Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Cinquantenaire de l'arrivée de l'Evangile à Laehttp://fides.org/fr/news/61276-OCEANIE_PAPOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_Cinquantenaire_de_l_arrivee_de_l_Evangile_a_Laehttp://fides.org/fr/news/61276-OCEANIE_PAPOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_Cinquantenaire_de_l_arrivee_de_l_Evangile_a_LaeLae – Voici un demi-siècle, l’Evangile mettait ses racines à Lae, chef-lieu de la province de Morobe. Ainsi que l’a appris Fides, des catholiques, d’autres chrétiens et des fidèles d’autres religions ont célébré l’anniversaire en question dans le cadre d’une cérémonie solennelle à laquelle a participé le Nonce apostolique en Papouasie Nouvelle Guinée et aux Iles Salomon, S.Exc. Mgr Kurian Matthew Vayalunkal, lequel a célébré le Saint Sacrifice de la Messe en compagnie d’Evêques et de prêtres afin d’invoquer la bénédiction du Seigneur sur le Diocèse et de remercier les missionnaires pour les fruits de leur action dans la province de Morobe.<br />« Nous sommes ici réunis – a déclaré à l’Assemblée réunie ces jours derniers dans l’école Sainte Marie – pour nous souvenir du 50ème anniversaire de notre Diocèse de Lae. C’est là la bonne occasion pour faire mémoire de l’histoire de l’Eglise dans notre pays. Nous nous réjouissons, nous rendons gloire à Dieu et nous allons de l’avant ».<br />S.Exc. Mgr Christian Blouin, Evêque de Lae, a remercié les « quatre missionnaires pionniers du Diocèse de Lae, dont l’un d’entre eux, le Père Anthony Mulderink, est ici présent pour assister à cette célébration. Nous voulons profiter de l’occasion pour le remercier, lui et ses confrères, missionnaires de Mariannhill », élargissant notre gratitude par la suite à toutes les personnes de bonne volonté, sur place et outre-mer. Au cours des premières années de l’activité missionnaire, il n’existait pas de moyens de transport ou de communication modernes » et « les prêtres et les religieuses ont affronté de grandes difficultés » a-t-il déclaré.<br />Le Vicaire général du Diocèse, le Père Arnold Schmitt, a remarqué : « La principale action des premiers missionnaires a consisté dans l’éducation et la formation des familles catholiques. Nous avons continué à le faire et nous le faisons encore aujourd’hui, en lisant les signes des temps. Par exemple, a-t-il ajouté, le nombre croissant des jeunes des rues est aujourd’hui préoccupant et nous cherchons actuellement à trouver un moyen pour relever ce défi ainsi que de nombreux autres ».<br />La naissance de la communauté catholique au sein de la province de Morobe remonte à l’époque de l’élan vers l’or, en 1927. Toutefois, la circonscription ecclésiastique de Lae fut créée par le Saint Pape Jean XXIII au travers de l’érection du premier Vicariat apostolique le 18 juin 1959, confié à la Congrégation des Missionnaires de Mariannhill, Vicariat devenu Diocèse en 1966. Aujourd’hui, le Diocèse de Lae compte 35.000 baptisés, regroupés au sein de 16 Paroisses, desservies par 14 prêtres, et qui disposent de 28 écoles catholiques au service de la population sur le territoire diocésain. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:32:41 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Nouvelles contestations contre le canal interocéaniquehttp://fides.org/fr/news/61282-AMERIQUE_NICARAGUA_Nouvelles_contestations_contre_le_canal_interoceaniquehttp://fides.org/fr/news/61282-AMERIQUE_NICARAGUA_Nouvelles_contestations_contre_le_canal_interoceaniqueManagua – La police a repoussé à l’aide de balles de caoutchouc et de gaz lacrymogènes des centaines de paysans provenant du sud du Nicaragua qui cherchaient à atteindre la capitale cette nuit pour y participer à une manifestation contre la construction du canal interocéanique. C’est ce qu’ont signalé les responsables des mouvements de paysans. « On compte de nombreux blessés – a déclaré aux journalistes, sans en spécifier le nombre, Maître Monica Lopez, avocat se trouvant à la tête de la Fondation Popol Nah, qui soutient la lutte des paysans qui seraient expropriés de leurs terres en vue de la construction du canal.<br />L’Evêque auxiliaire de Managua, S.Exc. Mgr Silvio Baez, dans un message envoyé à Fides réclame « la liberté en ce qui concerne la manifestation des paysans » et joint à son message celui du responsable paysan Francisca Ramírez qui rappelle les dispositions de l’article 54 de la Constitution relatif au droit de manifester.<br />Les manifestants sont arrivés par le biais d’un convoi de camion provenant de Nouvelle Guinée, environ 300 Km au sud-est de Managua. La Nouvelle Guinée constitue une zone montagneuse sise dans le centre du pays, où devrait passer le canal transocéanique de 278 Km dont la construction a été confiée par le gouvernement à la société chinoise HKND. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:31:17 +0100AMERIQUE/ARGENTINE - Un prêtre et une publication contre la diffusion de la drogue parmi les jeuneshttp://fides.org/fr/news/61275-AMERIQUE_ARGENTINE_Un_pretre_et_une_publication_contre_la_diffusion_de_la_drogue_parmi_les_jeuneshttp://fides.org/fr/news/61275-AMERIQUE_ARGENTINE_Un_pretre_et_une_publication_contre_la_diffusion_de_la_drogue_parmi_les_jeunesCordoba – Le Père Mariano Oberlin conduit, en compagnie des parents des jeunes ayant eu de sérieux problèmes de drogue, une lutte constante contre ce fléau qui frappe très durement la ville de Cordoba et en particulier le quartier dans lequel il œuvre. Depuis 2010, il est Curé de la Paroisse de la Crucifixion du Seigneur, dans le quartier Muller, connu comme « l’enfer » à cause des nombreux jeunes qui y tombent dans la dépendance de la drogue et survivent dans les rues.<br />Au cours du premier mois dans sa Paroisse, trois jeunes moururent à cause de la drogue. Ainsi, avec l’aide des institutions provinciales et nationales, il a construit une maison très humble dans laquelle vivent aujourd’hui 10 jeunes alors que 10 autres en sont les hôtes temporaires. Il dispose également d’une école et de deux laboratoires au sein desquels apprendre un métier.<br />Selon la note envoyée à Fides par le quotidien de Cordoba La Voz, le prêtre compte sur très peu de ressources pour permettre la poursuite de ces activités dont ce même journal qui dénonce constamment, tout comme le prêtre, la situation d’urgence due au manque de soutien des autorités sanitaires et du gouvernement.<br />La drogue est désormais vendue ouvertement et il est presque normal de voir des jeunes à demi nus et amaigris errer dans les rues ou s’appuyer aux murs des maisons, sans force ni santé. Ce mois-ci, deux jeunes ont été transportés aux urgences et transférés peu après au centre du Père Oberlin. Dans les rues, signale une étude réalisée par La Voz, il est possible de trouver la PACO , des pilules de marijuana, de la cocaïne, de l’alcool et d’autres stupéfiants.<br />La croissance de la consommation de drogue chez les très jeunes et la diffusion de la drogue sur tout le territoire argentin sont désormais bien connues. L’an dernier, la Conférence épiscopale argentine a publié un document intitulé « Non au trafic de drogue, oui à la vie en plénitude » dans lequel elle demandait à ce que la drogue soit reconnue comme « une tragédie nationale » . <br />Wed, 30 Nov 2016 08:30:33 +0100AMERIQUE/HAITI - Témoignage d'un missionnaire camillien sur la situation à Haïti après le passage de l'ouragan Matthewhttp://fides.org/fr/news/61274-AMERIQUE_HAITI_Temoignage_d_un_missionnaire_camillien_sur_la_situation_a_Haiti_apres_le_passage_de_l_ouragan_Matthewhttp://fides.org/fr/news/61274-AMERIQUE_HAITI_Temoignage_d_un_missionnaire_camillien_sur_la_situation_a_Haiti_apres_le_passage_de_l_ouragan_MatthewJérémie – Après le passage de l’ouragan Matthew sur l’île d’Haïti, au début du mois d’octobre, et en particulier sur la petite ville de Jérémie, pour faire face à l’urgence, alimentaire et sanitaire qui est venue à se créer, la collecte et l’envoi de denrées alimentaires et de médicaments se poursuit. C’est ce que raconte à Fides le Père Antonio Menegon, MI, qui, en compagnie du Père Massimo Miraglio, œuvre au sein de la Mission camillienne de Jérémie, laquelle a planifié des interventions importantes pour apporter des réponses concrètes à la population durement touchée.<br />Parmi ces réponses, se trouve la remise en fonction des cliniques mobiles permettant d’assurer des secours aux populations de l’arrière-pays, les plus touchées, par le biais d’une première phase de distribution de médicaments et de vaccins, la deuxième phase devant consister à maintenir ces cliniques mobiles en activité. Est également prévue la construction de villages afin de donner une maison aux familles qui ont été privées de tout par l’ouragan et de redonner un toit aux pensionnaires d’une maison de retraite, complètement détruite. « La recherche et la construction de puits permettant d’avoir accès à l’eau potable sont fondamentales, tout comme la restauration de ce qui a été détruit par l’ouragan dans le cadre de notre Mission » poursuit le missionnaire.<br />« Nombreux sont les enfants qui sont morts dans la furie de l’ouragan et beaucoup d’autres mourront à cause du choléra, du fait du manque d’eau potable. Leur vie nous appartient. Ce sont nos enfants. Le bien que nous leur faisons, nous le faisons d’abord à nous-mêmes, parce que, à chaque fois que nous sauvons ne serait-ce qu’une vie humaine, nous donnons du sens et nous sauvons notre propre vie ». <br />Wed, 30 Nov 2016 08:29:51 +0100ASIE/HONG KONG - Lettre pastorale de l'Evêque de Hong Kong pour l'Aventhttp://fides.org/fr/news/61277-ASIE_HONG_KONG_Lettre_pastorale_de_l_Eveque_de_Hong_Kong_pour_l_Aventhttp://fides.org/fr/news/61277-ASIE_HONG_KONG_Lettre_pastorale_de_l_Eveque_de_Hong_Kong_pour_l_AventHong Kong – « Ensemble, faisons en sorte que la famille et le mariage chrétiens soient le point de départ de l’exercice d’une charité active », exhorte S.Em. le Cardinal John Tong Hon, Evêque de Hong Kong, dans sa Lettre pastorale pour l’Avent 2016 signée le 20 novembre dernier, en la Solennité du Christ Roi de l’Univers.<br />Le Cardinal invite à accorder plus de temps, plus d’amour, plus de miséricorde et plus de pardon à la famille, en promouvant la prière et l’éducation des enfants pour affronter les défis sociaux actuels tels que les différences entres riches et pauvres, les conflits et les contradictions, le poids de la vie elle-même afin que tous puissent jouir de la vie de famille où grandir mentalement, spirituellement et physiquement. « Ainsi, nous serons dignes de l’arrivée du Sauveur ! » rappelle l’Evêque de Hong Kong.<br />Dans sa Lettre, reçue par l’Agence Fides, le Cardinal retrace l’Année Sainte de la Miséricorde à peine achevée, faisant le point sur les célébrations et les nombreuses initiatives prises à Hong Kong. Une grande partie de la Pastorale diocésaine a été dédiée surtout à la famille, au mariage chrétien, à la défense de la vie, à la vie dans le sein maternel etc.<br />« Au cours de ces vingt dernières années – écrit le Cardinal – les fidèles de notre Diocèse se sont rendus compte de l’importance de la vie familiale. Moi-même ai partagé notre pastorale matrimoniale et familiale à l’occasion du Synode spécial des Evêques ». Ont été créés différents groupes, chacun avec un type spécifique de pastorale : pour les jeunes, pour les fiancés, pour les familles, « en mobilisant les couples de fidèles disposant d’une solide expérience de vie matrimoniale ». Après la célébration du Synode sur la famille, a été accordée une attention particulière au sein de la Pastorale diocésaine aux divorcés, en les accompagnant avec miséricorde dans leur chemin de foi.<br />L’Evêque de Hong Kong souligne à plusieurs reprises dans sa Lettre que « la famille et le mariage constituent le fondement de la société » et que la foi aide la famille à affronter les défis, alors que « l’approfondissement de la foi fortifie le lien entre famille et mariage ». <br />Wed, 30 Nov 2016 08:28:59 +0100ASIE/TURQUIE - Interrogation d'un parlementaire arménien concernant les expulsions de pasteurs évangéliqueshttp://fides.org/fr/news/61278-ASIE_TURQUIE_Interrogation_d_un_parlementaire_armenien_concernant_les_expulsions_de_pasteurs_evangeliqueshttp://fides.org/fr/news/61278-ASIE_TURQUIE_Interrogation_d_un_parlementaire_armenien_concernant_les_expulsions_de_pasteurs_evangeliquesAnkara – Le parlementaire d’origine arménienne Selina Ozuzun Dogan, membre du Parti populaire républicain , formation d’opposition de tradition kémaliste, a adressé une interrogation au Ministre de l’Intérieur turc, Süleyman Soylu, à propos des véritables raisons ayant porté, après le coup d’Etat manqué du 15 juillet dernier, aux mesures d’expulsion d’un certain nombre de pasteurs des communautés évangéliques résidant depuis longtemps en Turquie. Parmi eux se trouvent Ryan Keating, d’abord résidant à Ankara, et Patrick Jansen, qui résidait à Gaziantep, tous deux expulsés pour « activités contraires à la sécurité nationale ». Pour la même raison, a été émis la mesure d’expulsion concernant Andrew Craig Brunson, responsable de l’église protestante de Smyrne et son épouse Lyn Norine. Depuis la mi-octobre, le couple est en état d’arrestation au centre d’expulsion d’Harmandali.<br />Selon le parlementaire du CHP, le gouvernement turc expulse les pasteurs évangéliques de nationalité américaine en tant que mesure de rétorsion contre l’absence d’extradition de Fethullah Gülen, le prédicateur islamique expatrié aux Etats-Unis depuis 1999 et accusé par le gouvernement turc d’être l’inspirateur du coup d’Etat manqué du 15 juillet dernier. Dans le cadre de l’interrogation au Ministre de l’Intérieur, Selina Ozuzun Dogan, l’un des premiers membres arméniens du Parlement de ces dernières décennies, a demandé à ce que soient tirées au clair la nature des « activités contraires à la sécurité nationale » ayant servi de motivation aux expulsions des pasteurs évangéliques. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:28:12 +0100ASIE/PAKISTAN - Retards dans le procès relatif au meurtre de Shahbaz Bhattihttp://fides.org/fr/news/61280-ASIE_PAKISTAN_Retards_dans_le_proces_relatif_au_meurtre_de_Shahbaz_Bhattihttp://fides.org/fr/news/61280-ASIE_PAKISTAN_Retards_dans_le_proces_relatif_au_meurtre_de_Shahbaz_BhattiIslamabad - La Cour militaire antiterroriste d’Islamabad a émis un mandat de comparution forcée concernant sept témoins ne s’étant pas présentés à la barre dans le cadre du procès relatif à l’homicide du Ministre catholique Shahbaz Bhatti, assassiné le 4 mars 2011 à Islamabad. Les témoins devront se présenter au juge dans le cadre de la prochaine audience, fixée pour le 7 décembre. « Plus de cinq ans ont passé et la justice pakistanaise avance lentement. Les meurtriers du Ministre catholique n’ont pas été assurés à la justice » remarque une source de Fides. Défenseur des droits fondamentaux bien connu au Pakistan, S. Bhatti fut brutalement assassiné part balles à Islamabad alors qu’il se trouvait dans sa voiture, non loin de son habitation. L’homicide fut alors revendiqué par le groupe terroriste Tehrik-e-Taliban Pakistan qui laissa sur place un tract qui le qualifiait de « infidèle chrétien ».<br />« Après le meurtre de S. Bhatti – remarquent les sources de Fides à Islamabad – les responsables politiques du Pakistan ne font pas d’efforts suffisants en ce moment pour demander aux autorités de police et à la magistrature de traduire ses assassins à la justice ». Les chrétiens au Pakistan craignent l’impunité pour les meurtriers. En 2014, un autre tribunal – avant que l’affaire n’ait été transférée, en 2015, devant une cour militaire – avait mis en liberté sous caution Umer Abdullah, le principal inculpé du meurtre du Ministre fédéral. Umer Abdullah, qui avait confessé le meurtre de S. Bhatti, est également accusé d’avoir tué, en 2013, le Procurateur Chaudary Zulfiqar, représentant du Parquet dans le cadre d’une procédure relative à un autre homicide célèbre, à savoir celui de Benazir Bhutto. Blessé dans le dos par le garde du corps du magistrat. U. Abdullah est désormais paralysé et a été remis en liberté sous caution pour raisons médicales.<br />Au nombre des autres suspects, arrêtés dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de S. Bhatti, Zia-ul-Rehman a été acquitté en mai 2012 pour manque de preuves. En août 2013, Hammad Adil et Muhammad Tanveer, deux autres militants du groupe Tehreek-e-Taliban ont été arrêtés par la police dans le cadre de la tentative d’attaque contre une mosquée chiite. Dans le cadre de l’enquête en question, Hammad Adil avait confessé avoir organisé l’homicide de S. Bhatti, avec l’aide de Muhammad Tanveer et Umer Abdullah. Selon ce qu’il a déclaré aux enquêteurs, Hammad Adil aurait surveillé l’habitation du Ministre et prédisposé le plan, alors que Muhammad Tanveer aurait procuré les fusils d’assaut AK-47 et autres armes utilisés dans le cadre de l’embuscade au cours de laquelle avaient été tirés 25 projectiles sur la voiture du Ministre, dont 8 avaient atteint ce dernier. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:27:13 +0100AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Triduum de prière pour les victimes d'abus sexuels promu par la Conférence épiscopalehttp://fides.org/fr/news/61281-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Triduum_de_priere_pour_les_victimes_d_abus_sexuels_promu_par_la_Conference_episcopalehttp://fides.org/fr/news/61281-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Triduum_de_priere_pour_les_victimes_d_abus_sexuels_promu_par_la_Conference_episcopaleJohannesburg – « Nous demandons pardon pour nous-mêmes et pour notre clergé parce que nous n’avons pas fait assez pour reconnaître la douleur et le traumatisme physique, émotionnel et psychologique dont souffrent les nombreuses victimes d’abus sexuels perpétrés par des membres de leur propre famille, de la société en général et à l’intérieur de notre Eglise » écrivent les Evêques de la Southern African Catholic Bishops’ Conference dans le Message par lequel ils répondent à l’appel lancé par le Pape François visant à prier pour les victimes des abus sexuels.<br />Le Message annonce la proclamation d’un Triduum de prière et de jeûne qui débutera le 2 décembre et se clôturera par la célébration de la Messe du II° Dimanche de l’Avent, le 4 décembre.<br />Les Evêques reconnaissent « leurs propres erreurs concernant les questions des abus sexuels, surtout lorsque nous ne sommes pas parvenus à écouter le cri de ceux qui ont subi des abus à l’intérieur des structures de l’Eglise et pour notre incapacité à entrer en empathie avec leur douleur ».<br />« Nous désirons travailler – poursuit le communiqué – avec toutes les structures de la société et en particulier avec nos prêtres, le personnel et les opérateurs ecclésiaux, afin de créer un environnement sûr pour les enfants et les personnes vulnérables et pour satisfaire les besoins de la justice en matière de correction des crimes et des erreurs du passé en matière d’abus sexuels ».<br />« Nous nous engageons à suivre les dispositions de nos protocoles ecclésiaux en cas d’enquête pour abus sexuel à l’intérieur de nos structures et à respecter la loi du pays dans lequel ont été commis les crimes » concluent les Evêques. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:26:07 +0100AFRIQUE/MOZAMBIQUE - 5.000 évacués et 2.500 réfugiés au Malawi : le résultat du conflit latent avec la RENAMOhttp://fides.org/fr/news/61279-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_5_000_evacues_et_2_500_refugies_au_Malawi_le_resultat_du_conflit_latent_avec_la_RENAMOhttp://fides.org/fr/news/61279-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_5_000_evacues_et_2_500_refugies_au_Malawi_le_resultat_du_conflit_latent_avec_la_RENAMOMaputo – Plus de 5.000 personnes ont dû évacuer leur domicile dans le centre du Mozambique suite au conflit politique et militaire opposant le principal parti d’opposition, la RENAMO, et le gouvernement du FRELIMO. A ceux-ci viennent s’ajouter 2.500 autres personnes réfugiées au Malawi, pays limitrophe, selon les données fournies par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.<br />La RENAMO constitue l’ancien mouvement de guérilla ayant combattu de 1976 à 1992 dans le cadre de la guerre civile. Après les accords de paix de Rome, signés en 1992, la RENAMO s’est transformée en un parti d’opposition même si elle a repris les armes en 2013 pour défier le FRELIMO , aux affaires depuis l’indépendance du pays en 1975.<br />Les rebelles perpètrent des attaques sur les routes principales et parfois dans les villages, en particulier dans le centre du pays, accusant l’armée de vouloir assassiner leur responsable, Afonso Dhlakama, qui se cache dans sa place forte, sise dans les montagnes de Gorongosa depuis octobre 2015.<br />La crise politique et militaire s’est transformée en un conflit latent, qui a connu un pic de tension au début de cette année, malgré la reprise des négociations entre la RENAMO et le gouvernement à la fin du mois de mai. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:25:11 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Possible discussion devant le Parlement égyptien d'une résolution condamnant le Génocide arménienhttp://fides.org/fr/news/61283-AFRIQUE_EGYPTE_Possible_discussion_devant_le_Parlement_egyptien_d_une_resolution_condamnant_le_Genocide_armenienhttp://fides.org/fr/news/61283-AFRIQUE_EGYPTE_Possible_discussion_devant_le_Parlement_egyptien_d_une_resolution_condamnant_le_Genocide_armenienLe Caire – En Egypte, la procédure visant à soumettre au vote du Parlement une résolution condamnant le génocide arménien se poursuit. Un projet de résolution – indiquent des sources arméniennes citant le Président du Comité national arménien en Egypte, Armen Mazlumian – aurait obtenu l’appui de 337 parlementaires et devrait être présentée à la présidence de l’Assemblée parlementaire pour être soumis aux différents passages procéduraux devant le conduire au vote de l’Assemblée.<br />Le processus a été lancé par une intervention devant le Parlement du député indépendant Mostafa Bakri en juillet dernier, dans le cadre de laquelle le parlementaire avait demandé au gouvernement et au Parlement égyptiens de reconnaître la nature génocidaire des massacres anti-arméniens perpétrés en Anatolie à compter de la rafle du 24 avril 1915, rafle qui avait conduit à la mort plusieurs centaines d’intellectuels de la communauté arménienne d’Istanbul.<br />En 2015, à l’occasion du Centenaire du Génocide arménien, différents livres et transmissions télévisées avaient été dédiés en Egypte également à ces dramatiques événements. Des commémorations du Génocide arménien à l’occasion du centenaire de ce dernier ont été organisées au sein des Parlements syrien et iranien. Cependant l’Egypte pourrait constituer le premier pays à majorité islamique à discuter d’une résolution parlementaire visant à condamner les massacres anti-arméniens du siècle dernier. Les possibilités que le parlement égyptien se prononce dans le cadre de cette procédure sur cet événement historique semblent favorisées par la détérioration des rapports entre la Turquie et l’Egypte, après la déposition du Président égyptien islamiste Mohamed Morsi, même si ces derniers temps, le gouvernement turc avait lancé des signaux de détente vis-à-vis de son homologue égyptien. <br />Wed, 30 Nov 2016 08:24:09 +0100ASIE/TURQUIE - Pas de procès pour les auteurs des menaces contre la revue arménienne Agoshttp://fides.org/fr/news/61273-ASIE_TURQUIE_Pas_de_proces_pour_les_auteurs_des_menaces_contre_la_revue_armenienne_Agoshttp://fides.org/fr/news/61273-ASIE_TURQUIE_Pas_de_proces_pour_les_auteurs_des_menaces_contre_la_revue_armenienne_AgosIstanbul – Les deux militants d'une organisation ultranationaliste turque responsables de menaces et intimidations vis-à-vis du périodique Agos, hebdomadaire arménien bilingue publié à Istanbul, ont été relâchés et ne seront soumis à aucun procès. C'est ce qu'indique la revue précitée dans son dernier numéro, confirmant le fait que les autorités judiciaires turques ont disposé la remise en liberté des deux responsables des intimidations en ce que les paroles et les gestes attribués aux deux hommes "ne représentent pas une véritable menace". Les militants ultranationalistes, selon ce qui a été confirmé par l'actuel Directeur d'Agos, Yetvart Danzikyan, avaient déposé une couronne mortuaire de fleurs noires devant le siège de la rédaction du périodique et avaient prononcé la phrase: "Nous sommes en mesure de venir à tout moment, au cours de la nuit". Ces mêmes paroles - a fait remarquer Yetvart Danzikyan - avaient été prononcées par des provocateurs inconnus à l'encontre du journaliste d'origine arménienne Hrant Dink, Directeur d'Agos, peu de temps avant son assassinat, devant le siège du journal, en date du 19 janvier 2007. Tue, 29 Nov 2016 09:24:07 +0100AMERIQUE/VENEZUELA - Encore aucune réponse d'apportée à Caritas Venezuela à propos des médicaments bloqués à la douanehttp://fides.org/fr/news/61272-AMERIQUE_VENEZUELA_Encore_aucune_reponse_d_apportee_a_Caritas_Venezuela_a_propos_des_medicaments_bloques_a_la_douanehttp://fides.org/fr/news/61272-AMERIQUE_VENEZUELA_Encore_aucune_reponse_d_apportee_a_Caritas_Venezuela_a_propos_des_medicaments_bloques_a_la_douaneCaracas – Aucune nouvelle n'est encore parvenue à la Caritas Venezuela de la part des autorités vénézuéliennes concernant les médicaments envoyés depuis l'étranger pour pourvoir à l'assistance des cas urgents au sein de la population locale et actuellement bloqués à la douane. La Directrice de la Caritas Venezuela, Yaneth Marquez, a déclaré à Union Radio, qu'en août, un chargement de médicaments provenant du Chili était arrivé pour répondre aux énormes besoins de la population. "Nous nous sommes rendus au système de réglementation douanière et de taxe de frontière, le SENIAT, pour demander de nous conseiller pour avoir les autorisations appropriées. Avant que n'arrive le chargement, l'ensemble des procédures avait été effectué auprès du Ministère de la Santé, en envoyant par ailleurs des lettres au Bureau de l'Economie et au Vice-président de la République en avertissant de l'arrivée imminente du chargement en question, des caractéristiques des médicaments et les caractéristiques des conteneurs eux-mêmes pour accélérer les permis dans le cadre des procédures".<br />Yaneth Marquez a ajouté que le Ministère de la Santé avait promis à la Caritas qu'elle aurait obtenu les autorisations mais la réponse en question n'est jamais arrivée. "L'Eglise est très préoccupée parce que la situation empire et que la demande se multiplie alors que les procédures du SENIAT deviennent actuellement toujours plus compliquées, sachant que nous avons besoin d'une autorisation" a-t-elle ajouté.<br />Entre temps, Feliciano Reyna, Président de l'Association Action solidarité, une ONG qui travaille dans le pays depuis 1995, estime que si le gouvernement ne reconnaît pas la gravité de la crise, il sera très difficile que les aides internationales arrivent là où elles sont nécessaires. "Nous savons que la Caritas devient le principal allié à qui penser pour aider le Venezuela" a-t-il conclu. <br />Tue, 29 Nov 2016 09:22:58 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Des millions d'orphelins causés par les conflits et l'exploitationhttp://fides.org/fr/news/61271-AFRIQUE_RD_CONGO_Des_millions_d_orphelins_causes_par_les_conflits_et_l_exploitationhttp://fides.org/fr/news/61271-AFRIQUE_RD_CONGO_Des_millions_d_orphelins_causes_par_les_conflits_et_l_exploitationGoma – Depuis 1994, à Goma, continuent à s'enregistrer des orphelins, victimes de la violence qui caractérise le pays. La plainte arrive à Fides en provenance du centre “En Avant Les Enfants” INUKA. Selon INUKA, plus de 4 millions d'enfants ont perdu au moins l'un de leurs parents au cours des vingt dernières années, victimes silencieuses des cycles de violence continuels. Ces pauvres persécutés font partir des plus de 26 millions d'orphelins vivant en Afrique centrale et occidentale. Ils grandissent au milieu de graves conflits alimentés par des raisons ethniques ou par la lutte pour l'exploitation de minerais précieux. Le phénomène est également alimenté par la violence et l'exploitation forcée des personnes, qui empêchent à des millions d'enfants de grandir dans un milieu familial normal. De nombreux orphelins sont contraints à gagner leur vie, et souvent à prendre soin de leurs frères. Certains sont recrutés par des organisations armées ou victimes de l'exploitation sexuelle. Tue, 29 Nov 2016 09:22:02 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Ouverture en direction de la médiation des Evêques de la part de l'opposition et importantes concessions à la majoritéhttp://fides.org/fr/news/61270-AFRIQUE_RD_CONGO_Ouverture_en_direction_de_la_mediation_des_Eveques_de_la_part_de_l_opposition_et_importantes_concessions_a_la_majoritehttp://fides.org/fr/news/61270-AFRIQUE_RD_CONGO_Ouverture_en_direction_de_la_mediation_des_Eveques_de_la_part_de_l_opposition_et_importantes_concessions_a_la_majoriteKinshasa - "Nous encourageons les initiatives prises par la CENCO afin d'ouvrir le chemin au véritable dialogue entre les fils et les filles du pays pour éviter le pire" a affirmé Jean-Marc Kabund, Secrétaire général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès social , partie intégrante du regroupement des forces politiques et sociales acquises au changement, également connu sous le nom de Le Rassemblement.<br />Les Evêques cherchent actuellement à jouer un rôle de médiateurs entre le Rassemblement et les signataires de l'accord du 18 octobre, à savoir la majorité du Président Joseph Kabila et une partie de l'opposition . L'objectif est de parvenir à une synthèse des positions des deux parties. "Quelque puisse être cette synthèse, demeure encore une inconnue. Probablement, il sera le fruit d'un compromis au sein duquel chacune des parties devra céder quelque chose pour obtenir quelque chose d'autre" affirme une note envoyée à l'Agence Fides par le Réseau Paix pour le Congo.<br />L'accord du 18 octobre dernier prévoit la création d'un gouvernement d'unité nationale placé sous la conduite d'un Premier Ministre issu de l'opposition qui a participé au dialogue, ayant pour mission prioritaire d'organiser les élections présidentielles d'ici la fin du mois d'avril 2018. En application de cet accord, Joseph Kabila a nommé le député de l'opposition Samy Badibanga au poste de Premier Ministre .<br />"Il est possible de se demander si la nomination de Samy Badibanga pourra contribuer à la formulation de cette synthèse de compromis. En effet, il est membre de l'opposition qui a participé au dialogue et, dans le même temps, il est aussi membre - même si il a été radié ou auto exclu - d'un parti, l'UDPS, qui fait partie intégrante du Rassemblement. Il pourrait donc constituer le point de conjonction entre les deux parties" affirme la note.<br />La principale question demeure l'avenir politique de Joseph Kabila. Bien que la Constitution prévoit qu'il ne peut se porter candidat afin d'obtenir un troisième mandat, le non respect de l'échéance électorale, initialement prévue pour la fin de décembre prochain, en ce qui concerne l'élection d'un nouveau Chef de l'Etat est imputé par l'opposition à une tentative de Joseph Kabila visant à réviser la Constitution afin de pouvoir briguer un troisième mandat.<br />Selon la presse congolaise, le Rassemblement a fait d'importantes concessions dont l'acception d'une période de cohabitation avec Joseph Kabila, au cours de la transition qui devra conduire à des élections transparentes, sans cependant la participation du Président sortant. <br />Tue, 29 Nov 2016 09:21:13 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Djihadistes égyptiens accusés d'implication dans le massacre des coptes orthodoxes en Libyehttp://fides.org/fr/news/61269-AFRIQUE_EGYPTE_Djihadistes_egyptiens_accuses_d_implication_dans_le_massacre_des_coptes_orthodoxes_en_Libyehttp://fides.org/fr/news/61269-AFRIQUE_EGYPTE_Djihadistes_egyptiens_accuses_d_implication_dans_le_massacre_des_coptes_orthodoxes_en_Libye Le Caire – La justice égyptienne a accusé un certain nombre d'égyptiens considérés comme en contact avec les djihadistes du prétendu "Etat islamique" d'être impliqués dans le massacre de 21 égyptiens coptes massacrés en territoire libyen au cours de l'hiver 2015 . Les inculpés font partie d'un groupe de 20 égyptiens devant par ailleurs répondre de la création d'une cellule terroriste affiliée au prétendu "Etat islamique" au sein du gouvernorat de Matruh et de leur fréquentation des camps d'entraînement militaire gérés par les djihadistes en Libye. Le nouveau chef d'inculpation semble significatif à cause de la motivation dont l'accompagne le Parquet, à savoir que les personnes en question seraient liées au massacre perpétré sur une plage libyenne, dans le cadre duquel 21 chrétiens coptes - selon ce que reprend la presse égyptienne - auraient été massacrés "pour obliger l'armée à intervenir militairement" dans le conflit opposant les milices djihadistes affiliées au prétendu "Etat islamique" qui contrôlaient une partie du territoire libyen.<br />En effet, à l'aube du 16 janvier 2015, quelques heures après la diffusion en ligne de la vidéo macabre retraçant l'exécution des 21 coptes, des avions de l'armée égyptienne avaient attaqué et bombardé des positions djihadistes en Libye, et en particulier dans la zone de Derna. "La vengeance par le sang des égyptiens - était-il écrit dans un communiqué diffusé par les forces armées égyptiennes à propos des opérations accomplies en territoire libyen - est un droit absolu et sera appliqué". L'Egypte - pouvait-on lire dans le texte - revendique le droit de défendre sa sécurité et sa stabilité des actes criminels perpétrés par "des éléments et des formations terroristes à l'intérieur comme à l'extérieur du pays".<br />Les 21 coptes massacrés avaient été enlevés en Libye au début janvier 2015. "La vidéo retraçant leur exécution - indiqua à l'Agence Fides après le massacre l'Evêque copte catholique de Gizeh, S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina - a été construite comme une mise en scène cinématographique effroyable dans le but de répandre la terreur. Pourtant, dans ce produit diabolique de la fiction et de l'horreur sanguinaire, il est possible de voir que certains martyrs, au moment de leur mise à mort, répètent "Seigneur Jésus Christ". Le nom de Jésus a été le dernier mot à affleurer sur leurs lèvres. Comme lors de la passion des premiers martyrs, ils se sont recommandés à Celui qui les aurait accueillis peu après. Ils ont ainsi célébré leur victoire, la victoire qu'aucun bourreau ne pourra leur enlever. Ce nom susurré au dernier instant a été comme le sceau de leur martyre". <br />Tue, 29 Nov 2016 09:20:13 +0100EUROPE/ESPAGNE - Depuis 10 ans, une main tendue aux femmes contraintes à la prostitutionhttp://fides.org/fr/news/61268-EUROPE_ESPAGNE_Depuis_10_ans_une_main_tendue_aux_femmes_contraintes_a_la_prostitutionhttp://fides.org/fr/news/61268-EUROPE_ESPAGNE_Depuis_10_ans_une_main_tendue_aux_femmes_contraintes_a_la_prostitutionSéville – "Al Alba", le centre d'accueil et de soutien destiné aux femmes qui se trouve à Séville, fête son dixième anniversaire. Dix ans pendant lesquels il a accueilli 2.107 femmes. Le centre travaille selon les objectifs qui portèrent à la fondation des Soeurs oblates du Très Saint Rédempteur: donner un abri aux femmes qui avaient été poussées à la prostitution comme moyen de subsistance et les réinsérer dans la société. Aujourd'hui encore, nombreuses sont les femmes victimes de prostitution forcée, de trafic d'êtres humains et de situations d'inégalité et d'exclusion sociale. Dans ce centre, elles sont aidées en premier lieu à récupérer leur dignité, par le biais d'une formation à l'autonomie, à l'indépendance et au travail, en leur donnant confiance et espérance, outre à des alternatives concrètes.<br />Le centre "Al Alba" a été inauguré le 21 décembre 2006 par un groupe de femmes espagnoles et latino-américaines. "Au cours des années, son profil n'a pas changé mais l'origine des femmes oui. Maintenant, la majeure partie d'entre elles sont nigérianes mais elles viennent aussi d'Europe orientale, d'Amérique latine et même d'Espagne" déclare la Supérieure, dans la note parvenue à Fides. Son action a lieu au travers de quatre phases d'intervention: la première étape est la formation, avec en particulier l'enseignement de l'espagnol, des travaux socialement utiles et la maintenance de la maison. La deuxième étape consiste dans une prise de conscience. "Alors elles parviennent à aller à l'école, dans les collèges ou à l'université mais aussi à rencontrer des assistants sociaux".<br />La troisième intervention se tient dans les lieux où s'exerce la prostitution. Deux équipes approchent les femmes afin de tenter d'entrer en contact avec elles... La quatrième consiste enfin en une "intervention socio-éducative auprès des enfants, offrant aux femmes un espace pour assister leurs enfants, en particulier les plus jeunes d'age scolaire". <br />Tue, 29 Nov 2016 09:19:13 +0100ASIE/INDONESIE - Menaces des radicaux islamiques contre la construction de l'église Sainte Clairehttp://fides.org/fr/news/61267-ASIE_INDONESIE_Menaces_des_radicaux_islamiques_contre_la_construction_de_l_eglise_Sainte_Clairehttp://fides.org/fr/news/61267-ASIE_INDONESIE_Menaces_des_radicaux_islamiques_contre_la_construction_de_l_eglise_Sainte_Claire Djakarta – "Nous incendierons l'église si le chantier devait continuer". C'est par cette menace que plus de 500 musulmans ont manifesté à Bekasi, vaste faubourg de la métropole de Djakarta, pour empêcher la construction de l'église catholique dédiée à Sainte Claire. Les manifestants, s'étant regroupés ces jours derniers, affirment au travers de slogans et de cris de protestation, que l'Eglise a violé la loi, en manipulant et en falsifiant la signature de citoyens qui soutiennent la construction de l'édifice de culte. Selon la législation en vigueur, qui varie de province à province, l'émission du permis de construire relatif à un temple, de quelque communauté religieuse que ce soit, requiert en Indonésie une demande publique signée par un nombre préétabli de croyants résidant dans la province intéressée.<br />Ainsi que l'indique une note de la Paroisse Sainte Claire parvenue à Fides, les manifestants ont déclaré leur ferme opposition à la construction de l'église, menaçant de marcher contre le chantier et de l'incendier dans le cas où leur pétition serait ignorée.<br />En réponse aux requêtes des manifestants, le Père Raymundus Sianipar OFM Cap., Curé de la Paroisse Sainte Claire, a expliqué à Fides, que la Paroisse a régulièrement demandé et obtenu le permis de construire, suivant de manière rigoureuse les prescriptions administratives. "La demande a été présentée voici 17 ans. Au cours de ces années, nous avons respecté toutes les caractéristiques et toutes les normes. Nous avons attendu patiemment en respectant la loi et en relevant les défis nécessaires".<br />A propos du nombre des paroissiens, le Père Rasnius Pasaribu, Secrétaire du Conseil pastoral paroissial, a expliqué que l'église dispose de quatre prêtres ayant cure de 9.422 âmes qui vivent même à une distance notable de l'église et qu'il est donc difficile de garantir un service pastoral adéquat. "Aujourd'hui - indique le Père Pasaribu - la Messe dominicale est célébrée dans une salle improvisée pouvant accueillir 300 personnes alors que de nombreuses autres suivent la Messe depuis la rue. Lorsqu'il pleut, les personnes s'amassent dans la salle et sur les terrasses des maisons voisines".<br />Après une vérification qui aura duré 17 ans, le maire de Bekasi, le musulman Rahmat Effendi, a émis le 28 juillet 2015 le permis de construire concernant l'église catholique Sainte Claire. "Nous avons rempli correctement tous les critères. Tout fait l'objet de documentation" déclare le Père Pasaribu à Fides, rejetant les affirmations relatives au fait que l'église en construction serait la plus grande d'Asie. "Le terrain à notre disposition n'a que 6.500 m2 de superficie et nous construisons actuellement un édifice de 1.500 m2, enrichi par des espaces verts extérieurs" explique le prêtre.<br />La communauté catholique n'est animée par aucune hostilité envers les résidents de Bekasi et "l'église constitue un lieu qui accueille toujours tout un chacun à bras ouverts". "Nous sommes des frères, des concitoyens et des compatriotes" affirme le Père Pasaribu, en demandant aux résidents de faire preuve du même esprit d'accueil et de tolérance réciproque.<br />Le gouvernement de l'actuel Président indonésien, Joko Widodo, avait annoncé vouloir affronter la question des permis de construire destinés à des lieux de culte, en éliminant certaines restrictions établies par la norme de 2006 connue sous le nom de "Izin mendirikan bangunan", qui réglemente la naissance et la restructuration des édifices de culte. Selon le décret actuellement en vigueur, tout projet pour être approuvé doit recueillir la signature d'au moins 99 fidèles et doit être soutenu par au moins 60 résidents de la zone, approuvés par le Chef du village. Au cours des ans, l'autorisation d'édifier ou de restaurer une chapelle ou une salle de prière est devenue une question cruciale, attirant les contestations des groupes islamiques radicaux, qui ont arbitrairement bloqué des projets déjà en cours ou à l'étude. <br />Tue, 29 Nov 2016 09:18:14 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Messe d’action de grâce de l’Archevêque de Bangui le 11 décembre, à un an de la visite du Pape en Centrafriquehttp://fides.org/fr/news/61266-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Messe_d_action_de_grace_de_l_Archeveque_de_Bangui_le_11_decembre_a_un_an_de_la_visite_du_Pape_en_Centrafriquehttp://fides.org/fr/news/61266-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Messe_d_action_de_grace_de_l_Archeveque_de_Bangui_le_11_decembre_a_un_an_de_la_visite_du_Pape_en_CentrafriqueBangui – « Il existe vraiment un avant et un après la visite du Pape François » déclarent à l’Agence Fides des sources de l’Eglise en République centrafricaine à un an de la visite du Souverain Pontife des 29 et 30 novembre 2015 .<br />« Malgré les difficultés que nous traversons actuellement, la population remercie encore pour l’amour que le Saint-Père a démontré et qu’il continue à montrer vis-à-vis de ce pays. Les élections pacifiques elles-mêmes ayant permis l’élection du nouveau Président sont considérées comme un don de cette visite. Le fait que l’Archevêque de Bangui, S.Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga, ait été créé Cardinal est vue comme une attention supplémentaire du Saint-Père envers le pays ».<br />Le 11 décembre, en souvenir de l’événement, est prévue la célébration d’une Messe d’action de grâce de la part de S.Em. le Cardinal Nzapalainga. <br />Mon, 28 Nov 2016 09:07:10 +0100ASIE/SRI LANKA - Apostolat orienté en direction de la réconciliation nationalehttp://fides.org/fr/news/61265-ASIE_SRI_LANKA_Apostolat_oriente_en_direction_de_la_reconciliation_nationalehttp://fides.org/fr/news/61265-ASIE_SRI_LANKA_Apostolat_oriente_en_direction_de_la_reconciliation_nationaleColombo – L’Eglise catholique au Sri Lanka soutient « les pas de réconciliation » faits par le gouvernement national après la guerre civile. C’est ce qu’a affirmé à Fides l’Evêque de Kurunegala et Président de la Commission nationale Justice, Paix et Développement humain, S.Exc. Mgr Harold Anthony Perera. Ce dernier a rappelé que le pays « a vécu une guerre civile longue et amère », ayant débuté en 1983, dérivant de tensions ethniques entre la majorité cingalaise et la minorité tamoule, vivant dans le nord-est de l’île.<br />Après plus de 25 ans de violence, le conflit s’est achevé en mai 2009, lorsque les forces armées ont conquis la dernière zone contrôlée par les rebelles de Tigres tamouls – organisation fondée en 1976. Sept ans après la fin du conflit, des récriminations concernant des abus des deux parties au conflit continuent à se perpétuer.<br />Le gouvernement du Président Maithripala Sirisena, arrivé au pouvoir en 2015, « a fait des efforts concertés en vue de la réconciliation nationale » a déclaré Mgr Perera, ajoutant que ce processus dispose « du soutien plein et entier de l’Eglise ».<br />« Nous coopérons avec le gouvernement dans le cadre de ce processus de réconciliation pour le bien commun de la nation » a déclaré Mgr Perera à Fides.<br />Le pays compte 21,2 millions d’habitants, en majorité bouddhistes , les chrétiens représentant environ 6% de la population totale alors que les hindous et les musulmans constituent d’autres minorités religieuses.<br />L’Eglise catholique au Sri Lanka, remarque le Président de la Commission nationale Justice, Paix et Développement humain, « est doublement bénie parce que nous avons des baptisés qui appartiennent tant à la communauté cingalaise qu’aux communautés tamoules ». Vue cette présence de fidèles cingalais et tamouls, la communauté catholique peut constituer « un élément catalyseur d’harmonie, de paix, de réconciliation et de fraternité au sein d’une société pluraliste » remarque-t-il.<br />La Commission nationale Justice, Paix et Développement humain de la Conférence épiscopale du Sri Lanka a lancé de nombreuses initiatives innovantes afin de contribuer à la réconciliation. Tout l’apostolat, dans son ensemble, qui comprend des activités d’instruction, de santé, de développement social et d’autres activités pastorales, « est orienté vers la réconciliation du pays » ajoute l’Evêque.<br />Les mesures de réconciliation adoptées par le gouvernement représentent « une juste route » même si « il s’agit d’un processus qui demande du temps pour porter des fruits concrets et des résultats à long terme » poursuit-il. L’Eglise est confiante : « A long terme, le pays saura redécouvrir le goût de la paix et de la réconciliation, qui ouvrirait la route à un développement intégré et soutenable de la population ». Dans le pays, remarque-t-il, « il existe nombre de personnes de bonne volonté, qui traversent les frontières de religion ou des différences ethniques et construisent des ponts. Cela intensifie le processus de paix et de réconciliation et construit le bien commun du pays. L’Eglise s’engage à jouer son rôle de manière constructive » conclut-il. <br />Mon, 28 Nov 2016 09:06:16 +0100EUROPE/ITALIE - Le Père Andrea Santoro, homme, croyant, pasteur et témoin de l’Evangilehttp://fides.org/fr/news/61264-EUROPE_ITALIE_Le_Pere_Andrea_Santoro_homme_croyant_pasteur_et_temoin_de_l_Evangilehttp://fides.org/fr/news/61264-EUROPE_ITALIE_Le_Pere_Andrea_Santoro_homme_croyant_pasteur_et_temoin_de_l_EvangileRome – « Ce qui est arrivé ce 5 février, voici 10 ans, en l’église de Trabzon, a ému et blessé bien au-delà des frontières du Diocèse de Rome et du Vicariat apostolique d’Anatolie en Turquie, mais a constitué une blessure une blessure dont dérive un bien spirituel pour beaucoup, ainsi que l’a rappelé également le Pape François au cours d’une audience générale. Sur ces signes de l’Esprit Saint, l’Eglise de Rome est appelée à s’interroger et à réfléchir mais chacun d’entre nous doit alimenter la petite flamme allumée dans son cœur par le Seigneur notamment grâce au sacrifice du Père Santoro ». Telles sont les paroles de S.Em. le Cardinal Leonardo Sandri, Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, prononcées au cours de la Messe qu’il a célébré hier en la Basilique Sainte Croix de Jérusalem à Rome, au terme des initiatives organisées pour le X° anniversaire de la mort du Père Santoro.<br />Le Père Andrea Santoro, Curé puis prêtre Fidei donum du Diocèse de Rome, fut assassiné à Trabzon le 5 février 2006 alors qu’il se trouvait en prière dans l’église Sainte Marie Kilisesi, qui lui avait été confiée. En 2003, il avait fondé l’Association « Fenêtre pour le Proche-Orient », un groupe dédié à l’étude, à la prière et au dialogue pour faire rencontrer le monde occidental et le Proche-Orient .<br />Le Cardinal Sandri a souligné dans son homélie que le Père Santoro « a su allumer le feu de la Parole de Dieu et de la charité au sein des communautés qu’il a guidé, mais il a voulu retracer à rebours la voie des scintilles apostoliques qui nous ont porté l’Evangile, en se rendant lui-même en Orient, en tant que prêtre Fidei donum de ce Diocèse. Les rendez-vous qui ont été organisés en collaboration avec le Vicariat de Rome en cette année nous ont permis de saisir les traits saillants de son profil d’homme, de croyant, de pasteur et de témoin de l’Evangile ».<br />Au cours de ces dix années passés depuis sa mort violente, nombreux sont ceux qui ont voulu connaître et approfondir sa figure et sa spiritualité, « mais ce qui frappe – a souligné le Cardinal – est la manière dont les personnes qui n’avaient jamais eu à faire avec lui se sont approchées ou bien dont un prêtre a voulu en parcourir à nouveau les traces en direction de l’Orient ». <br />Mon, 28 Nov 2016 09:05:03 +0100