Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/YEMEN - Un système sanitaire à la limite de l’effondrementhttp://fides.org/fr/news/62011-ASIE_YEMEN_Un_systeme_sanitaire_a_la_limite_de_l_effondrementhttp://fides.org/fr/news/62011-ASIE_YEMEN_Un_systeme_sanitaire_a_la_limite_de_l_effondrementSanaa – Deux ans après l’intensification du conflit armé, les mineurs continuent à être les plus vulnérables au Yémen . Toutes les dix minutes, un enfant meurt dans le pays à cause de maladies pouvant être prévenues telles que la dénutrition, la diarrhée ou des infections respiratoires. En outre, 144 enfants perdent la vie chaque jour suite à des maladies pour lesquelles existent des traitements médicaux. La guerre provoque actuellement l’effondrement des services les plus basiques destinés aux enfants. Seuls la moitié des centres sanitaires sont encore opérationnels, ce qui limite au minimum l’accès à l’assistance médicale. A cela vient s’ajouter la situation économique dramatique des familles, qui contraint des milliers de parents à choisir entre les soins à leurs enfants malades et la protection de ceux qui ne le sont pas. Les familles mangent beaucoup moins et optent pour des aliments moins nourrissants ou sautent des repas.<br />Quelques 500.000 enfants souffrent de dénutrition sévère aigue, soit 200% de plus qu’en 2014, ce qui augmente le risque de famine. Le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté et de vulnérabilité est extrêmement important. Près de 80% des familles sont endettées et au moins la moitié de la population vit avec moins de 2 USD par jour. Le système sanitaire yéménite est à la limite de l’effondrement : environ 15 millions d’hommes, de femmes et d’enfants n’ont pas accès aux soins médicaux. <br />Tue, 28 Mar 2017 11:00:48 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Enfants de moins de 15 ans coupables de 2.936 crimeshttp://fides.org/fr/news/62010-AMERIQUE_VENEZUELA_Enfants_de_moins_de_15_ans_coupables_de_2_936_crimeshttp://fides.org/fr/news/62010-AMERIQUE_VENEZUELA_Enfants_de_moins_de_15_ans_coupables_de_2_936_crimesCaracas – A Caracas, la ville la plus violente du monde, des enfants de 8 ans peuvent déjà être des assassins. Selon une recherche de la CECODAP – ONG s’occupant de la défense des droits fondamentaux des enfants et des adolescents – en 2016, au moins 2.936 adolescents de moins de 17 ans ont été impliqués dans des crimes – 34,47% dans des vols et 8,11% dans des homicides. Selon un rapport de l’Observatoire vénézuélien de la violence, au cours de cette même année, 28.479 cas de morts violentes ont été enregistrés. <br />Tue, 28 Mar 2017 10:49:38 +0200ASIE/PHILIPPINES - Engagement des catholiques à former les consciences des agents de police dans le cadre de la lutte contre la droguehttp://fides.org/fr/news/62009-ASIE_PHILIPPINES_Engagement_des_catholiques_a_former_les_consciences_des_agents_de_police_dans_le_cadre_de_la_lutte_contre_la_droguehttp://fides.org/fr/news/62009-ASIE_PHILIPPINES_Engagement_des_catholiques_a_former_les_consciences_des_agents_de_police_dans_le_cadre_de_la_lutte_contre_la_drogueQuezon City – Agir en amont et sensibiliser les consciences des agents de police et des militaires engagés au quotidien dans la lutte contre les trafiquants et les distributeurs de drogue afin que, dans leur service, ils respectent toujours les principes de justice, de légalité et de dignité humaine : tel est, à ce qu’en a appris Fides, l’objectif de groupes catholiques s’engageant dans le cadre de séminaires de formation destinés aux membres des forces de l’ordre.<br />La campagne nationale de lutte contre la drogue, lancée par le Président Rodrigo Duterte, suscite actuellement des critiques suite au grand nombre de victimes – plus de 8.000 – et à l’attitude des agents de police, accusés d’avoir « la gâchette facile ». L’Ordre de Saint Michel, association ecclésiale, a lancé des programmes spécifiques de formation humaine et spirituelle pour les membres de la police et des forces armées. « Si les agents renforcent leur rapport avec Dieu, s’ils prennent soin du rapport avec la famille, s’ils s’enracinent dans des principes éthiques fondamentaux, nous croyons qu’ils auront également un bon rapport avec leur prochain et avec la société et qu’ils voudront s’activer réellement pour le bien du pays » explique à Fides le Col Arturo Alabanza, laïc catholique qui dirige le ministère de l’Ordre de Saint Michel.<br />« Au sein du parcours de formation suivi par le passé, les agents ont assimilé des valeurs comme celles de justice, de discipline, d’honnêteté, de solidarité mais la plus importante, qui embrasse tous les autres, est la foi. Dans le cadre de ce parcours, nous les accompagnons à redécouvrir un fort rapport avec Dieu. En l’absence d’un rapport fort avec Dieu, leur caractère pourrait vaciller », explique le Col. Alabanza qui, après une longue carrière dans l’armée de terre philippine, a suivi un chemin de renouvellement spirituel au sein de l’Association catholique pour familles « Couples pour le Christ ».<br />Les hommes en uniforme doivent affronter des situations difficiles et diversifiées « qui testent le caractère, la personnalité, le courage : s’ils ne disposent pas d’un profond rapport avec Dieu et donc de solides ancrages moraux, ils pourront sûrement faire des erreurs ou commettre des injustices » remarque le Colonel.<br />« La formation humaine et spirituelle pour les militaires et les agents de police est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, à un moment où les exécutions sommaires se multiplient dans le pays » observe-t-il.<br />Lors d’un récent séminaire, tenu à Quezon city et intitulé « Le pardon, la clef du succès », 35 agents de police ont suivi cinq conférences sur différents arguments tels que la famille, le pardon et le respect de la dignité humaine. Le programme s’est révélé précieux, selon les participants, et sera proposé à nouveau au profit d’autres agents.<br />L’Ordre de Saint Michel agit en partenariat avec le mouvement Couples pour le Christ et avec les différentes Aumôneries des services des forces armées, de la police et des autres corps en uniforme, en proposant des cours auprès de l’Académie militaire de Baguio, de l’Académie maritime d’Asie et du Pacifique à Mariveles et dans d’autres lieux de formation militaire. L’objectif spécifique de l’Ordre est de promouvoir une formation de long terme des consciences, afin d’enrichir le parcours de formation des agents au travers de valeurs et de principes utiles à la construction du bien commun de la nation. <br />Tue, 28 Mar 2017 10:46:11 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Nouveau cas de prêtre assassiné par la criminalitéhttp://fides.org/fr/news/62008-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouveau_cas_de_pretre_assassine_par_la_criminalitehttp://fides.org/fr/news/62008-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouveau_cas_de_pretre_assassine_par_la_criminaliteMexico – Le Père Felipe Carrillo Altamirano a été tué Dimanche 26 mars dans la localité d’El Nayar, au sein de la Prélature de Jesús María del Nayar, dans l’Etat du Nayarit, apparemment victime d’une agression pour vol. La Conférence épiscopale du Mexique a diffusé la nouvelle au travers d’une déclaration parvenue à Fides, dans laquelle elle souligne qu’encore une fois un prêtre a été frappé par la criminalité. Dans le même temps, elle présente ses condoléances à la famille du prêtre et à l’Evêque de la Prélature territoriale du Nayar, S.Exc. Mgr José de Jesús González Hernández, O.F.M.<br />Le Père Felipe Carrillo Altamirano est le deuxième prêtre tué depuis le début de l’année, le premier ayant été le Père Joaquin Hernandez Sifuentes, au sein du Diocèse de Saltillo, en janvier .<br />Le communiqué des Evêques commente ainsi la triste nouvelle : « Jésus Christ nous donne la force de lutter pour la construction d’un monde réconcilié et pacifique, juste et fraternel. La mort n’est pas la fin du message d’amour que nous a porté notre Sauveur, mais la plénitude de la vie. Au travers de son sacerdoce, le Père Felipe Carrillo Altamirano a incarné ces certitudes que nous donne la foi ».<br />La Prélature territoriale de Jesús María del Nayar se trouve dans l’Etat mexicain du Nayarit, et constitue l’une des 20 communes de cet Etat. Selon les données fournies par la Prélature, y oeuvrent 11 prêtres diocésains dont 2 indigènes, 14 religieux prêtres et 10 religieux non prêtres franciscains ainsi que 30 religieuses. <br />Tue, 28 Mar 2017 09:39:46 +0200ASIE/IRAQ - Douleur et effarement de l’Eglise chaldéenne face aux victimes innocentes de Mossoulhttp://fides.org/fr/news/62007-ASIE_IRAQ_Douleur_et_effarement_de_l_Eglise_chaldeenne_face_aux_victimes_innocentes_de_Mossoulhttp://fides.org/fr/news/62007-ASIE_IRAQ_Douleur_et_effarement_de_l_Eglise_chaldeenne_face_aux_victimes_innocentes_de_MossoulMossoul – Les massacres de civils innocents qui marquent actuellement les opérations militaires en cours dans le cadre de la libération de Mossoul de l’occupation des djihadistes du prétendu « Etat islamique » ont provoqué « une profonde douleur et un grand effarement » au sein de l’Eglise chaldéenne. Dans un communiqué diffusé par les canaux officiels du Patriarcat de Babylone des Chaldéens, il est fait mention des 500 victimes innocentes au moins tombées ces derniers jours à cause des combats et il est rappelé à toutes les forces militaires engagées dans l’offensive pour la libération de Mossoul qu’elles doivent à tout le moins respecter les règles et procédures internationalement reconnues pour limiter au minimum les pertes de vies humaines dans les conflits. Dans le document, parvenu à l’Agence Fides, le Patriarcat chaldéen indique suivre avec attention les développements de l’intervention militaire conjointe pour la libération de Mossoul, et exprime même de la gratitude pour le sens du devoir des militaires irakiens et sa satisfaction s’agissant de l’avancée des forces militaires irakiennes dans les quartiers de la deuxième ville d’Irak, aux mains des djihadistes depuis près de trois ans. Dans le même temps, le texte diffusé par le Patriarcat chaldéen – et parvenu également à l’Agence Fides – manifeste « douleur et effarement » suite aux « plus de 500 victimes innocentes » provoquées ces derniers jours par les opérations conduites par la coalition luttant contre le prétendu « Etat islamique ». Le Patriarcat chaldéen fait savoir également que des Comités ecclésiaux locaux ont été activés et chargés de fournir une assistance alimentaire à la multitude d’évacués qui fuit actuellement Mossoul. Il rappelle surtout à tous la nécessité de respecter les lois de la guerre et toutes les obligations morales et religieuses imposant de protéger et de défendre les vies innocentes, y compris sur les théâtres de guerre.<br />Le Message, qui porte la signature du Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, s’achève en invoquant Dieu Tout-Puissant afin qu’Il « protège l’Irak et hâte le retour de la sécurité, de la paix et de la stabilité ».<br />Hier, Dimanche 26 mars, les forces américaines ont reconnu être responsables de l’attaque aérienne sur Mossoul qui a provoqué le 17 mars dernier la mort de 150 innocents, y compris des femmes et des enfants. Mon, 27 Mar 2017 13:28:15 +0200ASIE/PHILIPPINES - Développement durable ou destructeur de l’environnement, la croisée des chemins pour Mindanaohttp://fides.org/fr/news/62006-ASIE_PHILIPPINES_Developpement_durable_ou_destructeur_de_l_environnement_la_croisee_des_chemins_pour_Mindanaohttp://fides.org/fr/news/62006-ASIE_PHILIPPINES_Developpement_durable_ou_destructeur_de_l_environnement_la_croisee_des_chemins_pour_MindanaoZamboanga du Sud – « Aux Philippines, nous nous trouvons aujourd’hui face à des secteurs d’activités qui continuent à bénéficier de nos ressources naturelles en détruisant l’environnement et à l’effort des institutions visant à protéger l’environnement. Nous espérons et nous prions afin que la sagesse de ceux qui sont les plus intéressés à protéger l’environnement prévale sur l’intérêt d’entreprises nationales et internationales qui ont déjà détruit une bonne partie de la forêt aux Philippines, générant de nombreuses catastrophes naturelles liées à la déforestation et au manque d’approvisionnement en eau dans de nombreuses parties du pays ». C’est ce qu’affirme une note envoyée à Fides par le mouvement Silsilah pour le dialogue entre chrétiens et musulmans, fondé dans la ville de Zamboanga du Sud par le Père Sebastiano D’Ambra, PIME.<br />Le missionnaire indique à Fides : « Nous continuons à croire que, pour protéger l’environnement, il faut également éduquer les personnes à respecter la Création en tant que don de Dieu. A Zamboanga, nous faisons partie, avec d’autres institutions, du réseau Friends of Zamboanga Watersheds Movement qui vise à préserver les bassins hydriques de Zamboanga, mis en danger par un affairisme sans scrupules qui continue à détruire notre pays et aggrave la situation le changement climatique ».<br />« Pour sensibiliser la population, en tant qu’initiative symbolique – poursuit-il – nous avons lancé l’idée d’éteindre tout éclairage électrique pendant une heure, de 20.30 à 21.30. Il est urgent d’écouter le cri de la Terre que le Pape François appelle « notre maison commune », afin de promouvoir un développement durable et intégral ».<br />« Le dialogue avec la Création – explique le Père D’Ambra – fait partie d’une attitude holistique et d’une spiritualité que nous devons développer davantage de par le monde. Dans son Encyclique Laudato Si', le Pape François rappelle qu’il n’est pas possible de considérer la question des changements climatiques comme un aspect isolé mais seulement en le reliant à l’environnement, à la vie, à la famille, aux relations sociales. La dégradation de la nature est étroitement liée à la culture qui modèle la coexistence humaine ».<br />« Aux Philippines – conclut le missionnaire – les jeunes demandent un changement, mais comment peut-on prétendre construire un avenir meilleur sans penser à la crise environnementale et aux souffrances des exclus ? Il faut promouvoir un nouveau dialogue sur la manière dont nous modelons l’avenir de notre nation et de notre planète, en incluant le thème de l’impact environnemental des politiques de développement ».<br />L’une des principales questions sur l’île de Mindanao concerne l’industrie minière, confiée à des sociétés nationales et multinationales, responsables de la déforestation en vue de l’extraction de minerais précieux et du commerce des bois de valeur. Selon les environnementalistes et de nombreuses organisations de la société civile, les Philippines devraient développer davantage leur agriculture et l’industrie du tourisme, qui permettent également de respecter la vie des populations indigènes présentes à Mindanao, lesquelles ont besoin d’un accompagnement vers le développement. Des organisations catholiques, en réseau avec des ONG, sont engagées à promouvoir à Mindanao des programmes de développement dans des secteurs tels que la santé, les services primaires, l’instruction, la protection de l’environnement, l’agriculture durable et l’assistance aux entreprises du secteur agroalimentaire. Mon, 27 Mar 2017 13:08:04 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Nouveaux massacres au Kasaï et accusations concernant tant les militaires que les miliciens du défunt Kamuina Nsapuhttp://fides.org/fr/news/62005-AFRIQUE_RD_CONGO_Nouveaux_massacres_au_Kasai_et_accusations_concernant_tant_les_militaires_que_les_miliciens_du_defunt_Kamuina_Nsapuhttp://fides.org/fr/news/62005-AFRIQUE_RD_CONGO_Nouveaux_massacres_au_Kasai_et_accusations_concernant_tant_les_militaires_que_les_miliciens_du_defunt_Kamuina_NsapuKinshasa – Une quarantaine d’agents de police ont été décapités après être tombés dans une embuscade tendue par les miliciens du défunt chef traditionnel Kamuina Nsapu. Les faits remontent au 24 mars et ont concerné un convoi de membres des forces de l’ordre le long de la route reliant les villes de Tshikapa et de Kananga, dans la province du Kasaï central. Les miliciens ont décapité 42 agents de police mais en ont libéré six autres qui parlaient la langue locale, le Tshiluba.<br />Le nouveau massacre vient s’ajouter aux découvertes continuelles de fosses communes où ont été jetées les victimes de massacres de civils, dont des femmes et des enfants.<br />Selon la commission d’experts de l’ONU qui enquête sur les crimes contre l’humanité commis en République démocratique du Congo, les massacres au Kasaï dépassent le conflit opposant les forces de l’ordre aux miliciens du défunt chef traditionnel Kamuina Nsapu. Certaines fosses communes jusqu’ici découvertes se trouvent en effet dans des zones où les miliciens du défunt chef traditionnel Kamuina Nsapu ne sont pas présents.<br />La Commission des droits fondamentaux de l’ONU a recensé quelques douze fosses communes au Kasaï central, où sont actifs les miliciens du défunt chef traditionnel Kamuina Nsapu, et au Kasaï oriental. Précédemment, Radio France International et Reuters avaient fait mention de la découverte de huit autres fosses communes. Selon la Commission des Nations unies, les victimes présentes dans les fosses communes ont été tuées de manière atroce.<br />A la mi-mars, deux membres de la commission d’experts de l’ONU, Michael Sharp et Zahida Katalan, respectivement ressortissants américain et suédois, ont été enlevés au Kasaï central sans avoir depuis lors donné de leurs nouvelles .<br />Les témoignages recueillis sur place accusent les militaires des forces armées congolaises d’avoir exterminé de présumés partisans des miliciens mais le soupçon est que ces massacres dérivent non seulement d’une très mauvaise gestion d’un conflit avec un chef traditionnel – qui a été tué en août dernier par la police – mais aussi des tensions politiques liées à l’absence d’organisation des élections présidentielles en décembre dernier. Les négociations devant rendre applicables les accords de la Saint Sylvestre, visant à constituer un gouvernement d’unité nationale devant porter le pays aux élections d’ici la fin de cette année, ne se sont pas encore achevées alors que la tension monte au sein de la population. <br />Mon, 27 Mar 2017 12:18:35 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Disponibilité de l’Evêque de Chilpancingo-Chilapa à servir de médiateur entre le gouvernement et la criminalité organiséehttp://fides.org/fr/news/62004-AMERIQUE_MEXIQUE_Disponibilite_de_l_Eveque_de_Chilpancingo_Chilapa_a_servir_de_mediateur_entre_le_gouvernement_et_la_criminalite_organiseehttp://fides.org/fr/news/62004-AMERIQUE_MEXIQUE_Disponibilite_de_l_Eveque_de_Chilpancingo_Chilapa_a_servir_de_mediateur_entre_le_gouvernement_et_la_criminalite_organiseeChilpancingo – S.Exc. Mgr Salvador Rangel Mendoza, Evêque de Chilpancingo-Chilapa, a déclaré hier, après la Messe dominicale, qu’il pourrait jouer le rôle d’interlocuteur entre la criminalité organisée et le gouvernement si les autorités le demandaient dans le but de tenter de dialoguer pour mettre un terme au climat de violence qui afflige l’Etat de Guerrero. « Une manière d’affronter les problème au sein de l’Eglise est le dialogue et si les parties le demandent, je serais disposé à dialoguer pour obtenir que Guerrero parvienne à vivre en paix » a déclaré l’Evêque.<br />Les autorités n’ont pas cherché le dialogue avec la criminalité, a déclaré Mgr Rangel, même si le gouvernement « connaît et sait bien qui ils sont et où ils sont ». « Cependant il n’existera pas la volonté de le faire tant qu’ils resteront dans leur coin, avec la loi en main ». En effet, « pour mauvais qu’ils soient, nous devons entendre leurs arguments » a réaffirmé l’Evêque.<br />A la grande surprise de la presse, Mgr Rangel Mendoza a raconté sa rencontre avec les groupes de la criminalité organisée : « Face aux menaces contre les prêtres, j’ai été poussé à dialoguer avec eux, tant avec les groupes de l’est qu’avec ceux de l’ouest de l’Etat. Ils m’ont bien accueilli et j’ai longuement parlé avec eux. Ils ont déclaré qu’ils cherchent le bien de la population à cause de l’apathie du gouvernement, qui les a proprement abandonnés ». Dans le cas de Chilpancingo, l’Evêque a déclaré qu’il ne s’agit pas d’un groupe unique mais de différents groupes luttant pour le contrôle du territoire, soulignant que les plus dangereux sont ceux qui travaillent pour les trafiquants de drogue. <br /><br />Mon, 27 Mar 2017 11:43:40 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Début d’un retour des coptes dans le Nord Sinaï et démenti de l’Evêque copte orthodoxe d’al Arish concernant de nouvelles attaque contre des prêtreshttp://fides.org/fr/news/62003-AFRIQUE_EGYPTE_Debut_d_un_retour_des_coptes_dans_le_Nord_Sinai_et_dementi_de_l_Eveque_copte_orthodoxe_d_al_Arish_concernant_de_nouvelles_attaque_contre_des_pretreshttp://fides.org/fr/news/62003-AFRIQUE_EGYPTE_Debut_d_un_retour_des_coptes_dans_le_Nord_Sinai_et_dementi_de_l_Eveque_copte_orthodoxe_d_al_Arish_concernant_de_nouvelles_attaque_contre_des_pretresAl Arish – Un certain nombre de familles coptes ayant fui en février le Nord du Sinaï et en particulier la ville d’al-Arish, chef-lieu du gouvernorat, après la série de violences et d’assassinats s’étant abattue sur la communauté chrétienne locale commence à retourner chez elles. Hier, Dimanche 26 mars, la nouvelle du début d’un contre exode des chrétiens du Nord Sinaï a été confirmé par l’Evêque copte orthodoxe d’al-Arish et du Sinaï du Nord, C. Kosman. L’Evêque a également indiqué qu’à al-Arish, des Messes sont célébrées chaque jour et que les prêtres se déplacent librement en ville, bien que bénéficiant de la protection assurée par les forces de sécurité. Il a démenti les rumeurs – ayant circulé ces jours derniers sur Internet – d’une présumée « chasse aux prêtres » mise en œuvre par des groupes terroristes dans le chef-lieu du gouvernorat, confirmant que la situation générale relative à la sécurité commence à se normaliser.<br />Selon des sources locales, plus de 300 familles chrétiennes avaient quitté précipitamment al-Arish en février, après la série de sept homicides s’étant abattue à compter de fin janvier sur les chrétiens coptes dans le Sinaï du Nord . La majorité des évacués avait trouvé refuge dans la ville d’Ismaïlia, à 120 Km à l’est du Caire. Au cours de ces semaines, ont été également enregistrées des prises de position significatives d’institutions islamiques à propos de la nouvelle spirale de violence s’étant abattue sur les coptes égyptiens. La Maison de la fatwa, organisme égyptien présidé par le grand mufti d’Egypte et chargé de diffuser des lignes directrices et de résoudre doutes et controverses sur l’application des préceptes coraniques, a diffusé un communiqué visant à condamner la série d’homicides, soulignant que la campagne orchestrée par des groupes djihadistes à l’encontre des chrétiens autochtones vise explicitement à saboter l’unité nationale. Les porte-parole d’al-Nur, parti salafiste ultraconservateur, avaient, eux aussi, exprimé publiquement leur condamnation des meurtres ciblés de chrétiens coptes ayant eu lieu dans le nord du Sinaï, réaffirmant qu’ils allaient « à l’encontre des enseignements de l’islam ».<br />Le Sinaï du Nord est, depuis des années, l’épicentre des opérations violentes perpétrées par des groupes djihadistes contre l’armée, les forces de police et la population civile.<br />Lorsque la série d’assassinats de chrétiens dans le Sinaï du Nord avait déjà commencé, de soi-disant affiliés égyptiens du prétendu « Etat islamique » avaient diffusé un message vidéo dans lequel ils revendiquaient la nouvelle campagne de violences ciblées contre les coptes, qualifiés par les djihadistes de « proie préférée ». Le message en question exaltait la figure d’Abu Abdullah al-Masri, le jeune responsable de l’attentat suicide du 11 décembre dernier contre l’église de Botrosiya, sise à l’intérieur du complexe d’édifices ecclésiastiques adjacent à la Cathédrale copte orthodoxe du Caire, qui avait fait 29 morts. Mon, 27 Mar 2017 11:20:30 +0200ASIE/YEMEN - Plus de trois millions d’enfants non scolarisés à cause des conflits arméshttp://fides.org/fr/news/62002-ASIE_YEMEN_Plus_de_trois_millions_d_enfants_non_scolarises_a_cause_des_conflits_armeshttp://fides.org/fr/news/62002-ASIE_YEMEN_Plus_de_trois_millions_d_enfants_non_scolarises_a_cause_des_conflits_armesSanaa – Avec la guerre qui s’est intensifiée au cours de ces deux dernières années, le nombre d’enfants qui ne fréquentent plus l’école au Yémen a doublé. Il s’agit de 3,5 millions d’adolescents et de jeunes, une génération perdue pour l’un des pays les plus pauvres du monde. Le conflit s’est exacerbé en 2015 et, depuis lors, selon les Nations unies, les conflits armés ont fait enregistrer quelques 7.700 morts dont au moins 1.546 enfants dans un pays où la moitié de la population totale – 27 millions de personnes – a moins de 18 ans. La guerre a vidé 1.640 écoles dont 1.470 ont été détruites ou endommagées alors que les autres servent de casernements ou de refuges pour les évacués.<br />En outre, plus d’un million d’élèves sont désormais sans école, sachant qu’à ceux-ci viennent s’ajouter 1,6 millions d’enfants privés de scolarisation avant même le déclenchement de la guerre. Les enfants non scolarisés, abandonnés, cherchent de petits travaux, mendient ou sont recrutés par les parties au conflit, comme les 1.500 enfants soldats recensés par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Dans les régions où les conflits armés sont moins nombreux et où les écoles demeurent ouvertes, les classes sont surpeuplées et les enseignants sont souvent en grève pour protester contre le non paiement des salaires. Ces enfants représentent également une proie facile pour les groupes islamistes radicaux qui profitent du conflit pour renforcer leurs rangs au Yémen. Pour compenser l’école, de nombreux jeunes s’orientent vers les centres coraniques ou les cycles de formation dans les mosquées. <br />Mon, 27 Mar 2017 10:57:52 +0200AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Sondage sur la corruption via Twitter pour faire réfléchir la communautéhttp://fides.org/fr/news/62001-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Sondage_sur_la_corruption_via_Twitter_pour_faire_reflechir_la_communautehttp://fides.org/fr/news/62001-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Sondage_sur_la_corruption_via_Twitter_pour_faire_reflechir_la_communauteBani – L’Evêque de Bani, en République dominicaine, S.Exc. Mgr Victor Emilio Masalles Pere, a lancé un sondage dans lequel il demande : « Etes-vous d’accord avec Mgr Víctor Masalles sur le fait que la lutte contre l’impunité dans le pays est déjà perdue ? ». Le premier à voter a été l’Evêque lui-même : « Ma réponse est non ! ».<br />L’enquête, diffusée par le biais de son compte Twitter : @VictorMasalles, a été postée le 15 mars et, avec ses plus de 9.000 « suiveurs », Mgr Masalles a voulu chercher une nouvelle manière de faire réfléchir la communauté sur la réalité sociale et politique du pays.<br />Ce n’est pas la première fois que Mgr Masalles s’adresse à la communauté en ayant recours aux nouveaux réseaux sociaux, indique la note envoyée à Fides par une source locale. Le 20 mars, il a voulu relancer des extraits d’un entretien qu’il avait accordé concernant la corruption dans le pays. Il y affirmait notamment : « la culture existant dans le pays vise à occulter et à ne pas affronter les choses ». « La population doit être critique envers la société et les gouvernants ». « Un peuple qui n’a pas de conscience devient une masse et la masse est manipulée. Nous, dominicains, sommes encore une masse lorsqu’ils manipulent notre conscience ». <br />Mon, 27 Mar 2017 10:48:21 +0200EUROPE/ITALIE - Clôture de la phase diocésaine de la Cause de Béatification du Père Ramin, missionnaire martyrhttp://fides.org/fr/news/62000-EUROPE_ITALIE_Cloture_de_la_phase_diocesaine_de_la_Cause_de_Beatification_du_Pere_Ramin_missionnaire_martyrhttp://fides.org/fr/news/62000-EUROPE_ITALIE_Cloture_de_la_phase_diocesaine_de_la_Cause_de_Beatification_du_Pere_Ramin_missionnaire_martyrPadoue – Le 25 mars s’est conclue la phase diocésaine de la Cause de Béatification du Serviteur de Dieu Père Ezechiele Ramin, missionnaire combonien , tué au Brésil le 24 juillet 1985. L’acte officiel a eu lieu dans sa Paroisse d’origine, Saint Joseph, à Padoue, en présence des membres du Tribunal ecclésiastique diocésain, de représentants des Comboniens, de missionnaires et de nombreux fidèles. Les actes du procès seront désormais remis à la Congrégation pour la Cause des Saints.<br />Né à Padoue le 9 février 1953, Ezechiele Ramin entra chez les missionnaires Comboniens en 1974 pour émettre ses premiers vœux le 5 juin 1976. Il poursuivit sa formation au travers d’expériences en Ouganda, aux Etats-Unis et au Mexique. Le 15 mai 1980, il émettait ses vœux perpétuels et le 28 septembre de cette même année, il était ordonné prêtre en Italie. Le 20 janvier 1984, il arriva au Brésil avant d’être par la suite destiné à Cacoal in Rondonia, où il prend à cœur la problématique indigène de la répartition des terres. Le 24 juillet 1985, il est tué dans une embuscade alors qu’il revient d’une rencontre avec des paysans qui avaient occupé des terrains et auxquels il avait demandé de se retirer. Peu de jours plus tard, le Saint Pape Jean Paul II parlera de lui comme d’un « martyr de la charité ».<br />Selon les informations parvenues à l’Agence Fides en provenance du Brésil, à plus de trente ans des faits, « la mémoire du Père Ramin est encore très vive, surtout chez les populations indigènes, les agriculteurs et les personnes les plus simples. Sa figure anime et illumine encore la foi et l’engagement des communautés chrétiennes et des organisations populaires » . <br />Mon, 27 Mar 2017 09:54:44 +0200ASIE/IRAQ - 14 « règles de comportement » imposées par les djihadistes à la population de Mossoul retrouvées dans une église libéréehttp://fides.org/fr/news/61999-ASIE_IRAQ_14_regles_de_comportement_imposees_par_les_djihadistes_a_la_population_de_Mossoul_retrouvees_dans_une_eglise_libereehttp://fides.org/fr/news/61999-ASIE_IRAQ_14_regles_de_comportement_imposees_par_les_djihadistes_a_la_population_de_Mossoul_retrouvees_dans_une_eglise_libereeMossoul – Peines pour ceux qui fument et boivent, interdiction pour les femmes de sortir de chez elles sans nécessité, peine de mort pour les blasphémateurs : telles sont quelques-unes des 14 règles de comportement que les miliciens du prétendu « Etat islamique » avaient inscrites sur les colonnes et les murs de l’église chaldéenne de Mossoul dédiée à Notre-Dame du Perpétuel Secours. Après avoir pris le contrôle de la ville du nord-est de l’Irak, les djihadistes avaient choisi cette église comme base opérationnelle. Ces jours derniers, l’église a été reprise par l’armée irakienne et les militaires l’ont trouvée dépouillée de tout signe chrétien. Seul l’autel semble avoir été épargné par la dévastation. <br />Fri, 24 Mar 2017 13:08:00 +0100AFRICA/MALI - Nouvelle initiative de la part des Evêques en vue de la libération de Sœur Cecilia Narváez Argoti près de deux mois après son enlèvementhttp://fides.org/fr/news/61998-AFRICA_MALI_Nouvelle_initiative_de_la_part_des_Eveques_en_vue_de_la_liberation_de_Soeur_Cecilia_Narvaez_Argoti_pres_de_deux_mois_apres_son_enlevementhttp://fides.org/fr/news/61998-AFRICA_MALI_Nouvelle_initiative_de_la_part_des_Eveques_en_vue_de_la_liberation_de_Soeur_Cecilia_Narvaez_Argoti_pres_de_deux_mois_apres_son_enlevementBamako – Les Evêques du Mali ont lancé une initiative pour obtenir la libération de Sœur Cecilia Narváez Argoti, la religieuse de nationalité colombienne de la Congrégation des Sœurs franciscaines de Marie Immaculée enlevée le 7 février dernier à Karangasso, dans le sud du pays .<br />« Les Evêques explorent actuellement tous les chemins possibles afin d’obtenir la libération de Sœur Cecilia Narváez Argoti » explique à l’Agence Fides le Père Edmond Dembele, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali.<br />« Des appels sont lancés au travers des moyens de communication afin de solliciter la recherche de contacts avec les ravisseurs » déclare le Père Demnbele. « Le Diocèse de Karangasso cherche en outre à trouver des intermédiaires pour parvenir à un accord avec les auteurs de l’enlèvement à propos desquels on ne dispose pas encore d’informations précises ».<br />Selon le prêtre, deux hypothèses avancées au moment de l’enlèvement demeurent valides. « Selon certains, il s’agit de bandits de la zone qui ont enlevé la religieuse dans l’espoir d’obtenir une rançon et qui maintenant ne savent pas comment gérer la situation. D’autres pensent que ce sont effectivement des djihadistes, lesquels attendent que les choses se calment pour se manifester. Mais tant que l’on n’aura pas de contact avec eux, il ne sera pas possible d’établir l’identité des ravisseurs ».<br />« Dans l’attente d’un contact concret, la Conférence épiscopale du Mali ainsi que le Diocèse de Karangasso, lancent actuellement des appels en direction des ravisseurs et de ceux qui pourraient offrir des pistes concrètes, invitant dans le même temps la communauté des fidèles à intensifier sa prière en vue de la libération de Sœur Cecilia Narváez Argoti » conclut le Père Dembele. <br />Fri, 24 Mar 2017 12:27:45 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Risque d’effondrement de la Basilique du Saint Sépulcre selon des expertshttp://fides.org/fr/news/61997-ASIE_TERRE_SAINTE_Risque_d_effondrement_de_la_Basilique_du_Saint_Sepulcre_selon_des_expertshttp://fides.org/fr/news/61997-ASIE_TERRE_SAINTE_Risque_d_effondrement_de_la_Basilique_du_Saint_Sepulcre_selon_des_expertsJérusalem – La Basilique du Saint Sépulcre risque de s’effondrer si ne devaient pas être réalisées des interventions ad hoc visant à consolider ses fondations instables. L’alarme arrive de l’équipe d’archéologues et d’experts qui vient de porter à terme avec succès la restauration de l’Edicule – la structure qui, à l’intérieur du Sanctuaire, renferme les restes d’une grotte vénérée au moins depuis le IV° siècle comme la tombe de Jésus. L’ensemble du complexe du Saint Sépulcre – a déclaré au National Geographic l’archéologue grecque Antonia Moropoulou, enseignante à la National Technical University d’Athènes et coordinateur scientifique du projet de restauration à peine achevé – pourrait être menacé par « un significatif affaissement structurel ». Si cette hypothèse devait se vérifier – a ajouté l’archéologue grecque – « il ne s’agirait pas d’un processus lent mais catastrophique ».<br />Les hypothèses alarmantes ont pris corps au cours des études et sondages conduits au Saint Sépulcre par l’équipe d’experts chargée de la restauration de l’Edicule. Au terme des travaux, les recherches accomplies par cette équipe, et reprises par le National Geographic, ont mis en évidence que l’ensemble du complexe, dont la dernière restructuration remonte au XIX° siècle, semble être en grande partie construit sur une base instable de restes chancelants de structures précédentes avec un sous-sol traversé par des galeries et des canaux.<br />Le Sanctuaire réalisé à la demande de l’Empereur Constantin, construit sur les restes d’un précédent temple romain autour de ce qui était vénéré comme la tombe de Jésus, avait été partiellement détruit par les envahisseurs perses au VI° siècle puis par les fatimides en 1009. L’église fut reconstruite à la moitié du XI° siècle.<br />Les détails techniques du dossier, recueillis notamment grâce à la mise en œuvre d’un géo-radar et de caméras robotisées, décrivent une situation alarmante concernant la stabilité du Lieu Saint visité chaque année par des millions de pèlerins et de touristes. Nombre des piliers de 22 tonnes qui soutiennent la coupole se trouvent être posés sur 1,2 mètres de ruines non consolidées.<br />Les restaurations à peine conclues autour de l’Edicule et célébrées le 22 mars dans le cadre d’une cérémonie œcuménique – à laquelle a notamment participé le Patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomé I – ont vu la coopération des trois Eglises qui partagent la responsabilité de la Basilique – l’Eglise catholique au travers de la Custodie franciscaine de Terre Sainte, le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et le Patriarcat arménien de Jérusalem.<br />Au début des travaux, le coût du projet était estimé à quelques 3,3 millions d’USD. Ont également contribué au financement des travaux tant le Roi de Jordanie, Abdallah II, qui a fait parvenir une bienfaisance royale en avril 2016, que le Président palestinien, Mahmud Abbas, au travers d’une « contribution personnelle » rendue publique en octobre dernier .<br />Maintenant, l’équipe grecque qui, après la fin des travaux sur l’Edicule, avait lancé l’alarme sur les conditions structurelles de faiblesse de l’ensemble du complexe, estime à 6 millions d’€uros au moins le montant des travaux nécessaires à la mise en sécurité de la Basilique. Le 18 mars, un communiqué de la Custodie de Terre Sainte a indiqué que le Saint-Siège a mis à disposition 500.000 USD comme contribution à la nouvelle phase des travaux de consolidation et de restauration à lancer au Saint Sépulcre, sachant que ladite contribution « sera affectée après que les communautés titulaires du Statu Quo aient constitué, d’un commun accord, un Comité ad hoc ». <br />Fri, 24 Mar 2017 11:52:07 +0100AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Rencontre des Diocèses frontaliershttp://fides.org/fr/news/61996-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Rencontre_des_Dioceses_frontaliershttp://fides.org/fr/news/61996-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Rencontre_des_Dioceses_frontaliersBarahona – Par le biais d’un communiqué publié hier, le groupe des représentants des Diocèses frontaliers d’Haïti et de la République dominicaine, qui se sont réunis le 21 mars pour analyser les problèmes communs , a déclaré que l’Eglise catholique réaffirme son engagement à fournir aux migrants en situation irrégulière les services qui contribuent à leur faire obtenir des documents. Cet engagement est motivé par la communion avec le Pape François et par son message à l’occasion de la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié 2017.<br />L’Evêque de Barahona, S.Exc. Mgr Andrés Napoleón Romero Cárdenas, qui a accueilli la rencontre, a été chargé de lire le document et a déclaré : « Notre Eglise a pour mission d’œuvre pour le bien-être des deux peuples, de lutter pour préserver l’harmonie et le respect de la dignité des migrants, en particulier des enfants sans défense et sans voix » qui ont été au centre du Message du Pape de cette année.<br />Les Présidents des Commissions pour la Pastorale des Migrants des Conférences épiscopales des deux pays, Leurs Excellences NN.SS. Mons. Launay Saturné et Diómedes Espinal de León , ont souligné que, même s’il s’agit de deux pays distincts, ceux-ci constituent une seule Eglise et cet engagement n’entre pas dans le domaine politique mais constitue un service aux frères parce que nous sommes tous enfants de Dieu.<br />Le document parvenu à Fides exprime la ferme espérance des Evêques et de l’Eglise locale que tant le Président dominicain Danilo Medina Sánchez que son homologue haïtien, Jovenel Moïse, tiendront leurs promesses électorales de manière à ce qu’Haïti n’ait plus à migrer à la recherche de meilleures conditions de vie et que le pays puisse éradiquer l’impunité, la corruption et les autres problèmes sociaux. Un autre engagement important est lié à l’enseignement dans les écoles gérées par l’Eglise catholique, toujours dans la perspective de l’accueil et du soutien aux migrants. <br />Fri, 24 Mar 2017 11:27:18 +0100ASIE/INDE - Après le Jubilé, à la recherche du « 13ème prisonnier apôtre » innocenthttp://fides.org/fr/news/61995-ASIE_INDE_Apres_le_Jubile_a_la_recherche_du_13eme_prisonnier_apotre_innocenthttp://fides.org/fr/news/61995-ASIE_INDE_Apres_le_Jubile_a_la_recherche_du_13eme_prisonnier_apotre_innocentBangalore – Au cours de l’Année de la Miséricorde, l’Eglise en Inde a multiplié les initiatives de proximité pastorale et de solidarité au sein des prisons indiennes. Des centaines de détenus ont été relâchés ou ont bénéficié de peines alternatives grâce au soutien de nombreux Diocèses, Congrégations et Institutions ecclésiastiques. S.Exc. Mgr Kuriakose Bharanikulangara, Archevêque syro-malabare de Faridabad, a célébré l’an dernier la Messe in Coena Domini dans la prison de Tihar. A la fin du rite du lavement des pieds, qui a intéressé 12 détenus, un autre se présenta à l’autel en demandant d’être lui aussi au nombre des Apôtres. L’Archevêque accepta, lavant les pieds de ce 13ème détenu. L’homme confia ensuite à l’Archevêque avoir été victime de fausses accusations et être détenu alors qu’il était innocent.<br />Rappelant cet épisode significatif, S.Exc. Mgr Peter Remigius, Président de l’organisation catholique de bénévolat Prison Ministry India, qui s’occupe spécifiquement de pastorale des prisons, indique à Fides : « Il nous appartient de rechercher ce 13ème prisonnier qui demande réconfort et soutien » affirmant par ailleurs qu’au « sein de l’Eglise, il y aura toujours un lieu d’accueil, de solidarité et de miséricorde pour ceux qui sont en prison ».<br />Sur les traces des précieuses expériences du Jubilé, l’organisation Prison Ministry India invite maintenant des jeunes et des adultes à vivre une année d’engagement bénévole. « Dans 1.382 prisons indiennes, plus de 400.000 personnes languissent sans amour, sans espoir et sans aide. L’engagement constitue une opportunité pour être impliqués dans la récupération et la réhabilitation des détenus dans et hors des prisons indiennes » explique à Fides le Père Sebastian Vadkumpadan, Coordinateur national de Prison Ministry India.<br />Les nouveaux bénévoles suivront un intense programme de formation qui se tiendra au Camilian Pastoral Health Center de Bangalore en mai prochain. Le cours s’adresse aux prêtres, religieuses et laïcs qui « désirent s’engager dans cette œuvre de miséricorde pour continuer et faire montre de compassion et de soin envers leurs frères derrière les barreaux » explique le prêtre.<br />Prison Ministry India est un organisme de bénévolat national né en 1986 et reconnu par la Conférence épiscopale, qui œuvre en vue du soin, de la réhabilitation et de la réinsertion sociale des détenus. Actuellement, il compte plus de 6.000 bénévoles qui mettent enthousiasme, compétences et énergie au service des détenus pour leur donner espoir et améliorer la qualité de leur vie dans les prisons indiennes. <br />Fri, 24 Mar 2017 11:14:53 +0100AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Plus d’un million d’enfants au travail selon le gouvernementhttp://fides.org/fr/news/61994-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Plus_d_un_million_d_enfants_au_travail_selon_le_gouvernementhttp://fides.org/fr/news/61994-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Plus_d_un_million_d_enfants_au_travail_selon_le_gouvernementMaputo – Le gouvernement mozambicain a dénoncé la présence dans le pays de 1,4 millions d’enfants qui travaillent à cause de la pauvreté, en se voyant par ailleurs reconnaître un salaire inférieur au minimum appliqué dans le pays. Au cours de la présentation d’une enquête conduite à propos de l’exploitation des mineurs, élaborée par l’Université locale Eduardo Mondlane, les autorités ont demandé une liste d’emplois dangereux desquels protéger les enfants. Selon les données de l’étude, 44% des enfants et adolescents consultés ont affirmé que la majeure partie du travail des mineurs se concentre dans le commerce illégal alors que 14% travaillent pour aider leur famille. Quelques 12% des jeunes interrogés ont déclaré travailler dans des bars et des restaurants, 11% dans les champs de leurs familles, 6% dans le secteur de la pêche et 5% dans des activités domestiques. Au Mozambique, l’âge minimum pour travailler est établi à 18 ans mais la loi sur le travail prévoit la possibilité, dans des cas exceptionnels, de pouvoir être employé à partir de 15 ans. <br />Fri, 24 Mar 2017 10:14:12 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Fête au Mexique dans la perspective de la Canonisation des Martyrs de Tlaxcala, premiers martyrs d’Amériquehttp://fides.org/fr/news/61993-AMERIQUE_MEXIQUE_Fete_au_Mexique_dans_la_perspective_de_la_Canonisation_des_Martyrs_de_Tlaxcala_premiers_martyrs_d_Ameriquehttp://fides.org/fr/news/61993-AMERIQUE_MEXIQUE_Fete_au_Mexique_dans_la_perspective_de_la_Canonisation_des_Martyrs_de_Tlaxcala_premiers_martyrs_d_AmeriqueMexico – « C’est avec bonheur et joie que nous partageons la nouvelle selon laquelle le Saint-Père François a reçu en audience S.Em. le Cardinal Angelo Amato, S.D.B., Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints. Au cours de l’audience, le Saint-Père a approuvé les scrutins favorables de la Session ordinaire des Cardinaux et Evêques membres de la Congrégation concernant la Canonisation des Bienheureux suivants : Cristobal, Antonio et Juan, adolescents, martyrs, tués in odium fidei au Mexique en 1529 ». Tel est le texte du communiqué de la Conférence épiscopale mexicaine publié hier après-midi et parvenu à Fides.<br />« Les enfants Martyrs de Tlaxcala, sont martyrs de toute l’Amérique latine parce qu’ils ont été les premiers à rendre témoignage de la foi » avait déclaré S.Exc. Mgr Francisco Moreno Barron, Evêque de Tlaxcala, le 14 novembre 2015, lors de la célébration du V° centenaire de la naissance des trois enfants .<br />Le procès en Béatification avait été conclu par Saint Jean Paul II le 6 mai 1990 en la Basilique de Guadalupe, au cours de sa deuxième visite apostolique au Mexique. Les enfants faisaient partie des premiers groupes d’indigènes d’ethnie américaine convertis à la foi catholique et sont également les premiers martyrs d’Amérique, les premiers à avoir versé leur sang pour le Christ sur ce continent.<br />Cristobal naquit probablement en 1514, Antonio et Juan aux alentours de 1516. Ils furent cruellement tués par leurs compatriotes parce qu’au nom de la foi catholique, ils rejetaient l’idolâtrie et la polygamie. Cristobal mourut en 1527 alors qu’Antonio et Juan subirent le martyre en 1529.<br />S.Exc. Mgr Moreno Barron, venu à Rome le 19 juin 2016 pour la remise du Pallium de la part du Pape François en tant que nouvel Archevêque de Tijuana, a reçu copie du Décret de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements par lequel les Enfants Martyrs de Tlaxcala sont déclarés Patrons de l’Enfance mexicaine . <br />Fri, 24 Mar 2017 09:59:55 +0100ASIE/AFGHANISTAN - Des millions d’enfants non scolarisés dans un pays frappé par une grave crise économiquehttp://fides.org/fr/news/61992-ASIE_AFGHANISTAN_Des_millions_d_enfants_non_scolarises_dans_un_pays_frappe_par_une_grave_crise_economiquehttp://fides.org/fr/news/61992-ASIE_AFGHANISTAN_Des_millions_d_enfants_non_scolarises_dans_un_pays_frappe_par_une_grave_crise_economiqueKaboul – Près d’un tiers des enfants afghans ne va pas à l’école et, dans un pays en guerre comme l’Afghanistan, ce facteur augmente le risque qu’ils soient victimes du travail des mineurs, recrutés par des groupes armés, contraints à des mariages précoces ou fassent l’objet de toutes les formes possibles d’exploitation. Selon les données recueillies par Save the Children et parvenues à Fides, plus de 400.000 mineurs afghans ont abandonné l’école cette année à cause de l’instabilité croissante et du rapatriement forcé de 600.000 réfugiés afghans du Pakistan. L’ONG signale par ailleurs qu’environ la moitié des enfants rapatriés ne va pas à l’école, finissant souvent par travailler dans la rue parce que leurs parents ne parviennent pas à trouver un emploi. <br />Fri, 24 Mar 2017 09:32:57 +0100