Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAMERIQUE/MEXIQUE - 5,7 millions de personnes handicapées dans l’attente de politiques visant à éliminer les obstacles et les préjudiceshttp://fides.org/fr/news/38236-AMERIQUE_MEXIQUE_5_7_millions_de_personnes_handicapees_dans_l_attente_de_politiques_visant_a_eliminer_les_obstacles_et_les_prejudiceshttp://fides.org/fr/news/38236-AMERIQUE_MEXIQUE_5_7_millions_de_personnes_handicapees_dans_l_attente_de_politiques_visant_a_eliminer_les_obstacles_et_les_prejudicesMexico – La Commission nationale des Droits fondamentaux affirme qu’il est nécessaire de promouvoir des politiques publiques destinées à éliminer les obstacles et les limitations que la société impose aux personnes handicapées et qui entravent l’égalité des chances. Selon les informations provenant du National Institute of Statistics and Geography, 5,7 millions de personnes handicapées vivent au Mexique, où elles représentent 5,1% de la population. D’autres estimations indiquent que ce nombre pourrait même être le double. Au cours du premier semestre de l’année, la Commission nationale a réalisé 89 interventions pour la promotion de leurs droits fondamentaux dans 10 Etats du pays comptant plus de 10.214 handicapés. Dans ce cadre, aux fonctionnaires, associations civiques, enseignants et élèves, ont été distribués 55.308 documents d’information. En outre, la Commission promeut l’unification des critères en vue de la fourniture de biens, services, structures, programmes et activités destinés aux personnes handicapées. Elle lutte pour que la Convention sur les droits des personnes handicapées soit appliquée et cherche, avec d’autres institutions ou ONG, à mettre en place des programmes et des services d’orientation au profit des ces citoyens. Elle promeut l’élimination des barrières architecturales, la construction d’accès adaptés dans les édifices gouvernementaux et dans les moyens de transport, d’information et de communication. Enfin, on notera que 2% des employés de ses services sont eux-mêmes handicapés. Sat, 02 Aug 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - 15 enfants indigènes colombiens morts à cause du manque d’eau potable et de denrées alimentaireshttp://fides.org/fr/news/38235-AMERIQUE_COLOMBIE_15_enfants_indigenes_colombiens_morts_a_cause_du_manque_d_eau_potable_et_de_denrees_alimentaireshttp://fides.org/fr/news/38235-AMERIQUE_COLOMBIE_15_enfants_indigenes_colombiens_morts_a_cause_du_manque_d_eau_potable_et_de_denrees_alimentairesBogotá – Cette année, dans le seul département colombien de La Guajira, sis dans le nord du pays, 15 enfants appartenant aux communautés indigènes sont morts suite à des maladies causées par le manque d’eau potable et de denrées alimentaires. Pour ces mêmes motifs, dans ce district semi-aride situé à la frontière avec le Venezuela, l’un des plus gravement touchés par la sécheresse sur la côte atlantique de la Colombie, 23 enfants sont morts au cours de l’année dernière, le gouvernement national ayant réclamé une intervention humanitaire immédiate. En outre, dans les villages indigènes des communes d’Uribia, de Manaure et de Riohacha, capitale régionale, a été enregistré un grand nombre d’enfants dénutris. A Uribia, ce nombre est de 17.000, à Manaure il atteint même les 18.000 alors qu’il n’est « que » de 2.000 à Riohacha. Dans certaines zones de ces communes, les réservoirs d’eau sont vides et les habitants sont contraints à la tirer de puits artésiens privés des plus élémentaires conditions hygiéniques. Sécheresse et dénutrition frappent également les animaux et, selon des données officielles, au cours de ces trois derniers mois, 7.000 têtes de bétail sont mortes à La Guajira, sachant que l’on estime que le même sort est échu à 10% des moutons, typiques de cette région. Sat, 02 Aug 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/CHILI - 12.255 personnes vivant sans domicile fixe à cause de problèmes de nature personnelle et socialehttp://fides.org/fr/news/38234-AMERIQUE_CHILI_12_255_personnes_vivant_sans_domicile_fixe_a_cause_de_problemes_de_nature_personnelle_et_socialehttp://fides.org/fr/news/38234-AMERIQUE_CHILI_12_255_personnes_vivant_sans_domicile_fixe_a_cause_de_problemes_de_nature_personnelle_et_socialeSantiago – Du II° Recensement national des personnes sans domicile fixe du Ministère du Développement social , il ressort qu’environ 12.255 personnes vivent dans les rues du Chili. De ces indigents, 10.185 sont des hommes soit 84% du total et 2.070 des femmes. En moyenne, ils vivent dans ces conditions depuis 5,8 ans. Dans un pays qui compte une population de plus de 17 millions d’habitants, ils représentent donc moins de 1% de celle-ci. Selon un certain nombre d’experts, les situations suite auxquelles ces personnes en arrivent à vivre dans les rues sont de nature personnelle et sociale. Dans le premier cas, les sujets traversent une crise déclenchée par des difficultés dans leur milieu familial, par l’usage de drogue ou l’abus d’alcool, par la perte d’un être cher ou des problèmes de santé. Dans le second, ces personnes se retrouvent à la rue lorsque le soutien de l’Etat vient à manquer dans les moments de crise. Selon le rapport, 68,3% des personnes indigentes ont perdu leur travail. La majeure partie a travaillé tant périodiquement qu’à temps plein et certains pourraient même ne pas vivre dans des conditions d’extrême pauvreté ou peuvent dans tous les cas franchir à nouveau le seuil de pauvreté matérielle qu’il connaissent. Ils dorment dans la rue ou dans des refuges précaires. Peu nombreux sont ceux qui fréquentent les hôtels. En outre, ils disposent en moyenne d’un faible niveau d’instruction. Seuls 5,2% d’entre eux ont fréquenté l’université, 16,9% le collège et 14,5% l’école primaire. Sat, 02 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Pour le Patriarche latin de Jérusalem, la trêve est inutile si Gaza demeure une terre désespéréehttp://fides.org/fr/news/38233-ASIE_TERRE_SAINTE_Pour_le_Patriarche_latin_de_Jerusalem_la_treve_est_inutile_si_Gaza_demeure_une_terre_desespereehttp://fides.org/fr/news/38233-ASIE_TERRE_SAINTE_Pour_le_Patriarche_latin_de_Jerusalem_la_treve_est_inutile_si_Gaza_demeure_une_terre_desespereeJérusalem – « La trêve qui vient de débuter est une bonne chose mais elle ne servira pas si les conditions de Gaza demeurent celles d’une terre désespérée en état de siège, où peuvent grandir seulement la peur et la frustration qui alimentent la haine. Il semble presque que l’on veuille faire de Gaza une fabrique de désespérés, destinés à se transformer facilement en extrémistes prêts à tout ». C’est ainsi que le Patriarche de Jérusalem des latins, S.B. Fouad Twal, souligne, dans un entretien accordé à l’Agence Fides, la fragilité de l’accord et invite à réfléchir sur la faible efficacité à long terme de la suspension temporaire des actions à propos de laquelle Israël et le Hamas ont trouvé un accord. Selon le Patriarche, il faut évacuer les conditions structurelles qui alimentent la haine aveugle, à commencer par l’embargo. « Les tunnels construits à Gaza – fait remarquer le Patriarche – constituent à leur manière un produit de l’embargo. Si l’on mettait fin à ce siège, si les routes étaient ouvertes et que la liberté de mouvement des personnes et des biens était assurée, si la pêche en mer était librement autorisée devant Gaza, alors tout pourrait avoir lieu au grand jour et personne n’aurait plus besoin de creuser des tunnels pour passer sous terre ».<br />Selon le Patriarche latin de Jérusalem, la volonté perverse et aveugle d’anéantir l’ennemi transforme actuellement la population civile de Gaza en victime sacrificielle. « Il suffit de regarder les noms des victimes : 70% du total – fait remarquer le Patriarche – sont des femmes et des enfants. Et il est significatif également que, parmi les nombreux tunnels, le Hamas n’ait pas pensé à construire des refuges souterrains pour la population ».<br />A propos des réactions internationales, le Patriarche envoie un message significatif également à ceux qui continuent à exprimer des attestations verbales de solidarité vis-à-vis des chrétiens et des peuples souffrants du Moyen-Orient : « De nombreuses lettres arrivent en provenance de nombreux amis qui vivent dans d’autres pays et continents. Nous les en remercions mais peut-être est-ce trop de compassion et pas assez d’aide concrète. Je suis allé rendre visite aux blessés sortis de Gaza accueillis à l’hôpital français et j’ai été impressionné. Leurs familles également ont besoin de tout. Nous faisons ce que nous pouvons avec la Caritas et les ressources du Patriarcat mais nous voyons arriver de l’étranger peu de soutien concret et efficace. Les messages et les déclarations mis sur Internet pour dire « nous sommes avec vous » ne suffisent pas. Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Appel du Président de la Conférence épiscopale en faveur d’un arrêt de la violence et de la poursuite du dialogue de paixhttp://fides.org/fr/news/38232-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_d_un_arret_de_la_violence_et_de_la_poursuite_du_dialogue_de_paixhttp://fides.org/fr/news/38232-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_d_un_arret_de_la_violence_et_de_la_poursuite_du_dialogue_de_paixBogotá – « L’escalade de la violence doit s’arrêter » : tel est l’appel lancé par le Président de la Conférence épiscopale de Colombie , S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga. L’Evêque a indiqué que l’Eglise condamne l’escalade de la violence constatée dans le pays au cours de ces dernières semaines et a réaffirmé que ce scénario « ne devrait pas se traduire par un arrêt des négociations de paix qui se déroulent à La Havane ».<br />La note envoyée à Fides par la CEC indique que Mgr Castro Quiroga a reconnu qu’il s’agit « d’un défi difficile pour l’Etat » en ce que les forces armées devraient faire face aux attaques sans compromettre le processus de paix.<br />Au cours des deux dernières semaines, ont eu lieu des attentats perpétrés par les FARC et par l’ELN contre des infrastructures de l’Etat, telles que transports, aqueducs et pylônes du réseau de distribution électrique. Le Président Santos a lancé un avertissement, évoquant une « situation à la limite du tolérable », qui pourrait bloquer le dialogue de paix. La communauté nationale condamne la violence notamment parce que le dernier attentat en date – qui a eu lieu hier soir à Cauca – a causé la mort d’une fillette de deux ans et de nombreux dommages matériels. Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Prière et jeûne pour la paix à Gaza et dans l’ensemble du Moyen-Orienthttp://fides.org/fr/news/38231-ASIE_TERRE_SAINTE_Priere_et_jeune_pour_la_paix_a_Gaza_et_dans_l_ensemble_du_Moyen_Orienthttp://fides.org/fr/news/38231-ASIE_TERRE_SAINTE_Priere_et_jeune_pour_la_paix_a_Gaza_et_dans_l_ensemble_du_Moyen_OrientJérusalem – Simultanément à l’accord de paix entre Israël et le Hamas en faveur d’une trêve qui devrait garantir la suspension des actions militaires au cours des trois prochains jours, se multiplient dans toutes les communautés chrétiennes locales les annonces de liturgies, de prières et de jeûnes devant avoir lieu ces prochains jours pour demander à Dieu Tout-Puissant le don de la paix. Aujourd’hui, vendredi 1er août, au soir, en la Paroisse Saint Jacques de Beit Hanina, une Messe pour la paix et pour la fin de la guerre sera célébrée par S.Exc. Mgr William Shomali, Vicaire patriarcal du Patriarcat latin de Jérusalem. Dans l’après-midi de ce jour, comme tous les vendredis, le Père Mario Cornioli, prêtre exerçant son ministère à Beit Jala, célébrera la Messe sous les oliviers de la Vallée de Cremisan puis récitera le chapelet avec les fidèles devant le mur de séparation construit par les autorités israéliennes. Dans la journée du 30 juillet, S.Exc. Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem, avait déjà célébré une Messe pour la paix en l’église Notre-Dame de Nazareth de Sweifieh. « Ce soir, nous sommes ici – a déclaré l’Archevêque au début de son homélie – pour prier pour Gaza, pour la Palestine, pour l’Irak, pour la Syrie, pour l’Egypte et pour la Libye. Prions chaque jour, ayons confiance dans le fait que Notre Père qui est aux cieux entend notre voix et voit tout ce qui se passe ». Entre temps, en Egypte, le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, a invité les coptes à adhérer à un jeûne de 15 jours, du 7 au 22 août, afin d’invoquer la fin des souffrances de la population de Gaza. De leur côté, les Eglises catholiques en Egypte ont déjà débuté un jeûne qui durera jusqu’à la Solennité de l’Assomption, le 15 août prochain, afin de demander à la Très Sainte Vierge Marie, d’intercéder en faveur des populations souffrantes du Moyen-Orient, à commencer par celle de l’Egypte. Pour sa part, la Fondation de droit pontifical Aide à l’Eglise en Détresse, en accord avec le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, a invité « tous les hommes de bonne volonté » à s’unir à la journée mondiale de prière pour la paix en Irak, convoquée pour le 6 août prochain, à l’occasion de la Fête de la Transfiguration. Le Patriarche chaldéen a également rédigé et diffusé une prière que tous les participants à l’initiative, où qu’ils se trouvent, pourront réciter le 6 août à midi, avec l’Angelus : « La fête de la Transfiguration – écrit le Patriarche dans une courte introduction à l’initiative – est une fête de la métamorphose des cœurs et de l’esprit dans la rencontre avec la lumière de l’amour de Dieu pour l’humanité. Puisse la lumière du Thabor, grâce à notre proximité, emplir de réconfort et d’espoir les cœurs de tous ceux qui souffrent. Puisse le message du Thabor, par nos prières, inciter les dirigeants du pays à sacrifier leurs intérêts personnels à l’intérêt général ». Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/VIETNAM - Pour le rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté religieuse, il existe de « graves violations de la liberté de religion »http://fides.org/fr/news/38230-ASIE_VIETNAM_Pour_le_rapporteur_special_de_l_ONU_sur_la_liberte_religieuse_il_existe_de_graves_violations_de_la_liberte_de_religionhttp://fides.org/fr/news/38230-ASIE_VIETNAM_Pour_le_rapporteur_special_de_l_ONU_sur_la_liberte_religieuse_il_existe_de_graves_violations_de_la_liberte_de_religionHanoi – « De graves violations de la liberté de religion ou de credo sont une réalité au Vietnam » : c’est ce qu’a déclaré Heiner Bielefeldt, rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté religieuse, au terme de sa visite officielle au Vietnam, qui s’achèvera le 1er août, visite au cours de laquelle il a rencontré des fonctionnaires du gouvernement et des autorités locales ainsi que les représentants des communautés religieuses. Comme cela a été indiqué à Fides par l’ONG Christian Solidarity Worldwide , qui a suivi la visite, au cours des rencontres programmées dans les provinces de An Giang, Gia Lai et Kon Tum, certains témoins, représentants et activistes qui entendaient rencontrer le rapporteur spécial de l’ONU « ont été intimidés, molestés ou bloqués par la police ». Dans les trois provinces en question, des violations de la liberté religieuse ont été enregistrées au cours de ces dernières années, y compris des attaques visant des fidèles catholiques et protestants à Kon Tum au cours des années 2012 et 2013.<br />Au terme de sa visite, Heiner Bielefeldt a fait référence « à l’attitude généralement méprisante, négative envers les droits des minorités et des individus qui pratiquent la religion en dehors des canaux institutionnels », aux « limitations en matière de droits fondamentaux » ainsi qu’aux « formulations vagues concernant les abus des libertés démocratiques à l’intérieur du code pénal ». Tout en reconnaissant les progrès accomplis, le rapporteur spécial a remarqué que « de graves violations ont encore lieu actuellement ». Heiner Bielefeldt présentera un document contenant ses conclusions et ses recommandations au Conseil de l’ONU pour les droits fondamentaux en 2015. CSW, qui partage les préoccupations exprimées par le rapporteur spécial, demande au gouvernement vietnamien d’assurer qu’aucun des témoins qui a parlé avec Heiner Bielefeldt ne soit pénalisé après le départ de ce dernier. Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200OCEANIE/AUSTRALIE - 49% des mères et des femmes enceintes discriminées sur leur lieu de travailhttp://fides.org/fr/news/38229-OCEANIE_AUSTRALIE_49_des_meres_et_des_femmes_enceintes_discriminees_sur_leur_lieu_de_travailhttp://fides.org/fr/news/38229-OCEANIE_AUSTRALIE_49_des_meres_et_des_femmes_enceintes_discriminees_sur_leur_lieu_de_travailSidney – Selon un récent rapport de la Commission des Droits fondamentaux, 49% des mères en Australie subissent des discriminations sur le lieu de travail au cours de la grossesse, lorsqu’elles sont en maternité ou quand elles reprennent le travail. Ce qui a pour conséquence que 84% des intéressées souffrent de stress mental ou physique outre à faire l’objet de dommages économiques et en termes de carrière. La discrimination touche autant les jeunes travailleuses que les femmes exerçant une profession libérale. Dans le cadre de son étude, la Commission a examiné des centaines de parents, d’employeurs et de groupes d’entreprises et a trouvé de nombreux cas de négation du congé de maternité, d’annulation de contrats, d’obstacles mis à la carrière, de rétrocessions et de démissions liées à la maternité. Du rapport, il ressort également que 27% des hommes ayant bénéficié d’un congé de paternité d’un mois ou moins encore ont également subi des discriminations sur leur lieu de travail. Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Pardon d’Assise dédié à la paix au Moyen-Orienthttp://fides.org/fr/news/38228-ASIE_TERRE_SAINTE_Pardon_d_Assise_dedie_a_la_paix_au_Moyen_Orienthttp://fides.org/fr/news/38228-ASIE_TERRE_SAINTE_Pardon_d_Assise_dedie_a_la_paix_au_Moyen_OrientAssise – Le Pardon d’Assise, fêté le 2 août à la Portioncule , sera dédié cette année à la paix au Moyen-Orient et en particulier en Terre Sainte et à Gaza. Au cours de la journée, les fidèles peuvent obtenir l’indulgence plénière, suivant une tradition remontant à Saint François d’Assise et qui se poursuit depuis sept siècles en présence de milliers de pèlerins. Comme cela a été indiqué à l’Agence Fides, cette année, la Journée aura une intention de prière particulière : la fin de la guerre et des hostilités en Terre Sainte, comme l’a communiqué l’Evêque d’Assise-Nocera Umbra-Gualdo Tadino, S.Exc. Mgr Domenico Sorrentino.<br />L’Evêque, qui présidera la Messe du 2 août dans la Basilique, souligne dans une note envoyée à Fides : « La visite du Pape François en Terre Sainte et surtout le moment de prière qu’il a partagé au Vatican avec Shimon Peres et Abu Mazen ont suscité beaucoup d’espoirs. La désillusion ne pouvait être que plus grande après l’explosion du conflit à Gaza, qui, une fois encore, a porté son lot de morts et de ruines ». L’Evêque se demande : « La prière a-t-elle, elle aussi, été vaincue ? En 1986, le Saint Pape Jean Paul II inaugura l’esprit d’Assise, justement en tant que prière pour la paix. Une rencontre de prière de laquelle s’élevait la voix des différentes religions du monde, bien que de manière distincte, pour crier que Dieu rime avec la paix et non avec la guerre. Le 27 octobre prochain, nous relèverons ce défi au travers d’une rencontre intitulée « l’initiative du Pape François pour la paix en Israël : quel avenir ? ». A l’occasion de la fête du Pardon – ajoute Mgr Sorrentino – nous désirons prier pour une paix juste et durable en Terre Sainte. L’invitation à prier est également une invitation à la conversion. Là où la raison est aveuglée et où les sentiments sont exacerbés, seul l’Esprit de Dieu peut entrer. L’esprit d’Assise demeure plus vivant que jamais– conclut Mgr Sorrentino – et nous voulons l’invoquer en faveur de la Terre Sainte à l’occasion du Pardon de la Portioncule ». Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Enfants malnutris en danger à cause des conditions sanitaires très précaires dans tout le payshttp://fides.org/fr/news/38222-ASIE_INDE_Enfants_malnutris_en_danger_a_cause_des_conditions_sanitaires_tres_precaires_dans_tout_le_payshttp://fides.org/fr/news/38222-ASIE_INDE_Enfants_malnutris_en_danger_a_cause_des_conditions_sanitaires_tres_precaires_dans_tout_le_paysNew Delhi – Les enfants qui vivent dans des zones malsaines, dans des conditions hygiéniques et sanitaires très précaires, en particulier dans les lieux où est enregistré un fort taux de population utilisant des espaces en plein air pour répondre à ses besoins physiologiques, tombent facilement malades et leurs corps ne sont pas en mesure d’assimiler les aliments nutritifs en l’absence desquels leur croissance s’arrêtera et ils ne réussiront pas à atteindre un poids adéquat. De manière surprenante, un enfant ayant grandi en Inde a beaucoup plus de probabilités d’être malnutri qu’un enfant de l’un des pays les plus pauvres de la planète comme la République démocratique du Congo, le Zimbabwe ou la Somalie. Le rachitisme touche 65 millions d’enfants indiens de moins de 5 ans dont 1/3 appartiennent aux familles les plus riches du pays. Selon les données du RICE Institute, la majeure partie des personnes ne fait pas usage de latrines, en particulier en Inde. La faible disponibilité de toilettes dans le pays comporte également d’énormes risques pour les jeunes filles qui risquent d’être violées parce que contraintes à utiliser des toilettes en plein air. Une augmentation du nombre des services hygiéniques aiderait. Toutefois, selon une autre recherche conduite sur près de 23.000 indiens du nord du sous-continent, il ressort que même parmi ceux qui disposent de toilettes fonctionnantes, plus de 40% ont déclaré qu’au moins un membre de la famille préfère les espaces en plein air. Des campagnes publiques dans les écoles et les moyens de communication sont nécessaires afin d’expliquer les bienfaits pour la santé et pour l’économie dérivant de l’utilisation des toilettes et d’une meilleure hygiène. Les chercheurs ont constaté que seulement un quart des familles rurales a compris que se laver les mains aide à prévenir la diarrhée. Fri, 01 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/SYRIE - Trois morts dans la chute d’un missile dans les environs de l’église arméno-catholique d’Alephttp://fides.org/fr/news/38227-ASIE_SYRIE_Trois_morts_dans_la_chute_d_un_missile_dans_les_environs_de_l_eglise_armeno_catholique_d_Alephttp://fides.org/fr/news/38227-ASIE_SYRIE_Trois_morts_dans_la_chute_d_un_missile_dans_les_environs_de_l_eglise_armeno_catholique_d_AlepAlep – Dans l’après-midi d’hier, un missile lancé depuis les zones d’Alep contrôlées par les rebelles est tombé dans les environs de la Paroisse arméno-catholique de la Très Sainte Trinité, sise dans le quartier al-Meydan, provoquant la mort de trois adultes – deux femmes et un homme. Le missile a endommagé le mur d’enceinte, une terrasse du presbytère et a brisé des vitraux de l’église, provoquant des dommages également à un autel où se trouve une statue de la Très Sainte Vierge Marie provenant de Marash, ville symbole du Génocide arménien. « Il était 18.15 et, à ce moment-là – indique à l’Agence Fides le Père Joseph Bezouzou – nous célébrions la Messe quotidienne. Si le missile était tombé à la sortie de la Messe, il aurait provoqué un massacre. Remercions le Seigneur ! ». La Paroisse avait organisé pour la fin de cette semaine un rassemblement de jeunes, notamment dans le but d’alléger la tension terrible qui accompagne depuis des années la vie quotidienne de la jeunesse d’Alep. « Nous avons décidé de renvoyer le tout – explique à Fides le Père Bezouzou – parce que, après ce qui s’est passé, il n’est pas possible d’exposer les jeunes à de nouveaux risques. Mais Dimanche, après la Messe, nous planterons un olivier sur le lieu où est tombé le missile et nous apposerons sous la plante une inscription en arabe portant les mots « paix » et « Dieu est amour » : telle est notre unique réponse aux bombes et à la violence qui, depuis des années, tentent de dévaster nos vies ». Thu, 31 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Signaux de révolte contre le prétendu « Etat islamique » à Mossoul et nouveau démenti concernant la destruction d’églises de la part de l’Evêque chaldéen de la villehttp://fides.org/fr/news/38225-ASIE_IRAQ_Signaux_de_revolte_contre_le_pretendu_Etat_islamique_a_Mossoul_et_nouveau_dementi_concernant_la_destruction_d_eglises_de_la_part_de_l_Eveque_chaldeen_de_la_villehttp://fides.org/fr/news/38225-ASIE_IRAQ_Signaux_de_revolte_contre_le_pretendu_Etat_islamique_a_Mossoul_et_nouveau_dementi_concernant_la_destruction_d_eglises_de_la_part_de_l_Eveque_chaldeen_de_la_villeMossoul – Après la destruction de monuments historiques de la ville de Mossoul de la part des miliciens du prétendu « Etat islamique », a pris forme, au sein de la population de la deuxième ville de l’Irak, un premier mouvement local de résistance armée aux djihadistes ayant proclamé la création d’un califat dans les régions situées à cheval entre la Syrie et l’Irak. Selon des témoins locaux, au cours de la fin de semaine dernière, au moins 5 miliciens islamistes auraient ainsi été tués dans le cadre d’exécutions ciblées effectuées par des groupes de jeunes organisés en groupes armés de résistance – qu’il est convenu d’appeler Brigades Mossoul – afin de s’opposer au régime imposé à la ville par les islamistes. La réaction de rejet vis-à-vis des occupants aurait été provoquée en particulier par le spectacle de la tombe du Prophète Jonas, faite explosée par les miliciens du prétendu « Etat islamique » le 24 juillet dernier. Le même sort a été réservé à la Tombe de Set et les islamistes menacent de continuer les destructions des sites religieux qu’ils considèrent comme l’expression d’un culte idolâtre.<br />Pour le moment, l’Evêque chaldéen de Mossoul, S.Exc. Mgr Amel Shimon Nona, dément à nouveau les annonces alarmistes circulant sur Internet concernant une prétendue destruction généralisée des églises et lieux de culte chrétiens : « Certaines églises et des édifices appartenant aux églises et communautés chrétiennes ont été occupés – confirme à l’Agence Fides l’Evêque chaldéen – mais pour l’heure, il n’y a pas eu de destructions. Et l’idée que les souffrances et les problèmes des chrétiens d’Irak et du Moyen-Orient en ce moment si douloureux puissent servir de prétexte à des opérations alarmistes et de propagande, visant à l’évidence à atteindre d’autres buts, continue à me préoccuper ». Thu, 31 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Journée de la mémoire pour les victimes des massacres antichrétiens en Orissa le 25 aoûthttp://fides.org/fr/news/38224-ASIE_INDE_Journee_de_la_memoire_pour_les_victimes_des_massacres_antichretiens_en_Orissa_le_25_aouthttp://fides.org/fr/news/38224-ASIE_INDE_Journee_de_la_memoire_pour_les_victimes_des_massacres_antichretiens_en_Orissa_le_25_aoutNew Delhi – Le 25 août prochain, sera célébrée en Orissa une Journée de la mémoire spéciale pour commémorer les victimes des massacres antichrétiens de 2007 et 2008. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, la Journée verra l’organisation de différentes initiatives – veillées de prière et manifestations publiques – et entend sensibiliser la population à propos de l’absence de justice à l’encontre des survivants.<br />Le Forum de Solidarité nationale, coalition de différentes organisations, d’artistes, d’intellectuels, d’avocats et d’activistes des droits fondamentaux, communique que différentes actions et initiatives sur le thème de la justice sont prévues au cours de cette journée. Le Forum a diffusé un appel, envoyé à Fides, dans lequel il invite la société civile, en Inde et à l’étranger, à s’unir à la journée durant laquelle seront commémorées les victimes des pogroms opérés par des extrémistes hindous dans le district de Kandhamal. « Les adivasis et les dalits chrétiens ayant survécu attendent encore que la justice soit rendue alors que les coupables sont en liberté » remarque le communiqué, rappelant que « il semble toujours plus évident que la violence était complètement programmée et n’a pas été le résultat d’une action spontanée sur la base de l’identité religieuse ».<br />Le Forum rappelle la violation flagrante, à l’époque et aujourd’hui encore, « des droits des femmes, des enfants, des droits religieux, de ceux des indigènes et des dalits et des droits fondamentaux en général », soulevant des questions relatives « au rôle de la police, du système judiciaire, du gouvernement et des moyens de communication de masse » et au fait que « une telle tentative de génocide met en discussion les fondements mêmes de la démocratie indienne ».<br />« Il est frustrant et douloureux de constater que de nombreuses personnes ont été tuées et de nombreuses églises démolies, des femmes violées, des minorités religieuses contraintes à se convertir, des maisons incendiées et que même des orphelinats ont été détruits par l’organisation hindouiste radicale Sangh Parivar sachant que le gouvernement a presque facilité cette violence » remarque le texte. C’est pourquoi les auteurs du texte cherchent des adhésions à cette Journée dans l’ensemble de la nation. Thu, 31 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Plus important contrôle épidémiologique du virus chikungunyahttp://fides.org/fr/news/38223-AMERIQUE_MEXIQUE_Plus_important_controle_epidemiologique_du_virus_chikungunyahttp://fides.org/fr/news/38223-AMERIQUE_MEXIQUE_Plus_important_controle_epidemiologique_du_virus_chikungunyaMexico – Les autorités sanitaires locales ont décidé de renforcer le contrôle épidémiologique en vue de la localisation des cas de chikungunya et ont mis en place un microsite sur la page Internet du Secrétariat à la Santé comprenant des informations à cet égard, même si un seul cas importé de ce virus a été enregistré au Mexique. A compter du 1er août, sera disponible le site pour la formation du personnel médical de toutes les institutions des secteurs public et privé en ce qui concerne le contrôle immédiat des patients présentant un cadre clinique associé à la maladie et le traitement de cette dernière. Ces initiatives ont été prises suite aux accords signés au cours de la Réunion nationale sur le virus du chikungunya ayant eu lieu à Guadalajara au cours de laquelle les participants ont discuté sur la manière de renforcer les capacités du personnel opérationnel, d’harmoniser les critères et de définir les activités de promotion de la santé, de la vigilance épidémiologique, du diagnostique de laboratoire, des soins médicaux et du contrôle de l’insecte vecteur. Des données de l’Organisation panaméricaine de la Santé relatives au virus chikungunya indiquent qu’au 25 juillet 2014, sur le continent américain ont été confirmés 5.260 cas autochtones dans 29 pays, 643 cas importés en 26 nations et 26 décès. Les mesures de protection et d’automédication personnelle dans les maisons afin d’éviter le chikungunya sont les mêmes que pour la dengue : laver les conteneurs d’eau à utiliser, les couvrir et les changer afin d’éviter que les vecteurs déposent les œufs et éliminer les objets inutiles qui pourraient contenir de l’eau. Il est très important d’utiliser des barrières physiques comme les moustiquaires sur portes et fenêtres afin d’éviter le contact des vecteurs infectés avec les personnes. Thu, 31 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Appel des Evêques en faveur du « regroupement familial au profit des enfants immigrés »http://fides.org/fr/news/38226-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_des_Eveques_en_faveur_du_regroupement_familial_au_profit_des_enfants_immigreshttp://fides.org/fr/news/38226-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_des_Eveques_en_faveur_du_regroupement_familial_au_profit_des_enfants_immigresMexico – Il faut de toute urgence prendre en considération l’institut juridique du regroupement familial en faveur des enfants immigrés qui, en provenance d’Amérique centrale et d’Amérique du sud, passent la frontière des Etats-Unis à la recherche d’une vie meilleure et dont les parents résident déjà aux Etats-Unis : c’est ce qu’ont demandé les Evêques mexicains au cours de leur rencontre avec le gouverneur de la Californie, Edmund G. Brown, qui se trouve pour quatre jours au Mexique.<br />Ainsi que l’indique une note envoyée à Fides par la Conférence épiscopale mexicaine , le gouverneur Brown a dédié le deuxième jour de sa visite à la rencontre avec les Evêques mexicains et d’autres Evêques provenant des Etats-Unis et du Salvador afin de traiter le problème des enfants arrêtés à la frontière. Le phénomène est désormais considéré comme une urgence humanitaire dans la région . « L’une des principales raisons pour lesquelles, d’octobre à maintenant, plus de 57.000 enfants d’Amérique centrale privés de documents d’identité ont émigré en direction des Etats-Unis est la fausse information selon laquelle la réforme de la politique de l’immigration serait imminente » explique la note des Evêques, affirmant que cet argument est utilisé par les trafiquants d’êtres humains afin de porter et d’abandonner à la frontière des centaines de jeunes. L’Evêque du Diocèse mexicain de Cuautitlán, S.Exc. Mgr Guillermo Rodrigo Teodoro Ortiz Mondragón, par ailleurs Président de la Commission pour la mobilité humaine de la Conférence épiscopale mexicaine, a fourni à l’Agence Fides de plus amples informations. Le gouverneur de la Californie s’est plaint de la situation d’impasse dans laquelle se trouve le Congrès américain en ce qui concerne la réforme de la politique de l’immigration, réforme qui pourrait conduire à la naturalisation d’environ 11 millions d’immigrés en situation irrégulière vivant, étudiant et travaillant dans ce pays.<br />Les Evêques ont établi, de concert avec le gouverneur, de lancer et soutenir des campagnes d’informations concernant les lois sur l’immigrations réellement en vigueur aux Etats-Unis et, dans le même temps, de prendre en considération la possibilité de légaliser le regroupement familial au profit des mineurs arrêtés à la frontière dont les parents se trouvent déjà aux Etats-Unis.<br />La Californie partage avec le Mexique une frontière de 225 Km, passée chaque jour légalement par des milliers de personnes et de grandes quantités de marchandises, surtout par le passage entre Tijuana et San Diego. Dans cette même zone, ont été découverts différents tunnels destinés au passage d’immigrés clandestins et au trafic de drogue. Thu, 31 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/SYRIE - Pour Pax Christi International, le trafic d’armes alimente le conflit syrienhttp://fides.org/fr/news/38221-ASIE_SYRIE_Pour_Pax_Christi_International_le_trafic_d_armes_alimente_le_conflit_syrienhttp://fides.org/fr/news/38221-ASIE_SYRIE_Pour_Pax_Christi_International_le_trafic_d_armes_alimente_le_conflit_syrienDamas – Le conflit syrien se poursuivra tant que les acteurs internationaux continueront à l’alimenter au travers de ventes d’armes et toute tentative sérieuse d’endiguer la violence aveugle qui dévaste le pays depuis plus de trois ans ne pourra que partir de la promotion de négociations politiques sérieuses et de l’interruption du flux d’armements de différentes provenances qui continue à fournir des instruments de mort aux parties au conflit. Telles sont les considérations contenues dans un appel diffusé par Pax Christi International dans le but d’obtenir de la communauté et des organismes internationaux des mesures et des initiatives en mesure de contrer ceux qui continuent à fomenter le conflit en envoyant en Syrie des instruments de mort. « Les acteurs internationaux, y compris les gouvernements – peut-on lire dans le texte parvenu à l’Agence Fides – fomentent actuellement le conflit armé en fournissant et en finançant des armements et des munitions, en entraînant les combattants et en envoyant également des contingents militaires au secours de l’un ou de plusieurs des adversaires. Certains centres d’analyse ont fait des efforts pour attester les trafics d’armes mais, généralement, on enregistre un sérieux déficit dans l’attribution de la responsabilité sur ce terrain ». Selon Pax Christi International, le trafic d’armes a continué au cours de l’ensemble du conflit à des niveaux d’implication internationale qui font penser à une « guerre par procuration » combattue en Syrie par des puissances étrangères, mondiales et régionales. Pour augmenter les possibilités de mettre fin au conflit syrien – souligne Pax Christi International dans son appel – le premier pas à entreprendre est celui d’imposer, par l’intermédiaire du Conseil de Sécurité ou de l’Assemblée générale des Nations unies, un embargo global sur les flux d’armes en direction de la Syrie. Wed, 30 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/NICARAGUA - Le pays dans l’attente d’une parole d’encouragement de la part des Evêqueshttp://fides.org/fr/news/38220-AMERIQUE_NICARAGUA_Le_pays_dans_l_attente_d_une_parole_d_encouragement_de_la_part_des_Evequeshttp://fides.org/fr/news/38220-AMERIQUE_NICARAGUA_Le_pays_dans_l_attente_d_une_parole_d_encouragement_de_la_part_des_EvequesJuigalpa – Est actuellement en cours la réunion de la Conférence épiscopale du Nicaragua qui a débuté hier, 29 juillet, dans la ville de Juigalpa, chef-lieu du département de Chontales. Ainsi que le notent des sources de Fides dans le pays, « tous les citoyens du Nicaragua attendent une orientation et une parole d’encouragement de la part des responsables de l’Eglise catholique ».<br />Bien qu’il s’agisse d’une réunion ordinaire de la Conférence épiscopale – qui s’achèvera le 31 juillet – au cours de laquelle les Evêques affronteront les problèmes d’intérêt ecclésiastique, il est presque sûr qu’ils se livreront à une réflexion sur la situation que traverse le pays.<br />La confirmation est arrivée du Président de la Conférence épiscopale, l’Evêque de Juigalpa , S.Exc. Mgr René Sócrates Sándigo Jirón, lequel a annoncé que les Evêques reprendront la Lettre adressée au Président du Nicaragua, Daniel Ortega, le 21 mai dernier afin d’analyser la situation, de demander une réponse aux institutions, de proposer des chemins et d’offrir des solutions orientés chrétiennement.<br />En effet, la communauté nationale avertit encore la tension provoquée par le double attentat criminel perpétré le 19 juillet et par les interventions de la police dans différentes villes du pays afin de rechercher les auteurs de ce crime. Wed, 30 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/PHILIPPINES - Cent millionième enfant né dans le pays : une fête pour l’ensemble de la population catholiquehttp://fides.org/fr/news/38219-ASIE_PHILIPPINES_Cent_millionieme_enfant_ne_dans_le_pays_une_fete_pour_l_ensemble_de_la_population_catholiquehttp://fides.org/fr/news/38219-ASIE_PHILIPPINES_Cent_millionieme_enfant_ne_dans_le_pays_une_fete_pour_l_ensemble_de_la_population_catholiqueManille – La pauvreté constitue depuis toujours un grave problème dans le pays mais, trop souvent, les gouvernements et les institutions promeuvent l’avortement comme expédient en vue de son éradication. En réalité la stérilisation et l’avortement ne résolvent pas le problème. En réponse à ces non solutions, le Population Research Institute vient de fêter la naissance du cent millionième enfant dans le pays. L’archipel catholique a atteint cet objectif malgré les intenses pressions exercées en faveur de la légalisation de l’avortement et de l’application du contrôle coercitif de la population. Il s’agit d’une fillette, surnommée et célébrée comme « bébé n°100.000.000 ». Les Philippines sont l’un des plus grands pays catholiques du monde et sa population accorde une valeur extraordinaire aux enfants. Nombreux sont ceux qui soutiennent que chaque nouvelle naissance pénalise la croissance économique du pays mais autant sont ceux qui soutiennent le contraire, à savoir que l’augmentation de la population ne constitue un poids ni pour le pays ni pour le monde dans son ensemble. En effet, la main-d’œuvre exemplaire et qualifiée des Philippines est l’une des plus recherchées. Le philippin type n’associe pas un enfant à des coûts ou à des dépenses mais plutôt à une bénédiction et à un don. Les philippins reconnaissent que le vrai bonheur ne consiste pas dans l’accumulation de richesses matérielles ou de prestige mais bien plutôt en des relations vraies, authentiques et fortes avec d’autres personnes. La vie a de la valeur non pas parce que l’Eglise le proclame mais parce qu’il en est ainsi. Le 8 juillet dernier, la Conférence épiscopale des Philippines a publié un Guide pastoral relatif à l’application de la « loi sur la santé reproductive » dans lequel les Evêques font une description des points saillants de la décision de la Cour suprême qu’ils estiment pouvoir être utile au ministère pastoral et au discernement. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://cbcpforlife.com/?p=12347">Guide pastoral (en anglais)</a>Wed, 30 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Investissement de l’Eglise dans la rééducation des détenus contre les prisons devenues des « universités du crime »http://fides.org/fr/news/38218-AMERIQUE_MEXIQUE_Investissement_de_l_Eglise_dans_la_reeducation_des_detenus_contre_les_prisons_devenues_des_universites_du_crimehttp://fides.org/fr/news/38218-AMERIQUE_MEXIQUE_Investissement_de_l_Eglise_dans_la_reeducation_des_detenus_contre_les_prisons_devenues_des_universites_du_crimeVeracruz – « Les familles, l’école et les autorités civiles ont la responsabilité de mettre un terme à la croissance du nombre d’adolescents et de jeunes qui finissent au sein de groupes de la criminalité organisée » : c’est ce qu’a déclaré l’Evêque de Veracruz, S.Exc. Mgr Luis Felipe Gallardo Martín del Campo, SDB. Selon une note envoyée à Fides, lors de l’ouverture du XXXVI° Congrès national de la Pastorale des prisons, qui a eu lieu à Veracruz en présence du Nonce apostolique au Mexique, S.Exc. Mgr Christophe Pierre, Mgr Gallardo Martín del Campo a affirmé que « les parents ont négligé l’éducation et le soin de leurs enfants au profit du travail et de leurs intérêts personnels et nous le voyons au travers des statistiques concernant la criminalité actuelle ».<br />« Nous devons insister sur la pastorale de la famille – a-t-il poursuivi – parce qu’aujourd’hui, nous pouvons trouver partout des bandes criminelles et, alors que les parents sont loin parce que très souvent ils travaillent, les jeunes sont laissés seuls ». Il a ensuite ajouté : « Il est triste de voir que tant de jeunes de 20 à 25 ans se trouvent dans les filets du trafic de drogue ». L’Evêque s’est adressé non seulement aux familles mais également aux autorités. « Les autorités également sont responsables de cette situation parce que les prisons deviennent actuellement des universités du crime » a-t-il remarqué au travers d’une métaphore efficace.<br />« L’Eglise – a-t-il dit – œuvre dans les prisons en vue de la régénération de nombre de ces jeunes. Elle propose un programme de rééducation et de réintégration sociale pour faire en sorte que beaucoup parviennent à retourner dans leurs familles, abandonnant les pratiques criminelles ».<br />Parmi les plus importants problèmes des prisons au Mexique se trouvent la dégradation des structures et de la vie des détenus et le surpeuplement. L’Eglise au Mexique, dans ses 92 Diocèses, est engagée dans la pastorale des prisons au travers de prêtres, de religieux et de laïcs. Wed, 30 Jul 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Des milliers d’enfants en danger suite à l’existence de foyers de cholérahttp://fides.org/fr/news/38217-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Des_milliers_d_enfants_en_danger_suite_a_l_existence_de_foyers_de_cholerahttp://fides.org/fr/news/38217-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Des_milliers_d_enfants_en_danger_suite_a_l_existence_de_foyers_de_choleraJuba – Le Soudan du Sud traverse actuellement l’un des plus graves crises humanitaires du continent. La situation est encore aggravée par la diffusion rapide d’un foyer de choléra qui menace actuellement des milliers d’enfants. Il s’agit là seulement de la dernière des épidémies d’une maladie qui a frappé plus de 2.600 personnes et a coûté la vie à plus de 60 des premiers cas enregistrés depuis le 15 mai dernier à Juba. Le choléra cause des vomissements et de la diarrhée chez les enfants et les adultes, portant à une situation de grave déshydratation et à la mort, en cas d’absence de soins adéquats et immédiats. Malheureusement, la pathologie se répand dans de nombreuses zones du pays, au travers de foyers dans neuf des dix Etats. Les sujets les plus à risque sont les plus jeunes. En outre, la vulnérabilité des sujets s’est encore accrue après sept mois de violences qui ont contraint 1,5 millions de personnes à quitter leurs domiciles, laissant le pays le plus jeune du monde sur le bord de la famine. Selon le Directeur de Save the Children au Soudan du Sud, la diffusion de la maladie est préoccupante en ce qu’elle vient à s’ajouter à la crise alimentaire à un moment ou des centaines de milliers de personnes vivent entassées dans des camps et ce dans des conditions sanitaires tout à fait inadaptées. En outre, avec une prévision d’augmentation des pluies au cours des prochaines semaines et mois, la situation pourrait encore empirer. Les eaux stagnantes constituent un terrain particulièrement fertile pour la diffusion du choléra et les rues deviennent de boue, faisant obstacle à l’arrivée d’aides et de médicaments auprès de populations qui en ont un besoin désespéré. Wed, 30 Jul 2014 00:00:00 +0200