Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AMERIQUE/NICARAGUA - Renonciation de l'Eglise à la fete du Saint Patron en guise de protestation contre la violence du gouvernementhttp://fides.org/fr/news/64801-AMERIQUE_NICARAGUA_Renonciation_de_l_Eglise_a_la_fete_du_Saint_Patron_en_guise_de_protestation_contre_la_violence_du_gouvernementhttp://fides.org/fr/news/64801-AMERIQUE_NICARAGUA_Renonciation_de_l_Eglise_a_la_fete_du_Saint_Patron_en_guise_de_protestation_contre_la_violence_du_gouvernementMasaya – L'Eglise à Masaya a décidé de célébrer son Saint Patron, Saint Jérome, qui se fete le 20 septembre, en prière et en silence, sans expressions publiques et en renonçant à la traditionnelle procession dans une ville où la police a tué de nombreux manifestants ui demandaient la liberté et la paix pour le Nicaragua. Cependant, certains groupes, organisés par le gouvernement local, avec une copie de la statue du Saint ont organisé une procession non autorisée par l'Eglise, à laquelle ont participé peu de personnes, employés de la commune et fonctionnaires de l'Etat emmenés en ville par autobus en provenance d'autres lieux, le tout pour démontrer la présumée normalité de laquelle le Président Ortega parle aux moyens de communication. La procession a cependant trouvé les églises fermées et n'a été caractérisée par aucune participation populaire. A Masaya, la fete de Saint Jérome consiste généralement en un bain de foule, caractérisé par des moments uniques où le Saint reçoit des hommages et des remerciements particuliers de la part de la population lorsque sa statue sort de l'église. Cette fois, aucun prêtre n'était présent, aucune prière n'a été récitée et les membres des confraternités religieuses qui portaient généralement sur leurs épaules la statue du Saint dans les rues de Masaya étaient eux aussi absents. Les portes des maisons elles-memes étaient fermées au passage du cortège.<br />Entre temps, comme l'a appris l'Agence Fides, les responsables catholiques continuent à exhorter à participer aux manifestations pacifiques et populaires réclamant justice et légalité. L'Evêque de Matagalpa, S.Exc. Mgr Rolando José Alvarez, intervenant sur les réseaux sociaux, a invité tous les croyants et même les citoyens non catholiques à un grand pèlerinage le 24 septembre à Matagalpa pour demander à Notre-Dame de la Merci la grâce de la paix et de la justice.<br />Après plus de cinq mois de protestation contre Daniel Ortega, le 21 septembre, Journée internationale de la paix, a été célébré au travers d'inombrables expressions artistiques dans le cadre desquels a été demandée l'intervention des organismes internationaux qui, ces dernières semaines, ont commencé à prendre en considération le fait que la démocratie soit en danger au Nicaragua.<br />L'Eglise attend et espère la reprise du dialogue mais continue à dénoncer la violence du gouvernement et la violation des droits fondamentaux, le traitement inique des familles des détenus politiques, qui ne peuvent recevoir de visites. Nombre de ces prisonniers sont incarcérés sous l'inculpation de terrorisme. Sat, 22 Sep 2018 17:27:28 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - Responsables religieux chrétiens et musulmans en faveur du dialogue et de la paix dans les régions anglophoneshttp://fides.org/fr/news/64800-AFRIQUE_CAMEROUN_Responsables_religieux_chretiens_et_musulmans_en_faveur_du_dialogue_et_de_la_paix_dans_les_regions_anglophoneshttp://fides.org/fr/news/64800-AFRIQUE_CAMEROUN_Responsables_religieux_chretiens_et_musulmans_en_faveur_du_dialogue_et_de_la_paix_dans_les_regions_anglophonesYaoundé – Au Cameroun, chrétiens et musulmans font face ensemble pour demander que, dans les provinces anglophones, prévalent les raisons de la paix. Dans une déclaration conjointe, le Conseil des églises protestantes, le Conseil supreme islamique et la Conférence épiscopale unissent leurs voix pour dénoncer la montée de la violence constatée au cours de ces deux dernières années et lancent un appel afin que cessent « les mises à mort arbitraires et indiscriminées de la part des groupes armés sécessionnistes et des forces armées camerounaises ». S.Exc. Mgr Samuel Kleda, Archeveque de Douala et Président de la Conférence épiscopale du Cameroun, le cheick Oumarou Malam, membre du Conseil supreme islamique, et Fonki Samuel Forba, responsable des églises réformées, ont demandé à ce que le gouvernement, les partis politiques, la diaspora et les groupes armés sécessionnistes s'asseoient autour d'une table et lancent un dialogue qui porte à une résolution définitive de la crise politique et militaire.<br />L'instabilité a commencé en 2016 lorsque les avocats et les enseignants de langue anglaise ont manifesté afin que soit reconnue la possibilité de continuer à utiliser dans les tribunaux le système de common law et que la langue anglaise puisse être encore utilisée pour enseigner dans les écoles. A eux se sont unies de vastes strates de la population anglophone qui se sentent marginalisées et dominées par le système législatif et éducatif francophone. Ces protestations ont amené à des grèves avant de dégénérer en affrontements mortels entre les forces de sécurité et les partisans de la sécession des régions de langue anglaise.<br />En mai dernier, la Conférence épiscopale, après avoir condamné la violence, s'est offerte de jouer un rôle de médiateur entre les différentes parties impliquées au conflit mais sa proposition a été ignorée. A la fin du mois de juillet, les responsables religieux chrétiens et musulmans, dont S.Em. Le Cardinal Christian Tumi, Archeveque émérite de Douala, le pasteur George Fochang Babila, de l'église presbytérienne du Cameroun, l'imam Tukur Mohammed Adamu de la mosquée centrale de Bamenda et l'imam en chef Alhaji Mohammed Abubakar, de la mosquée centrale de Buea , ont lancé une proposition visant à convoquer une conférence nationale pour réunir les anglophones du pays et de la diaspora. Cet appel a cependant lui aussi été ignoré. Le gouvernement de Yaoundé s'est opposé et a interdit toute rencontre.<br />Le 19 septembre, les responsables religieux du Cameroun sont à nouveau intervenus, demandant au gouvernement de chercher « une solution au niveau national à cette crise, en tenant compte de ses causes profondes et réelles en vue d'une véritable paix ». Ils ont également exhorté à punir les responsables des violences, qu'ils soient militaires ou civils. Quelques jours avant les élections du 7 octobre prochain, les responsables religieux invitent les partis politiques à accorder la priorité à la résolution de la crise dans leurs programmes. « Que soient cependant évités les discours de haine » ont conclu les responsables religieux, dans la mesure où « les mots peuvent incendier ultérieurement le climat » alors qu'aujourd'hui plus que jamais il est urgent d'entreprendre un parcours de dialogue pour parvenir à la paix. Sat, 22 Sep 2018 15:28:13 +0200ANALYSE/OMNIS TERRA - Défense de la liberté d'information au Venezuela de la part de l'Eglisehttp://fides.org/fr/news/64799-ANALYSE_OMNIS_TERRA_Defense_de_la_liberte_d_information_au_Venezuela_de_la_part_de_l_Eglisehttp://fides.org/fr/news/64799-ANALYSE_OMNIS_TERRA_Defense_de_la_liberte_d_information_au_Venezuela_de_la_part_de_l_EgliseAlors qu'est publié un très dur rapport d'Amnesty International concernant la violence, le droit à la vie et la sécurité publique au Venezuela et que la communauté internationale intensifie la pression sur le gouvernement du Président Nicolas Maduro, l'Eglise se joint à la dénonciation des abus perpétrés par le régime contre sa propre population. Cette fois, c'est au tour de S.Exc. Mgr Pablo Galimberti, Administrateur apostolique de Salto d'amplifier l'alarme des Evêques du Venezuela au cours de leur récente visite ad Limina Apostolorum près les Dicastères de la Curie romaine ayant culminé lors de leur audience avec le Pape François. « A l'asphyxie économique, politique et sociale – écrit Mgr Galimberti dans son espace hebdomadaire dans les colonnes du quotidien Cambio – vient s'ajouter la fermeture de moyens de communication », ajoutant : « C'est un scandale et une honte que le Venezuela ait aujourd'hui 2.500 pages Internet bloquées outre 372 sites de nouvelles auxquels il n'est pas possible d'accéder dont celui de la chaine colombienne RCN, la page du quotidien EL Nacional et les sites La Patilla et El Pitazo ». « Au cours de ces cinq années au pouvoir de Nicolas Maduro – souligne l'Evêque – 40 périodiques indépendants ont été fermés ».<br />« L'occultation croissante d'informations – explique Mgr Galimberti – s'est cristallisée au travers du Plan socialiste de développement économique et social de la nation 2013-2019 connu sous le nom de Plan de la Patrie, considéré moralement inacceptable par les Evêques du Venezuela ». Le Plan a compris la fermeture de nombreux moyens de communication. « L'excuse, que seul le gouvernement utilise, est que de tels moyens de communication seraient dominés par les puissances néocoloniales » explique l'Evêque uruguayen. « Le Diario Catolico de l'Etat de Tachira, périodique doyen de la presse nationale, a vécu une angoissante étape de fermeture et de réouverture après 94 ans de publication ininterrompue » indique-t-il à titre d'exemple. Cet organe diffuse, comme d'autres, « des chroniques non-alignées » produites par ceux qui « ne renoncent pas au droit à la libre expression »... <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://omnisterra.fides.org/articles/view/105">Pour continuer à lire l'Analyse sur le site d'Omnis Terra</a>Sat, 22 Sep 2018 15:03:59 +0200VATICAN - Note d'information sur l'Eglise catholique en Chinehttp://fides.org/fr/news/64803-VATICAN_Note_d_information_sur_l_Eglise_catholique_en_Chinehttp://fides.org/fr/news/64803-VATICAN_Note_d_information_sur_l_Eglise_catholique_en_ChineAfin de soutenir l'annonce de l'Evangile en Chine, le Saint-Père François a décidé de réadmettre dans la pleine communion ecclésiale les Evêques « officiels » restants ordonnés sans Mandat pontifical, à savoir S.Exc. Mgr Joseph Guo Jincai, S.Exc. Mgr Joseph Huang Bingzhang, S.Exc. Mgr Paul Lei Shiyin, S.Exc. Mgr Joseph Liu Xinhong, S.Exc. Mgr Joseph Ma Yinglin, S.Exc. Mgr Joseph Yue Fusheng, S.Exc. Mgr Vincent Zhan Silu et S.Exc. Mgr Antoine Tu Shihua, O.F.M. - mort le 4 janvier 2017 mais qui, avant son décès, avait exprimé le désir d’être réconcilié avec le Siège apostolique.<br />Le Pape François souhaite que, par les décisions prises, puisse débuter un nouveau parcours qui permette de surmonter les blessures du passé en réalisant la pleine communion de tous les Catholiques chinois.<br />La Communauté catholique en Chine est appelée à vivre en plus fraternelle collaboration pour porter avec un élan renouvelé l'annonce de l'Evangile. En effet, l'Eglise existe pour rendre témoignage à Jésus-Christ et à l'Amour du Père qui pardonne et sauve. Sat, 22 Sep 2018 14:25:13 +0200VATICAN - Erection du Diocèse de Chengdehttp://fides.org/fr/news/64804-VATICAN_Erection_du_Diocese_de_Chengdehttp://fides.org/fr/news/64804-VATICAN_Erection_du_Diocese_de_ChengdeDans le désir de promouvoir le soin pastoral du troupeau du Seigneur et pour répondre plus efficacement à son bien spirituel, le Souverain Pontife François a décidé de constituer en Chine continentale le Diocèse de Chengde, suffrageant de Pékin, avec siège épiscopal en la Cathédrale de Jésus Bon Pasteur sise dans la division administrativer de Shuangluan, « Ville de Chengde ».<br />Une partie importante du territoire du nouveau Diocèse appartenait autrefois au Vicariat apostolique de Mongolie orientale, érigé le 21 décembre 1883 et élevé au rang de Diocèse de Jehol/Jinzhou par la Bulle Quotidie Nos du Vénérable Pape Pie XII du 11 avril 1946.<br />La nouvelle Circonscription ecclésiastique se trouve en province du Hebei. Son territoire est compris dans les actuels frontières administratives civiles de la « Ville de Chengde » et comprend par suite huit district ruraux et trois divisions administratives .<br />Par conséquent, sont modifiées les limites ecclésiastiques des Diocèses de ehol/Jinzhou et de Chifeng, en ce qu'une partie de leur territoire est désormais assignée au nouveau Diocèse de Chengde. Ce dernier s'étend sur un territoire de 39.519 Km² comptant une population de quelques 3,7 millions d'habitants. Selon des données récentes, les catholiques présents sur le territoire diocésain sont environ 25.000 répartis en 12 Paroisses desservies par 7 prêtres, une dizaine de religieuses et un certain nombre de séminaristes. Sat, 22 Sep 2018 14:17:36 +0200VATICAN - Accord provisoire entre le Saint-Siège et la République populaire chinoise sur la nomination des Evêqueshttp://fides.org/fr/news/64802-VATICAN_Accord_provisoire_entre_le_Saint_Siege_et_la_Republique_populaire_chinoise_sur_la_nomination_des_Evequeshttp://fides.org/fr/news/64802-VATICAN_Accord_provisoire_entre_le_Saint_Siege_et_la_Republique_populaire_chinoise_sur_la_nomination_des_EvequesLe Bureau de Presse du Saint-Siège a diffusé aujourd'hui le communiqué suivant que nous reportons ci-après dans une traduction réalisée par nos soins :<br />« Dans le cadre des contacts entre le Saint-Siège et la République populaire chinoise, qui sont en cours depuis longtemps pour traiter des questions ecclésiales d'intéret commun et pour promouvoir d'ultérieurs rapports d'entente, aujourd'hui, 22 septembre 2018, a eu lieu à Pékin une réunion entre Mgr Antoine Camilleri, Sous-secrétaire pour les Rapports du Saint-Siège avec les Etats, et S.E. M. Wang Chao, Vice-ministre des Affaires étrangères de la République populaire chinoise, respectivement Chefs des Délégations vaticane et chinoise.<br />Dans le contexte de cette rencontre, les deux Repiésentants ont signé un Accord provisoire sur la nomination des Evêques.<br />Le suscité Accord provisoire, qui est le fruit d'un progressif et réciproque rapprochement, est stipulé après un long parcours de négociation pondérée et prévoit des évaluations périodiques à propos de son application. Il concerne la nomination des Evêques, une question de grande importance pour la vie de l'Eglise, et crée les conditions pour une plus ample collaboration au niveau bilatéral.<br />Il est du désir de tous que cette entente favorise un parcours fécond et claivoyant de dialogue institutionnel et contribue positivement à la vie de l'Eglise catholique en Chine, au bien du Peuple chinois et à la paix dans le monde ». Sat, 22 Sep 2018 12:42:57 +0200OCEANIE/AUSTRALIE - L'engagement de Catholic Mission en vue du développement de la santé publique en Ougandahttp://fides.org/fr/news/64798-OCEANIE_AUSTRALIE_L_engagement_de_Catholic_Mission_en_vue_du_developpement_de_la_sante_publique_en_Ougandahttp://fides.org/fr/news/64798-OCEANIE_AUSTRALIE_L_engagement_de_Catholic_Mission_en_vue_du_developpement_de_la_sante_publique_en_OugandaSydney - « Aujourd'hui, femmes, hommes et enfants de la communauté de Bujuni peuvent accéder à un nombre toujours plus grand de services sanitaires et éducatifs efficaces dans un environnement tenant également compte des nécessités religieuses. Nous sommes fiers d'avoir supporté le Centre sanitaire Saint Luc en Ouganda, en finançant des activités de gestion du projet et d'avoir ainsi contribué à rendre cette réalité indépendante, sachant qu'elle pourra maintenant rechercher des contributions également au niveau local ». C'est ce que déclare, dans une note envoyée à l'Agence Fides, Godwin Yidana, coordinateur des programmes internationaux de Catholic Mission Australie, Direction australienne des Oeuvres pontificales missionnaires, en commentant les résultats positifs d'un récent sondage conduit par le Ministère de la Santé ougandais.<br />La recherche indique que le Centre sanitaire Saint Luc, pole sanitaire sur laquelle se sont concentrées l'attention et l'aide de Catholic Mission Australie l'an dernier constitue la première réalité en termes d'assistance sanitaire dans le district de Kibaale, dans l'ouest du pays, surclassant 81 autres centres. L'évaluation a tenu compte de différents aspects tels que la gestion financière, les infrastructures, les services et les appareillages médicaux.<br />Soeur Maria Goretti, responsable de l’hôpital Saint Luc, explique : « Ce résultat ouvre de nouvelles opportunités permettant de recevoir de nouveaux financements de la part du Ministère de la Santé et des aides de la Banque mondiale. Je désire remercier Catholic Mission Australie pour le soutien qui a permis au Centre sanitaire Saint Luc d'atteindre cet objectif ».<br />En 2017, Catholic Mission Australie avait concentré l'attention de l'Eglise en Australie sur l’œuvre lancée par Soeur Maria Goretti en Ouganda : le besoin primaire consistait en une ambulance qui aurait permis aux femmes enceintes de parvenir à l’hôpital à temps pour l'accouchement.<br />Grâce aux fonds collectés, peut-on lire dans la note parvenue à Fides, outre le moyen de transport sanitaire, il a été possible d'acquérir égaslement des appareillages tels qu'une couveuse et un écographe qui permettront la croissance du service de maternité. Sat, 22 Sep 2018 20:56:21 +0200EUROPE/AUTRICHE - Communion comme source jaillissante de la mission pour le Président des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64796-EUROPE_AUTRICHE_Communion_comme_source_jaillissante_de_la_mission_pour_le_President_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64796-EUROPE_AUTRICHE_Communion_comme_source_jaillissante_de_la_mission_pour_le_President_des_OEuvres_pontificales_missionnairesSalzbourg – « L’Eglise locale et l’Eglise universelle sont réciproquement et essentiellement liées » a affirmé S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Secrétaire adjoint de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et Président des Œuvres pontificales missionnaires, à l’occasion du cinquantenaire des jumelages diocésains de l’Archidiocèse de Salzbourg dans le cadre de la Fête de l’Avenir organisée du 21 au 24 septembre par l’Archidiocèse. A la cérémonie commémorative étaient présentes, le 21 septembre, des délégations des Diocèses de Bokungo-Ikela , San Ignacio de Velasco et Daegu conduites par leurs Evêques respectifs. Mgr Dal Toso a pris la parole sur le thème « Eglise universelle et Eglise locale : communio et missio » et a expliqué dans ce cadre l’importance particulière de la communion ecclésiale par rapport aux aspects universels dans le cadre de l’activité missionnaire.<br />Au début de son intervention, l’Archevêque a rappelé le rôle particulier de l’Archidiocèse de Salzbourg comme Primas Germaniae, soulignant ainsi l’importance de la « contribution des Eglises de langue allemande à l’Eglise universelle ». Toutefois, a poursuivi Mgr Dal Toso, « l’Eglise est telle parce que les Eglises locales et l’Eglise universelle sont essentiellement et réciproquement liées », « l’Eglise ne pouvant être telle si elle n’est dans le même temps universelle et locale ». Cet « esprit » s’exprime notamment au travers de la longue collaboration entre l’Archidiocèse de Salzbourg et les Diocèses jumelés : « Aujourd’hui, nous sommes réunis pour célébrer une expression concrète de cette unité : 50 ans de coopération mutuelle avec différentes Eglises locales pour rendre témoignage de cette unité à partir du Christ ».<br />Au sein de l’Eglise, toutefois, la communion et la mission dépendent l’une de l’autre. « Il s’agit par suite de la communion dans la mission au monde. La communion de l’Eglise n’est dans tous les cas pas une fin en soi et ne doit pas conduire à l’autosuffisance » a souligné Mgr Dal Toso. Ceci se traduit par la compréhension « de la communion en tant que mission ».<br />Sur le thème de la mission dans l’Eglise, l’Archevêque a rappelé les élans missionnaires du Concile Vatican II et enfin la convergence de l’idée de la missio ad gentes avec celle de la Nouvelle Evangélisation : l’Eglise doit « redécouvrir son élan missionnaire » et « ceci est vrai pour toute personne : tous les chrétiens doivent être littéralement des missionnaires ».<br />Enfin, Mgr Dal Toso a souligné l’engagement particulier de l’Archidiocèse de Salzbourg s’exprimant sous la forme de jumelage qui « au travers de la prière, du partage et de l’apprentissage mutuel témoignage de la manière dont nous vivons ensemble en tant que membres de l’Eglise universelle, membres du Corps du Christ ». Ceci aide « à ne pas perdre la vision de toute la mission de l’Eglise ». Il est particulièrement important que les missionnaires qui partent d’un Diocèse en direction du monde entier ne soient pas oubliés, qu’ils continuent à être soutenus par la prière et par les dons, mission primaire des Œuvres pontificales missionnaires » parce que « malgré les préoccupations relatives aux responsabilités spécifiques des jumelages diocésains, la mission universelle de l’Eglise ne doit pas être négligée ». Ceci est garanti par le Fonds de solidarité qui, institué près les Secrétariats internationaux des Œuvres pontificales missionnaires, « gère et distribue équitablement » les donations recueillies à l’occasion de la Journée missionnaire mondiale et, à côté du soin primaire aux Diocèses nécessiteux, soutient également des projets pastoraux et sociaux spécifiques.<br />En conclusion, le Président des Œuvres pontificales missionnaires a rappelé l’initiative spéciale lancée par le Pape François, à savoir le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019, dont le thème sera « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission de par le monde ». « Soyons heureux qu’au travers de cette initiative, nous puissions réveiller l’esprit missionnaire dans toute l’Eglise » a affirmé l’Archevêque. Sat, 22 Sep 2018 12:04:09 +0200ASIE - Synergies entre Eglise et communautés chrétiennes pour protéger la dignité et les droits des enfants en Asiehttp://fides.org/fr/news/64797-ASIE_Synergies_entre_Eglise_et_communautes_chretiennes_pour_proteger_la_dignite_et_les_droits_des_enfants_en_Asiehttp://fides.org/fr/news/64797-ASIE_Synergies_entre_Eglise_et_communautes_chretiennes_pour_proteger_la_dignite_et_les_droits_des_enfants_en_AsieDjakarta – « En Asie, les enfants continuent à être victimes de phénomènes et de situations toujours plus difficiles qui endommagent leur dignité et leurs droits. C’est pourquoi il faut travailler tous ensemble en synergie » déclare à l’Agence Fides l’archevêque protestant, modérateur de la Christian Conference of Asia .<br />Au cours d’une conférence de trois jours portant sur le thème « Soutien à la dignité et aux droits des enfants : le rôle des églises en Asie », organisée ces jours derniers à Djakarta par la CCA, Willem T. P Simmermata a affirmé que « nos églises et congrégations doivent être des lieux accueillants pour les enfants. Les églises asiatiques doivent coopérer avec les gouvernements, les institutions nationales, régionales et intergouvernementales ainsi qu’avec les organisations de la société civile pour protéger les droits des enfants ». A la rencontre ont participé 56 délégués représentants des églises, organismes religieux, institutions intergouvernementales et organisations de la société civile d’Asie.<br />Le Secrétaire général de la CCA, Mathews George Chunakara, a affirmé en outre que, « malgré les progrès technologiques caractérisant l’actuel monde numérisé et globalisé, des millions d’enfants du monde entier sont maltraités et exploités et l’Asie ne fait pas exception à la règle. A une époque numérique comme la nôtre, des millions d’enfants n’ont la possibilité d’avoir aucun privilège ou accès aux biens de première nécessité, alors que d’autres deviennent dépendants de la technologie moderne et, dans le même temps, sont emprisonnés par les progrès technologiques ».<br />Mathews George Chunakara a en outre fait des exemples et cité des statistiques sur la manière dont les enfants sont toujours davantage victimes de la pauvreté, de la violence, des conflits ethniques, de la guerre, des trafics, du travail et de l’évacuation forcés en Asie ou encore son apatrides et par suite souffrent de l’absence de toute reconnaissance minimale de la part d’un Etat.<br />Dans la présentation du rapport dédié aux « Enfants en situations de conflit », Budi Soehardi, de l’orphelinat de Rosalin à Kupang a affirmé qu’il est « urgent de promouvoir dans les communautés asiatiques l’idée selon laquelle tout enfant a le droit de ne pas être soumis à la torture ou à d’autres traitements cruels, à des punitions inhumaines ou dégradantes ».<br />De son côté, Yuyum Fhanhni Paryani, du Comité asiatique pour la protection des droits des enfants, a déclaré que « la Convention de l’ONU sur les droits de l’enfance en Asie vise à transformer la vie des enfants. La société civile et les organisations religieuses ont, elles aussi, des rôles clefs à jouer pour persuader les gouvernements asiatiques à appliquer les obligations contraignantes pour les Etats ».<br />La CCA est une organisation œcuménique qui promeut l’union, la fraternité et la solidarité entre chrétiens de toutes les dénominations à laquelle participe l’Eglise catholique en Asie. Fri, 21 Sep 2018 12:51:21 +0200AMERIQUE/BRESIL - Amazonie et écologie intégrale à l’ordre du jour de rencontres en Europehttp://fides.org/fr/news/64795-AMERIQUE_BRESIL_Amazonie_et_ecologie_integrale_a_l_ordre_du_jour_de_rencontres_en_Europehttp://fides.org/fr/news/64795-AMERIQUE_BRESIL_Amazonie_et_ecologie_integrale_a_l_ordre_du_jour_de_rencontres_en_EuropeBerlin – Le chemin de préparation du Synode des Evêques dédié à l’Amazonie, prévu pour octobre 2019 se poursuit. Cette semaine ont ainsi eu lieu à Berlin et Bruxelles des rencontres promues par le Réseau ecclésial pan amazonien avec des personnalités du monde politique et ecclésial. Des représentants des organismes caritatifs Misereor et Adveniat, en compagnie de S.Em. le Cardinal Pedro Barreto Jimeno et de Mauricio López, respectivement Vice-président et Secrétaire exécutif du REPAM, ont dialogué avec des représentants des institutions publiques allemandes, en particulier de la signature de l’accord 169 de l’Organisation internationale du travail que l’Allemagne n’a pas encore ratifié et qui implique directement les populations indigènes. Par la suite, la délégation s’est rendue à Bruxelles où elle a rencontré la Commission des Conférences épiscopales de la Communauté européenne .<br />Hier, 20 septembre, a eu lieu la rencontre promue par la COMECE dédiée au thème « Les peuples indigènes de l’Amazonie : comment l’Union européenne peut-elle promouvoir leurs droits ? ». Dans son intervention, le Cardinal Barreto Jimeno a cité le testament spiritual de S.Em. le Cardinal Carlo Maria Martini pour réfléchir sur l’urgence d’une plus grande attention et d’un plus grand courage en ce qui concerne la prise en compte des thèmes de l’écologie intégrale, sur lequel insiste le Pape François, et de la protection des populations les plus exposées de l’Amazonie. « Au travers du Synode de l’an prochain, pour la première fois, l’Eglise donnera la parole aux populations indigènes de la forêt amazonienne et elle se mettra à leur écoute » a déclaré le Cardinal, sollicitant par ailleurs de la part de tous un engagement sur différents fronts : la pauvreté, les droits, l’écologie et l’éducation.<br />Dans la note transmise à Fides, le Président de la COMECE, S.Exc. Mgr Jean-Claude Hollerich, Archevêque de Luxembourg, remarque : « La situation de l’Amazonie constitue un problème mondial, qui demande une réponse globale et l’Europe, étant partie intégrante du problème peut et doit être partie intégrante de la solution ».<br />Particulièrement suivie a été l’intervention de S.Em. le Cardinal Claudio Hummes, Archevêque émérite de Sao Paolo et Président du REPAM : « La question écologique, ainsi que l’a rappelé le Pape François, nous met directement en cause parce qu’elle concerne la vie humaine par elle-même ». Il a ensuite invité à réfléchir sur la souffrance des populations indigènes menacées par l’exploitation de la forêt amazonienne, des fleuves, des matières premières et de la nature. « Avec le Synode de 2019, s’ouvrent de nouveaux chemins pour l’Eglise mais aussi pour une écologie intégrale. L’écosystème mondial est menacé et l’Eglise ne peut qu’être attentive, présente et du côté des droits des plus faibles » a conclu le Cardinal Hummes. Fri, 21 Sep 2018 12:07:07 +0200ASIE/IRAQ - Elections dans la région autonome du Kurdistan irakien et sièges réservés aux chrétienshttp://fides.org/fr/news/64794-ASIE_IRAQ_Elections_dans_la_region_autonome_du_Kurdistan_irakien_et_sieges_reserves_aux_chretienshttp://fides.org/fr/news/64794-ASIE_IRAQ_Elections_dans_la_region_autonome_du_Kurdistan_irakien_et_sieges_reserves_aux_chretiensErbil – Au moins 18 candidats se disputeront les cinq sièges réservés aux chrétiens dans le cadre des prochaines élections dans la région autonome du Kurdistan irakien prévues pour le 30 septembre prochain. Cependant, la compétition effrénée entre les principaux partis politiques pour s’assurer également les sièges réservés à des candidats chrétiens alimente les polémiques alors qu’augmentent chez les électeurs chrétiens les appels au boycott du scrutin.<br />Cinq candidats de la liste Rafidain, trois de la liste démocratique et chrétienne, cinq du Conseil des Nations chaldéenne et assyrienne et cinq candidats de la Coalition de l’Unité nationale sont en lice pour les cinq sièges au Parlement régional. Cependant, semblent confirmées les indiscrétions selon lesquelles les principaux partis politiques, tels que le Parti démocratique du Kurdistan et le Mouvement pour le changement inviteront une partie de leurs électeurs à voter pour les candidats des sièges réservés aux chrétiens de manière à élargir leur base parlementaire. Concrètement, selon ce qu’indique Rudaw, le KPD soutiendrait des candidats du Conseil des Nations chaldéenne et assyrienne alors que le Mouvement pour le changement soutiendrait des candidats de la liste démocratique et chrétienne. La majeure partie des candidats aux sièges réservés aux chrétiens provient du gouvernorat de Dohuk.<br />La liste Abnaolnahrain, gérée par des militants politiques chrétiens, a décidé de boycotter les élections après l’enlisement des projets de modification des règlements électoraux visant à garantir l’élection effective de membre des minorités religieuses aux sièges leur étant réservés – dont un siège réservé à la minorité arménienne.<br />Les sièges du Parlement de la région autonome du Kurdistan irakien sont au total 111.<br />L’assemblée parlementaire sortante était dominée par le KDP de l’ancien Président Massoud Barzani, qui disposait de 38 sièges, alors que ses rivaux de l’Union patriotique du Kurdistan disposaient de 18 sièges. Le Mouvement pour le changement, toujours à l’opposition, comptait, dans le parlement sortant, 24 sièges. Fri, 21 Sep 2018 11:15:08 +0200AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Lycéens apôtres de l’Evangile, « porteurs de paix » dans une société marquée par le conflit civilhttp://fides.org/fr/news/64793-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Lyceens_apotres_de_l_Evangile_porteurs_de_paix_dans_une_societe_marquee_par_le_conflit_civilhttp://fides.org/fr/news/64793-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Lyceens_apotres_de_l_Evangile_porteurs_de_paix_dans_une_societe_marquee_par_le_conflit_civilYamoussoukro – Eduquer à la paix dans un contexte profondément marqué par la guerre civile : tel est le projet mené en Côte-d’Ivoire par Porteurs de Paix, une association présidée par le Père Vincent Foutchantse SI, en collaboration avec la Fondation Magis, ONG des Jésuites italiens. L’initiative est en cours depuis quelques mois et prend aujourd’hui, Journée internationale de la paix, une signification particulière.<br />Le projet se propose comme objectif l’éducation à la paix basée sur l’enseignement de l’Evangile d’un groupe de formateurs qui, par la suite et à son tour, travaillera avec des élèves de collèges ivoiriens. Pour ce faire, sont organisés des séminaires et des rencontres afin de renforcer les capacités des formateurs. Les cours permettront d’approfondir la conscience de soi, la communication, la gestion des conflits et la médiation, avec pour effet la propagation d’un style de relations humaines basées sur la confiance dans le prochain et sur la coexistence harmonieuse plutôt que sur la violence.<br />Pendant des années, la Côte-d’Ivoire a représenté, pour l’ensemble de l’Afrique occidentale, un modèle de croissance économique et de coexistence entre populations et groupes sociaux différents. Au début des années 2000, les oppositions politiques ont porté à une polarisation des composantes ethniques du pays et à un durcissement des rapports sociaux qui ont débouché en 2000 sur un conflit ouvert. Ce dernier a bouleversé le pays et les tensions ethniques demeurent encore latentes malgré la fin des hostilités en 2003. Elles sont cependant atténuées par les politiques économiques qui ont porté à une forte croissance économique caractérisée par une augmentation du PIB allant de 3,6% en 2009 à 6,3% en 2015.<br />Dans ce contexte, les Porteurs de Paix mènent une action visant à promouvoir de bons rapports entre les diverses composantes de la société ivoirienne. Ses formateurs cherchent à transmettre les valeurs de l’acceptation réciproque et de respect envers tout membre de la société.<br />« Nos matières – expliquent les responsables de l’association – pourraient être enseignées également à l’Université. Nous avons cependant préféré concentrer nos efforts sur les lycéens. C’est à eux que seront offerts les instruments pour gérer les contrastes et les relations sans conflictualité afin d’élargir leurs horizons et leur esprit à de nouvelles perspectives de résolution pacifique des conflits, en accord avec l’enseignement évangélique : Bienheureux les artisans de paix ». Fri, 21 Sep 2018 11:00:29 +0200ASIE/INDE - La précieuse contribution de l’Eglise en Inde dans le domaine de l’éducationhttp://fides.org/fr/news/64792-ASIE_INDE_La_precieuse_contribution_de_l_Eglise_en_Inde_dans_le_domaine_de_l_educationhttp://fides.org/fr/news/64792-ASIE_INDE_La_precieuse_contribution_de_l_Eglise_en_Inde_dans_le_domaine_de_l_educationNew Delhi – L’Eglise en Inde revoit actuellement et met à jour sa politique en matière d’enseignement élaborée sur la base des lignes directrices de 2007, de manière à offrir un service toujours plus qualifié et un engagement toujours croissant dans le domaine de l’instruction dans le pays, instruction qui est considérée comme un instrument précieux d’évangélisation. C’est ce que confirme, dans un entretien accordé à l’Agence Fides, le Père Joseph Manipadam, prêtre salésien et Secrétaire national du Bureau pour l’Education et la Culture de la Conférence épiscopale indienne .<br />« Nous avons atteint l’objectif que nous nous étions fixés voici dix ans dans le cadre de la All India Catholic Education Policy 2007 et nous procédons à la révision et à la mise à jour de la politique d’éducation catholique » indique-t-il. Les lignes directrices de 2007 ont été rédigées avec beaucoup d’attention après de nombreuses études, réflexions et discussions de manière à harmoniser les lignes directrices en question au contexte culturel, social et religieux indien.<br />« Après avoir élaboré des orientations générales, ont été adoptées des mesures suffisantes pour en garantir la diffusion de manière à ce que les institutions éducatives catholiques les appliquent de façon systématique et cohérente » indique-t-il. Au cours des trois dernières années, l’Eglise en Inde a lancé une enquête, une évaluation et une certification de la mise en œuvre de ces lignes directrices, en élaborant une analyse graphique des résultats atteints dans l’ensemble des quatorze régions du subcontinent.<br />Pour montrer ces résultats, le Bureau pour l’Education et la Culture de l’Episcopat d’Inde a lancé un concours national par quiz destiné aux élèves dénommé CBCI Education MasterMinds. « La compétition à laquelle participeront des milliers d’élèves et d’institutions veut pousser tout un chacun à la conscience du fait que l’éducation catholique constitue un engagement et une mission importante pour l’Eglise. Il s’agit d’éduquer les jeunes selon les valeurs de l’Evangile, telles que la rectitude morale, la justice sociale, un sain patriotisme, la solidarité et la charité, qui vont au-delà de la simple excellence académique » affirme le Père Manipadam.<br />Le concours sera lancé le mois prochain, à l’occasion de la prochaine réunion générale de la All India Association of Catholic Schools, qui se tiendra à Lucknow, et sera diffusé par l’intermédiaire des Secrétaires régionaux et diocésains chargés du secteur de l’instruction ainsi que par le biais des communautés et ordres religieux.<br />L’Eglise en Inde gère plus de 50.000 instituts d’instruction dont 400 collèges, six Universités et six écoles de médecins qui assurent leur mission éducative propre avec le plus grand sérieux, ce qui leur vaut d’être appréciés et de se voir attribuer une grande reconnaissance de la part de la collectivité. Fri, 21 Sep 2018 10:43:01 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Nomination du Recteur du Séminaire théologique Saint Charles Lwanga sis à Kiryamahttp://fides.org/fr/news/64791-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_theologique_Saint_Charles_Lwanga_sis_a_Kiryamahttp://fides.org/fr/news/64791-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_theologique_Saint_Charles_Lwanga_sis_a_KiryamaCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 21 juin 2018 a nommé Recteur du Séminaire théologique Saint Charles Lwanga sis à Kiryama, dans le Diocèse de Bururi, au Burundi, le Père Giscard Hakizimana, du clergé archidiocésain de Gitega.<br />Le nouveau Recteur est né le 15 juillet 1977 à Muhororo, en province de Gitega. Il est entré en 1991 au Petit Séminaire de Mugera et a fréquenté, après son service militaire, le Séminaire propédeutique de Burasira. Il a étudié la Philosophie au Grand Séminaire Saint Curé d’Ars de Bujumbura et la Théologie à l’Université d’Eichstatt . Il a été ordonné prêtre le 26 juillet 2008. Il a ensuite poursuivi ses études en vue du Doctorat en exégèse biblique, obtenu en 2013. Il a par ailleurs enseigné à l’Université d’Augsbourg et a été dans le même temps Vicaire paroissial à Eichstatt. Depuis 2016, il est Directeur de l’Apostolat biblique, Professeur d’Ecriture Sainte au Grand Séminaire de Kiryama et Coordinateur national de l’Apostolat biblique. Fri, 21 Sep 2018 10:03:07 +0200AMERIQUE/PORTO RICO - Nomination du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64790-AMERIQUE_PORTO_RICO_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64790-AMERIQUE_PORTO_RICO_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 3 juillet 2018, a nommé Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires à Porto Rico pour un quinquennat S.Exc. Mgr . Daniel Fernandez Torres, Evêque d’Arecibo.<br />Le nouveau Directeur national est né à Chicago le 27 avril 1964, a été ordonné prêtre le 7 janvier 1995 et Evêque le 21 avril 2007. Il a été Vicaire paroissial, représentant de l’Evêque d’Arecibo au Conseil des Séminaires, Recteur du Séminaire Jésus Maître, Directeur diocésain de la Pastorale des Jeunes, Directeur du Centre diocésain, Doyen académique du Grand Séminaire Saint Jean et Curé de la Paroisse de Notre-Dame du Mont Carmel d’Arecibo. Fri, 21 Sep 2018 10:02:46 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Appel de la Conférence épiscopale nigériane en faveur de la libération de la jeune otage de Boko Haram ayant refusé d’abjurer sa foi chrétiennehttp://fides.org/fr/news/64789-AFRIQUE_NIGERIA_Appel_de_la_Conference_episcopale_nigeriane_en_faveur_de_la_liberation_de_la_jeune_otage_de_Boko_Haram_ayant_refuse_d_abjurer_sa_foi_chretiennehttp://fides.org/fr/news/64789-AFRIQUE_NIGERIA_Appel_de_la_Conference_episcopale_nigeriane_en_faveur_de_la_liberation_de_la_jeune_otage_de_Boko_Haram_ayant_refuse_d_abjurer_sa_foi_chretienneAbuja – « Nous voyons à notre grand regret que les violences que nous avons dénoncé par le passé se poursuivent sans trêve » dénoncent les Evêques du Nigeria dans une déclaration publiée au terme de leur II° Assemblée plénière tenue à Sokoto du 6 au 14 septembre.<br />« Nous observons avec une profonde tristesse la manière dont les nigérians innocents sont brutalement massacrés à cause de divergences religieuses et politiques, de disputes territoriales et pour d’autres motifs » affirme le document parvenu à l’Agence Fides. « Nous constatons que le gouvernement est souvent lent à répondre aux violentes et permet souvent à nombre des auteurs de ces crimes atroces de demeurer impunis, créant ainsi une culture de l’impunité » écrivent les Evêques qui expriment leur « plus forte condamnation concernant ces délits » et demandent « au gouvernement de défendre la vie et la propriété de tout citoyen nigérian ». Les Evêques pérorent en outre la cause de « milliers de compatriotes évacués afin qu’ils soient aidés à retourner chez eux et que leur soit restituée la terre le plus rapidement possible ».<br />Le communiqué se poursuit en demandant « à tous les niveaux de gouvernement de respecter les droits des citoyens et des groupes de pratiquer leur propre religion sans entraves ». « Dans cet esprit, les gouvernements devraient permettre aux groupes religieux de se porter acquéreurs de terrains en vue de la construction de lieux de culte, d’écoles, d’hôpitaux et de structures d’assistance sociale à chaque fois que le besoin s’en fait sentir. Dans le même temps, nous invitons tout un chacun à éviter des actes de fanatisme religieux et à promouvoir en revanche la coexistence pacifique et l’harmonie. La religion est une question de conviction et non de coercition ».<br />Les Evêques lancent enfin un appel en faveur de la libération sans conditions de Leah Sharibu, l’une des élèves enlevées en février dernier à Dapchi avec d’autres de ses camarades par une faction de Boko Haram. Alors que ses compagnes ont été libérées après quatre semaines de détention, Leah Sharibu, qui n’a que 15 ans, est encore prisonnière pour avoir refusé d’abjurer la foi chrétienne.<br />« Nous demandons à ce que le gouvernement fédéral garantisse la libération sans conditions de Leah Sharibu. Elle est encore retenue parce qu’elle a refusé d’abjurer la foi chrétienne – affirment les Evêques. Nous demandons en outre à ce que le gouvernement fédéral garantisse la remise en sécurité des jeunes filles enlevées à Chibok et encore détenues ainsi que de toutes les personnes retenues contre leur gré. Nous exhortons leurs familles à demeurer confiantes et fermes dans la prière, leur promettant nos prières ». Fri, 21 Sep 2018 09:07:12 +0200ASIE/INDE - Nomination du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64783-ASIE_INDE_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64783-ASIE_INDE_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 28 juin 2018, a nommé Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Inde pour un quinquennat le Père Ambrose Pitchaimuthu, du clergé diocésain de Chingleput.<br />Le nouveau Directeur national est né le 3 mai 1966 dans l’Etat indien du Tamil Nadu et a été ordonné prêtre le 285 mars 1993. Il a obtenu un Mastère en Philosophie près l’Université catholique de Louvain et un Doctorat dans la même matière près l’Université pontificale Saint Thomas d’Aquin Thu, 20 Sep 2018 10:12:40 +0200EUROPE/HONGRIE - Confirmation du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64782-EUROPE_HONGRIE_Confirmation_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/64782-EUROPE_HONGRIE_Confirmation_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 7 juin 2018, a confirmé dans ses fonctions de Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Hongrie, pour un nouveau quinquennat , le Père Benvin Madassery, SVD. Thu, 20 Sep 2018 10:12:17 +0200ASIE/COREE DU SUD - Montée de l'espérance et de la confiance au début du III° Sommet intercoréenhttp://fides.org/fr/news/64774-ASIE_COREE_DU_SUD_Montee_de_l_esperance_et_de_la_confiance_au_debut_du_III_Sommet_intercoreenhttp://fides.org/fr/news/64774-ASIE_COREE_DU_SUD_Montee_de_l_esperance_et_de_la_confiance_au_debut_du_III_Sommet_intercoreenSéoul – « Notre espoir et l’espoir de tous les coréens augmente. Ce III° Sommet constitue un événement que je qualifierais de merveilleux. Des pas en avant concrets sont réalisés en direction de la paix et de la réconciliation. Je crois que les deux responsables, Moon et Kim, y parviendront. Aujourd’hui, nous nourrissons une grande confiance ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Moses Ildeuk Kim, OFM, Secrétaire de la Province des Frères mineurs, en commentant le voyage du Président sud-coréen, Moon Jae-in, arrivé ce jour à Pyongyang pour sa III° rencontre avec le responsable nord-coréen, Kim Jong Un. Les responsables des deux Corées se sont embrassés chaleureusement, donnant ainsi le coup d’envoi au sommet qui, selon l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA, « offrira une importante opportunité en vue de l’accélération du développement des relations intercoréennes qui produisent actuellement une nouvelle histoire ».<br />Le voyage durera trois jours. Moon et Kim se sont déjà rencontrés en avril puis en mai dernier dans la Zone démilitarisée qui divise les deux Corées. Lors du Sommet de Singapour, en juin, le responsable nord-coréen Kim Jong Un a rencontré le Président américain, Donald J. Trump.<br />La visite du Président Moon Jae-in en Corée du Nord s’insère dans le processus de dialogue qu’il a fortement promu et que le responsable nord-coréen a accueilli comme une occasion pour tenter de ses libérer des sanctions internationales en lançant un programme de dénucléarisation.<br />« Ce processus délicat et compliqué – relève le Père Moses Ildeuk Kim – pourrait constituer le plus grand obstacle à surmonter sur le chemin vers la paix tant désirée. Il s'agit d'un aspect qui implique les rapports avec les Etats-Unis mais, dans un climat positif et dans la confiance réciproque, je suis convaincu que les obstacles peuvent être surmontés. La paix est véritablement le bien commun le plus grand ».<br />Les Franciscains en Corée, indique le religieux, sont « depuis toujours des promoteurs et des partisans actifs du processus de paix et de réconciliation. Maintenant, avec les nouvelles conditions qui sont venues à se créer et alors que continuent à s'améliorer les communications entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, nous pourrons, dans un proche avenir, tenter de visiter à nouveau la Corée du Nord, de relancer des projets de coopération et d'alimenter la communion. Notre vocation et notre mission est de construire une culture de paix et de fraternité ».<br />Au Sommet en Corée du Nord, trois sont les thèmes à l'ordre du jour : la poursuite du chemin entrepris au travers de la déclaration de Panmunjom du 27 avril, qui a déjà porté à l'ouverture d'un premier bureau commun à Kaesong pour améliorer les relations entre les deux pays par le biais de projets humanitaires et économiques ; les négociations entre le responsable de la Corée du Nord et les Etats-Unis sur le processus de dénucléarisation de la péninsule et le désarmement pour réduire les moyens militaires déployés à la frontière. Tue, 18 Sep 2018 20:22:52 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - « Une Eglise riche en espérance pour l'avenir malgré les difficultés » selon L'Evêque de Batourihttp://fides.org/fr/news/64770-AFRIQUE_CAMEROUN_Une_Eglise_riche_en_esperance_pour_l_avenir_malgre_les_difficultes_selon_L_Eveque_de_Batourihttp://fides.org/fr/news/64770-AFRIQUE_CAMEROUN_Une_Eglise_riche_en_esperance_pour_l_avenir_malgre_les_difficultes_selon_L_Eveque_de_BatouriRome – « L’est du Cameroun est plein d’espérance pour l’avenir » déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Marcellin-Marie Ndabnyemb, Evêque de Batouri, Diocèse de l’est du Cameroun. L’Evêque se trouve actuellement à Rome pour le Séminaire d’Etudes destiné aux Evêques récemment nommés des circonscriptions ecclésiastiques dépendant de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples.<br />« Au niveau ecclésial, nous avons là une Eglise en plein développement. Au sein de mon Diocèse, qui est de création assez récente, ayant été érigé en 1994, la population soutient l’évangélisation même si elle doit faire face à de notables difficultés économiques » explique Mgr Ndabnyemb.<br />« Malgré les difficultés, il existe des signaux qui constituent des signaux d’espoir pour l’avenir. La population est consciente des retards qu’elle doit combler et se retrousse les manches pour le faire. C’est la force même de la population que de croire en elle-même et surtout d’avoir foi en Dieu qui n’abandonne pas Son troupeau » souligne l’Evêque.<br />Mgr Ndabnyemb rappelle que « nous vivons dans une zone riche en ressources naturelles sur lesquelles nous pouvons compter pour améliorer le niveau de vie de la population », ajoutant que « l’Eglise réalise actuellement un effort décisif en faveur de la population rurale et des pygmées Baka ». « Des écoles, des centres sanitaires, des activités d’éducation : l’Eglise est pleinement engagée dans la société en particulier en faveur des jeunes et en particulier des mères célibataires ».<br />A la question de savoir quel est l’apport des missionnaires à l’évangélisation du Diocèse qu’il gouverne, l’Evêque de Batouri répond : « Dans mon Diocèse, il existe une forte présence de missionnaire. La majeure partie d’entre eux sont africains même si la présence d’occidentaux est encore forte ». « Le service rendu par les missionnaires est inestimable. Nous, en tant que clergé diocésain, les prenons en exemple y compris en ce qui concerne l’organisation » souligne Mgr Ndabnyemb.<br />Le Diocèse de Batouri se trouve dans les environs de la frontière avec la République centrafricaine d’où proviennent de nombreuses personnes fuyant les violences présentes dans leur pays.<br />« Au sein du Diocèse de Batouri sont également présentes des centaines de milliers de réfugiés provenant de République centrafricaine voisine. Ils ne sont pas abandonnés à eux-mêmes – indique l’Evêque – étant assistés tant par des organisations internationales qu’ecclésiales. Aux côtés du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, se trouve en effet le Catholic Relief Services , les deux réalités oeuvrant afin que ces personnes vivent dans des conditions dignes. Ceci est toujours difficile lorsque l’on n’a pas de logement propre, mais, grâce aux efforts de ces organismes, les enfants peuvent aller à l’école et les malades être soignés » remarque l’Evêque de Batouri.<br />Enfin, s’agissant des velléités sécessionnistes agitant les provinces anglophones du Cameroun , Mgr Ndabnyemb affirme : « Il existe des groupes qui demandent la sécession mais le sentiment majoritaire au Cameroun est celui de l’unité nationale qui est presque sacrée. La majeure partie des camerounais désire un pays uni et indivisible » conclut-il. Tue, 18 Sep 2018 09:51:44 +0200