Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AFRIQUE/KENYA - Lettre pastorale des Evêques du Kenya pour les électionshttp://fides.org/fr/news/62517-AFRIQUE_KENYA_Lettre_pastorale_des_Eveques_du_Kenya_pour_les_electionshttp://fides.org/fr/news/62517-AFRIQUE_KENYA_Lettre_pastorale_des_Eveques_du_Kenya_pour_les_electionsNairobi – « Alors que les élections générales s’approchent, nous vous rappelons, frères et sœurs, que les principes de la démocratie, le respect de la vie humaine et le respect réciproque ainsi que le rôle de la Commission électorale indépendante représentent des éléments vitaux en vue de la préservation de la paix avant, pendant et après les élections » écrivent les Evêques du Kenya dans la Lettre pastorale intitulée « Elections pacifiques et crédibles pour des responsables intègres ».<br />En août, les électeurs kenyans seront appelés à élire le Président et à renouveler le Parlement. Dans leur Lettre, parvenue à l’Agence Fides, les Evêques exhortent les kenyans à résister à la manipulation du tribalisme à des fins politiques, à rejeter la violence et les discours incitant à la haine et à choisir des responsables qui soient moralement intègres et qui défendent les valeurs de la vie et de la famille.<br />Remarquant que les catholiques sont présents au sein de tous les partis de l’échiquier politique, les Evêques réaffirment ne pas vouloir offrir d’indications de vote mais seulement les critères sur la base desquels les électeurs pourront exercer leur libre choix.<br />La Lettre s’attarde sur la plaie représentée par la corruption qui « est devenue un lourd fardeau pour l’économie, la sécurité alimentaire, l’éducation, le secteur sanitaire, le gouvernement, la sécurité, l’emploi et l’accès aux besoins de base de la part d’une grande partie des kenyans ».<br />Les autorités ont arrêté un certain nombre de fonctionnaires corrompus et récupéré des sommes soustraites à la collectivité mais, selon les Evêques, « ces actions apathiques ne portent pas de fruits. La tolérance de la corruption et le fait de laisser ceux qu’il est convenu de considérer comme intouchables libres de piller l’argent des contribuables, démontre combien les institutions et la direction politique sont faibles en matière de lutte contre la corruption ». Sat, 24 Jun 2017 08:24:41 +0200AMERIQUE/ANTILLES - Nomination de l’Evêque de Saint Georges à Grenadahttp://fides.org/fr/news/62514-AMERIQUE_ANTILLES_Nomination_de_l_Eveque_de_Saint_Georges_a_Grenadahttp://fides.org/fr/news/62514-AMERIQUE_ANTILLES_Nomination_de_l_Eveque_de_Saint_Georges_a_GrenadaCité du Vatican – Le Saint-Père François a nommé aujourd’hui Evêque du Diocèse de Saint Georges de Grenada le Père Clyde Martin Harvey, du clergé de Port d’Espagne, Curé et Vicaire épiscopal chargé du Clergé.<br />Le Père Clyde Martin Harvey est né à Trinité et Tobago, aux Antilles, le 9 novembre 1948. Il a fréquenté l’enseignement primaire et secondaire dans le quartier Belmont. Après avoir découvert la vocation sacerdotale, il a suivi le parcours de formation philosophique et théologique au Séminaire régional Saint Jean Marie Vianney et Martyrs de l’Ouganda à Trinité et Tobago. Il a été ordonné prêtre le 27 juin 1976.<br />Après son ordination sacerdotale, il a exercé les ministères suivants : à compter de 1976, enseignant de Philosophie au sein de l’Archidiocèse de Port d’Espagne, 1976-1979 : formateur et Vice-recteur du Séminaire régional Saint Jean Marie Vianney et Martyrs de l’Ouganda, 1979-1985 : Curé à Morvant et Laventille, 1985 : bref cours de spécialisation à l’Université de Lancaster , 1985-1988 : études supérieures à la Graduate School of Theology de l’Université de Berkeley , 1988-1996 : Curé à Maloney, 1997-2007 : Curé à San Fernando, 2007-2016 : Curé à Gonzales et Holy Rosary, à compter de 2011 : Vicaire épiscopal chargé du Clergé.<br />Le Diocèse de Saint Georges, érigé en 1956, comprend l’ensemble du territoire de Grenade et des Iles Grenadines méridionales et compte actuellement une population de 104.000 habitants, presque entièrement d’ethnie afro caribéenne. Les catholiques sont au nombre de 40.000 soit environ 40% de la population mais leur nombre est en diminution. Le Diocèse est réparti en 21 Paroisses, dont 5 administrées par un Diacre permanent ou par un laïc. Il dispose de 25 prêtres dont 14 religieux, de 7 Diacres permanents, de 5 religieux non prêtres et de 34 religieuses. Fri, 23 Jun 2017 07:54:22 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Médiation de l’Eglise dans le cadre de l’enlèvement de deux journalistes au nord de Santander de la part du mouvement de guérilla ELNhttp://fides.org/fr/news/62511-AMERIQUE_COLOMBIE_Mediation_de_l_Eglise_dans_le_cadre_de_l_enlevement_de_deux_journalistes_au_nord_de_Santander_de_la_part_du_mouvement_de_guerilla_ELNhttp://fides.org/fr/news/62511-AMERIQUE_COLOMBIE_Mediation_de_l_Eglise_dans_le_cadre_de_l_enlevement_de_deux_journalistes_au_nord_de_Santander_de_la_part_du_mouvement_de_guerilla_ELNBogotá – « Le front de guerre nord-est de l’ELN indique que les deux ressortissants néerlandais capturés sont en bonne santé et seront relâchés avec un communiqué » peut-on lire sur le compte des réseaux sociaux du mouvement de guérilla. Selon la note envoyée à Fides par une radio locale, ce qu’il est convenu d’appeler l’ELN a ainsi admis être responsable de l’enlèvement le 19 juin sur le territoire de la commune d’El Tara, au nord de Santander, de Derk Johannes Bolt, 62 ans, et de Eugenio Ernest Marie Follender, 58 ans.<br />Un représentant du gouvernement et des membres de l’Eglise catholique ont pris contact avec l’ELN en vue de leur libération, qui pourrait avoir lieu aujourd’hui même.<br />Le 21 juin, S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga, Archevêque de Tunja et Président de la Conférence épiscopale de Colombie, avait émis une déclaration à la presse visant à mettre à disposition les membres de l’Eglise dans le cadre d’une médiation concernant cette affaire. Ainsi que l’indique le communiqué de la Conférence épiscopale, « l’ELN est invitée à un cessez-le-feu bilatéral afin de fixer les points de référence sur le chemin menant à la paix ».<br />Les journalistes enlevés travaillaient pour le programme Spoorloos, qui aide les néerlandais adoptés à retrouver leurs familles biologiques de par le monde. <br />Fri, 23 Jun 2017 07:53:59 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Appel de l’Evêque de Trujillo au respect de la vie des jeunes vénézuélienshttp://fides.org/fr/news/62510-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_de_l_Eveque_de_Trujillo_au_respect_de_la_vie_des_jeunes_venezuelienshttp://fides.org/fr/news/62510-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_de_l_Eveque_de_Trujillo_au_respect_de_la_vie_des_jeunes_venezueliensCaracas – « Au nom de Dieu, ne tuez pas les plus jeunes des vénézuéliens. Leur grand péché est seulement de ne pas croire à un avenir qui ressemble à ce présent ». C’est ce qu’a énergiquement demandé S.Exc. Mgr Oswaldo Azuaje Pérez, O.C.D., Evêque de Trujillo, depuis son compte Twitter. Nombreuses sont les expressions de solidarité et de dénonciation parvenues à Fides ces dernières heures suite à la mort violente d’un autre jeune au Venezuela.<br />L’appel a désormais un caractère international. S.Exc. Mgr Silvio José Baez, Evêque auxiliaire de Managua, a écrit à Fides : « J’unis ma voix à celle de mon confrère carmes, Mgr Azuaje, et je déclare : « Au nom de Dieu, ne tuez pas les jeunes vénézuéliens ». Il a ensuite rappelé les paroles du Saint-Père : « Un apôtre ne peut être un ingénu. Il doit dénoncer, de manière nominale » .<br />Hier, 22 juin, un jeune de l’opposition a été tué par un militaire durant une manifestation lors de la énième journée de violence alimentée par le conflit relatif à l’Assemblée constituante convoquée par le Président Nicolas Maduro. David Vallenilla, âgé de 22 ans, est mort des conséquences de trois balles au thorax au cours des tumultes ayant eu lieu devant la base aérienne militaire de La Carlota de Caracas. Ce nouveau deuil porte à 75 le nombre des morts enregistré depuis le 1er avril, selon des données d’agences. Hier encore, le Président Maduro a parlé au pays pour réaffirmer que « l’Assemblée constituante va de l’avant » et que « nous reconstruirons la paix ». Cependant, l’opposition organise actuellement de nouvelles manifestations pour bloquer ce processus. Fri, 23 Jun 2017 07:53:06 +0200ASIE/PAKISTAN - Commentaires de l’Archevêque de Lahore sur le déroulement du ramadanhttp://fides.org/fr/news/62516-ASIE_PAKISTAN_Commentaires_de_l_Archeveque_de_Lahore_sur_le_deroulement_du_ramadanhttp://fides.org/fr/news/62516-ASIE_PAKISTAN_Commentaires_de_l_Archeveque_de_Lahore_sur_le_deroulement_du_ramadanLahore – « Nous avons vécu au cours de la période du ramadan un mouvement et une campagne interreligieuse de paix dans le cadre de laquelle nous avons planté des oliviers devant des églises, des mosquées, des écoles coraniques, des écoles catholiques et des instituts islamiques. Il s’est agi d’une initiative significative et particulièrement visible, dans le cadre de la quelle des personnes et des responsables chrétiens et musulmans ont prouver qu’ils voulaient travailler ensemble en faveur de la coexistence et de la paix au Pakistan. Nous sommes heureux que le mois du ramadan ait été caractérisé par cet effort commun et par ce désir de paix ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Sebastian Shaw, Archevêque de Lahore et Président de la Commission pour le Dialogue interreligieux et œcuménique de la Conférence épiscopale du Pakistan. L’Archevêque indique à Fides que « le dialogue interreligieux constitue un sentier que nous continuerons à parcourir avec conviction malgré les difficultés et l’existence de groupes radicaux ou de violents qui entendent semer la haine interreligieuse ».<br />La fête marquant la fin du ramadan sera caractérisée par des moments conviviaux organisés par les responsables islamiques pakistanais, au sein des différents Diocèses du Pakistan, auxquels participeront des chrétiens, en signe de solidarité, de partage de la fête et de bon voisinage.<br />De telles rencontres au cours du ramadan ont représenté l’occasion pour démontrer que « l’Evangile enseigne à répondre au mal par le bien » remarque l’Archevêque, ainsi que le démontre un épisode récent. Après la mort tragique d’un égoutier chrétien, Irfan Masih, mort suite au refus de soins d’un médecin musulman sous prétexte que le patient était impur, l’association des éboueurs du Pakistan a organisé dans une église de Lahore un dîner de rupture du jeûne islamique en signe d’amitié et de solidarité avec les fidèles musulmans. « Il s’agit d’un signe visant à démontrer la volonté d’être en harmonie malgré des épisode douloureux et négatifs » remarque l’Archevêque. « Au nom de notre frère, Irfan Masih, nous invitons toutes les communautés religieuses à se réunir au nom de la commune humanité. Nous sommes des hommes et des femmes créés par Dieu dans notre bien-aimée patrie. Nos religions nous enseignent à aimer. Cheminons ensemble » ont déclaré les responsables chrétiens ayant organisé l’événement, en invoquant le « principe de l’inclusion » et l’unité.<br />Des initiatives semblables ont également eu lieu au sein du Diocèse de Faisalabad, dans lequel la Commission diocésaine pour le Dialogue interreligieux a organisé ces jours derniers un dîner de rupture du jeûne musulman, accueillant de nombreux responsables religieux musulmans « pour renforcer les relations de paix et d’harmonie entre chrétiens et musulmans ». A cette occasion, le Père Nisar Barkat a donné lecture du Message de vœux du Pape François pour le ramadan. Fri, 23 Jun 2017 07:52:45 +0200ASIE/IRAQ - « Tristesse et préoccupation » du Patriarche de Babylone des Chaldéens à propos des chrétiens irakiens risquant l’expulsion des Etats-Unishttp://fides.org/fr/news/62515-ASIE_IRAQ_Tristesse_et_preoccupation_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_a_propos_des_chretiens_irakiens_risquant_l_expulsion_des_Etats_Unishttp://fides.org/fr/news/62515-ASIE_IRAQ_Tristesse_et_preoccupation_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_a_propos_des_chretiens_irakiens_risquant_l_expulsion_des_Etats_UnisBagdad – L’Eglise chaldéenne suit de près, « avec tristesse et préoccupation », les suites des mesures judiciaires déclenchées aux Etats-Unis visant à expulser 114 irakiens, en grande partie chrétiens chaldéens, arrêtés dans le cadre des nouvelles mesures de l’administration Trump visant à lutter contre les flux migratoires en provenance du Proche-Orient, considérés comme potentiellement porteurs d’infiltration terroriste.<br />Les sentiments du Patriarcat ont été exprimés dans une lettre que le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, a envoyé à S.Exc. Mgr Frank Kalabat, Evêque de l’Eparchie chaldéenne de Saint Thomas Apôtre de Detroit. Dans cette missive, le Patriarche exprime sa solidarité et sa proximité aux familles des irakiens frappés par les mesures d’expulsion, souhaitant que l’administration américaine trouve une solution adéquate à l’urgence humanitaire provoquée par les mesures d’éloignement, s’adressant notamment à des pères de famille ayant de jeunes enfants qui vivent du travail qu’ils exercent aux Etats-Unis. Le Patriarche fait remarquer que de nombreux irakiens soumis à des mesures d’éloignement vivaient aux Etats-Unis depuis de nombreuses années et ne peuvent être en aucune manière soupçonnés de représenter un danger pour la sécurité nationale américaine. Dans la lettre du Patriarche, il est fait mention du fait que le gouvernement de Bagdad a déclaré son incapacité à interférer sur ce qui représente une « décision souveraine » d’un autre pays. Cette affaire – ajoute le Patriarche – peut dans tous les cas aider tout un chacun à comprendre l’importance de posséder des documents légaux garantissant leur statut d’un point de vue juridique, soustrayant les personnes et leurs familles à des rétorsions et à des discriminations.<br />Les chrétiens chaldéens d’origine irakienne touchés par des dispositions d’expulsion ont été arrêtés à Detroit par les agents du service de l’immigration le 12 juin dernier. Il s’agit en majorité d’hommes résidant aux Etats-Unis depuis des décennies. L’opération fait suite à l’accord entre les Etats-Unis et l’Irak, par lequel le gouvernement irakien a accepté d’accueillir un certain nombre de ses ressortissants soumis à des mesures d’expulsion afin d’être retiré de la liste noire des nations comprises au nombre de celles frappées par l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis du Président Trump et de son administration, du fait de leur proximité de l’islam intégriste et potentiellement exportatrices de terroristes. Certains des chrétiens arrêtés avaient eu par le passé des problèmes avec la justice, ce qui justifie aux yeux de la législation américaine, une mesure de rapatriement forcé. Au cours de la journée du 22 juin, un juge de district , Mark Goldsmith, a suspendu pour deux semaines les procédures d’expulsion, délai au cours duquel il devra décider la compétence de son tribunal sur le fond. Fri, 23 Jun 2017 07:52:17 +0200AFRIQUE/BENIN - Récolte record de coton, la meilleure de ces 12 dernières annéeshttp://fides.org/fr/news/62509-AFRIQUE_BENIN_Recolte_record_de_coton_la_meilleure_de_ces_12_dernieres_anneeshttp://fides.org/fr/news/62509-AFRIQUE_BENIN_Recolte_record_de_coton_la_meilleure_de_ces_12_dernieres_anneesPorto Novo – Selon les estimations du Ministère de l’Economie, la production de coton du Bénin a atteint des niveaux record, atteignant près des 500.000 tonnes. Cela faisait des années que l’or blanc ne faisait pas enregistrer des chiffres similaires. L’an dernier, la récolte avait été de 260.000 tonnes seulement alors que, cette année, de novembre à juin, la quantité a doublé, pour atteindre 453.012 tonnes. L’engagement de certains membres de la Fédération nationale des Coopératives agricoles pour la production du coton consiste à faire augmenter encore la production en 2018. Fri, 23 Jun 2017 07:51:48 +0200AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Violents affrontements à Bria, dans l’est du payshttp://fides.org/fr/news/62513-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Violents_affrontements_a_Bria_dans_l_est_du_payshttp://fides.org/fr/news/62513-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Violents_affrontements_a_Bria_dans_l_est_du_paysBangui – « Malheureusement, la situation en Centrafrique se détériore actuellement malgré les accords de paix signés le 19 juin à Rome » indiquent à l’Agence Fides des sources missionnaires, qui, pour des raisons de sécurité, doivent demeurer anonyme, depuis Bangui, la capitale de la République centrafricaine. « A Bangui, la situation est calme. L’alarme est dictée par les affrontements survenus dans d’autres zones du pays et en particulier à Bria où le bilan se situe entre les 40 et les 100 morts ».<br />Bria, dans l’est du pays, est une ville stratégique en vue du contrôle des ressources minières de la zone, en particulier en ce qui concerne les diamants. Selon des nouvelles d’agence, les affrontements naissent d’une division interne au Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique , l’un des groupes armés nés de l’ancienne alliance rebelle Seleka. Le FPRC a cependant nié d’être impliqué dans ces actions et a en revanche accusé les antibalakas – milices d’autodéfense constituées contre la Seleka – d’avoir attaqué la ville où plusieurs personnes ont cherché refuge au sein de la Paroisse catholique.<br />Le 19 juin, grâce à la médiation de la Communauté de San Egidio, 13 groupes rebelles centrafricains et le gouvernement de Bangui avaient signé un accord de cessez-le-feu immédiat. Cependant, il n’existe pas de force en mesure de faire respecter ledit accord. La Mission de l’ONU en Centrafrique , qui compte 10.000 hommes dans le pays, ne parvient pas à contrôler l’ensemble du territoire. Par ailleurs, la MINUSCA a fait face à des scandales liés à des violences et à des abus sexuels perpétrés par un certain nombre de ses membres. Tout cela a fait perdre la confiance de la population locale dans la force de l’ONU, rendant plus difficile la pacification du pays. Fri, 23 Jun 2017 07:51:14 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Treize morts dans les rangs des rebelles dans le cadre d’une attaque repoussée contre Benihttp://fides.org/fr/news/62512-AFRIQUE_RD_CONGO_Treize_morts_dans_les_rangs_des_rebelles_dans_le_cadre_d_une_attaque_repoussee_contre_Benihttp://fides.org/fr/news/62512-AFRIQUE_RD_CONGO_Treize_morts_dans_les_rangs_des_rebelles_dans_le_cadre_d_une_attaque_repoussee_contre_BeniKinshasa – Treize rebelles sont morts, 13 autres capturés et 6 blessés selon le bilan officiel de l’assaut mené hier, 22 juin, contre la ville de Beni, au Nord Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo .<br />Selon une note envoyée par l’ONG locale CEPADHO, deux militaires des forces armées congolaises auraient trouvé la mort dans les affrontements, deux agents de police auraient été blessés alors que des enseignants et des élèves auraient été victimes de contusions et de blessures après qu’une grenade ait frappé la salle de classe d’une école.<br />Les autorités congolaises affirment que les assaillants appartiennent à une milice locale Mai-Mai mais la presse congolaise tout comme l’ONG locale CEPADHO affirment quant à elles qu’ils appartiendraient à une coalition de groupes rebelles dénommée Mouvement National des Révolutionnaires . Un fait avéré, confirmé par un porte-parole de l’armée, est que, parmi les assaillants se trouvent quelques-uns des 930 détenus s’étant évadés le 11 juin de la prison centrale de Beni.<br />Selon le CEPADHO, les assaillants provenaient de la localité de Supa-Kalu, à 15 Km de Beni, et ont attaqué différents quartiers de la ville. Le calme est revenu à Beni mais, selon des observateurs indépendants, le MNR constitue une nouvelle menace pour la stabilité du Nord Kivu, déjà menacé par la présence de nombreux autres groupes armés. Fri, 23 Jun 2017 07:50:48 +0200ASIE/IRAQ - Douleur et tristesse de l’Eglise chaldéenne pour les victimes civiles et la destruction de la grande mosquée de Mossoulhttp://fides.org/fr/news/62508-ASIE_IRAQ_Douleur_et_tristesse_de_l_Eglise_chaldeenne_pour_les_victimes_civiles_et_la_destruction_de_la_grande_mosquee_de_Mossoulhttp://fides.org/fr/news/62508-ASIE_IRAQ_Douleur_et_tristesse_de_l_Eglise_chaldeenne_pour_les_victimes_civiles_et_la_destruction_de_la_grande_mosquee_de_MossoulMossoul – L’Eglise chaldéenne exprime son amertume suite à la destruction de la mosquée al Nuri de Mossoul, célèbre pour son minaret penché, et réaffirme sa peine pour les victimes civiles des bombardements et pour l’ensemble des habitants qui continuent à souffrir dans le cadre du conflit en coursa dans la métropole, notamment à cause du manque d’eau, de nourriture et de médicaments. Un communiqué officiel diffusé par les moyens de communication du Patriarcat de Babylone des Chaldéens exprime également l’espoir que, face aux souffrances de ce jour, puissent naître dans les cœurs des irakiens des intentions de réconciliation et le désir de construire ensemble une coexistence pacifique et féconde.<br />Alors que les troupes irakiennes ont accusé les djahidistes sunnites d’avoir dynamité la célèbre mosquée, les miliciens du prétendu « Etat islamique » ont répliqué en affirmant que l’édifice aurait été détruit par une opération aérienne américaine. Thu, 22 Jun 2017 13:32:32 +0200ASIE/PHILIPPINES - Une Bible par famillehttp://fides.org/fr/news/62507-ASIE_PHILIPPINES_Une_Bible_par_famillehttp://fides.org/fr/news/62507-ASIE_PHILIPPINES_Une_Bible_par_familleManille – Distribuer un exemplaire de la Bible dans chaque famille des Philippines : tel est le projet lancé en 2008 qui devient actuellement réalité grâce à la campagne « May They Be One Bible ». C’est ce qu’indique à l’Agence Fides l’Evêque auxiliaire de Manille, S.Exc. Mgr Broderick Pabillo, Président du Comité consultatif du projet. « Le grand projet d’évangélisation – explique-t-il à Fides – avait débuté afin d’offrir une Bible à cinq millions de familles pauvres du pays. Il s’est ensuite élargi, grâce à l’implication de l’ensemble des 86 Diocèses du pays, qui ont adhéré au projet ». Ce dernier prévoit des programmes de formation et d’étude de la Bible pour tous ceux qui en ont reçu un exemplaire. Un total de 1.897 Paroisses ont ainsi participé aux activités de distribution de la Bible et aux actions de formation, en collaboration avec l’Association des Supérieurs majeurs des Philippines, le Conseil des Laïcs des Philippines, la Société biblique catholique, les Pères du Très Saint Sacrement et la Commission épiscopale pour l’Apostolat biblique de la Conférence épiscopale des Philippines.<br />Ainsi que l’a appris Fides, à compter de 2008, plus de deux millions d’exemplaires de la Bible ont été distribués, à raison de 450.000 en 2015 et 500.000 en 2016 alors que le nombre des organisations partenaires, intéressées à contribuer au projet, augmente.<br />« Ce projet montre le désir et la faim de la nourriture qu’est la Parole de Dieu de la part des personnes. Dans de nombreuses familles, a débuté la lecture quotidienne et communautaire de la Parole de Dieu, avec des fruits abondants dans la vie des familles en question » raconte l’Evêque.<br />Parmi les histoires recueillies dans le cadre de la campagne, certaines sont particulièrement édifiantes. Un médecin de la province de Zambales, au nord de Manille, partage régulièrement la Parole de Dieu avec des détenus. Un jeune d’Atimonan, dans le sud des Philippines, partage sa passion pour la Bible avec de très jeunes enfants. Une jeune missionnaire originaire du Mexique guide de jeunes philippins dans l’annonce de la Parole de Dieu au sein de différentes communautés de Manille et de Batangas, au sud de la capitale. Et les expériences d’évangélisation ainsi suscitées sont encore nombreuses.<br />« La Bible est la Parole de Dieu. Elle guide les personnes vers une vie bienheureuse et sereine parce que remise entre les mains de Dieu » explique Mgr Pabillo, en invitant tous les fidèles à soutenir la campagne de distribution et de lecture de la Bible.<br />La prochaine phase de la campagne prévoit des initiatives œcuméniques afin de faire de la Bible un point de rencontre et de partage pour les chrétiens de différentes confessions. Thu, 22 Jun 2017 13:24:38 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Appel du Saint-Siège à l’Assemblée générale de l’OEA en vue de l’entrée de nourriture et de médicaments et de la détermination de la date des électionshttp://fides.org/fr/news/62506-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_du_Saint_Siege_a_l_Assemblee_generale_de_l_OEA_en_vue_de_l_entree_de_nourriture_et_de_medicaments_et_de_la_determination_de_la_date_des_electionshttp://fides.org/fr/news/62506-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_du_Saint_Siege_a_l_Assemblee_generale_de_l_OEA_en_vue_de_l_entree_de_nourriture_et_de_medicaments_et_de_la_determination_de_la_date_des_electionsCancun – Permettre l’entrée de nourriture et de médicaments, déterminer la date des élections et libérer les prisonniers politiques : telles sont les trois priorités que le Pape François et le Saint-Siège ont réaffirmé face à la dramatique situation du Venezuela. Cela a été fait au travers de l’Observateur permanent à la 47ème Assemblée générale de l’Organisation des Etats américains , S.Exc. Mgr Bernardito Auza, lors de la réunion tenue à Cancun du 19 au 21 juin.<br />Le Saint-Siège réaffirme ainsi sa position sur la grave crise que connaît le Venezuela. Depuis le début, a souligné Mgr Auza, le Pape, le Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté et la Conférence épiscopale vénézuélienne, ont, à différentes occasions, demandé aux institutions et aux forces politiques de surmonter les intérêts partisans et idéologiques et d’écouter la voix du peuple. Le Saint-Siège a toujours exhorté l’ensemble des responsables politiques à s’engager afin de mettre un terme aux violences.<br />La récente décision du gouvernement de convoquer une Assemblée constituante, peut-on lire dans l’intervention de Mgr Auza, au lieu d’aider à résoudre les problèmes, peut compliquer la situation et mettre en danger l’avenir démocratique du pays. En revanche, est appréciée la possibilité qu’un groupe de pays de la région ou éventuellement d’autres continents, choisis tant par le gouvernement que par l’opposition, accompagne la négociation en qualité de garant, a conclu l’Observateur du Saint-Siège.<br />Depuis le début du mois d’avril, les victimes provoquées par des affrontements entre manifestants et forces de police ont été au nombre de 75 et la violence ne fait pas montre de devoir cesser. Thu, 22 Jun 2017 12:52:32 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Affrontements dans la ville de Beni entre l’armée et une coalition de rebelleshttp://fides.org/fr/news/62505-AFRIQUE_RD_CONGO_Affrontements_dans_la_ville_de_Beni_entre_l_armee_et_une_coalition_de_rebelleshttp://fides.org/fr/news/62505-AFRIQUE_RD_CONGO_Affrontements_dans_la_ville_de_Beni_entre_l_armee_et_une_coalition_de_rebellesKinshasa – De violents affrontements ont eu lieu ce matin, 22 juin à Beni, dans la province du Nord Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo. Selon des informations parvenues à l’Agence Fides, les affrontements entre les militaires des Forces armées congolaises et un groupe de rebelles ont débuté à l’aube avec l’usage d’armes légères et lourdes de la part des deux parties.<br />Un communiqué parvenu le 21 juin à l’Agence Fides en provenance du CEPADHO, une ONG locale de défense des droits fondamentaux, faisait mention de la formation sur zone d’un nouveau groupe armé appelé Mouvement National des Révolutionnaires . La nouvelle formation rassemble des hommes provenant de précédents groupes armés actifs au Nord Kivu ainsi que des prisonniers faisant partie des centaines d’évadés ayant quitté la prison de Butembo le 11 juin dernier. Il s’agit très probablement du groupe qui attaque Beni en ces heures.<br />Selon le CEPADHO, le MNR a déjà attaqué trois villages dans la zone comprises entre Butembo et Beni et s’apprêterait à frapper ces deux villes.<br />« En considérant l’impressionnante dotation logistique dont bénéficie cette coalition rebelle, nombreux sont ceux qui sont convaincus qu’elle dispose d’un appui extérieur qui doit être démasqué et démantelé » souligne la note.<br />Le Nord Kivu est en proie depuis des décennies à l’action de groupes armés, locaux et étrangers – rwandais, ougandais et burundais – qui exploitent illégalement les formidables ressources de son territoire . Thu, 22 Jun 2017 12:34:41 +0200AFRIQUE - 500.000 enfants aidés dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture par une initiative de fillettes ivoirienneshttp://fides.org/fr/news/62504-AFRIQUE_500_000_enfants_aides_dans_l_apprentissage_de_la_lecture_et_de_l_ecriture_par_une_initiative_de_fillettes_ivoirienneshttp://fides.org/fr/news/62504-AFRIQUE_500_000_enfants_aides_dans_l_apprentissage_de_la_lecture_et_de_l_ecriture_par_une_initiative_de_fillettes_ivoiriennesAbidjan – Le Mouvement africain des Enfants et des Jeunes travailleurs a permis l’alphabétisation de plus d’un demi million d’enfants en Afrique. Le MAEJT est né en 1994, lorsqu’un groupe de fillettes analphabètes de Côte-d’Ivoire, vivant en situation d’extrême pauvreté et contraintes à travailler, commença à se réunir et à s’organiser pour revendiquer les droits de ses membres. En outre, il rédigea une Charte comptant 12 Droits à respecter. Actuellement, cette petite initiative s’est transformée en mouvement autogéré présent dans 27 pays d’Afrique, comptant plus d’un million de membres et de sympathisants. Le MAEJT s’occupe de la protection de l’enfance face aux mauvais traitements et abus perpétrés au sein des communautés, promeut des cours de soutien émotif outre que de formation sociale pour une perspective d’avenir. Il encourage également la scolarisation, l’alphabétisation et l’instruction sanitaire de ces groupes. Thu, 22 Jun 2017 12:20:05 +0200AFRIQUE/COTE D’IVOIRE - Drame des migrants clandestins et absence de la classe politique africainehttp://fides.org/fr/news/62503-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Drame_des_migrants_clandestins_et_absence_de_la_classe_politique_africainehttp://fides.org/fr/news/62503-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Drame_des_migrants_clandestins_et_absence_de_la_classe_politique_africaineAbidjan – « Ma douleur est de savoir que plusieurs ministres ont été invités pour cet échange constructif, mais un seul est venu. Les autres ont préféré aller à l’inauguration d’un casino » a affirmé le Père Norbert Éric Abekan prêtre du Diocèse d’Abidjan, dans son intervention à l’occasion d’une rencontre organisée le 20 juin à l’Institut français d’Abidjan, en Côte-d’Ivoire, pour la Journée mondiale des Réfugiés.<br />Le prêtre a souligné que la migration clandestine « est transversale, elle nous interpelle tous. En tant que prêtre, j’ai été souvent approché lors de mes déplacements par des Ivoiriens qui vivent à l’étranger. Ceux qui n’ont pas de papiers n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Ils cumulent plusieurs petits métiers et vivent en cachette avec la hantise d’un rapatriement, poursuit-il. Notre responsabilité est d’essayer de décourager les jeunes à prendre le chemin de la migration clandestine ».<br />Lui ont fait écho l’imam Issouf Doumbia, qui a vécu 14 ans aux Etats-Unis et selon lequel les familles ont une forte responsabilité dans le fait de pousser leurs enfants à tenter le chemin de la migration clandestine. « Quand un enfant de 14 ans dit qu’il doit refaire sa vie pour aider sa famille, c’est grave. Quand une jeune fille dit que, dans sa famille, ils sont tellement nombreux que ses absences ne sont même pas remarquées, c’est choquant » a affirmé l’imam.<br />Pour les responsables politiques locaux, le drame de la migration clandestine de leurs compatriotes, comme la remarqué le Père Abekan, ne semble cependant pas être aussi important que l’ouverture d’un casino. Thu, 22 Jun 2017 12:07:08 +0200AMERIQUE/PARAGUAY - Alarme toxicomanie chez les enfants des rues, de la colle à la marijuana en passant par le chespihttp://fides.org/fr/news/62502-AMERIQUE_PARAGUAY_Alarme_toxicomanie_chez_les_enfants_des_rues_de_la_colle_a_la_marijuana_en_passant_par_le_chespihttp://fides.org/fr/news/62502-AMERIQUE_PARAGUAY_Alarme_toxicomanie_chez_les_enfants_des_rues_de_la_colle_a_la_marijuana_en_passant_par_le_chespiAsunción – Chaque jour, le Conseil national des toxicomanies du Paraguay reçoit des centaines de personnes affectées par des problèmes liés à la drogue. Toutefois, le phénomène le plus alarmant est celui des nombreux enfants des rues qui se rendent auprès de la structure pour être assistés à cause d’une forte dépendance dérivant de déchets et de la forme locale du crack, le chespi. Ils commencent en faisant usage principalement de colle, pour passer ensuite à la marijuana puis à des drogues encore plus nocives et surtout moins coûteuses, telles que le crack. Nombre de ces enfants sont victimes de petits trafiquants qui les paient avec un peu de ce qu’ils vendent à condition qu’ils convainquent d’autres enfants à faire usage de drogue et à devenir clients.<br />Selon les nouvelles parvenues à Fides, au Centre se trouvent actuellement hospitalisés 12 mineurs de 7 à 14 ans. Depuis le début de l’année, les patients majeurs présents sont au nombre de 184 outre 147 jeunes et 355 cas pédiatriques. Une fois l’enfant hospitalisé, après une série de tests psychologiques, les opérateurs passent à une seconde phase, la plus difficile, à savoir celle de l’abstinence. Souvent, malheureusement, les victimes interrompent la thérapie, deviennent agressifs et violents et abandonnent le Centre. Les opérateurs présents sont au nombre de 142 travaillant par rotation, ce qui est peu vu le grand nombre de patients. Le Centre est le seul en son genre au niveau national, même s’il existe des structures privées qui ne sont cependant accessibles qu’à des coûts élevés. Thu, 22 Jun 2017 11:51:37 +0200ASIE/LIBANE - Nouveau Patriarche d’Antioche, de Jérusalem, d’Alexandrie et de tout l’Orient des Grecs melkiteshttp://fides.org/fr/news/62501-ASIE_LIBANE_Nouveau_Patriarche_d_Antioche_de_Jerusalem_d_Alexandrie_et_de_tout_l_Orient_des_Grecs_melkiteshttp://fides.org/fr/news/62501-ASIE_LIBANE_Nouveau_Patriarche_d_Antioche_de_Jerusalem_d_Alexandrie_et_de_tout_l_Orient_des_Grecs_melkitesAin Traz – S.B. Yousseff Absi est le nouveau Patriarche d’Antioche, de Jérusalem, d’Alexandrie et de tout l’Orient des Grecs melkites. Il a été élu par les 29 Evêques grecs melkites réunis en Assemblée synodale électorale à compter du 19 juin dans l’antique Séminaire d’Ain Traz, au sud-ouest de Beyrouth. L’élection a eu lieu en fin de matinée du 21 juin. Pour être élu, le nouveau Patriarche a dû recueillir au moins les deux tiers des voix. Après l’élection, le nouveau Patriarche d’Antioche, de Jérusalem, d’Alexandrie et de tout l’Orient des Grecs melkites a reçu l’Ecclesiastica Communio de la part du Pape François et à communiquer prendre comme nom, en tant que Patriarche, celui de Yousseff.<br />S.B. Yousseff Absi, 71 ans au 20 juin, est né à Damas mais possède également la nationalité américaine. Il appartient à la Société des Missionnaires de Saint Paul, créée au XX° siècle au sein de l’Eglise grecque melkite dans le but d’alimenter la vie spirituelle des fidèles en particulier au travers de la prédication et de missions populaires. Il a passé son temps de formation au Noviciat de Gap. Il a été ordonné prêtre par le S.B. Maximos V le 6 mai 1973. Il a ensuite été choisi comme Supérieur général de la Société des Missionnaires de Saint Paul le 13 juillet 1999 et, deux ans après, le 22 juin 2001, il a été élu Auxiliaire patriarcal et Archevêque titulaire de Tarse. Le 13 octobre 2006, son prédécesseur S.B. Grégoire III Laham, l’avait nommé Vicaire patriarcal à Damas.<br />L’élection du nouveau Patriarche fait suite à la renonciation à la charge patriarcale de S.B. Grégoire III Laham, 85 ans. Dans une lettre diffusée le 6 mai dernier, le Pape François en personne avait indiqué avoir acceptée la renonciation que lui avait précédemment présentée le Patriarche.<br />L’élection de S.B. Yousseff Absi marque la fin d’une phase de tensions et d’incompréhensions au sein de la hiérarchie ecclésiale grecque melkite. En juin 2016, toujours à Ain Traz, avaient été enregistrés l’annulation et le report d’une précédente Assemblée synodale à cause du forfait d’un certain nombre d’Evêques faisant manquer le quorum requis pour pouvoir procéder aux travaux de l’Assemblée. A cette occasion, au moins dix Evêques avaient appuyé une demande de démission du Patriarche. Thu, 22 Jun 2017 11:31:14 +0200ASIE/INDE - Nomination du Recteur du Grand Séminaire du Bon Pasteur de Coimbatorehttp://fides.org/fr/news/62500-ASIE_INDE_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_du_Bon_Pasteur_de_Coimbatorehttp://fides.org/fr/news/62500-ASIE_INDE_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_du_Bon_Pasteur_de_CoimbatoreCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 5 janvier 2017, a nommé Recteur du Grand Séminaire interdiocésain du Bon Pasteur sis dans le Diocèse de Coimbatore, en Inde, le Père Stanislas Savarimuthu, du clergé diocésain de Pondicherry-Cuddalore.<br />Le nouveau Recteur est né le 6 novembre 1965 et a été ordonné prêtre le 30 avril 1992. Il a été élève du Séminaire dont il est nommé Recteur. Il a obtenu un Doctorat en Théologie biblique. Depuis 19 ans, il est formateur au Grand Séminaire Saint Pierre de Bangalore. Il a ensuite été nommé Pro Recteur de ce même Séminaire et Vice-recteur. Il a été Curé de différentes communautés, Secrétaire de la Commission diocésaine de Tiruchirapalli pour la Bible, la Catéchèse et la Liturgie, Secrétaire régional de la Commission liturgique du Tamil Nadu et Professeur de Liturgie au Séminaire. Il a par ailleurs tenu des séminaires et conférences au profit de prêtres et de religieuses. Il est aussi l’auteur d’ouvrages et d’articles en langues anglaise et tamoule. Thu, 22 Jun 2017 10:51:09 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Concorder un cessez-le-feu bilatéral, premier pas du dialogue entre le gouvernement et l’ELNhttp://fides.org/fr/news/62499-AMERIQUE_COLOMBIE_Concorder_un_cessez_le_feu_bilateral_premier_pas_du_dialogue_entre_le_gouvernement_et_l_ELNhttp://fides.org/fr/news/62499-AMERIQUE_COLOMBIE_Concorder_un_cessez_le_feu_bilateral_premier_pas_du_dialogue_entre_le_gouvernement_et_l_ELNBogotá – Le 13 juin, le gouvernement a fait part à la délégation de ce qu’il est convenu d’appeler l’armée de libération nationale au siège des négociations de paix, à Quito de la « volonté de commencer immédiatement à étudier les conditions permettant de concorder un éventuel cessez-le-feu bilatéral ». La décision se trouve contenue dans une lettre de réponse à l’Eglise catholique en Colombie de la part du négociateur du gouvernement aux négociations avec les guérilleros, Juan Camilo Restrepo.<br />Au cours des jours qui ont précédé en effet, différents Evêques dont S.Em. le Cardinal Rubén Salazar, Archevêque de Bogotá, et S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga, Archevêque de Tunja et Président de la Conférence épiscopale colombienne , avaient exhorté le gouvernement et le mouvement de guérilla à s’accorder en vue d’un cessez-le-feu bilatéral et à faire cesser les hostilités de manière à « faire le premier pas » à l’occasion de la visite du Pape François en Colombie, prévue pour le mois de septembre.<br />La requête des Evêques aux négociations « est arrivée à un moment opportun, non seulement parce que nous nous rendons compte du fait que la priorité pour les zones colombiennes frappées est de mettre fin à ce conflit avec l’ELN, en particulier en ce qui concerne les actions contre la population civile, mais également parce qu’il s’agit d’une décision du gouvernement visant à poursuivre dans la direction de la construction d’une paix stable et durable » a indiqué Juan Camilo Restrepo à la presse locale.<br />Le dialogue entre le gouvernement et ce qu’il est convenu d’appeler l’armée de libération nationale s’est ouvert le 7 février 2017 à Quito, capitale de l’Equateur . Le Message de la 101ème Assemblée plénière des Evêques de Colombie, publié le 8 juillet de l’an dernier, indique clairement que les guérilleros de l’ELN sont appelés à « interpréter le désir de paix de tous les colombiens, à ouvrir les portes au dialogue et à la construction d’un pays caractérisé par la justice sociale assurée par la participation politique et non par le recours aux armes ». L’ELN a été le premier protagoniste à demander la participation de l’Eglise aux colloques de paix. Thu, 22 Jun 2017 10:28:51 +0200ASIE/PHILIPPINES - Des musulmans philippins victimes du prétendu « Etat islamique »http://fides.org/fr/news/62498-ASIE_PHILIPPINES_Des_musulmans_philippins_victimes_du_pretendu_Etat_islamiquehttp://fides.org/fr/news/62498-ASIE_PHILIPPINES_Des_musulmans_philippins_victimes_du_pretendu_Etat_islamiqueZamboanga – « La prise idéologique du prétendu « Etat islamique » chez les jeunes musulmans philippins ne doit pas être sous-évaluée mais la très grande majorité des musulmans de Mindanao n’appuie pas le prétendu « Etat islamique » et ne désire pas la violence. Les musulmans de Marawi constituent les premières victimes du prétendu « Etat islamique » ». Telle est l’analyse faite pour Fides par le Père Angel Calvo, missionnaire clarétain espagnol présent depuis 40 ans à Mindanao, dans le sud des Philippines, et participant à Zamboanga au Mouvement interreligieux de solidarité pour la paix, qui promeut des programmes d’instruction et de coexistence pacifique entre communautés chrétiennes et musulmanes. Ce matin, un groupe de 300 militants du groupe djihadiste Bangsamoro Islamic Freedom Fighters a attaqué le village de Malagakit, en province de Nord Cotabato, faisant irruption dans une école avant de se retirer avec différents otages suite à la réaction de l’armée.<br />Mindanao vit dans un climat d’insécurité. Le Père Calvo explique à Fides : « L’action terroriste de Marawi et maintenant l’attaque ayant eu lieu dans le Nord Cotabato ont constitué des surprises. Il s’agit en effet de territoires contrôlés par le Front islamique de libération moro, mouvement qui mène actuellement des négociations avec le gouvernement philippin. Cependant la survie depuis maintenant 26 ans de groupes terroristes tels que celui d’Abu Sayyaf est significative et doit poser quelques questions. Aujourd’hui, la renaissance de l’idéologie radicale, grâce au prétendu « Etat islamique », peut avoir une influence sur les jeunes et rouvrir à Mindanao la plaie de la violence diffuse, notamment grâce à la propagande faite dans certaines écoles coraniques. Le groupe Maute qui a occupé Marawi s’est uni à des membres d’Abu Sayyaf et à d’autres combattants étrangers entraînés en dehors du pays. En sus, le réseau dispose de l’appui de trafiquants de drogue qui garantissent des financements et des armes ». La situation est plutôt complexe, remarque le missionnaire, rappelant d’antiques et de nouvelles revendications : « Certains jeunes djihadistes de Marawi, conditionnés par l’idéologie, ont déclaré être prêts à mourir en combattant. Il est difficile pour l’armée de résoudre une telle situation. Par ailleurs, nous ne savons pas quel sera l’impact psychologique de cette affaire sur la population et il faudra reconstruire Marawi, actuellement en ruines. Une chose peut être considérée comme certaine : les musulmans constituent les premières victimes des djihadistes tout autant que les chrétiens et avec eux. Entre chrétiens et musulmans à Mindanao, il n’existe aucune guerre de religion mais seulement un désir commun de construire la paix et la coexistence ». Wed, 21 Jun 2017 13:24:46 +0200