de rencontre dans nos familles, mais également dans les familles de notre milieu, de notre quartier, parce que l’amour est diffusif ».<br />Le pèlerinage est parti de Santiago le samedi 18 octobre à 05.00 et environ 100.000 jeunes – chiffre qui dépasse de loin celui atteint au cours des éditions précédentes – ont chanté, prié, réfléchi et partagé des expériences de foi sur les 27 Km du parcours. Les participants étaient principalement des jeunes provenant de milieux et de contextes divers, accompagnés par des prêtres et des religieux, mais ont également pris part au pèlerinage des groupes de familles en autobus, en voiture ou même à cheval, accompagnées par des personnes âgées. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/SALVADOR - Préoccupation des Evêques de San Salvador face à la croissance de la violence --intéressant surtout les familleshttp://fides.org/fr/news/38702-AMERIQUE_SALVADOR_Preoccupation_des_Eveques_de_San_Salvador_face_a_la_croissance_de_la_violence_interessant_surtout_les_familleshttp://fides.org/fr/news/38702-AMERIQUE_SALVADOR_Preoccupation_des_Eveques_de_San_Salvador_face_a_la_croissance_de_la_violence_interessant_surtout_les_famillesSan Salvador – « Nous constatons que la violence s’accroît toujours plus, nous entrons actuellement dans une phase de violence encore plus brutale et dans un affrontement frontal entre les forces de sécurité et la criminalité organisée ». C’est en ces termes que l’Evêque auxiliaire de San Salvador, S.Exc. Mgr Gregorio Rosa Chavez, a exprimé sa préoccupation hier, après la Messe célébrée en la Cathédrale de la capitale, au cours de l’habituelle conférence de presse du Dimanche.<br />Selon la note envoyée à l’Agence Fides, parmi les thèmes d’une importance particulière abordés par l’Evêque se trouvait la dénonciation de l’homicide de l’agent de la Police nationale civile intervenu samedi 18 octobre au cours d’un match de football à cinq seulement parce que l’agent avait tenté de défendre un jeune – lui aussi assassiné – qui s’était refusé à entrer dans une bande criminelle.<br />L’Archevêque de San Salvador, S.Exc. Mgr José Luis Escobar Alas, à Rome dans le cadre du Synode des Evêques, dénonce, dans un message adressé à son Auxiliaire, l’augmentation brutale de la violence dans le pays : « La violence a pris ainsi tant de pouvoir au Salvador que les bandes dépassent en nombre les effectifs de la Police ». Mgr Escobar Alas affirme en outre que les familles salvadoriennes sont gravement touchées par la situation de criminalité parce que ce sont elles qui sont les victimes des extorsions, des homicides et des enlèvements.<br />Mgr Rosa Chavez, en communiquant le message envoyé par son Archevêque, a exprimé sa préoccupation parce que, désormais, les agents de police tués au cours de ces deux dernières semaines par les bandes criminelles sont au nombre de sept, signe que le pays entre dans une période de « violence encore plus brutale », frappant les agents de police qu’il a qualifié de « serviteurs de la paix » appelés à défendre les citoyens honnêtes.<br />Selon les statistiques de la Police nationale civile, en 2014, les groupes criminels ont tué 32 agents. Au 16 octobre, le nombre des morts violentes était de 3.064, la moyenne journalière des homicides étant de 12. « Cette situation ne peut être prise à la légère. Les réponses doivent être intelligentes et faire partie d’une stratégie bien pensée. La recrudescence de la violence est une provocation des bandes, un défi direct, qui doit être analysé en tant que tel » a conclu Mgr Rosa Chavez. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SIERRA LEONE - Transformation d’un champ de manioc en centre pour le traitement de l’Ebolahttp://fides.org/fr/news/38701-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Transformation_d_un_champ_de_manioc_en_centre_pour_le_traitement_de_l_Ebolahttp://fides.org/fr/news/38701-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Transformation_d_un_champ_de_manioc_en_centre_pour_le_traitement_de_l_EbolaBo – Voici quelques semaines, c’était un champ de manioc. Aujourd’hui, c’est une cité composée de quatre énormes tentes entourées de plus petites et de constructions en briques séparées par des clôtures orange constellées de chaises violettes. Il s’agit du dernier centre que l’ONG Médecins sans frontière a installé en vue du traitement de l’Ebola dans les environs de Bo, la deuxième ville de Sierra Leone. Construit en cinq semaines seulement par des équipes d’ouvriers travaillant 24h/24, le centre a ouvert ses portes le 19 septembre et, alors que les travaux continuent, le premier service de 34 lits s’est déjà rempli. Les premiers patients ont été amenés au centre en ambulance en provenance d’un centre de transit proche, lui aussi installé par MSF lorsque la maladie est arrivée dans le district de Bo. Pour le moment, 16 ont été renvoyés à leur domicile. A chaque fois qu’un malade guérit et peut quitter la structure, cela donne une grande force à l’ensemble des autres patients et aux 280 opérateurs sanitaires travaillant sur place.<br />La majeure partie des opérateurs – 260 – provient de Sierra Leone. Nombre d’entre eux ont travaillé à l’hôpital maternel et infantile de l’ONG, situé dans les environs. D’autres proviennent de différentes localités mais tous partagent le même enthousiasme dans la lutte contre la maladie. Parmi les opérateurs locaux se trouvent neuf femmes, qui cuisinent les repas des patients dans une cuisine carrelée depuis peu. Sont également présents un enseignant de philosophie qui remplit le registre quotidien dans la tente servant de magasin, et un ancien Curé qui travaille désormais comme consultant en santé mentale. La nouvelle structure, spacieuse et bien organisée, comprend des sols en ciment lisse au lieu de gravier, et des tentes lourdes permettant de résister aux sept mois de saison des pluies. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/JORDANIE - Déclarations du Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem à propos de la situation des réfugiés chrétiens irakiens présents dans le payshttp://fides.org/fr/news/38700-ASIE_JORDANIE_Declarations_du_Vicaire_patriarcal_pour_la_Jordanie_du_Patriarcat_latin_de_Jerusalem_a_propos_de_la_situation_des_refugies_chretiens_irakiens_presents_dans_le_payshttp://fides.org/fr/news/38700-ASIE_JORDANIE_Declarations_du_Vicaire_patriarcal_pour_la_Jordanie_du_Patriarcat_latin_de_Jerusalem_a_propos_de_la_situation_des_refugies_chretiens_irakiens_presents_dans_le_paysAmman – Déjà 3.000 réfugiés chrétiens irakiens ayant fui devant l’offensive des djihadistes sur Mossoul et la plaine de Ninive ont trouvé refuge en Jordanie et, dans les prochains jours, est annoncée l’arrivée de 1.000 autres. C’est ce que confirme à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem. Une grande partie des réfugiés chrétiens – en majorité catholiques – sont répartis dans 10 Paroisses latines, gréco-catholiques, syro-catholiques et arméniennes. Par ailleurs, 2.000 réfugiés reçoivent une assistance directe de la part de la Caritas Jordanie alors que les autres bénéficient du soutien d’un réseau d’associations humanitaires et de bénévolat tant locales qu’internationales.<br />Outre à demander de l’aide pour les besoins primaires de survie, les familles de réfugiés cherchent également à obtenir l’inscription de leurs enfants dans les écoles alors que les étudiants demandent à pouvoir suivre les cours et passer leurs examens dans les Universités du Royaume hachémite. « Deux caractéristiques unissent la très grande majorité des réfugiés chrétiens – affirme Mgr Lahham. Aucun d’eux ne veut retourner en Irak et tous cherchent à obtenir un visa pour l’Australie ou pour l’Amérique. En ce sens, les choix des Ambassades et des chancelleries occidentales risquent, à leur manière, de contribuer lourdement à l’éradication de la présence chrétienne au Proche Orient. Le Patriarche chaldéen a reconnu que tout chrétien doit décider en conscience ce qu’il doit faire et comment envisager son avenir et celui de sa famille. Mais si les portes de l’accueil dans des pays avancés d’Occident s’ouvrent grand devant les chrétiens, de manière privilégiée par rapport au reste de la population arabe, cela finira par provoquer le départ de ceux-là même qui pourraient rester. De la sorte, tous les discours sur la nécessité de protéger les communautés chrétiennes enracinées depuis des millénaires au Proche Orient prennent une allure de raillerie ». Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200ASIE/VIETNAM - Réflexions de l’Archevêque d’Ho Chi Minh ville après l’audience accordée par le Saint-Père au Premier Ministre vietnamienhttp://fides.org/fr/news/38699-ASIE_VIETNAM_Reflexions_de_l_Archeveque_d_Ho_Chi_Minh_ville_apres_l_audience_accordee_par_le_Saint_Pere_au_Premier_Ministre_vietnamienhttp://fides.org/fr/news/38699-ASIE_VIETNAM_Reflexions_de_l_Archeveque_d_Ho_Chi_Minh_ville_apres_l_audience_accordee_par_le_Saint_Pere_au_Premier_Ministre_vietnamienCité du Vatican – « La rencontre au Vatican entre le Pape François et le Premier ministre vietnamien, Nguyen Tan Dung, renforce nos espoirs de voir dans l’avenir l’avènement de rapports diplomatiques pleins et entiers entre le Saint-Siège et le Vietnam ». C’est ce qu’affirme à l’Agence Fides l’Archevêque d’Ho Chi Minh Ville, S.Exc. Mgr Paul Bui Van Doc, qui a participé aux travaux synodaux. « Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais nous prions et espérons que les difficultés seront surmontées et que le processus d’instauration de relations diplomatiques ira à bon port » affirme l’Archevêque, rappelant, parmi les signes positifs et les bonnes perspectives que « l’Eglise a lancé l’initiative d’instituer au Vietnam un Institut théologique de niveau universitaire et elle a trouvé des portes ouvertes parmi les autorités gouvernementales ».<br />A propos de sa participation au Synode, à peine achevée, l’Archevêque déclare : « Cela a été une splendide expérience. Nous avons vécu l’authentique liberté des enfants de Dieu. Je porte au Vietnam le fait d’avoir expérimenté l’Eglise comme mère, qui accueille ses enfants avec miséricorde, et comme maîtresse, qui écoute, prie, accompagne ses enfants dans la recherche de la vérité ». Il conclut : « le Pape nous enseigne, par son exemple et son émouvant témoignage, à écouter la voix de l’Esprit Saint qui porte la nouveauté et ouvre nos cœurs ». Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Nomination du Recteur du Grand Séminaire Bienheureux Jean Paul II sis dans le Diocèse de Gitegahttp://fides.org/fr/news/38698-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Bienheureux_Jean_Paul_II_sis_dans_le_Diocese_de_Gitegahttp://fides.org/fr/news/38698-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_Bienheureux_Jean_Paul_II_sis_dans_le_Diocese_de_GitegaCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 17 février 2014, a nommé Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Bienheureux Jean Paul II sis dans le Diocèse de Gitega , le Père Martin Sinumvayaha, du clergé du Diocèse de Ngozi.<br />Le nouveau Recteur est né le 11 novembre 1970 à Muhanga. Après ses études civiles, il est entré en 1993 au Séminaire propédeutique de Burasira. Il a ensuite étudié la philosophie au Grand Séminaire de Bujumbura et la théologie au Grand Séminaire Jean Paul II de Gitega. Ordonné prêtre à Ngozi le 7 juillet 2001, il a été par la suite Vicaire et Curé puis Econome et Vice-recteur du Petit séminaire diocésain. Il a ensuite poursuivi ses études à l’Université pontificale du Latran, à Rome, de 2005 à 2011, obtenant un Doctorat en Droit civil et canonique. Depuis 2011, il est professeur au Grand Séminaire de Gitega et membre de différentes Commissions de la Conférence épiscopale. Mon, 20 Oct 2014 00:00:00 +0200