Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAMERIQUE/PEROU - Pour la Conférence épiscopale, « le pays mérite une paix durable, basée sur la dignité de la personne et sur la transparence du service public »http://fides.org/fr/news/39342-AMERIQUE_PEROU_Pour_la_Conference_episcopale_le_pays_merite_une_paix_durable_basee_sur_la_dignite_de_la_personne_et_sur_la_transparence_du_service_publichttp://fides.org/fr/news/39342-AMERIQUE_PEROU_Pour_la_Conference_episcopale_le_pays_merite_une_paix_durable_basee_sur_la_dignite_de_la_personne_et_sur_la_transparence_du_service_publicLima – « En tant que Pasteurs, nous observons avec une grande préoccupation la manière dont augmente la violence… Le surpeuplement croissant des établissements pénitentiaires reproduit et encourage la violence. A cela s’ajoute la corruption et le manque de sécurité ». C’est au travers de ce regard d’angoisse sur la réalité péruvienne que débute la note des Evêques intitulée « Réflexions pastorales face à l’insécurité et à la construction de la paix dans notre pays » publiée au terme de la 105ème Assemblée plénière de la Conférence épiscopale péruvienne et parvenue à l’Agence Fides.<br />Les Evêques poursuivent ainsi leur analyse : aux dernières élections, un nombre significatif de candidats étaient liés au trafic de drogue et à la corruption, certains d’entre eux ont été élus ; la violence quotidienne dans différents lieux du pays « implique les adolescents et les jeunes à partir de leur plus jeune âge » ; la violence à l’encontre des femmes, le mépris pour la dignité de la vie humaine, le manque de respect envers les communautés indigènes, l’usage irrationnel des ressources naturelles, l’exploitation des mineurs et le trafic d’êtres humains représentent des phénomènes habituels.<br />Cette réalité montre les signes claire de la « grave détérioration morale de notre vie sociale » concluent les Evêques alors que « la grande majorité du pays veut construire la paix et demande à ses gouvernants une action décidée contre la corruption, le trafic de drogue et la violence de tous les jours ».<br />Les Evêques réaffirment par la suite que « la paix est la Bonne Nouvelle de l’Evangile. Travailler pour la paix signifie lutter contre la corruption sous toutes ses formes » et que « nous sommes tous appelés à construire la paix dans les différents milieux de notre vie ». Après avoir rappelé que « éduquer à la paix est un processus pédagogique », les Evêques demandent expressément à toutes les institutions sociales de multiplier les efforts « afin de faire de cette valeur un axe transversal de la planification au cours des cinq prochaines années ».<br />« Les nouvelles générations, en particulier les jeunes, sont les acteurs fondamentaux de la construction de la paix » poursuit la note. Au sein du processus de création d’une culture de paix, un rôle particulier est en outre joué par les moyens de communication de masse, ce qui fait dire aux Evêques : « Non à une communication qui met en évidence la violence quotidienne et corrompt le cœur et la dignité ! Oui à la bonté, à la solidarité et à la recherche de la paix qui sont présents dans la vie quotidienne de nombre de citoyens ! ».<br />Rappelant les autorités à jouer « un rôle actif et efficace surtout contre la criminalité et ses réseaux », la Conférence épiscopale fait écho aux paroles du Pape François concernant la nécessité de « réhabiliter la politique » et appelle « les vrais chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à s’engager politiquement en faveur d’une réforme urgente de l’Etat et d’une participation éthique des citoyens. Le Pérou mérite une paix stable et durable, basée sur la dignité de la personne humaine et sur la pratique transparente du service public ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/spa/attachments/view/file/CONFERENCIA_EPISCOPAL_PERUANA_24012015.doc">Texte intégral de la Note pastorale (en espagnol)</a>Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Modification du projet de loi électorale de la part du Sénat après les violence de ces derniers jourshttp://fides.org/fr/news/39341-AFRIQUE_RD_CONGO_Modification_du_projet_de_loi_electorale_de_la_part_du_Senat_apres_les_violence_de_ces_derniers_jourshttp://fides.org/fr/news/39341-AFRIQUE_RD_CONGO_Modification_du_projet_de_loi_electorale_de_la_part_du_Senat_apres_les_violence_de_ces_derniers_joursKinshasa – Le Sénat de la République démocratique du Congo a amendé le projet de loi électorale controversé présenté par le gouvernement et adopté précédemment par les députés, projet qui avait provoqué un soulèvement populaire à Kinshasa et dans d’autres villes du pays. Au cours des affrontements ayant éclaté le 19 janvier, plus de 40 personnes auraient trouvé la mort selon des sources humanitaires alors que les autorités locales font état d’un peu plus de 10 morts seulement.<br />Le Sénat a modifié l’article qui a suscité la colère des manifestants, à savoir celui qui prévoyait un nouveau recensement de la population avant de procéder à de nouvelles opérations électorales, dont les élections présidentielles prévues pour 2016. Selon l’opposition, cette mesure avait de fait pour conséquence la prorogation du mandat du Président Joseph Kabila – au pouvoir depuis 2001 – dans la mesure où les délais techniques nécessaires au recensement auraient comporté un report des élections présidentielles .<br />Le texte adopté le 23 janvier par le Sénat prévoit en revanche le respect des prochaines échéances électorales.<br />S.Em. le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa, a critiqué le recours à la force pour bloquer les manifestations et a lancé un appel au calme. « Arrêtez de tuer votre peuple » a déclaré le Cardinal en s’adressant aux autorités, ajoutant par la suite : « Nous faisons appel à la population afin qu’elle demeure vigilante pour s’opposer par tous les moyens légaux et pacifiques à cette initiative de modification des lois essentielles au processus électoral, qui visent à prolonger illégalement les échéances électorales de 2016 ». Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Condamnation et appel au calme des Evêques après les désordres à Sowetohttp://fides.org/fr/news/39340-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Condamnation_et_appel_au_calme_des_Eveques_apres_les_desordres_a_Sowetohttp://fides.org/fr/news/39340-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Condamnation_et_appel_au_calme_des_Eveques_apres_les_desordres_a_SowetoJohannesburg – Les Evêques sud-africains condamnent les saccages de grande ampleur et les incendies de magasins qui ont eu lieu à Soweto et font appel aux personnes impliquées afin qu’elles renoncent à commettre ces actes. Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, les Evêques s’adressent à « ceux qui encouragent et bénéficient des saccages » et leur rappellent que, ce faisant, « non seulement ils détruisent les édifices mais également la vie morale des jeunes et diffament le nom de notre pays ».<br />Les Evêques se déclarent proches des victimes et de ceux qui ont vu leurs perspectives de vie détruites par les saccages.<br />« Ce qui s’est passé nous trouble profondément et nous lançons un appel aux catholiques et aux communautés chrétiennes afin qu’elles vous aident de manière concrète » affirme le communiqué, qui s’achève en invitant les fidèles à collaborer avec les autorités de police pour éviter que de tels épisodes puissent se reproduire.<br />Les désordres de Soweto, dans les environs de Johannesburg, ont explosé après que le 19 janvier, un commerçant d’origine somalienne ait tué un jeune qui volait dans son magasin. Des hordes de jeunes ont alors saccagé au moins 80 magasins gérés par des étrangers, en grande partie somaliens, éthiopiens et pakistanais. La police a arrêté plus de 150 personnes dans le quartier. Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Remerciements du gouvernement français à l’Archevêque de Bangui après la libération de la coopérante et du religieux enlevéshttp://fides.org/fr/news/39339-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Remerciements_du_gouvernement_francais_a_l_Archeveque_de_Bangui_apres_la_liberation_de_la_cooperante_et_du_religieux_enleveshttp://fides.org/fr/news/39339-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Remerciements_du_gouvernement_francais_a_l_Archeveque_de_Bangui_apres_la_liberation_de_la_cooperante_et_du_religieux_enlevesBangui – Les deux membres de l’ONG catholique Coordination diocésaine de la santé , enlevés le 19 janvier à Bangui, capitale de la République centrafricaine ont été libérés. Il s’agit de l’opératrice humanitaire Claudia Priest, de nationalité française, et du Frère Gustave Reosse, religieux centrafricain de la Congrégation de l’Esprit Saint .<br />Le Ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, a annoncé la libération de Mme Priest, précisant que le religieux centrafricain avait, lui aussi, été libéré. Le Ministre a alors remercié « le gouvernement centrafricain, les autorités religieuses et en particulier l’Archevêque de Bangui qui a contribué activement à cette libération ».<br />L’enlèvement de l’opératrice humanitaire et du religieux rentre dans le cadre d’une campagne d’enlèvements en cours dans la capitale centrafricaine afin d’exercer des pressions en vue de la libération du « Général Andjilo », arrêté le 18 janvier dernier par les forces de l’ONU déployées en Centrafrique. Celui-ci est l’un des chefs des milices antibalaka qui, au cours de la guerre civile, se sont opposées aux rebelles de la Seleka. Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100VATICAN - Croissance de l’engagement de l’Eglise missionnaire en faveur des lépreuxhttp://fides.org/fr/news/39338-VATICAN_Croissance_de_l_engagement_de_l_Eglise_missionnaire_en_faveur_des_lepreuxhttp://fides.org/fr/news/39338-VATICAN_Croissance_de_l_engagement_de_l_Eglise_missionnaire_en_faveur_des_lepreuxCité du Vatican – Dimanche 25 janvier sera célébrée la 62ème Journée mondiale des malades de la lèpre, instituée en 1954 par l’écrivain et journaliste français, Raoul Follereau. Chaque année, plus de 200.000 personnes, dont de nombreux enfants, contractent cette maladie guérissable. On ne connaît pas avec exactitude le nombre de lépreux de par le monde notamment parce que certains Etats ne veulent pas que la présence de cette maladie sur leur territoire soit connue. La cause principale continue à être la pauvreté, l’absence de toilettes, d’hygiène, l’alimentation déficitaire et les préjudices culturels à cause des signes que la maladie laisse sur le corps. Aujourd’hui, dans de nombreuses léproseries, sont également assistés des malades du SIDA qui sont toujours plus nombreux et plus marginalisés, en particulier dans certains contextes.<br />L’Eglise missionnaire dispose d’une longue tradition d’assistance envers les lépreux, souvent abandonnés même par leurs familles. Elle leur a toujours fourni, outre les soins médicaux et l’assistance spirituelle, des possibilités concrètes de réhabilitation et de réinsertion dans la société. Dans de nombreux pays, en effet, la discrimination envers ces malades est encore importante à cause du caractère présumé incurable du mal et des terribles mutilations qu’il provoque.<br />L’exemple de Saints missionnaires ayant dédié leur vie à soulager les souffrances des lépreux ne manque pas, comme Saint Joseph Damien De Veuster SSCC, universellement connu comme l’Apôtre des lépreux de Molokaï, et Sainte Marianne Cope, , O.S.F., qui passa 35 ans à Molokaï aidant avec deux de ses consoeurs l’œuvre du Père Damien, ou encore le Bienheureux Jan Beyzym, S.I., qui exerça son ministère parmi les lépreux de Madagascar, et encore la Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta, ainsi que les Serviteurs de Dieu Marcello Candia et Raoul Follereau.<br />L’Eglise gère de par le monde 648 léproseries, selon les données du dernier Annuaire Statistique de l’Eglise, soit 81 de plus que l’année précédente. Elles sont ainsi réparties par continent : 229 en Afrique, 72 aux Amériques, 322 en Asie, 21 en Europe et 4 en Océanie. Les nations qui accueillent le plus grand nombre de léproseries sont : en Afrique : la Tanzanie , la République démocratique du Congo , Madagascar et l’Afrique du Sud ; en Amérique du Nord : les Etats-Unis ; en Amérique centrale : le Mexique ; en Amérique centrale-Antilles : Haïti ; en Amérique du Sud : le Brésil , le Pérou et l’Equateur ; en Asie : l’Inde , le Vietnam et l’Indonésie ; en Océanie : la Papouasie Nouvelle Guinée ; en Europe : l’Allemagne , la France , la Belgique , l’Espagne et l’Italie . <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.aifo.it">Pour de plus amples informations</a>Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100VATICAN - Visite du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples à Da Nang : « avec le même enthousiasme que les Apôtres et les Missionnaires qui vous ont apporté la foi, puissiez-vous la porter en avant »http://fides.org/fr/news/39337-VATICAN_Visite_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_a_Da_Nang_avec_le_meme_enthousiasme_que_les_Apotres_et_les_Missionnaires_qui_vous_ont_apporte_la_foi_puissiez_vous_la_porter_en_avanthttp://fides.org/fr/news/39337-VATICAN_Visite_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_a_Da_Nang_avec_le_meme_enthousiasme_que_les_Apotres_et_les_Missionnaires_qui_vous_ont_apporte_la_foi_puissiez_vous_la_porter_en_avantDa Nang – Un acte solennel d’action de grâce à Dieu pour le don de la foi, parvenue en cette terre au travers « d’intrépides missionnaires » et pour la fidélité au Seigneur de leurs ancêtres « même durant les persécutions, ont su témoigner du Christ ». Tels sont les motifs principaux de la célébration présidée par S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, dans l’après-midi du 23 janvier, au centre pastoral de Da Nang, au Vietnam, où il se trouve en visite pastorale .<br />Le Cardinal a rappelé que « le Diocèse de Da Nang a été créé le 18 janvier 1963 durant le Concile Vatican II , par le Pape Jean XXIII, reconnu Saint maintenant. Et, on peut le dire, cela a été un des fruits de cet évènement ecclésial extraordinaire, où était présent l’épiscopat vietnamien ». Le Diocèse a voulu célébrer cet anniversaire au travers de deux années de Jubilé . En outre, cette année marque également le IV° centenaire de l’évangélisation du pays. En effet, le 18 janvier 1615, deux Jésuites accompagnés par un certain nombre de chrétiens japonais débarquèrent dans le port de Hoi An et commencèrent l’œuvre missionnaire sur ce territoire. Enfin, comme l’a encore souligné le Cardinal Filoni, « cette année nous célébrons aussi le 50ème anniversaire du Décret Conciliaire sur les Missions « Ad Gentes »,par lequel les Pères Conciliaires demandaient que l’évangélisation passe à plein titre aux Eglises locales ».<br />Ces événements ont donc constitué le motif de la célébration solennelle présidée par le Préfet du Dicastère missionnaire au cours de laquelle il a administré le Baptême à 50 catéchumènes adultes et à 10 enfants : « Aux nouveaux baptisés je transmets le baiser et la caresse du Pape François, ainsi que mon souhait le plus affectueux de bonheur pour vous et pour vos familles ».<br />Commentant les Lectures proclamées, le Cardinal Filoni a souligné que, ainsi que le dit le Prophète Isaïe, « ce n’est pas nous qui avons cherché Dieu, ni la foi. Non. C’est Dieu lui-même qui est venu nous chercher le premier ». Dans sa Lettre aux Romains, Saint Paul enseigne que Jésus, qui est au centre de la foi, « doit être cru du fond du cœur et confessé ou proclamé par la bouche et par la vie La foi est en même temps personnelle, commune et publique ; elle n’appartient pas à quelques-uns, mais à tous, sans distinction ». Enfin, l’Evangile rappelle que la foi « la foi n’est pas quelque chose d’individuel, cela signifie qu’elle est communautaire, c’est-à-dire communion entre des personnes, et c’est cela être Eglise ; c’est la communion entre des personnes, comme les Apôtres autour de Jésus et de Marie, animés par l’Esprit Saint, et donc envoyés ».<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire a conclu l’homélie par cette exhortation : « Chers frères et sœurs de Da Nang, chers frères et sœurs du Viêt-Nam , je vous prie d’accueillir cette mission et, avec le même enthousiasme que les Apôtres et les Missionnaires qui vous ont apporté la foi, puissiez-vous la porter en avant. Combien de gens attendent de connaître Jésus-Christ ici, aujourd’hui. Bon Apostolat ! ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/fra/attachments/view/file/Omelia_DA_NANG_23012015_FR.docx">Texte intégral de l’homélie du Cardinal en français</a>Sat, 24 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Vers la publication d’un document sur les droits liés à la citoyenneté rédigé par des associations copteshttp://fides.org/fr/news/39336-AFRIQUE_EGYPTE_Vers_la_publication_d_un_document_sur_les_droits_lies_a_la_citoyennete_redige_par_des_associations_copteshttp://fides.org/fr/news/39336-AFRIQUE_EGYPTE_Vers_la_publication_d_un_document_sur_les_droits_lies_a_la_citoyennete_redige_par_des_associations_coptesLe Caire – Les associations et mouvements animés par des chrétiens coptes faisant partie du Coptic Advisory Council ont annoncé l’imminente publication d’un document portant sur les droits liés à la citoyenneté. Le texte vise à définir une feuille de route en vue de la sauvegarde et de la défense des droits liés à la citoyenneté qui offre, non seulement aux chrétiens, des instruments et des conseils permettant de démasquer et de combattre l’héritage de la discrimination sectaire à base ethnique ou religieuse, existant à différents niveaux au sein de la société égyptienne. Ont contribué à la rédaction du document des experts et des analystes appartenant à l’Eglise copte catholique, à l’Eglise copte orthodoxe et à la communauté copte protestante.<br />Le texte – indiquent des sources locales contactées par l’Agence Fides – offrira un état des lieux des formes de discrimination, même subtiles, qui s’enregistrent dans les domaines juridique, administratif, médiatique, culturel et de l’instruction publique. Des objectifs ou de possibles applications pratiques du document seront exposés dans le cadre d’une conférence de presse, annoncée pour les premiers jours de février.<br />Le Coptic Advisory Council a été institué en août 2012 en tant qu’instrument de coordination entre les groupes et les associations promus par des laïcs coptes dans le but d’unir les intentions et de trouver des formes de coopération pour affronter ensemble des problématiques à caractère civil, social et politique. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/ARABIE SAOUDITE - Commentaire du Vicaire apostolique de l’Arabie du Sud à propos de la mort du Roi Abdullahhttp://fides.org/fr/news/39335-ASIE_ARABIE_SAOUDITE_Commentaire_du_Vicaire_apostolique_de_l_Arabie_du_Sud_a_propos_de_la_mort_du_Roi_Abdullahhttp://fides.org/fr/news/39335-ASIE_ARABIE_SAOUDITE_Commentaire_du_Vicaire_apostolique_de_l_Arabie_du_Sud_a_propos_de_la_mort_du_Roi_AbdullahRiyad – Abdullah bin Abdulaziz, le premier roi saoudien à avoir rencontré un Pape, s’est éteint cette nuit à l’âge de 90 ans environ. La rencontre entre le roi saoudien et le Pape Benoît XVI avait eu lieu en novembre 2007. Ses funérailles ont été annoncées pour ce jour, après la prière de l’après-midi.<br />Le Roi Abdullah était officiellement monté sur le trône en 2005. « Au cours des années pendant lesquelles il occupait le rang de prince héritier – raconte à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Paul Hinder, OFM Cap, Vicaire apostolique de l’Arabie du Sud – je sais qu’il a eu contact avec S.Exc. Mgr Giovanni Bernardo Gremoli, qui a été Vicaire apostolique de l’Arabie du Sud pendant 29 ans. Durant son règne, lorsque j’avais également la responsabilité de l’Arabie, je peux dire que les principes en matière religieuse n’avaient pas changé mais leur application était plus flexible et que, pour les chrétiens, s’ils étaient prudents, de nombreuses choses étaient praticables. Des incidents fâcheux avaient lieu lorsque, par exemple, ils se réunissaient en de trop grands groupes, cela attirant l’attention et mettant la prudence un peu de côté ».<br />Pendant longtemps, sous le règne d’Abdullah, le pouvoir de la mutawwa'in, la puissante police religieuse saoudienne, a semblé être limitée alors que son influence semble avoir augmenté ces dernières années. « En général – ajoute Mgr Hinder – le roi était considéré par la population comme une personne pieuse et plus que d’autres respectueuse des règles de l’islam ». Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/BOLIVIE - Aggravation du phénomène de l’abandon de mineurs dans les rues et des violenceshttp://fides.org/fr/news/39334-AMERIQUE_BOLIVIE_Aggravation_du_phenomene_de_l_abandon_de_mineurs_dans_les_rues_et_des_violenceshttp://fides.org/fr/news/39334-AMERIQUE_BOLIVIE_Aggravation_du_phenomene_de_l_abandon_de_mineurs_dans_les_rues_et_des_violencesCochabamba – Selon le Service de gestion sociale du gouvernement de Cochabamba, plus d’un millier d’enfants et d’adolescents vivent dans les rues de la ville. Le problème remonte à 1986 lorsque, à cause des politiques gouvernementales, des milliers de travailleurs ont perdu leur emploi, voyant leurs familles se désagréger. Malgré l’action de différentes ONG et d’organisations chargées du soutien aux personnes vivant dans la rue, cette strate sociale continue à croître. Outre la marginalisation, une grande partie de ces enfants et de ces adolescents inhalent de l’essence. L’Archevêque émérite de Cochabamba, S.Exc. Mgr Tito Solari, a identifié le phénomène comme l’un des plus graves de la ville. Au cours de son gouvernement épiscopal, a été institué le Projet Musuj Runa, dans le cadre de la Commission pour la marginalisation et l’insertion sociale de la Pastorale sociale de l’Archevêché. Au cours de ces dix dernières années, plus de 1.000 enfants vivant dans la rue ont ainsi été sauvés. Le successeur de Mgr Solari, S.Exc. Mgr Oscar Aparicio, s’est engagé à continuer à réhabiliter ces jeunes et à collaborer avec les organismes publics. L’objectif est que ce projet devienne une réalité et qu’il n’y ait plus de mineurs vivant dans les rues. Le problème de l’abandon et des violences sur les enfants requiert une attention urgente, en particulier de la part de l’Etat. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100EUROPE/ITALIE - Ouverture d’une communauté des Missionnaires scalabriniennes à Syracuse en vue de l’accueil des migrantshttp://fides.org/fr/news/39333-EUROPE_ITALIE_Ouverture_d_une_communaute_des_Missionnaires_scalabriniennes_a_Syracuse_en_vue_de_l_accueil_des_migrantshttp://fides.org/fr/news/39333-EUROPE_ITALIE_Ouverture_d_une_communaute_des_Missionnaires_scalabriniennes_a_Syracuse_en_vue_de_l_accueil_des_migrantsSyracuse – Une nouvelle communauté missionnaire voit le jour à Syracuse pour accueillir les migrants qui débarquent en Sicile. Les religieuses Missionnaires de Saint Charles Borromée, scalabriniennes, ont, officiellement depuis Dimanche, trois religieuses « en première ligne » afin de mettre en place des parcours d’assistance. Selon les informations envoyées à l’Agence Fides, il s’agit de Sœurs Teresinha Santin et Ivanir Filipi, originaires du Brésil, et de Sœur Gjeline Preçi, originaire d’Albanie. « Il s’agit d’une réponse à l’appel éploré du Pape François visant à ouvrir les couvents aux réfugiés, chair du Christ – expliquent Sœur Neusa de Fatima Mariano, Supérieure générale, et Sœur Milva Caro, responsable de la Province Saint Joseph/Europe. Une décision, celle d’ouvrir une nouvelle communauté religieuse, à une époque où tout pousse à la restructuration et à l’économie des forces et des ressources. Un signe de charité pastorale de la Congrégation au cours de l’année marquée par la béatification de sa cofondatrice, Mère Assunta Marchetti. Il s’agira d’une présence missionnaire, non pas tant pour être en première ligne que pour « habiter » au sein de l’Eglise locale, avec le peuple de Syracuse et les migrants. Ce sera une communauté itinérante, aux côtés des histoires des migrants afin que ne leur manque jamais le pain de la Parole de Dieu et l’espace pour vivre avec dignité ». Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Pour les Evêques de la Province ecclésiastique d’Ibadan, « trop d’hommes politiques ont recours à des calomnies et incitent à la violence » en campagne électoralehttp://fides.org/fr/news/39332-AFRIQUE_NIGERIA_Pour_les_Eveques_de_la_Province_ecclesiastique_d_Ibadan_trop_d_hommes_politiques_ont_recours_a_des_calomnies_et_incitent_a_la_violence_en_campagne_electoralehttp://fides.org/fr/news/39332-AFRIQUE_NIGERIA_Pour_les_Eveques_de_la_Province_ecclesiastique_d_Ibadan_trop_d_hommes_politiques_ont_recours_a_des_calomnies_et_incitent_a_la_violence_en_campagne_electoraleAbuja – « Nous félicitons tous les hommes et les partis politiques qui ont mené jusqu’ici des campagnes électorales sans violence en vue des élections générales. Nous les exhortons à continuer dans cette voie » affirment les Evêques de la Province ecclésiastique d’Ibadan dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides au terme de leur Assemblée plénière.<br />Les Evêques remarquent cependant que « différents hommes politiques recourent, directement ou indirectement, à la calomnie et au mensonge éhonté pour obtenir des avantages politiques et provoquer des violences au sein de la population ».<br />Les élections, qui se tiendront au mois de février, sont très attendues au Nigeria notamment du fait des violences du groupe extrémiste Boko Haram qui bouleversent différentes régions du nord-est de la Fédération.<br />A cet égard, le communiqué loue « les efforts du gouvernement pour freiner le monstre, semblable à une hydre à mille têtes, le sacrifice des militaires, des agents de sécurité et des civils, nombre desquels sont morts dans le cadre de la crise » et déplore par ailleurs les autres situations de violence liées « à la justice de la jungle et aux homicides rituels ».<br />« Nous répétons que la vie humaine est sacrée et qu’elle doit être ainsi traitée de la conception à la mort naturelle. Nous demandons à tous de rejeter la violence dans le cadre de tous les types de rapports » réaffirment les Evêques, qui concluent en faisant mention du Synode dédié à la famille et en réaffirmant l’engagement de l’Eglise au Nigeria en ce qui concerne la défense de la famille, des choix en faveur de la vie et de la paternité et maternité responsables. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDONESIE - Accueil de nouveaux laïcs au sein de la Famille dominicaine dans le cadre de l’Année de la Vie consacréehttp://fides.org/fr/news/39331-ASIE_INDONESIE_Accueil_de_nouveaux_laics_au_sein_de_la_Famille_dominicaine_dans_le_cadre_de_l_Annee_de_la_Vie_consacreehttp://fides.org/fr/news/39331-ASIE_INDONESIE_Accueil_de_nouveaux_laics_au_sein_de_la_Famille_dominicaine_dans_le_cadre_de_l_Annee_de_la_Vie_consacreeDjakarta – La Famille dominicaine en Indonésie – composée par les trois branches que sont les religieux, les religieuses et les laïcs – s’enrichit de nombreux nouveaux laïcs, signe d’espérance en cette Année de la Vie consacrée, au cours de laquelle toutes les Familles religieuses sont appelées à accomplir un chemin de renouvellement et d’approfondissement de leur charisme au sein de l’Eglise. Ainsi que cela a été indiqué à Fides, le 17 janvier dernier, le Père Andreas Kurniawan, OP, l’un des trois dominicains présents en Indonésie, a remis le scapulaire blanc à 19 laïcs à Cirebon , les accueillant ainsi officiellement dans l’Ordre en tant que « postulants laïcs ».<br />En outre, au cours des premiers jours du mois de janvier, 16 autres laïcs dominicains ont émis la profession perpétuelle. Au cours de la même célébration eucharistique, le Père Andreas Kurniawan OP a accueilli quatre postulants laïcs et quatre novices.<br />Selon le coordinateur du Laïcat dominicain d’Indonésie, Teofilo Adiwiyarta Atmadi OP, une authentique floraison du laïcat catholique dominicain est en cours. En Indonésie, on compte désormais environ 150 laïcs dominicains présents au sein de trois Archidiocèses – Djakarta, Semarang et Pontianak – et de deux Diocèses – Bandung et Surabaya. D’autres professions laïques sont attendues pour le mois de juillet prochain à Yogyakarta et pour le mois d’octobre à Pontianak.<br />Les Dominicains sont historiquement liés à l’arrivée de la foi chrétienne en Indonésie. En effet, en 1520, sur l’île de Flores, le marchand portugais Jeae Soares baptisa 200 personnes du village de Lewonama et l’aumônier du navire, le Père Antonio da Tavera OP, baptisa par la suite environ 5.000 personnes sur les îles de Timor et de Flores. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/MYANMAR - Refus de l’impunité après le viol et le meurtre de femmes d’ethnie Kachinhttp://fides.org/fr/news/39330-ASIE_MYANMAR_Refus_de_l_impunite_apres_le_viol_et_le_meurtre_de_femmes_d_ethnie_Kachinhttp://fides.org/fr/news/39330-ASIE_MYANMAR_Refus_de_l_impunite_apres_le_viol_et_le_meurtre_de_femmes_d_ethnie_KachinYangon – Le grave épisode de viol et de meurtre ayant intéressé deux femmes chrétiennes d’ethnie Kachin, qui a eu lieu dans le complexe d’une église baptiste au cours de la nuit du 19 janvier a suscité l’indignation et l’amertume. Les chrétiens locaux et des ONG telles que Christian Solidarity Worldwide ont condamné le fait, demandant au gouvernement birman de « cesser immédiatement ses offensives militaires et de trouver les coupables ».<br />Les deux femmes, Maran Lu Ra, âgée de 20 ans, et Tangbau Hkawn Nan Tsin, de 21, étaient des enseignantes venues de la ville de Myitkyina et travaillaient pour le compte de la Kachin Baptist Convention en tant qu’enseignantes bénévoles dans le village de Shabuk-Kaunghka, dans l’Etat Shan, au nord-est du Myanmar. Elles ont été agressées durant la nuit du 19 janvier par des militaires de l’armée birmane, avant d’être violées et tuées. Selon une note envoyée à Fides par CSW, « les troupes de l’armée birmane sont arrivées à l’improviste dans le complexe de l’église où les jeunes femmes dormaient. Les habitants du village voisin les ont entendu hurler et, lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont assisté à une scène barbare de violence de groupe et à leur assassinat ». Le fait a immédiatement fait l’objet d’une plainte auprès de la police birmane de ce secteur mais aucune mesure n’a été prise. Les violences perpétrées par les militaires aux détriments de la population civile demeurent souvent impunies.<br />La Kachin Women Association of Thailand a documenté plus de 70 cas de viols de groupe perpétrés contre des membres de la population Kachin par des militaires birmans après qu’en juin 2011 l’armée ait interrompu le cessez-le-feu, qui durait depuis 17 ans, avec la Kachin Independence Army . L’an dernier, la Women’s League of Burma a publié un rapport intitulé « si elles avaient un espoir, elles auraient parlé », qui fait état de 118 cas de viols perpétrés par des militaires birmans depuis 2010. Le gouvernement du Myanmar a signé une déclaration dans laquelle il s’engage à mettre fin à la violence sexuelle mais il a omis d’appliquer de telles dispositions.<br />La note de CSW s’achève en ces termes : « Cet épisode tragique est un autre exemple des violations, graves et continuelles, des droits fondamentaux qui ont lieu encore actuellement en Birmanie et de l’impunité dont jouissent les militaires. Nous demandons au gouvernement de Birmanie de mettre un terme à la guerre contre le peuple Kachin et de prendre des engagements en faveur d’un dialogue politique et d’un processus de paix ».<br />Le conflit avec les Kachin est l’un des micro conflits civils que le gouvernement birman a engagé à l’encontre des minorités ethniques. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/SENEGAL - Déclaration des Evêques du Sénégal sur l’affaire Charlie Hebdohttp://fides.org/fr/news/39329-AFRIQUE_SENEGAL_Declaration_des_Eveques_du_Senegal_sur_l_affaire_Charlie_Hebdohttp://fides.org/fr/news/39329-AFRIQUE_SENEGAL_Declaration_des_Eveques_du_Senegal_sur_l_affaire_Charlie_HebdoDakar – « Nous condamnons avec force la violence meurtrière du terrorisme et du fanatisme de tous bords qui, sous le couvert de la religion, porte atteinte à la vie des hommes, au nom de Dieu. Ceci est inacceptable et incohérent, car la vie est un don sacré de Dieu, qui doit être respecté et protégé » écrivent les Evêques du Sénégal dans une déclaration envoyée à l’Agence Fides en rapport avec les attentats de Paris qui ont fait un certain nombre de morts parmi les membres de la rédaction de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.<br />Après avoir imploré la miséricorde de Dieu pour les victimes, les Evêques du Sénégal stigmatisent les caricatures de « Mohamed, Fondateur de l’Islam », distinguant entre la liberté d’expression et celle d’offenser les sentiments religieux de millions de personnes. « Nous condamnons avec véhémence cette liberté qui se veut illusoirement absolue, sans limites, en offensant et en manquant de respect à l’autre, dans sa dignité d’homme, dans ses choix, sa foi et ses convictions religieuses » affirment les Evêques du Sénégal.<br />« La religion est une fibre très sensible. Ne jouons donc pas avec le feu ! C’est pourquoi, sans jamais entrer dans une logique de vengeance et de violence, nous dénonçons le caractère blessant de ces publications ».<br />Les Evêques soulignent en outre que « de telles caricatures ne peuvent et ne doivent, en aucune manière, être assimilés à des chrétiens agissant contre l’Islam, comme les réactions violentes survenues au Niger pourraient le faire croire ». Au Niger, entre le 16 et le 17 janvier, différentes églises et communautés religieuses du Niger ont subi des dommages importants à cause de manifestants protestant contre les publications de l’hebdomadaire français Charlie Hebdo . Les Evêques affirment que, bien davantage, l’idéologie de ceux qui publient ces caricatures « est très souvent dirigée contre la religion chrétienne, et plus particulièrement contre les catholiques ».<br />« Nous lançons le présent appel, pour préserver notre cher Sénégal de tous les démons de la division, de la haine et de la violence, comme nous l’ont toujours rappelé nos chefs religieux, musulmans comme chrétiens. » conclut le communiqué qui invite tout un chacun à ne pas céder « la pression des influences extérieures, qui pourraient fragiliser cet héritage précieux, remettre en cause les fondements de notre société, et hypothéquer notre développement ». Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/SIERRA LEONE - Action du gouvernement en faveur de la réouverture des écoleshttp://fides.org/fr/news/39328-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Action_du_gouvernement_en_faveur_de_la_reouverture_des_ecoleshttp://fides.org/fr/news/39328-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Action_du_gouvernement_en_faveur_de_la_reouverture_des_ecolesPujehun – Après la bonne nouvelle représentée par le fait que le district méridional de Pujehun continue à être le premier exempt d’Ebola du pays , le gouvernement a convoqué, le 21 janvier, une réunion afin de jeter les bases en vue de la réouverture des écoles. C’est ce que l’on peut lire dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides par l’AVSI, organisation italienne présente en Sierra Leone depuis l’an 2000. Il s’agit désormais d’une possibilité concrète après 7 mois de suspension des activités scolaires dans tout le pays pour limiter le nombre des contaminations. Jusqu’ici, dans les villages, les opérateurs sont allés de l’avant à l’aide d’un projet éducatif par radio, la seule manière de surmonter l’obstacle représenté par l’interdiction des agrégations dans des lieux publics. Le Président de la Sierra Leone a également annoncé un relâchement des restrictions concernant les mouvements à l’intérieur du pays, signe que la situation liée à la diffusion du virus Ebola s’améliore progressivement même si cette amélioration est lente, y compris du point de vue sanitaire. Les restrictions dues à des motifs de sécurité seront réduites également dans l’ouest du pays, plus particulièrement touché par l’épidémie, où il sera de nouveau possible pour les magasins d’être ouverts jusqu’à 18.00. Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100VATICAN - Visite du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples au Sanctuaire de La Vang et acte de consécration à Notre-Dame pour l’évangélisation du Vietnam et du Continent asiatiquehttp://fides.org/fr/news/39327-VATICAN_Visite_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_au_Sanctuaire_de_La_Vang_et_acte_de_consecration_a_Notre_Dame_pour_l_evangelisation_du_Vietnam_et_du_Continent_asiatiquehttp://fides.org/fr/news/39327-VATICAN_Visite_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_au_Sanctuaire_de_La_Vang_et_acte_de_consecration_a_Notre_Dame_pour_l_evangelisation_du_Vietnam_et_du_Continent_asiatiqueLa Vang – « Comme pèlerin - aussi pour le compte de notre Congrégation missionnaire - je demande à Marie Sa protection pour l’œuvre d’évangélisation du monde : Elle qui a engendré Jésus, l’Evangile vivant, la Parole de Dieu, et qui a accompagné l’Eglise à partir de la Pentecôte, qu’Elle soit encore Mère pour tant de Fils de l’Eglise, en particulier dans le Continent Asiatique. Pour cette raison, aujourd’hui j’apporte comme don trois roses en argent, en souvenir perpétuel de cette demande ». Tels sont les mots par lesquels S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a prononcé un acte solennel de consécration au cours de la Messe qu’il a présidé dans l’après-midi du 22 janvier au Sanctuaire marial national de La Vang, nouvelle étape de sa visite pastorale au Vietnam .<br />Cœur battant de la foi et de la spiritualité mariale au Vietnam, le Sanctuaire de La Vang, sis à quelques 600 Km de Hue, est lié aux apparitions de Notre-Dame dans la forêt proche de Quang Tri, à un groupe de catholiques vietnamiens qui s’y était réfugié pour échapper à la persécution. La première apparition eut lieu en 1798 et elle fut suivie par de nombreuses autres. En 1886, une fois achevées les persécutions, fut érigée sur le lieu de celles-ci une modeste église en bois, qui devint le lieu d’intenses pèlerinages. Incendiée par la suite par les persécuteurs, l’église fut remplacée par une construction en dur, inaugurée en 1901 lorsque Notre-Dame de La Vang fut proclamée « Patronne des catholiques vietnamiens ». Afin de contenir le flux toujours croissant des fidèles, différents chapelles et de nombreuses œuvres furent construites par la suite, mais les différentes constructions de La Vang furent complètement abattues en 1972, durant la guerre entre le Nord et le Sud. C’est seulement après la réunification du pays, le 30 avril 1975, que les Evêques de tout le Vietnam, réunis à Hanoi, le 1er mai 1980, renouvelèrent solennellement la reconnaissance de La Vang comme « centre marial national ». Aujourd’hui, le Sanctuaire marial est l’un des plus connus et les plus fréquentés non seulement du Vietnam mais de tout le continent asiatique.<br />Dans son homélie, le Préfet du Dicastère missionnaire a invité les participants à la Messe à retourner aux pieds de la Croix, lors de la double consigne faite par Jésus : « Cela signifie que Jésus a fait don de Marie à nous aussi. Il ne l’a pas emportée avec lui. Voilà pourquoi, pendant deux mille ans, souvent Marie est apparue parmi nous – a-t-il souligné. Pensons tout récemment à Lourdes, à Fatima ; pensons à ce lieu, La Vang ! Que s’est-il passé ici ? Vous connaissez la belle histoire des premiers chrétiens persécutés qui ont trouvé refuge, encouragement et protection en ce lieu. C’est le signe que Marie habite ici et, à juste titre, vos Evêques ont proclamé ce lieu : Sanctuaire Marial National ».<br />Le Cardinal Filoni a ensuite conclu en invitant à remercier la Très Sainte Vierge Marie pour son « don » d’être présente en ce lieu : « Elle est aujourd’hui avec nous et, ensemble avec vous, je Lui renouvelle l’acte de consécration pour l’Evangélisation de cette terre et de tout le Continent Asiatique ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/fra/attachments/view/file/Omelia_LA_VANG_22012015_FR.docx">Texte intégral du discours du Cardinal en français</a>Fri, 23 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/JORDANIE - Eloge du Pape de la part du Roi de Jordaniehttp://fides.org/fr/news/39326-ASIE_JORDANIE_Eloge_du_Pape_de_la_part_du_Roi_de_Jordaniehttp://fides.org/fr/news/39326-ASIE_JORDANIE_Eloge_du_Pape_de_la_part_du_Roi_de_JordanieAmman – Les considérations exprimées par le Pape François au cours de sa récente visite en Asie quant à la nécessité de conjuguer la liberté d’expression et le respect des fois et des symboles religieux ont fait l’objet d’éloges de la part du Roi Abdullah II de Jordanie, qui les a reprises à son compte au cours d’une rencontre avec les chefs de la tribu bédouine de Beni Sakhr. « Hier – confirme à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem – le Roi Abdullah a fait explicitement référence aux propos du Pape relatifs au fait que la liberté d’expression constitue un droit et même, dans certains cas, un devoir mais que, dans le même temps, elle a des limites et ne peut arriver à froisser les convictions religieuses des autres. Le monarque a qualifié de positives ces considérations, démontrant de les partager ». En s’attardant sur la question de l’extrémisme de matrice islamiste, le Roi a réaffirmé que les extrémistes ne représentent pas l’authentique islam et que la réputation des musulmans doit être protégée et défendue. Il a par ailleurs expliqué sa participation à la marche de Paris par son intention de démontrer sa solidarité à un « pays ami » dans lequel vivent par ailleurs « six millions de musulmans ». Le Roi Abdullah a également lancé l’alarme contre la croissance de l’islamophobie en Europe, insistant sur la nécessité de protéger l’image de modération et de tolérance de l’authentique islam et d’impliquer l’ensemble des communautés musulmanes dans la condamnation des groupes extrémistes et terroristes qui manipulent le coran. Thu, 22 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/MALAWI - Témoignage d’un missionnaire sur la personnalité du défunt Evêque de Mzuzuhttp://fides.org/fr/news/39325-AFRIQUE_MALAWI_Temoignage_d_un_missionnaire_sur_la_personnalite_du_defunt_Eveque_de_Mzuzuhttp://fides.org/fr/news/39325-AFRIQUE_MALAWI_Temoignage_d_un_missionnaire_sur_la_personnalite_du_defunt_Eveque_de_MzuzuLilongwe – « Une personne très courageuse » : tel est le souvenir laissé dans les esprits par S.Exc. Mgr Joseph Mukasa Zuza, Evêque de Mzuzu et Président de la Conférence épiscopale du Malawi, mort le 15 janvier dans un accident de voiture selon une note envoyée à l’Agence Fides par le Père Piergiorgio Gamba, missionnaire montfortain.<br />« Tous se souviennent – expliquent le Père Gamba – de la manière dont Mgr Zuza avait publiquement reproché au Président du Malawi, Bingu wa Mutharika, décédé en avril 2012, de conduire le pays à la catastrophe et ce en sa présence. Il s’agissait d’un courage extrême parce que les gens finissaient en prison pour beaucoup moins que cela. Il avait eu le courage de prêter sa voix à son peuple ».<br />Le missionnaire indique que, « le 19 janvier, défiant une pluie insistante, son peuple s’est rassemblé par milliers pour rendre un dernier hommage à Mgr Zuza après de longues journées et de longues nuits de veille jusqu’à l’aube ».<br />Tous les Evêques du Malawi ont participé aux obsèques, en compagnie de délégations des Conférences épiscopales de Zambie, de Tanzanie et du Kenya, ainsi que du Président du Malawi, Arthur Peter Mutharika, et du Vice-président, le catholique Saulos Chirima. Ce dernier a présenté ses condoléances et celles de l’Etat en langue Chitumbuka, parlée dans le nord du Malawi.<br />Le Nonce apostolique, S.Exc. Mgr Julio Murat, a présidé la liturgie funèbre, S.Exc. Mgr Thomas Msusa, Archevêque de Blantyre et Vice-président de la Conférence épiscopale prononçant l’homélie, au cours de laquelle il a souligné que « était venu à manquer un guide prophétique et un responsable courageux ». Thu, 22 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/GUATEMALA - Projet Enfants de Paix en vue de la protection de milliers d’enfants réfugiés et évacuéshttp://fides.org/fr/news/39324-AMERIQUE_GUATEMALA_Projet_Enfants_de_Paix_en_vue_de_la_protection_de_milliers_d_enfants_refugies_et_evacueshttp://fides.org/fr/news/39324-AMERIQUE_GUATEMALA_Projet_Enfants_de_Paix_en_vue_de_la_protection_de_milliers_d_enfants_refugies_et_evacuesGuatemala – En Amérique centrale, des enfants et des adolescents non accompagnés ou séparés de leurs familles fuyant leurs pays d’origine, sont contraints à se passer d’instruction. Au travers du Projet Enfants de Paix, promu par le Haut Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés et par la Direction générale pour les Aides humanitaires et la Protection civile de la Commission européenne, les institutions cherchent à améliorer l’accès à l’instruction ainsi que la protection et l’information des mineurs qui se trouvent dans des logements ou dans des centres le long de la frontière entre le Mexique et le Guatemala. La réalisation de ce projet a été rendue possible grâce au soutien de l’Union européenne, lauréat du Prix Nobel de la Paix 2012, qui a décidé de donner une partie du prix au Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés en vue de la protection de milliers d’enfants réfugiés et évacués dans différentes régions du monde. Thu, 22 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGER - Suspension de l’ensemble des activités de l’Eglise après les violences antichrétienneshttp://fides.org/fr/news/39323-AFRIQUE_NIGER_Suspension_de_l_ensemble_des_activites_de_l_Eglise_apres_les_violences_antichretienneshttp://fides.org/fr/news/39323-AFRIQUE_NIGER_Suspension_de_l_ensemble_des_activites_de_l_Eglise_apres_les_violences_antichretiennesNiamey – Les Evêques du Niger ont suspendu « jusqu’à nouvel ordre » l’ensemble des activités de l’Eglise catholique – écoles, centres sanitaires, œuvres caritatives et de développement – « suite aux saccages d’églises et d’infrastructures de notre institution et à la profanation de nos lieux de culte ». C’est ce qu’indique un communiqué envoyé à l’Agence Fides après que différentes églises et communautés religieuses du Niger aient subi, les 16 et 17 janvier, d’importants dommages à cause des manifestants qui protestaient contre les publications de l’hebdomadaire français Charlie Hebdo .<br />« La mesure – poursuit la note – nous permettra de prier et de lire, avec sérénité, les événements douloureux que nous avons subi ».<br />« Nous remercions très cordialement tous ceux qui nous ont exprimé leur solidarité en ces moments difficiles. Nous prions les uns pour les autres afin que la paix s’établisse dans les cœurs » conclut le communiqué. Thu, 22 Jan 2015 00:00:00 +0100