Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/NEPAL - L’Eglise engagée en faveur de la paix, de la stabilité et de la laïcité de l’Etat au cours de la délicate phase de transitionhttp://fides.org/fr/news/62330-ASIE_NEPAL_L_Eglise_engagee_en_faveur_de_la_paix_de_la_stabilite_et_de_la_laicite_de_l_Etat_au_cours_de_la_delicate_phase_de_transitionhttp://fides.org/fr/news/62330-ASIE_NEPAL_L_Eglise_engagee_en_faveur_de_la_paix_de_la_stabilite_et_de_la_laicite_de_l_Etat_au_cours_de_la_delicate_phase_de_transitionKatmandu – Paix, stabilité, liberté, droits fondamentaux, laïcité de l’Etat mais également engagement dans le domaine du service social et de l’instruction : tels sont les thèmes sur lesquels l’Eglise au Népal « continuera à contribuer par son service rendu au pays ». C’est ce qu’indique à Fides le Père G. William Robins, SI, d’origine nippo canadienne, qui a passé quelques 45 ans en Asie du Sud, d’abord avec les Jésuites au Bhoutan oriental – pendant cinq ans – puis au Népal, principalement en enseignant les mathématiques et les sciences dans l’équivalent d’un lycée. Le Jésuite évoque avec Fides la situation actuelle de la nation qui, le 14 mai dernier, a vu sa population voter dans le cadre de la première phase des élections municipales. Il s’agit des premières élections locales organisées depuis 20 ans, un pas fondamental dans la construction de la démocratie, dix ans après la fin de la guerre civile et deux ans après l’approbation de la Constitution, en 2015.<br />Le scrutin a été divisé en deux phases à cause de désordres s’étant vérifiés dans les plaines méridionales limitrophes de l’Inde, où le groupe ethnique minoritaire des madhesi – qui constitue plus de la moitié des 28,6 millions d’habitants – se refuse de participer aux élections tant que ne sera pas approuvé un amendement constitutionnel lui garantissant une plus forte représentation et redessinant les frontières de la province dans laquelle il vit.<br />Selon le parcours institutionnel conçu voici deux ans, à l’approbation de la Charte constitutionnelle, doivent faire suite les élections municipales, provinciales puis nationales. Le processus démocratique devrait se conclure d’ici la fin de 2018. Les contestations des madhesi représentent un obstacle qui a ralenti ce parcours. Le conflit entre le groupe ethnique en question et l’actuel gouvernement rend la situation plutôt incertaine et compliquée. La communauté madhese est influencée par les groupes hindouistes, qui promeuvent un Etat confessionnel hindou.<br />Le Père Robins explique à Fides : « Demeurent présents, au sein de la société, des préjugés liés aux castes et aux religions. L’un des thèmes centraux aujourd’hui est le sécularisme, la conception laïque de l’Etat que certains interprètent comme laïcisme en croyant que l’Etat laïc est un Etat anti-religieux. Par suite, ils s’opposent à une Constitution laïque. La religion est importante pour la majeure partie des népalais mais cette objection part d’une méprise concernant le concept d’Etat laïc. Il signifie en effet que l’Etat n’est pas confessionnel. Il existe encore une minorité qui promeut un Etat hindou et idéalement un Royaume hindou », projet qui est également soutenu par des mouvements hindouistes en Inde.<br />Dans ce cadre, les chrétiens ont rencontré des difficultés mais ont pu travailler « à long terme » en fondant des institutions telles que les écoles, précieuses pour l’avenir de la nation : « L’Eglise catholique au Népal est connue pour un bon service éducatif mais souvent ce dernier est perçu comme un service étranger. Certains groupes se plaignent des conversions au Christianisme. D’autres confessions chrétiennes nous disent que nous ne sommes pas assez courageux pour sortir et prêcher » ajoute le Père Robins. « Nous nourrissons cependant l’espérance que l’Eglise continuera à grandir ».<br />Selon des statistiques de 2014, les catholiques du Vicariat apostolique du Népal étaient environ 7.000 servis par 18 prêtres diocésains et 60 religieux au sein de 11 Paroisses. <br />Mon, 22 May 2017 13:30:04 +0200VATICAN - Rencontre entre le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et les Evêques de Guinée équatorialehttp://fides.org/fr/news/62329-VATICAN_Rencontre_entre_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_et_les_Eveques_de_Guinee_equatorialehttp://fides.org/fr/news/62329-VATICAN_Rencontre_entre_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_et_les_Eveques_de_Guinee_equatorialeMongomo – La matinée de ce 22 mai a été dédiée aux Evêques de Guinée équatoriale. Le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, les a rencontrés à Mongomo avant de célébrer avec eux le Saint Sacrifice de la Messe.<br />Dans son discours, le Cardinal s’est attardé en particulier sur l’importance de la communion entre Evêques, avec le clergé, les consacrés et à l’intérieur de l’ensemble du Peuple de Dieu. « Réunis comme Pasteurs et Frères, vous formez, comme les Apôtres proches de leur Maître, un corps de personnes responsables pour l’Eglise de Guinée équatoriale » a déclaré le Cardinal Filoni, qui a ensuite réaffirmé : « Vous avez été élus par le Christ pour être pasteurs, pères et frères ». Une telle paternité et fraternité doit s’exprimer en particulier envers les prêtres, premiers collaborateurs, en créant un climat de compréhension et de solidarité. Ne doit pas manquer non plus la collaboration avec les religieux et les religieuses : « Dans votre pays – a-t-il rappelé – vous avez une bonne présence d’instituts de vie consacrée, notamment grâce à l’aide historique provenant d’Espagne. Ces années d’infatigable action missionnaire, d’engagement formatif, éducatif et catéchétique, de silencieux labeur dans le domaine sanitaire, méritent véritablement d’être fortement appréciés. Cherchez à soutenir cette précieuse collaboration en aidant tous les Instituts présents sur votre territoire y compris dans leur œuvre vocationnelle ».<br />Parmi les problèmes à affronter, le Préfet du Dicastère missionnaire a attiré l’attention sur « l’infiltration des sectes au sein du Peuple de Dieu. Là où nous nous retirons ou bien là où nous perdons le zèle, là s’ouvre la porte pour l’ivraie, pour les sectes ». « Il vous a été confié la grave responsabilité d’enseigner, de gouverner et de sanctifier le Peuple de Dieu – a-t-il poursuivi. L’exercice d’une telle charge requiert une configuration permanente à Jésus Bon Pasteur. Vous devez sentir, agir et aimer comme Lui ! Aimez votre Eglise, travaillez non pas pour vous-mêmes mais pour le bien de l’Eglise et des fidèles qui vous sont confiés ». L’Evêque, en tant que Père du Diocèse, « est une personne qui écoute puis décide ; cela veut dire quelqu’un qui aime et dispose d’un regard clairvoyant. Cet amour et cette responsabilité doivent aider à faire grandir les autres ». En particulier, le Cardinal a demandé aux Evêques d’être attentifs à la formation des prêtres et au soin des nouvelles vocations.<br />La paternité de l’Evêque s’étend en direction de tout le Peuple de Dieu. Aujourd’hui, la pastorale des familles joue un rôle crucial et il est nécessaire de disposer de responsables paroissiaux bien préparés en la matière. « Dans chaque Paroisse, il est bon de proposer différentes initiatives sociales et spirituelles, en se servant également de la collaboration des mouvements désormais développés au cours de ces derniers temps, toujours sous la conduite et la responsabilité des prêtres qui oeuvrent sur place – a-t-il recommandé. Ainsi la Paroisse deviendra lieu de croissance, de culture, de développement humain, capable de répondre aux différents besoins de nos fidèles. Il est encore plus important que la Paroisse soit le lieu d’une profonde vie chrétienne, de rencontre et d’annonce évangélique ».<br />« Je vous remercie pour tout ce que vous faites et vous exhorte à ne jamais vous lasser dans la diffusion du message du salut qui nous a été confié » a conclu le Cardinal Préfet, rappelant que le Pape François « nous enseigne et nous donne l’exemple en sortant de la vision d’une Eglise commode et nous pousse à aller vers les périphéries, réelles et existentielles ».<br />Au cours de l’homélie de la Messe ayant suivi la rencontre, le Cardinal Filoni est revenu sur l’importance de la communion – « l’Evêque doit être un homme de communion, proche de tous, capable de partager la vie du troupeau, y compris des plus pauvres et des plus lointains, des exclus et des marginalisés » - et sur le devoir missionnaire de l’Evêque. « Même si en Guinée équatoriale n’existent pas aujourd’hui de persécutions à l’encontre des chrétiens comme dans différents pays du Proche-Orient, d’Asie et dans certaines zones d’Afrique – a déclaré le Cardinal Préfet – il existe cependant différents problèmes qui menacent la foi chrétienne, en particulier l’activité agressive des sectes, la sorcellerie, les envies, le matérialisme, l’isolement et l’individualisme ainsi que la dégradation de la moralité. Face à de tels problèmes, vous ne devez pas avoir peur. Il faut aller de l’avant avec courage et confiance ».<br />Le livre des Actes des Apôtres nous enseigne que l’œuvre d’évangélisation est inspirée et guidée par le Saint Esprit et « ceci doit vous encourager à mettre votre Eglise dans un état de mission permanent, sans peur ni crainte » a conclu le Cardinal Filoni, réaffirmant que « l’élan missionnaire est signe de vitalité et de croissance d’une Eglise ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/6.INCONTRO_Mongomo_Vescovi_Guinea_Equatoriale_SPA.docx http://www.fides.org/es/attachments/view/file/7.OMELIA_Mongomo_Vescovi_Guinea_Equatoriale_SPA.docx">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en espagnol) Texte intégral de l’homélie du Cardinal Filoni (en espagnol)</a>Mon, 22 May 2017 13:04:53 +0200AFRIQUE/MALI - Premières réactions à l’annonce de la nomination de l’Archevêque de Bamako au Cardinalathttp://fides.org/fr/news/62328-AFRIQUE_MALI_Premieres_reactions_a_l_annonce_de_la_nomination_de_l_Archeveque_de_Bamako_au_Cardinalathttp://fides.org/fr/news/62328-AFRIQUE_MALI_Premieres_reactions_a_l_annonce_de_la_nomination_de_l_Archeveque_de_Bamako_au_CardinalatBamako – « L’Archevêque a été agréablement surpris par la nouvelle. Il ne s’attendait pas du tout à être nommé Cardinal » déclare à l’Agence Fides le Père Edmond Dembele, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, relatant les réactions du pays à l’annonce faite par le Pape de la nomination, dans le cadre du Consistoire du 28 juin, de cinq nouveaux Cardinaux dont S.Exc. Mgr Jean Zerbo, Archevêque de Bamako.<br />« La nouvelle a été très bien accueillie dans le pays. Le Président, Ibrahim Boubacar Keïta, a adressé un message de félicitations à l’Archevêque, exprimant sa gratitude au Pape François. Les autres Evêques du Mali sont contents tout comme les fidèles catholiques. La communauté de Bamako a exprimé sa joie au travers de chants et d’applaudissements. Mais les catholiques ne sont pas les seuls à être heureux de cette nomination : dans tout le Mali, la nouvelle a été bien accueillie.<br />Ceci parce que – explique le prêtre – les maliens ont vu dans la nomination au Cardinalat de Mgr Zerbo un message du Pape s’adressant en premier lieu à l’Eglise locale, afin qu’elle poursuive la mission qu’elle a commencé depuis longtemps et surtout qu’elle persévère dans les efforts faits pour réconcilier le pays. Cependant, il s’agit également d’un appel lancé à tout le Mali afin qu’il sorte de la crise ayant débuté en 2012 et chemine sur la voie de la réconciliation et de la paix ».<br />La crise de 2012 avait vu le nord du pays tomber entre les mains de différents groupes djihadistes. Une intervention française, suivie par une mission de l’ONU, avait permis de libérer les zones occupées mais, comme le rappelle le Père Dembele, « le Mali doit maintenant affronter un conflit asymétrique, avec des attaques de groupes armés contre des localités dans le nord et le centre du pays, qui créent une forte insécurité ». Mon, 22 May 2017 12:00:22 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Prise de position de l’Evêque de Buenaventura en faveur du dialogue avec le gouvernementhttp://fides.org/fr/news/62327-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_de_l_Eveque_de_Buenaventura_en_faveur_du_dialogue_avec_le_gouvernementhttp://fides.org/fr/news/62327-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_de_l_Eveque_de_Buenaventura_en_faveur_du_dialogue_avec_le_gouvernementBuenaventura – « Buenaventura ne tient plus face aux événements du moment. Elle a besoin de solutions structurelles aux problèmes structurels. Pas de coton pour tamponner les blessures, il faut intervenir » a déclaré S.Exc. Mgr Héctor Epalza Quintero, P.S.S., Evêque de Buenaventura, dans un entretien accordé au quotidien El Tiempo, après la énième interruption du dialogue entre manifestants et gouvernement à propos de la grève générale des travailleurs portuaires. Le 19 mai, des manifestations violentes ont encore eu lieu et toute la ville et le port de Buenaventura ont été paralysés.<br />Le blocage de toutes les institutions de la ville afin de protester contre la carence de services fournis par le gouvernement central avait débuté le 15 mai de manière pacifique mais déterminée. L’hôpital fermé et l’insécurité ressentie par la population constituaient les principales revendications des manifestations qui, chaque jour, ont amené des travailleurs et des citoyens dans les rues de la ville jusqu’au 19, où des épisodes de vandalisme sans précédent ont eu lieu. L’intervention conjointe de la police et de l’armée a été rendue nécessaire pour rétablir le calme après qu’un grand nombre de magasins aient été dévastés et saccagés. Le maire et la préfecture ont imposé le couvre-feu et le calme est revenu, mais seulement le lendemain.<br />« Les Evêques du Pacifique et l’Archevêque de Cali, dans une déclaration, ont réaffirmé leur soutien et leur solidarité à la population de l’ensemble de la côte du Pacifique, de Quibdo et Buenaventura, qui a été ainsi marginalisée parce que de nombreuses promesses ont été faites mais très peu ont été tenues » a indiqué Mgr Epalza dans le cadre du même entretien. A la question de savoir s’il estime que le dialogue pourra se poursuivre, l’Evêque a répondu : « Cela dépend si, cette fois, le gouvernement enverra des fonctionnaires capables de décider dans le cadre des colloques. Dans ce cas, il parviendra à se poursuivre ».<br />Le port de Buenaventura est fondamental pour l’économie du pays. En cinq jours de grève seulement, la livraison de 11 millions de tonnes de marchandise dans tout le pays a cessé, sans compter les marchandises qui doivent encore être déchargées des navires dans la mesure où il n’y a plus de postes à quai. La situation commence à préoccuper également les entrepreneurs et les compagnies de transport chargées de la livraison. <br />Mon, 22 May 2017 11:39:01 +0200ASIE/THAILANDE - Elèves et enseignants pris pour cible par les rebelles dans le sud du payshttp://fides.org/fr/news/62326-ASIE_THAILANDE_Eleves_et_enseignants_pris_pour_cible_par_les_rebelles_dans_le_sud_du_payshttp://fides.org/fr/news/62326-ASIE_THAILANDE_Eleves_et_enseignants_pris_pour_cible_par_les_rebelles_dans_le_sud_du_paysPattani – Chaque jour, les camionnettes de l’Armée de terre escortent les enseignants bouddhistes jusqu’à leurs écoles se trouvant dans le sud du pays, zone surveillée par des groupes paramilitaires et des bénévoles armés pendant que les jeunes étudient et jouent. Ce climat de tension s’est aggravé depuis qu’en septembre dernier, 700 élèves se trouvant dans leurs classes respectives ont entendu une forte explosion qui coûta la vie à une fillette de 4 ans et à son père, outre à causer plusieurs blessés sur un territoire où les rebelles musulmans ont pris pour cible écoles et enseignants. Depuis lors, 185 enseignants sont morts suite à des attaques attribuées aux groupes armés musulmans qui revendiquent l’indépendance des provinces de Pattani, Yala et Narathiwat, dans le sud de la Thaïlande.<br />Les données ont été diffusées par Human Rights Watch . L’ONG a en outre déclaré que les rebelles estiment que le système éducatif promu par le gouvernement constitue un symbole outre que le premier front pour combattre l’occupation de l’Etat thaïlandais dans la région. La violence frappe toutefois également des enseignants et des écoles islamiques. En sont victimes les professeurs musulmans qui collaborent avec l’Etat mais aussi l’ensemble des communautés, lors d’irruptions des forces de sécurité dans les écoles coraniques à la recherche de rebelles.<br />A cause du conflit dans le sud du pays, au moins 6.700 personnes, en majorité des civils, sont mortes depuis 2004. L’établissement d’un Etat islamique dans ce qui était l’antique sultanat de Patani – composé des trois actuelles provinces de Pattani, Yala et Narathiwat – représente la principale revendication des insurgés, qui dénoncent l’oppression et la discrimination de la part de l’administration bouddhiste, le bouddhisme représentant la religion majoritaire dans le pays. <br />Mon, 22 May 2017 10:55:20 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Prise de position de l’Archevêque de Caracas contre la violence dans le cadre de la Journée pour la Paixhttp://fides.org/fr/news/62325-AMERIQUE_VENEZUELA_Prise_de_position_de_l_Archeveque_de_Caracas_contre_la_violence_dans_le_cadre_de_la_Journee_pour_la_Paixhttp://fides.org/fr/news/62325-AMERIQUE_VENEZUELA_Prise_de_position_de_l_Archeveque_de_Caracas_contre_la_violence_dans_le_cadre_de_la_Journee_pour_la_PaixCaracas – Dimanche 21 mai, après avoir célébré la Journée de la paix pour le Venezuela, promue par la Conférence épiscopale vénézuélienne en l’église de Chiquinquirá, S.Em. le Cardinal Jorge Urosa Savino, Archevêque de Caracas, a confirmé à la presse le refus des Evêques d’une Assemblée nationale constituante convoquée par le Président Nicolas Maduro.<br />« S.Exc. Mgr Diego Padrón, Président de la CEV, a exprimé les sentiments et l’avis de l’Episcopat vénézuélien : nous ne sommes pas d’accord avec l’Assemblée nationale constituante. Nous la rejetons. Le gouvernement doit plutôt résoudre les véritables problèmes que nous avons et ne pas créer un autre problème au travers d’une Constituante dont personne ne sait comment elle sera mais qui a toutes les caractéristiques de quelque chose de négatif pour le pays » a déclaré le Cardinal aux journalistes.<br />La note envoyée à Fides par UnionRadio indique que le Cardinal a demandé la cessation immédiate de la violence de la part des organes de sécurité de l’Etat. « Ils ne doivent pas lancer de lacrymogènes contre les personnes et naturellement pas même ouvrir le feu ou permettre à certains groupes de le faire, parce qu’il existe également des groupes paramilitaires. Tous ont vu les vidéos : tout cela devrait cesser immédiatement ». A Fides sont également parvenues, par le biais des réseaux sociaux, des vidéos montrant clairement des tirs de grenades lacrymogènes contre la population qui manifestait de manière pacifique. <br />Mon, 22 May 2017 10:10:22 +0200AFRIQUE/MADAGASCAR - Message de la Conférence épiscopalehttp://fides.org/fr/news/62324-AFRIQUE_MADAGASCAR_Message_de_la_Conference_episcopalehttp://fides.org/fr/news/62324-AFRIQUE_MADAGASCAR_Message_de_la_Conference_episcopaleAntananarivo – Face à l’aggravation des conditions du pays en différents domaines, la Conférence épiscopale de Madagascar a récemment publié un Message dont les destinataires sont tous les baptisés et toutes les personnes de bonne volonté, rappelant le verset de l’Evangile selon Saint Luc « Produisez donc des fruits dignes de repentir ». La lettre, parvenue à Fides, débute par la ferme condamnation des atrocités intervenues en différents lieux de Madagascar tels que Antsakabary, Antsirabe et Antsohihy. Les Evêques ne se contentent pas de réveiller les consciences mais exigent une véritable conversion afin qu’un vrai changement soit effectif. Ils invitent par suite à la conversion pour être un modèle de patriotisme comme Ramose Lucien Botovasoa, laïc tertiaire franciscain, père de famille, tué à Vohipeno in odium fidei le 17 avril 1947, dont le Pape François a promulgué, le 4 mai dernier, le Décret sur le martyre. Qualifié de martyr de la foi et de la charité, il s’agissait d’un converti, incorruptible, témoin de la vérité et de la réconciliation, qui a donné sa vie pour la nation en affirmant : « Que mon sang versé serve à la sauvegarde de ma patrie ».<br />Dans leur message, les Evêques invitent les autorités ecclésiastiques à se remettre en discussion pour combattre les faiblesses qui sont objet de scandale. Ils interpellent également les responsables de la vie publique, en particulier dans les domaines suivants : la santé, l’instruction et l’enseignement, la sécurité publique et la Défense nationale. Les Evêques rappellent également les devoirs de tout un chacun pour un changement effectif. A tous, ils adressent enfin une invitation à la prière, en proclamant une Neuvaine, à compter de l’Ascension jusqu’à la veille de la Solennité de la Pentecôte. Mon, 22 May 2017 10:00:58 +0200VATICAN - Etape dans le Diocèse d’Evinayong pour le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peupleshttp://fides.org/fr/news/62323-VATICAN_Etape_dans_le_Diocese_d_Evinayong_pour_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peupleshttp://fides.org/fr/news/62323-VATICAN_Etape_dans_le_Diocese_d_Evinayong_pour_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_PeuplesEvinayong – Le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, a passé la journée du Dimanche 21 mai dans le nouveau Diocèse d’Evinayong, érigé le 1er avril dernier . Au matin, il a célébré, en la Cathédrale, la Messe avec prise de possession du premier Evêque, ordonné la veille à Mongomo, S.Exc. Mgr Callixto-Paulino, alors que dans l’après-midi, il a rencontré le clergé, les religieux et les religieuses du nouveau Diocèse.<br />Dans son homélie, en s’appuyant sur le texte de la première lecture de la Messe, le Préfet du Dicastère missionnaire a rappelé le devoir de l’Eglise d’évangéliser : « Prêcher le Christ représente la mission de l’Eglise, de laquelle personne n’est exclu parce que prêcher Jésus est une obligation pour tous les baptisés ». Par la suite, il a rappelé qu’en 1645, les Capucins arrivèrent dans ce qui est aujourd’hui la Guinée équatoriale, suivis par d’autres missionnaires, les prêtres diocésains de Tolède, les Jésuites et, surtout, les Clarétains : tous « ont prêché ici le Christ, se montrant ses fidèles témoins… jetant les bases de l’Eglise au milieu de vous ». Aujourd’hui, s’ouvre un nouveau chapitre pour l’Eglise en Guinée équatoriale au travers de ce nouveau Diocèse. « L’Eglise catholique en Guinée équatoriale, comme toute famille, attend du nouveau Diocèse d’Evinayong un développement généreux et un enrichissement spirituel ainsi qu’un nouvel élan évangélisateur » a-t-il souligné, assurant que « le nouveau Diocèse ne sera pas laissé seul, parce que le Seigneur Jésus nous promet Sa présence constante ».<br />S’adressant ensuite à tous les membres du nouveau Diocèse, le Cardinal Filoni a réaffirmé que « il est confié à vos soins. Il dépend de vous comme un nouveau-né dépend des soins maternels et paternels. En tant que petite semence, votre nouveau Diocèse vous est confié comme à des agriculteurs compétents… Par le passé, d’autres ont déjà semé et planté la Parole de Dieu. Maintenant, il vous appartient d’irriguer le champ pour faire germer et croître le bien. Ainsi, en tant que membres de cette Eglise, vous contribuerez à la croissance de cette plante qu’est votre Diocèse d’Evinayong. Ne semez pas d’ivraie dans ce champ du Seigneur, c’est-à-dire ne semez ni confusion, ni haine, ni jalousie. Ne vous livrez pas au commérage ».<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire a en outre recommandé : « Vous êtes appelés à être de bons constructeurs de cette nouvelle Eglise. Construisez donc sur le Christ, le fondement inébranlable. Portez à la construction de cette Eglise la préciosité de la charité fraternelle, de la communion et de l’unité. Utilisez en tant que pierres précieuses le pardon, la solidarité, la vérité et la justice. N’apportez pas la discorde ou l’intérêt personnel et le péché du mensonge. Dans cette œuvre de construction de votre Diocèse, soyez tous collaborateurs de Dieu ».<br />En commentant ensuite la péricope évangélique du jour, dans laquelle résonnent les paroles de Jésus : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements », le Cardinal a mis en évidence que « le secret de toute chose est l’amour pour le Christ. Notre mission chrétienne et ecclésiale jaillit d’un profond acte d’amour, autrement elle se réduit à une simple activité sociale. Tout engagement apostolique, toute activité missionnaire, tout service au sein de l’Eglise a son origine dans l’amour pour le Christ, auquel rien ne doit être antéposé ».<br />Dans l’après-midi, le Cardinal Filoni a rencontré le clergé, les religieux et les religieuses, auxquels il a rappelé : « Il vous revient de relever le défi de lancer le nouveau Diocèse, de mettre sur pieds les structures nécessaires en vue de l’organisation pastorale et administrative ainsi que du développement de l’activité missionnaire ». Il leur a par la suite adressé quelques recommandations et encouragements pour affronter ces nouveaux défis : l’implication de tous, en tant que premiers collaborateurs de l’Evêque, pour lancer et mener de l’avant le Diocèse ; l’appel à vivre « fidèlement et dans la joie » l’identité sacerdotale et religieuse ; l’annonce et le bon témoignage de vie sur le plan spirituel, moral et pastoral ; le besoin d’avoir le cœur de Jésus, « c’est-à-dire d’aimer comme Jésus aime, de penser comme Jésus pense, d’agir comme Jésus agit, de servir comme Jésus sert, à tout moment de la vie ».<br />« Pour être toujours vivants dans la vie sacerdotale et religieuse, il sera opportun de soigner toujours votre formation permanente » a déclaré le Cardinal, qui a conclu en remerciant les prêtres et les religieux « pour le zèle et l’engagement inlassable que vous mettez à l’évangélisation », les exhortant en ces termes : « Allons de l’avant, animés par l’amour commun pour le Seigneur et la Sainte Mère Eglise. Demeurons unis dans la prière. Souvenez-vous qu’il dépendra de vous de construire à Evinayong une Eglise selon le Cœur du Christ ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/4.OMELIA_Evinayong_Presa_di_Possesso_Vescovo_SPA.docx http://www.fides.org/es/attachments/view/file/5._INCONTRO_Evinayong_Clero_e_Religiosi_SPA.docx">Texte intégral de l’homélie du Cardinal Filoni (en espagnol) Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en espagnol)</a>Mon, 22 May 2017 09:49:20 +0200VATICAN - Vers un Consistoire pour la création de cinq nouveaux Cardinauxhttp://fides.org/fr/news/62322-VATICAN_Vers_un_Consistoire_pour_la_creation_de_cinq_nouveaux_Cardinauxhttp://fides.org/fr/news/62322-VATICAN_Vers_un_Consistoire_pour_la_creation_de_cinq_nouveaux_CardinauxCité du Vatican – Au terme de la prière mariale du Regina Coeli, Dimanche 21 mai, le Saint-Père François a annoncé un Consistoire pour le 28 juin, en vue de la création de cinq nouveaux Cardinaux. Deux d’entre eux, l’Archevêque de Bamako, au Mali, et le Vicaire apostolique de Paksé, au Laos, sont ordinaires de territoires dépendants de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples. Nous reprenons ci-après les paroles du Pape.<br />« Je désire annoncer que, mercredi 28 juin, je tiendrai un Consistoire en vue de la nomination de cinq nouveaux Cardinaux. Leur provenance de différentes parties du monde manifeste la catholicité de l’Eglise répandue sur toute la Terre et l’assignation d’un titre ou d’une diaconie dans l’Urbe exprime l’appartenance des Cardinaux au Diocèse de Rome qui, selon l’expression bien connue de Saint Ignace [d’Antioche], préside à la charité de toutes les Eglises. Par ailleurs, jeudi 29 juin, en la Solennité des Sains Apôtres Pierre et Paul, je célébrerai le Saint Sacrifice de la Messe avec les nouveaux Cardinaux, le Collège cardinalice, les nouveaux Evêques, les Métropolitains, les Evêques et quelques prêtres.<br />Voici les noms des nouveaux Cardinaux : S.Exc. Mgr Jean Zerbo, Archevêque de Bamako au Mali ; S.Exc. Mgr Juan José Omella, Archevêque de Barcelone, en Espagne ; S.Exc. Mgr Anders Arborelius, Evêque de Stokholm, en Suède ; S.Exc. Mgr Luis Marie-Ling Mangkhanekhoun, Evêque titulaire d’Acque Nuove de Proconsolare et Vicaire apostolique de Paksé, au Laos ; S.Exc. Mgr Gregorio Rosa Chávez, Evêque titulaire de Mulli et Auxiliaire de l’Archidiocèse de San Salvador, au Salvador.<br />Nous confions les nouveaux Cardinaux à la protection des Saints Pierre et Paul afin que, par l’intercession du Prince des Apôtres, ils soient d’authentiques serviteurs de la communion ecclésiale, par celle de l’Apôtre des Nations, qu’ils soient de joyeux annonciateurs de l’Evangile dans le monde entier et que, par leur témoignage et leur conseil, ils me soutiennent plus intensément dans mon service d’Evêque de Rome, Pasteur universel de l’Eglise ». Mon, 22 May 2017 08:32:56 +0200AFRIQUE/MALI - Encore aucune nouvelle de la religieuse enlevée 100 jours après l’événementhttp://fides.org/fr/news/62321-AFRIQUE_MALI_Encore_aucune_nouvelle_de_la_religieuse_enlevee_100_jours_apres_l_evenementhttp://fides.org/fr/news/62321-AFRIQUE_MALI_Encore_aucune_nouvelle_de_la_religieuse_enlevee_100_jours_apres_l_evenementBamako – « La vie continue timidement dans le Diocèse de Sikasso. D’un côté, la communauté des Sœurs franciscaines de Marie Immaculée de Karangasso, qui a dû bloquer ses engagements, de l’autre la recherche de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti, qui demeurent pour l’heure sans résultat.<br />Le Diocèse de Sikasso vit depuis lors dans le désarroi. Toutefois, S.Exc. Mgr Jean Baptiste Tiama, Evêque du lieu, nous demande de conserver l’espérance. Nous continuons à prier et nous faisons confiance au Maître de notre vie. Nous ne devons pas nous lasser de prier. Nous devons chercher à découvrir ce que Dieu veut nous dire au travers de cette aventure… ».<br />C’est ce qu’affirme le communiqué de la Conférence épiscopale du Mali, parvenu à Fides, concernant les nouvelles relatives à l’enlèvement de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti .<br />« C’est dans ce sens que nous avons organisé la célébration, dans tous les Diocèses du Mali, d’une Messe à 100 jours de l’enlèvement, pour faire mémoire de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti et de toutes les personnes enlevées par des groupes armés » conclut le communiqué.<br />On rappellera que, le 8 février dernier, une religieuse colombienne, Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti, a été enlevée par des hommes armés dans le sud du Mali, et plus précisément dans une église de Sikasso. <br />Sat, 20 May 2017 08:19:22 +0200AMERIQUE/NICARAGUA - Prière de solidarité pour le Venezuela de la part de l’Eglise au Nicaraguahttp://fides.org/fr/news/62320-AMERIQUE_NICARAGUA_Priere_de_solidarite_pour_le_Venezuela_de_la_part_de_l_Eglise_au_Nicaraguahttp://fides.org/fr/news/62320-AMERIQUE_NICARAGUA_Priere_de_solidarite_pour_le_Venezuela_de_la_part_de_l_Eglise_au_NicaraguaManagua – « En communion avec nos frères Evêques du Venezuela et solidaires du bien-aimé peuple de cette nation qui connaît une situation particulièrement dramatique et douloureuse, les Evêques du Nicaragua vous invitent à participer à la Messe, Dimanche 21 mai, au cours de laquelle nous prierons ensemble pour le Venezuela ». Telles sont les parles de S.Exc. Mgr Silvio José Báez, Evêque auxiliaire de Managua, envoyées à Fides.<br />L’invitation faite à la communauté nationale du Nicaragua indique l’heure, le lieu et la personne du célébrant. En la Cathédrale de Managua, la Messe en question sera célébrée à 11.00 locales par S.Exc. Mgr Silvio José Báez ; en la Cathédrale de Matagalpa à 10.00 locales par S.Exc. Mgr Rolando José Álvarez ; en la Cathédrale de Jinotega à 10.00 locales par S.Exc. Mgr Carlos Enrique Herrera ; en la Cathédrale d’Estelí à 06.00 locales par S.Exc. Mgr Juan Abelardo Mata ; la Cathédrale Granada à 11.00 locales par S.Exc. Mgr Jorge Solórzano ; en la Cathédrale de Juigalpa, à 18.00 locales par S.Exc. Mgr Sócrates René Sándigo et en la Cathédrale de Leon à 10.30 locales par S.Exc. Mgr Bosco Vivas. <br /><br />Sat, 20 May 2017 08:09:25 +0200AMERIQUE/TRINIDAD ET TOBAGO - Jeunes bénévoles au service de la promotion de la durabilité environnementalehttp://fides.org/fr/news/62319-AMERIQUE_TRINIDAD_ET_TOBAGO_Jeunes_benevoles_au_service_de_la_promotion_de_la_durabilite_environnementalehttp://fides.org/fr/news/62319-AMERIQUE_TRINIDAD_ET_TOBAGO_Jeunes_benevoles_au_service_de_la_promotion_de_la_durabilite_environnementalePort of Spain – Deux organisations environnementalistes de Trinidad et Tobago, créées par de jeunes bénévoles, se sont engagées dans la promotion de la durabilité environnementale et de mesures visant à lutter contre les changements climatiques. Il s’agit de IAMovement et du festival New Fire, lesquels ont lancé leurs initiatives environnementalistes depuis déjà trois ans. Le premier avait conquis la population de l’Etat au travers d’une marche contre le changement climatique en 2014 et par le biais d’une icône formée par 150 manifestants, symbole repris l’année suivante par les 450 personnes réunies à Port of Spain en vue de la 21ème Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur le Changement climatique réalisée à Paris. De son côté, New Fire associée à l’ONG &T Bridge Initiative, a débuté son parcours contre les changements climatiques en 2016 en promouvant un festival de musique, écologiquement durable, au cours duquel ont été mis en évidence l’importance du recyclage, de la durabilité et de l’épargne. L’important soutien reçu a encouragé New Fire et IAMovement à aller de l’avant et à développer des projets plus ambitieux en matière de lutte contre le changement climatique et de promotion de la durabilité environnementale. L’organisation qui s’occupe du festival se prépare à lancer une activité sans but lucratif, à savoir la fabrication de meubles à partir des palettes de bois mises au rebus. Les organisateurs du festival sont en outre prêts à promouvoir une entreprise spécialisée offrant des services en vue de l’organisation d’événements écologiques et durables. New Fire a clôturé récemment la II° édition du festival au cours de laquelle ont été tenus des laboratoires concernant différents thèmes en lien avec la durabilité écologique. Entre temps, IAMovement organise une quarantaine de rencontres thématiques dans les écoles et d’autres lieux, en cherchant en outre à divulguer un film intitulé Small Change, produit par le mouvement lui-même. Sat, 20 May 2017 08:08:54 +0200AMERIQUE/BRESIL - Dénonciation de la corruption au Brésil de la part des membres de la Présidence de la Conférence nationale des Evêqueshttp://fides.org/fr/news/62318-AMERIQUE_BRESIL_Denonciation_de_la_corruption_au_Bresil_de_la_part_des_membres_de_la_Presidence_de_la_Conference_nationale_des_Evequeshttp://fides.org/fr/news/62318-AMERIQUE_BRESIL_Denonciation_de_la_corruption_au_Bresil_de_la_part_des_membres_de_la_Presidence_de_la_Conference_nationale_des_EvequesBrasilia – Les membres de la Présidence de la Conférence nationale des Evêques du Brésil ont publié le 19 mai au matin une note officielle intitulée « Pour l’éthique en politique » dans laquelle ils affirment que la Conférence est « unie aux Evêques et aux communautés de tout le pays » et qu’elle suit « avec stupeur et indignation » les graves plaintes de corruption accueillies par la Cour Suprême.<br />Dans la note, les Evêques affirment que « de telles accusations requièrent une enquête rigoureuse, toujours menée dans l’obéissance des garanties constitutionnelles. Une fois les faits vérifiés, les auteurs des actes illicites doivent être considérés comme responsables. La vigilance et la participation politique de nos communautés, mouvements sociaux et de la société dans son ensemble, peuvent contribuer de manière notable à faire la lumière sur les faits et à la défense de l’éthique, de la justice et du bien commun ».<br />« En outre, il est nécessaire que les solutions à la crise actuellement respectent et renforcent l’Etat de droit démocratique. Nous demandons à nos communautés de participer de manière responsable et pacifique à la vie politique, en contribuant à ce que la justice et la paix soient réalisées, et de prier pour le Brésil » concluent les membres de la Présidence de la Conférence nationale des Evêques.<br />Le Brésil connaît actuellement un moment particulièrement délicat après que la presse nationale ait publié la retranscription d’un entretien du 7 mars dernier entre le Président, Michel Temer, et l’entrepreneur Joesley Batista, qui a soulevé le scandale concernant le paiement d’un pot-de-vin à l’ancien Président de la Chambre des Députés, Eduardo Cunha. L’ombre de la corruption a soulevé une vague de protestation dans différentes villes du pays, de San Paolo à Brasilia, en passant par Recife et Rio de Janeiro. Des milliers de personnes ont dans ce cadre demandé la démission de l’actuel Chef de l’Etat. Sat, 20 May 2017 08:07:48 +0200VATICAN - Ordination de trois Evêques à Mongomo de la part du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peupleshttp://fides.org/fr/news/62317-VATICAN_Ordination_de_trois_Eveques_a_Mongomo_de_la_part_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peupleshttp://fides.org/fr/news/62317-VATICAN_Ordination_de_trois_Eveques_a_Mongomo_de_la_part_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_PeuplesMongomo – Ce matin, 20 mai, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a célébré à Mongomo la Messe solennelle pour l’ordination de trois Evêques et l’inauguration de deux Diocèses : un événement historique pour l’Eglise en Guinée équatoriale.<br />Ainsi que l’a rappelé le Cardinal dans son homélie, le 1er avril, le Saint-Père François a érigé deux nouveaux Diocèses en Guinée équatoriale : ceux d’Evinayong et de Mongomo, nommant premier Evêque d’Evinayong le Père Calixto Paulino Esono Abaga Obono, et premier Evêque de Mongomo, le Père Juan Domingo-Beka Esono Ayang, CMF. A cette même date, il avait nommé Evêque du Diocèse d’Ebebiyin le Père Miguel Angel Nguema Bee, SDB. « Il s’agit de trois fils de ce pays – a déclaré le Cardinal – auxquels le Seigneur Jésus, par l’intermédiaire du rite de l’Ordination épiscopale, concédera par le don de l’Esprit Saint, la plénitude du sacerdoce ».<br />Au rite solennel, participaient différents Evêques provenant notamment des pays voisins, le Nonce apostolique, le Président de la République et les autorités. « L’Eglise en Guinée équatoriale vit aujourd’hui un moment très important de son histoire – a souligné le Cardinal Filoni. Ainsi, alors que se confirme l’œuvre missionnaire déjà commencée par le passé grâce à de nombreux évangélisateurs courageux qui ont dépensé leur vie pour l’Evangile et pour les pauvres, par cette décision du Pape, il est entendu procéder à un développement ultérieur et adapté de l’Eglise dans ce pays. L’actuel moment historique représente donc la reconnaissance du chemin de mûrissement, tant historique qu’actuel, malgré les nombreuses difficultés rencontrées par le passé ». Le Cardinal a poursuivi : « Par l’intermédiaire de ma présence, c’est le Saint-Père qui s’unit à vous et m’a demandé de vous manifester son exultation, entendant donner un nouvel élan et un encouragement au pays et à son Eglise ».<br />En rappelant les lectures du jour, qui narrent dans les Actes des Apôtres la vie de l’Eglise primitive, le Préfet du Dicastère missionnaire a déclaré : « Ici aussi, la Parole de Dieu a été semée par les missionnaires voici quelques siècles. Ici se sont formées les premières communautés chrétiennes. Puis naquirent les stations missionnaires et les premières Paroisses. Enfin, furent créés les premiers Diocèses qui donnèrent vie à l’Eglise guinéenne sur cette terre. Tout ceci a été rendu possible grâce à la Parole de Dieu annoncée et à l’accueil que lui firent vos ancêtres. Aujourd’hui, cette œuvre commencée voici des siècles se poursuit et le Saint-Père vous donne trois nouveaux Evêques que je suis sur le point de consacrer ».<br />S’adressant directement aux trois candidats à l’Episcopat, il a poursuivi : « Le Seigneur, au travers du ministère du Saint-Père, vous assigne cette mission spéciale : tout d’abord être des hommes courageux et d’authentiques témoins de la foi, puis des défenseurs de l’œuvre d’évangélisation et des serviteurs du Peuple de Dieu qui vous est confié… Ne soyez pas des chefs de tribu ou des chefs politiques : vous êtes, je le répète, des pères et des Pasteurs, toujours et pour tous. La vocation de l’Evêque est d’être, toujours et inlassablement, prêt à réaliser la volonté du Seigneur ».<br />« Le Seigneur vous a choisi non pas pour vos mérites ; peut-être plus pour vos limites, afin que personne dans cette œuvre sainte n’ait à s’enorgueillir » a poursuivi le Cardinal. « Soyez donc de vrais Pasteurs, humbles et généreux, qui comprennent et se chargent des besoins de leurs propres fidèles. Créez un climat de collaboration et de partage au sein de la communauté sacerdotale et des religieux. Ne vous découragez pas face aux difficultés. La force de votre ministère se trouvera dans la force du Christ qui vous a appelés. Soyez de vrais Maîtres de la Foi, prêchant avec courage la Parole, diffusant l’enseignement de l’Eglise et vous mettant à jour au travers de la lecture individuelle en la matière ».<br />Le Cardinal a invité les présents à aimer leurs Evêques et leurs prêtres, « non parce qu’ils sont parfaits mais parce que le Seigneur les a destinés à votre service et priez pour eux, afin que, chaque jour, ils se convertissent au Christ et Lui soient fidèles ».<br />La nouvelle configuration ecclésiastique de la Guinée équatoriale, qui comprend désormais un Archidiocèse et quatre Diocèses, « devra aider à édifier une communion de bien plus intense et adéquate au sein du Peuple de Dieu présent dans ce pays » a expliqué le Préfet du Dicastère missionnaire, qui a exhorté à ne pas oublier que « les structures, à elles seules, ne sont pas suffisantes en l’absence de l’esprit de collaboration ». Dès lors « vous êtes tous appelés à collaborer de manière responsable et à édifier vos Communautés, en les faisant grandir ». « Chers frères et sœurs, l’amour est la force qui édifie et fait grandir – a-t-il conclu. Aimez vos Eglises et aidez-les, plus que de les critiquer et d’en souligner seulement les défauts. C’est seulement en aimant et en collaborant que nous pouvons renforcer et faire grandir l’action d’évangélisation. L’avenir spirituel et moral de l’Eglise en Guinée équatoriale est entre vos mains ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/3.OMELIA_Mongomo_Consacrazione_Vescovi-SPA.docx">Texte intégral de l’homélie du Cardinal (en espagnol)</a>Sat, 20 May 2017 14:33:48 +0200ASIE/PHILIPPINES - Pétition présentée au Sénat contre la peine de morthttp://fides.org/fr/news/62316-ASIE_PHILIPPINES_Petition_presentee_au_Senat_contre_la_peine_de_morthttp://fides.org/fr/news/62316-ASIE_PHILIPPINES_Petition_presentee_au_Senat_contre_la_peine_de_mortManille – Aujourd’hui, 19 mai, est arrivée à Manille la Marche pour la vie organisée pour dire non à la peine de mort. La caravane des pèlerins s’est élancée le 6 mai de Mindanao – dans le sud de l’archipel – le long d’un parcours qui a traversé l’ensemble du pays. Parmi les fidèles catholiques, prêtres et religieux, membres d’organisations de la société civile, a également pris part à la marche le Père Edwin Gariguez, Secrétaire exécutif du Secrétariat national pour l’Action sociale de la Conférence épiscopale des Philippines, qui a officiellement fait l’éloge de l’initiative.<br />Les marcheurs présenteront le 24 mai une pétition au Sénat des Philippines, invitant les Sénateurs à repousser la mesure de réintroduction de la peine de mort promue par le Président, Rodrigo Duterte, et adoptée voici deux mois par le Congrès. « La peine de mort finira par ne punir que les pauvres, qui ne peuvent se permettre des avocats, et de nombreux innocents » affirme le texte de la pétition parvenu à l’Agence Fides. Le texte indique que « la réintroduction de la peine capitale est illégale en ce qu’elle violerait les traités internationaux existants dont le gouvernement philippin est signataire ». L’adoption de la peine de mort aura, selon le texte, des répercussions également au plan économique, en ce que « l’Union européenne imposera une taxe sur 6.000 produits importés des Philippines », en majorité des produits agricoles et de la pêche. « Nous prions pour nos Sénateurs afin qu’ils décident sur la base de la conscience et de la raison, en rejetant la peine de mort » ont déclaré les marcheurs qui, le 21 mai, s’uniront à des milliers de personnes pour une Messe célébrée par S.Em. le Cardinal Luis Antonio Tagle, Archevêque de Manille, sur le campus de l’Université Saint Thomas de la capitale.<br />« Le recours à la peine de mort devrait être exclu en tant qu’instrument de lutte contre la criminalité et être remplacé par des mesures alternatives » a déclaré le Cardinal en commentant l’initiative de la marche. « Tous les crimes violents la vie mais pour les punir il n’est pas possible de recourir à des mesures qui, elles aussi, violent la vie, comme la peine capitale » a indiqué le Cardinal. « Par la prière, le discernement et l’action, nous espérons être un peuple qui promeut une culture de la vie » a-t-il remarqué. Fri, 19 May 2017 13:16:09 +0200VATICAN - Rencontre du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples avec les prêtres et les religieux de l’Archidiocèse de Malabohttp://fides.org/fr/news/62315-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_pretres_et_les_religieux_de_l_Archidiocese_de_Malabohttp://fides.org/fr/news/62315-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_pretres_et_les_religieux_de_l_Archidiocese_de_MalaboMalabo – « Je suis content d’être dans ce beau pays, terre d’une Eglise jeune et prometteuse, pour une deuxième visite pastorale… J’ai choisi de débuter mon séjour par cette rencontre afin d’entrer en contact avec l’Eglise locale par le biais de ses agents pastoraux. Vous êtes les principaux protagonistes de la vie de l’Eglise et de sa mission en Guinée équatoriale ». C’est en ces termes que s’est exprimé S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en rencontrant ce matin les prêtres, les religieux et les religieuses de l’Archidiocèse de Malabo, premier acte de sa visite pastorale en Guinée équatoriale .<br />Le Cardinal a mis en évidence les aspects encourageants de la situation ecclésiale locale – dynamisme et croissance de la foi, intérêt renouvelé pour l’Evangile et la mission – fruit de l’action des prêtres et des religieux, sans pour autant garder le silence sur un certain nombre de problèmes, tels qu’une vie spirituelle médiocre du clergé, les divisions, les rancoeurs et le carriérisme présent chez les prêtres et les consacrés. « En tant que prêtres et religieux, responsables de l’Eglise locale – a rappelé le Cardinal – vous êtes appelés à être « le sel et la lumière » au sein de cette société, en suivant l’exemple de Jésus Bon Pasteur. Vous devez vivre fidèlement et avec joie votre identité sacerdotale et religieuse ».<br />Par la suite, le Préfet du Dicastère missionnaire a réaffirmé que « l’Eglise, par sa nature, est missionnaire. Pour ce motif, l’évangélisation constitue une priorité », soulignant que l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium « devrait constituer la référence pour l’Eglise à Malabo et dans toute la Guinée équatoriale, appelée dans le même temps à un chemin de conversion et à un fort engagement en faveur de l’évangélisation ».<br />« Il faut annoncer le Christ, aller jusque dans les périphéries » a exhorté le Cardinal en soulignant en particulier la valeur du témoignage et trois aspects lui étant liés : la vie spirituelle, morale et pastorale. « La vie spirituelle du prêtre et du religieux doit être animée et guidée par l’Esprit de Dieu qui nous conduit à la sainteté, perfectionnée par la charité » ; « le prêtre et les religieux accueilleront le célibat comme une décision libre et pleine d’amour devant être continuellement renouvelée, en étant conscients de la faiblesse de leur propre condition humaine » ; « pour dédier toute leur vie et toutes leurs forces au service de l’Eglise, nous avons besoin de la charité pastorale de Jésus qui a donné Sa vie pour Son troupeau. Nous devons imiter Jésus dans Son don de Soi et dans Son service ». Le Préfet du Dicastère missionnaire a enfin remercié les prêtres et les religieux « pour le zèle accordé à l’évangélisation », les encourageant en disant : « Allons de l’avant, animés par l’amour commun pour le Seigneur et la Sainte Mère Eglise ».<br />Au terme de la rencontre, le Cardinal Filoni a célébré la Messe pour les prêtres, les religieux et les religieuses en la Cathédrale Sainte Isabelle de Malabo. « Amour et don de soi sont deux termes qui émergent des lectures de ce jour, lesquelles proposent un enseignement précieux et utile sur la manière dont se comporter et se rapporter au sein de la communauté ecclésiale, sacerdotale et religieuse » a-t-il mis en évidence dans son homélie, avant de rappeler que « la vocation chrétienne, sacerdotale et religieuse constitue un don gratuit de Dieu. Ce choix n’est fait ni pour des mérites ni pour des conditions sociales ou culturelles de haut niveau. Elle fait partie du mystère même de Dieu, riche en miséricorde et plein d’amour. Ainsi, doit-elle être comprise et vécue avec une vraie foi et une charité active ».<br />Dans le cadre de la vie communautaire, « ceux qui cherchent leur bonheur vivent dans l’égoïsme et s’éloignent de l’amour. Ceux, en revanche, qui désirent vivre dans l’amour doivent renoncer à leur bonheur propre et s’ouvrir aux autres ». Le Cardinal a poursuivi : « Contre les divisions qui peuvent exister dans vos communautés, contre les rivalités, l’exclusion et le rejet de l’autre à cause de diversités ethniques, de classes, de religion ou d’opinion, je vous exhorte à accueillir le message d’amour de Jésus, qui embrasse, Se donne et pardonne ».<br />Le Cardinal Filoni a conclu son homélie en recommandant d’imiter le Saint Curé d’Ars « qui éduquait ses paroissiens surtout au travers du témoignage de sa vie. Son cœur était profondément enraciné dans l’amour de Dieu et de ses frères ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/1.INCONTRO_Malabo_Discorso_ai_Sacerdoti_SPA.docx http://www.fides.org/es/attachments/view/file/2.OMELIA_Malabo_Clero_e_Religiosi_SPA.docx">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en espagnol) Texte intégral de l’homélie du Cardinal Filoni (en espagnol)</a>Fri, 19 May 2017 12:57:47 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Vers une intervention extérieure pour résoudre la crise ?http://fides.org/fr/news/62313-AFRIQUE_RD_CONGO_Vers_une_intervention_exterieure_pour_resoudre_la_crisehttp://fides.org/fr/news/62313-AFRIQUE_RD_CONGO_Vers_une_intervention_exterieure_pour_resoudre_la_criseKinshasa – Une réunion du groupe de contact sur les Grands Lacs dédiée aux crises en République démocratique du Congo et au Burundi s’est tenue le 15 mai à Washington en présence de représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Allemagne, de la Belgique, des Pays-Bas, de la Suède, du Danemark et de différentes organisations internationales mais en l’absence de ceux des deux Etats en question, le seul Etat africain admis étant l’Angola.<br />Face à la non exécution des Accords de la Saint Sylvestre et à la fragmentation de l’opposition au Président Joseph Kabila, il existe un risque concret que des acteurs extérieurs interviennent dans la crise congolaise. « Seules les deux puissances régionales, le Rwanda et l’Angola, peuvent sonner la fin de la récréation en RDC » a indiqué en guise de commentaire le journaliste camerounais Louis Keumayou. La réunion du 15 mai, qui a vu la participation du gouvernement britannique, pourrait avoir constitué un pas dans cette direction.<br />Face à l’impasse politique, la situation de la sécurité en RDC tend à empirer. Ce ne sont désormais plus seulement les zones périphériques à être menacées par la présence de bandes armées. En effet, le 17 mai, la capitale elle-même, Kinshasa, a été le théâtre d’un assaut spectaculaire mené contre la prison centrale de Makala, assaut qui a permis l’évasion de 4.000 détenus dont Ne Muanda Nsemi, responsable de la secte Bundu dia Kongo. Les autorités accusent cette dernière d’être responsable de l’attaque contre la prison mais les responsables de la secte se proclament étrangers à cette affaire. <br />Fri, 19 May 2017 12:20:40 +0200ASIE/INDE - La Caritas et la lutte contre la plaie du travail des mineurshttp://fides.org/fr/news/62312-ASIE_INDE_La_Caritas_et_la_lutte_contre_la_plaie_du_travail_des_mineurshttp://fides.org/fr/news/62312-ASIE_INDE_La_Caritas_et_la_lutte_contre_la_plaie_du_travail_des_mineursNew Delhi – La Caritas Inde multiplie ses initiatives pour lutter contre la plaie représentée dans le pays par le travail des mineurs. Selon des données tirées du recensement de 2011, le nombre total d’enfants de 5 à 14 ans qui travaillent est de 4,3 millions dans le pays, ce qui correspond cependant à une réduction de leur nombre de plus de 12 millions par rapport au recensement de 2001. Un rapport de l’UNICEF de cette année affirme que, sur l’ensemble des enfants qui travaillent, 15% appartenaient à la tranche d’âge des 5 à 9 ans en 2001 contre 25% en 2011. Selon la Caritas Inde, le problème des enfants qui travaillent et ne sont pas scolarisés « constitue encore un problème critique dont un pays tel que l’Inde devrait avoir honte ».<br />En Inde, le phénomène du travail des mineurs concerne des secteurs non structurés, tant en zone rurale qu’urbaine. Ainsi que l’a appris Fides, la Caritas Inde soutient un programme dans le district de Darjeeling, au sein de l’Etat du Bengale occidental, lequel entend parvenir à l’éradication totale du phénomène.<br />« En cas de succès, pour la première fois en Inde, l’engagement conjoint du gouvernement et de la société civile atteindra cet objectif. Le projet pourrait sauver au moins 45 enfants au travail également grâce à la collaboration des conseils locaux qui gouvernent les villages » explique à Fides le responsable du Programme de la Caritas Inde, Anthony Chettri. « Chaque enfant travailleur, s’il est sauvé et soigné, peut exceller dans la vie. La Caritas Inde estime que, en tant que nation, nous devons garantir l’enfance en vue d’un avenir meilleur pour notre pays » déclare Anthony Chettri.<br />L’Eglise en Inde, dans ses différents articulations telles que les Diocèses et les Congrégations religieuses, se prodigue grandement afin d’affronter le problème du travail des mineurs, en particulier en termes de sauvetage et de réhabilitation des jeunes travailleurs.<br />L’Inde compte un nombre de jeunes travailleurs parmi les plus élevés du monde. Dans l’Etat d’Andhra Pradesh, note la Caritas, vivent quelques 400.000 enfants travailleurs, principalement des jeunes de 7 à 14 ans, qui travaillent de 14 à 16 heures par jour dans la production du coton. Au sein du district de Bellary, dans l’Etat du Karnataka, dans les zones urbaines, existe une forte présence des enfants dans le secteur du textile. Un phénomène en hausse consiste dans l’usage des enfants comme domestiques dans les villes. L’entrée de sociétés multinationales dans le secteur industriel a provoqué la diffusion du travail des mineurs et les lois ayant pour but de protéger les enfants sont inefficaces ou non correctement appliquées. Les conditions dans lesquelles travaillent les enfants – souvent sans être nourris et en échange de salaires très bas – se rapprochent de l’esclavage. Il existe par ailleurs des cas d’abus physiques, sexuels et émotifs pour ce qui est des domestiques.<br />Pauvreté et manque de système de sécurité sociale – observe la Caritas – constituent les principales causes du travail des mineurs. Selon le Centre pour les droits des enfants, la majeure partie des enfants travailleurs appartient aux plus basses castes et à des familles pauvres. Le phénomène est donc étroitement lié aux politiques de développement social et économique du gouvernement indien. <br />Fri, 19 May 2017 12:08:47 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Exhortation pastorale de la Conférence épiscopale publiée au terme de l’Assemblée plénière extraordinairehttp://fides.org/fr/news/62311-AMERIQUE_VENEZUELA_Exhortation_pastorale_de_la_Conference_episcopale_publiee_au_terme_de_l_Assemblee_pleniere_extraordinairehttp://fides.org/fr/news/62311-AMERIQUE_VENEZUELA_Exhortation_pastorale_de_la_Conference_episcopale_publiee_au_terme_de_l_Assemblee_pleniere_extraordinaireCaracas – La Conférence épiscopale du Venezuela a publié hier une Exhortation pastorale en tant que conclusion de son Assemblée extraordinaire plénière qui s’est tenue du 16 au 18 mai . S’agissant de l’Assemblée constituante, les Evêques affirment : « Après avoir écouté de nombreux membres du peuple, nous estimons que la requête de cette Constituante n’est pas nécessaire et qu’elle est dangereuse pour la démocratie vénézuélienne, pour le développement humain et intégral et pour la paix sociale ».<br />L’Exhortation, parvenue à Fides, signale certains aspects de la situation que connaît actuellement le peuple vénézuélien : faim, violence, manque de respect des droits fondamentaux, désespoir. « Mais face à cela, se présentent des défis – poursuit le texte : engagement en faveur de la paix, dénonciation prophétique, solidarité et prière ».<br />Avec cette Exhortation, la CEV a également rendu publique la lettre envoyée à Elias Jaua Milano, Président de la Commission préparatoire de l’Assemblée nationale constituante, voulue par le Président Nicolas Maduro : « La nécessité est de porter à terme la Constitution et non pas de la réformer » peut-on lire dans la missive portant la signature de S.Exc. Mgr Diego Padrón, Archevêque de Cumana et Président de la CEV.<br />Le Comité permanent de la CEV se déclare disposé à recevoir Elias Jaua Milano le 19 mai afin d’approfondir et de discuter les raisons de cette décision de l’Episcopat. Cette rencontre, écrivent les Evêques, constituera une occasion pour exposer les motifs de notre position et en outre « permettra d’exprimer notre préoccupation s’agissant des graves problèmes que connaît aujourd’hui notre pays et des douloureuses conséquences de tristesse, de souffrance et de mort provoquées dans la vie concrète du peuple vénézuélien ».<br />Le 9 mai, Elias Jaua Milano avait affirmé avoir envoyé une lettre à la Conférence épiscopale dans laquelle il demandait à être reçu pour exposer la portée de l’initiative de la Constituante après la décision de la CEV de ne pas participer à la réunion de la Commission en compagnie des groupes religieux. <br />Fri, 19 May 2017 11:26:59 +0200AMERIQUE/ARGENTINE - Près de 6 millions d’enfants et d’adolescents vivant en conditions de pauvretéhttp://fides.org/fr/news/62310-AMERIQUE_ARGENTINE_Pres_de_6_millions_d_enfants_et_d_adolescents_vivant_en_conditions_de_pauvretehttp://fides.org/fr/news/62310-AMERIQUE_ARGENTINE_Pres_de_6_millions_d_enfants_et_d_adolescents_vivant_en_conditions_de_pauvreteBuenos Aires – La crise argentine continue à frapper de manière dramatique en particulier les enfants. D’une étude réalisée par le Centre de recherche participative en Politique économique et sociale , il ressort que la moitié des enfants et des adolescents du pays vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le CIPPES a déclaré que 46% des enfants de 0 à 17 ans souffrent de cette situation. Au total, il s’agit de près de 7 des 13,5 millions d’enfants et adolescents du pays. En outre 10,07% des mineurs vivant en Argentine se trouvent dans l’indigence. <br />Fri, 19 May 2017 10:18:56 +0200