Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/SENEGAL - Recommandations du Vicaire général de l’Archidiocèse de Dakar à propos du virus Ebola : « être vigilants et ne pas céder à la panique »http://fides.org/fr/news/38337-AFRIQUE_SENEGAL_Recommandations_du_Vicaire_general_de_l_Archidiocese_de_Dakar_a_propos_du_virus_Ebola_etre_vigilants_et_ne_pas_ceder_a_la_paniquehttp://fides.org/fr/news/38337-AFRIQUE_SENEGAL_Recommandations_du_Vicaire_general_de_l_Archidiocese_de_Dakar_a_propos_du_virus_Ebola_etre_vigilants_et_ne_pas_ceder_a_la_paniqueDakar – L’Eglise catholique au Sénégal se mobilise pour contribuer à la prévention de la diffusion du virus Ebola après que les autorités aient annoncé le 29 août avoir relevé le premier cas d’infection dans le pays.<br />Une note envoyée à l’Agence Fides par le Vicaire général de l’Archidiocèse de Dakar, Mgr Alphonse Seck, invite tous les fidèles à « être vigilants et à ne pas céder à la panique ». Mgr Seck a rencontré les responsables du Ministère sénégalais de la Santé avec lesquels ont été concordées des mesures à adopter afin d’éviter la diffusion de l’infection.<br />« Nous invitons nos confrères prêtres – écrit Mgr Seck – à choisir un moment de la Messe pour rappeler les recommandations de prévention élaborées par le Ministère de la Santé et de l’Action sociale et à les diffuser par tous les moyens ». Les recommandations peuvent être téléchargées sur le site Internet de l’Archidiocèse de Dakar .<br />Il souligne par ailleurs que « les informations devront être diffusées dans les langues nationales et locales pour assurer une meilleure communication et réduire la diffusion de rumeurs et de fausses croyances liées à la superstition ».<br />Jusqu’ici, l’épidémie d’Ebola a tué plus de 1.500 personnes dans les pays d’Afrique occidentale touchés par le virus – Liberia, Sierra Leone, Guinée et Nigeria – dont 120 médecins et infirmiers. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/LIBYE - Témoignage du Vicaire apostolique de Tripoli : « nous n’entendons plus d’explosions, la situation est apparemment un peu plus calme »http://fides.org/fr/news/38336-AFRIQUE_LIBYE_Temoignage_du_Vicaire_apostolique_de_Tripoli_nous_n_entendons_plus_d_explosions_la_situation_est_apparemment_un_peu_plus_calmehttp://fides.org/fr/news/38336-AFRIQUE_LIBYE_Temoignage_du_Vicaire_apostolique_de_Tripoli_nous_n_entendons_plus_d_explosions_la_situation_est_apparemment_un_peu_plus_calmeTripoli – « La situation est assez largement contrôlée. Par rapport à ces jours derniers, il règne plus de calme et plus de sérénité. Nous n’entendons plus les explosions des bombardements. Espérons que, grâce à Dieu, cela puisse continuer » déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Giovanni Innocenzo Martinelli, Vicaire apostolique de Tripoli. La capitale libyenne est tombée sous le contrôle des milices islamistes « Aube de la Libye » après des journées de combat contre une coalition adverse de milices. Mgr Martinelli ajoute : « Jusqu’ici, nous n’avons pas eu de difficultés en tant que communauté chrétienne. Les fidèles, même s’ils sont peu nombreux, viennent à l’église. Il existe dans tous les cas la joie de se retrouver ensemble. Vendredi prochain, nous célébrerons la mémoire de la Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta et nous nous attendons à une présence de fidèles plus importante ». « Continuez à prier pour la Libye, afin qu’elle puisse retrouver la paix » conclut Mgr Martinelli. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200EUROPE/PAYS-BAS - Cri d’alarme de la Caritas : l’été des catastrophes humanitaires tarit les ressources des organismes d’aidehttp://fides.org/fr/news/38335-EUROPE_PAYS_BAS_Cri_d_alarme_de_la_Caritas_l_ete_des_catastrophes_humanitaires_tarit_les_ressources_des_organismes_d_aidehttp://fides.org/fr/news/38335-EUROPE_PAYS_BAS_Cri_d_alarme_de_la_Caritas_l_ete_des_catastrophes_humanitaires_tarit_les_ressources_des_organismes_d_aideAmsterdam – « L’été des catastrophes humanitaires tarit les fonds des organismes internationaux d’assistance qui ne pourront bientôt plus prendre en charge les populations frappées dans le monde entier par les conséquences de conflits sanglants. L’alarme, lancée par CORDAID – section néerlandaise de la Caritas – et immédiatement reprise par Caritas Internationalis – fait référence à « des millions de personnes qui, en Syrie, à Gaza, au Soudan du Sud et dans d’autres zones de conflit attendent des interventions de secours » à un moment où les grands réseaux d’intervention humanitaire tels que la Croix Rouge, Médecins sans frontières et les agences d’assistance de l’ONU ne parviennent plus à faire face aux demandes d’aide.<br />« En sus des crises en Syrie, à Gaza et en Irak – peut-on lire dans l’appel – il existe les guerres civiles oubliées en Afrique centrale et au Soudan du Sud ». La même section néerlandaise de la Caritas a été contrainte au cours de ces derniers temps de modifier la destination des fonds pour prendre en charge de nouvelles urgences, déroutant vers les camps de réfugiés de Syrie et du Liban des ressources originellement destinées à la République centrafricaine.<br />Le responsable de Caritas Internationalis pour les urgences humanitaires, Albert de Haan, confirme les difficultés croissantes rencontrées dans la collecte de fonds, surtout ceux destinés à des situations conflictuelles désormais obscurcies par le système médiatique global. « Nous recevons moins de ressources – explique de Haan dans le bref compte-rendu consulté par l’Agence Fides – pour fournir des aides au Mali, au Niger et à d’autres pays d’Afrique marqués par des conflits. Nous sommes également actifs sur le front des catastrophes oubliées envers lesquelles les moyens de communication ont perdu tout intérêt, comme celles du Myanmar et de la sécheresse au Sahel. Dans ces régions également, les ressources disponibles sont insuffisantes pour couvrir ce que nous voudrions faire ». Selon le responsable de Caritas Internationalis, « les coupes drastiques faites par les gouvernements au cours de ces dernières années dans le domaine des ressources destinées au développement et aux urgences provoquent désormais une situation de grande difficulté ». Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Rencontre nationale de Pastorale de la mobilité humaine : « migrants : vers un monde meilleur »http://fides.org/fr/news/38334-AMERIQUE_MEXIQUE_Rencontre_nationale_de_Pastorale_de_la_mobilite_humaine_migrants_vers_un_monde_meilleurhttp://fides.org/fr/news/38334-AMERIQUE_MEXIQUE_Rencontre_nationale_de_Pastorale_de_la_mobilite_humaine_migrants_vers_un_monde_meilleurMerida – La ville de Merida accueillera du 16 au 19 septembre la XV° Rencontre nationale de Pastorale des Migrants qui aura pour thème « Migrants : vers un monde meilleur ». Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, l’invitation s’adresse aux Evêques, aux animateurs diocésains de la Pastorale de la mobilité humaine et à tous ceux qui sont engagés au sein de l’Eglise dans ce domaine pastoral délicat. La rencontre sera l’occasion de « créer un milieu d’étude, de dialogue et de prière au sein duquel nous chercherons ensemble à renforcer notre engagement pastoral face aux réalités migratoires que nous considérons les plus urgentes » ainsi que l’écrit dans la convocation S.Exc. Mgr Emilio Carlos Berlic, Archevêque de Yucatan. Les interventions principales porteront sur l’identité de l’opérateur pastoral de la mobilité humaine, sur l’analyse de la réalité migratoire au Mexique et sur la « joie des missions ». Sont également prévus des moments de prière et des travaux d’approfondissement par groupe. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/NEPAL - Rencontre entre le Vicaire apostolique et les religieux : « la mission part de l’auto évangélisation »http://fides.org/fr/news/38338-ASIE_NEPAL_Rencontre_entre_le_Vicaire_apostolique_et_les_religieux_la_mission_part_de_l_auto_evangelisationhttp://fides.org/fr/news/38338-ASIE_NEPAL_Rencontre_entre_le_Vicaire_apostolique_et_les_religieux_la_mission_part_de_l_auto_evangelisationKatmandu – La mission part de l’auto évangélisation : c’est ce qu’a réaffirmé le nouveau Vicaire apostolique du Népal, S.Exc. Mgr Paul Simick, en rencontrant les religieux népalais. Ainsi que cela a été indiqué à Fides, le Vicaire apostolique visite actuellement les réalités ecclésiales et les territoires et il a rencontré dans ce cadre, lors de deux rencontres séparées, les religieux au Népal oriental et occidental.<br />Les religieux du Népal oriental ont raconté au Vicaire apostolique leurs succès et lui ont fait part de leurs préoccupations. L’Evêque a partagé sa vision, provoquant tous les participants à la rencontre à « l’auto évangélisation ». Avant tout, il faut se montrer « personnes de prière », connaître les documents de l’Eglise et vivre la foi de manière cohérente. Il a ensuite exhorté à examiner avec soin les besoins pastoraux de la population, à organiser les laïcs et à leur donner une formation adéquate, encourageant à développer de nouvelles méthodologies de service pastoral.<br />Selon Mgr Simick, tant la formation permanente, par le biais d’une catéchèse régulière, que les programmes de service social, l’oeuvre de sensibilisation et le soin pastoral des familles et des élèves, sont importants. Il semble en effet qu’il existe « un manque de qualité de leadership au sein de notre laïcat : la formation commence avec les élèves dans les écoles » a-t-il remarqué.<br />La visite du territoire du Népal occidental, qualifiée « d’événement de grâce encourageant pour tous » a vu l’Evêque inviter les religieux et religieuses à « vivre enracinés dans la foi et à grandir dans notre foi quotidienne ». Là aussi, le Vicaire apostolique a réaffirmé l’urgence de l’auto évangélisation, se concentrant sur « le témoignage de la vie qui manifeste la lumière de la foi ». L’Evêque a partagé sa vision d’un Vicariat centré sur la Parole de Dieu, qui promeut la formation à la foi et le soin pastoral. Il a enfin invité à promouvoir de petites communautés chrétiennes de base, à organiser des commissions pour les différents domaines de la pastorale et à atteindre les personnes, surtout dans les communautés marginalisées, au travers de l’éducation, de l’assistance sanitaire et des programmes de développement. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/JAPON - Démission de l’Archevêque d’Osaka et nomination de son successeurhttp://fides.org/fr/news/38324-ASIE_JAPON_Demission_de_l_Archeveque_d_Osaka_et_nomination_de_son_successeurhttp://fides.org/fr/news/38324-ASIE_JAPON_Demission_de_l_Archeveque_d_Osaka_et_nomination_de_son_successeurCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 20 août 2014, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’Archidiocèse d’Osaka présentée par S.Exc. Mgr Leo Jun Ikenaga, S.I., conformément au canon 401 § 1 du Code de Droit canonique. Le Saint-Père a nommé Archevêque d’Osaka, S.Exc. Mgr Thomas Aquino Manyo Maeda, jusqu’ici Evêque d’Hiroshima. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Nomination de l’Evêque auxiliaire de Nampulahttp://fides.org/fr/news/38323-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Nomination_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Nampulahttp://fides.org/fr/news/38323-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Nomination_de_l_Eveque_auxiliaire_de_NampulaCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 6 août 2014, a nommé Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Nampula, au Mozambique, S.Exc. Mgr Ernesto Maguengue, ancien Evêque de Pemba. Il lui a assigné le siège épiscopal titulaire de Fornos Minore. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Démission de l’Evêque auxiliaire de Bombayhttp://fides.org/fr/news/38322-ASIE_INDE_Demission_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Bombayhttp://fides.org/fr/news/38322-ASIE_INDE_Demission_de_l_Eveque_auxiliaire_de_BombayCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 30 juillet 2014, a accepté la renonciation à la charge d’Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Bombay, en Inde, présentée par S.Exc. Mgr Agnelo Rufino Gracias, conformément aux canons 411 et 401 § 1 du Code de Droit canonique. Mon, 01 Sep 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/GUINEE BISSAU - Catéchisme pour la Confirmation traduit en langue kriolhttp://fides.org/fr/news/38340-AFRIQUE_GUINEE_BISSAU_Catechisme_pour_la_Confirmation_traduit_en_langue_kriolhttp://fides.org/fr/news/38340-AFRIQUE_GUINEE_BISSAU_Catechisme_pour_la_Confirmation_traduit_en_langue_kriolBissau – « Bo risibi Spiritu Santu » : tel est le titre du nouveau Catéchisme de la Confirmation qui vient d’être réalisé en Guinée Bissau en langue kriol. Dans le pays en effet, 90% des habitants parlent des langues ethniques, la plus répandue étant justement le kriol, une version portugaise du créole. Selon les informations envoyées à l’Agence Fides par le Diocèse de Bissau, le texte original est le Catéchisme Recevez l'Esprit-Saint publié par le Secrétariat national de la Catéchèse du Sénégal, la traduction en kriol ayant été réalisée par une équipe composée d’un prêtre, d’une religieuse et de deux laïcs, sous la conduite de l’Evêque de Bafata, S.Exc. Mgr Pedro Zilli. Le Catéchisme prévoit 27 rencontres et est articulé en trois parties, dont la première est déjà utilisée dans les Paroisses et par les groupes de catéchisme. Une copie du texte complet a désormais été envoyée aux différentes communautés missionnaires. Après d’éventuelles révisions et suggestions, il sera possible de passer à l’édition définitive. Dans sa présentation du Catéchisme, Mgr Zilli écrit : « le Seigneur vous bénisse tous, donnant à chacun d’entre nous et aux confirmands son Esprit Saint. Que ce Catéchisme puisse être source d’inspiration pour une catéchèse plus systématique, qui ne soit pas le fruit d’une spontanéité improvisée ». Fri, 29 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/PHILIPPINES - Déclaration du Président de la Conférence épiscopale des Philippines à propos de la lutte contre le prétendu « Etat islamique »http://fides.org/fr/news/38339-ASIE_PHILIPPINES_Declaration_du_President_de_la_Conference_episcopale_des_Philippines_a_propos_de_la_lutte_contre_le_pretendu_Etat_islamiquehttp://fides.org/fr/news/38339-ASIE_PHILIPPINES_Declaration_du_President_de_la_Conference_episcopale_des_Philippines_a_propos_de_la_lutte_contre_le_pretendu_Etat_islamiqueManille – L’Eglise catholique aux Philippines fera ce qui est en son pouvoir pour lutter contre les actions brutales du prétendu « Etat islamique » qui terrorise le nord de l’Irak. C’est ce que promet S.Exc. Mgr Socrates Villegas, Président de la Conférence épiscopale des Philippines, promettant la contribution de l’Eglise locale, sur place et à l’étranger.<br />Ainsi que cela a été indiqué à Fides, d’un côté, l’Eglise aux Philippines se préoccupe d’aider grâce à des campagnes de donations et de solidarité, les chrétiens et les autres populations évacués à cause de la violence des militants islamiques en Irak. De l’autre, elle veut décourager la population philippine de religion islamique – qui compte 6 millions de personnes dans le sud de l’archipel – d’adhérer aux théories du califat et de nourrir des tentations de s’unir à la violence.<br />L’Archevêque a rappelé avec indignation les « abus, décapitations et violences en tout genre qui démontrent un dévoiement total de la religion ». « Massacrer, tuer, détruire au nom de Dieu est un message terrible envoyé au monde. On déclare de cette manière que la religion est un instrument de mort et que la foi peut générer beaucoup de cruauté » a-t-il expliqué.<br />L’Eglise aux Philippines exprime également sa préoccupation du fait que certains militants des groupes extrémistes philippins tels qu’Abu Sayyaf, ont fait part de leur soutien au prétendu « Etat islamique » alors que d’autres groupes islamiques officiels comme le MILF , qui a récemment signé un accord avec le gouvernement philippin, en rejette les thèses et les actions.<br />Selon certains rapports, des guérilleros philippins seraient arrivés en Irak et en Syrie pour combattre aux côtés des terroristes. Les autorités philippines prennent actuellement en considération l’hypothèse de créer une base de données spécifique pour surveiller les mouvements des ressortissants philippins en direction du Moyen-Orient. Fri, 29 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Interdiction des boissons alcoolisées au Kerala et problème de son éventuelle extension au vin servant au Saint Sacrifice de la Messehttp://fides.org/fr/news/38333-ASIE_INDE_Interdiction_des_boissons_alcoolisees_au_Kerala_et_probleme_de_son_eventuelle_extension_au_vin_servant_au_Saint_Sacrifice_de_la_Messehttp://fides.org/fr/news/38333-ASIE_INDE_Interdiction_des_boissons_alcoolisees_au_Kerala_et_probleme_de_son_eventuelle_extension_au_vin_servant_au_Saint_Sacrifice_de_la_MesseKochi – L’usage du vin pour la célébration du Saint Sacrifice de la Messe est entré dans le débat politique au Kerala. Le Premier Ministre de cet Etat indien du sud du sub-continent, Oommen Chandy, au sein duquel la présence chrétienne représente près de 20% de la population, a en effet annoncé la décision du gouvernement local d’interdire la vente et la consommation de boissons alcoolisées sur le territoire de l’Etat par le biais d’un parcours en deux phases qui aboutira à une interdiction totale en l’espace de quelques années.<br />Ainsi que cela a été indiqué à Fides, certains groupes hindous avaient évoqué l’imposition de l’interdiction également en ce qui concerne les célébrations chrétiennes. V.M. Sudheeran, responsable du Parti du Congrès au Kerala, remarque que la demande d’interdiction du vin dans les églises n’est pas correcte, rappelant que l’usage du vin fait partie d’un rituel et d’une tradition en usage depuis des siècles. « Il s’agirait d’une grave interférence dans le culte » affirme-t-il.<br />L’interdiction vise à limiter l’usage et l’abus d’alcool au sein de l’Etat, en réduisant progressivement la concession des licences de vente et de distribution. Par exemple, à partir du 1er avril 2015, seuls les hôtels à 5 étoiles – 23 sur le territoire de l’Etat – pourront distribuer des boissons alcoolisées. Avec 8,3 litres par tête et par an, le Kerala a la plus importante consommation de boissons alcoolisées en Inde, où la consommation moyenne par tête est de 4 litres par an.<br />Afin de préserver la santé publique et de limiter la plaie de l’alcoolisme, l’Eglise catholique et les organisations musulmanes présentes dans l’Etat ont annoncé appuyer le parcours tracé par le gouvernement au travers de mesures allant vers le prohibitionnisme. Thu, 28 Aug 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - Une guérilla locale derrière les actions de Boko Haram au Cameroun ?http://fides.org/fr/news/38332-AFRIQUE_CAMEROUN_Une_guerilla_locale_derriere_les_actions_de_Boko_Haram_au_Camerounhttp://fides.org/fr/news/38332-AFRIQUE_CAMEROUN_Une_guerilla_locale_derriere_les_actions_de_Boko_Haram_au_CamerounYaoundé – L’armée camerounaise a affirmé avoir repoussé une attaque de la secte islamiste Boko Haram le long de la frontière avec le Nigeria, dans la région de Fotokol . Au cours des combats, au moins 27 membres de Boko Haram ont trouvé la mort.<br />Les autorités de Yaoundé ont en outre déclaré avoir prêté assistance à un millier de militaires nigérians, ayant dû se retirer en territoire camerounais face à l’offensive de Boko Haram du côté nigérian de la frontière.<br />Entre temps, la presse camerounaise consultée par l’Agence Fides, prend en considération l’hypothèse selon laquelle une guérilla locale se serait créée dans l’extrême nord du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria, laquelle utiliserait le groupe nigérian comme écran pour cacher ses propres actions. Parmi celles-ci se trouveraient les enlèvements de différents ressortissants étrangers intervenus au cours de ces 18 derniers mois, y compris ceux du Père Georges Vandenbeusch, prêtre Fidei Donum français enlevé en octobre 2013 et relâché le 31 décembre de la même année, et ceux des deux prêtres Fidei Donum italiens et d’une religieuse canadienne, relâchés le 31 mai dernier. Les enlèvements et les attaques attribués à Boko Haram au Cameroun n’ont cependant pas été revendiqués par la secte islamiste.<br />La découverte, sur le lieu de l’enlèvement du Père Vandenbeusch, de munitions de fabrication israélienne – en dotation seulement dans certaines unités d’élite des forces armées camerounaises – semble représenter un indice d’une possible complicité avec les ravisseurs à l’intérieur des forces régulières. Selon cette hypothèse, des hommes politiques hostiles à l’actuel gouvernement camerounais auraient recrutés des jeunes de la zone – la plus pauvre du pays – en vue de créer un groupe de guérilla, en partie financé grâce à l’enlèvement de ressortissants étrangers. Boko Haram se serait donc chargé seulement de garder les otages en territoire nigérian pour le compte de ses complices camerounais. Thu, 28 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Appel au dialogue dans le cadre de la crise politique et sociale de la part de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopalehttp://fides.org/fr/news/38331-ASIE_PAKISTAN_Appel_au_dialogue_dans_le_cadre_de_la_crise_politique_et_sociale_de_la_part_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_la_Conference_episcopalehttp://fides.org/fr/news/38331-ASIE_PAKISTAN_Appel_au_dialogue_dans_le_cadre_de_la_crise_politique_et_sociale_de_la_part_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_la_Conference_episcopaleIslamabad – « La seule voie praticable pour affronter et résoudre la crise politique et sociale actuelle est celle du dialogue, dans le respect de l’Etat de droit et de la Constitution, en dehors de toute mesure populiste ». C’est ce qu’affirme à l’Agence Fides le Père Yousaf Emmanuel, Directeur national de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale du Pakistan, commentant le délicat moment historique que traverse la nation.<br />La capitale, Islamabad, est en effet bloquée par plus de 20.000 manifestants de deux partis politiques d’opposition : le Pakistan Tehrik-i-Insaaf , conduit par l’ancien champion de cricket, Imran Khan, et le Pakistan Awami Tehreek , ayant à sa tête le prédicateur islamique Tahir ul-Qadri. Les deux partis demandent les démissions du Premier Ministre, Nawaz Sharif, qui rejette cette hypothèse, et la dissolution du parlement. Nawaz Sharif est en outre accusé formellement par un tribunal d’homicide après le raid de la police dans le cadre duquel 14 personnes du mouvement Qadri ont trouvé la mort et 100 autres ont été blessées le 17 juin dernier à Lahore.<br />Le Père Emmanuel indique à Fides que « certains responsables politiques ont proposé une solution, jusqu’ici sans succès. Il faut soutenir la voie du dialogue, hors du populisme et en abandonnant les positions radicales. La démission du Premier Ministre peut avoir lieu, selon notre charte constitutionnelle, seulement au travers d’un vote de défiance du parlement et certainement pas sous la pression de la rue ». Pour l’heure, la protestation demeure pacifique mais, ainsi que le note le prêtre, « des manifestes comme celui du jour de la révolution, annoncé par le mouvement Qadri, sont dangereux. Ils pourraient générer la violence et avoir de graves conséquences, y compris un coup d’Etat militaire. Le Pakistan a pris, depuis quelques années seulement, le chemin de la démocratie, qui est encore fragile. Il faut la préserver. L’armée a pris le pouvoir à quatre reprises dans notre histoire nationale et nous ne voudrions pas que cela arrive une cinquième fois ».<br />Le Père Emmanuel conclut : « Il est vrai que certaines instances de la contestation sont justes comme celles concernant la lutte contre la pauvreté et la corruption, ou encore la nécessité de fournir de l’énergie électrique à l’ensemble de la population. Elles font partie des besoins légitimes de justice qu’il appartient au gouvernement de prendre en compte. Mais la justice ne peut jamais être déconnectée de la paix : la voie à parcourir est toujours celle de la revendication pacifique, dans le respect des droits de tous et de la démocratie ». Thu, 28 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/LIBAN - Appel des Patriarches des Eglises orientales : « les chrétiens et les autres minorités sont en danger. Il faut bloquer les fauteurs de violence »http://fides.org/fr/news/38330-ASIE_LIBAN_Appel_des_Patriarches_des_Eglises_orientales_les_chretiens_et_les_autres_minorites_sont_en_danger_Il_faut_bloquer_les_fauteurs_de_violencehttp://fides.org/fr/news/38330-ASIE_LIBAN_Appel_des_Patriarches_des_Eglises_orientales_les_chretiens_et_les_autres_minorites_sont_en_danger_Il_faut_bloquer_les_fauteurs_de_violenceBeyrouth – Dans une déclaration publiée au terme de leur réunion tenue à Bkerké – à 25 Km de Beyrouth – les Patriarches et chefs des Eglises orientales libanaises dénoncent « les crimes contre l’humanité » commis par le prétendu « Etat islamique » en Irak « contre les chrétiens, les yézidis et les autres minorités ».<br />Les Patriarches soulignent que la présence chrétienne est menacée dans différents pays, en particulier en Egypte, en Syrie et en Irak. « Les chrétiens de ces pays sont victimes d’agressions et de crimes odieux, qui les poussent à émigrer de leur pays, dont ils sont citoyens originaires depuis plus de mille ans. Les sociétés islamiques et arabes se trouvent ainsi privées d’une richesse humaine, culturelle, scientifique, économique et nationale importante » affirme le document parvenu à l’Agence Fides.<br />Les Patriarches rappellent « la grande catastrophe qui s’est abattue sur les chrétiens d’Irak, sur ceux de Mossoul et des 13 villages de la plaine de Ninive tout comme sur les yézidis et les autres minorités ». Après avoir poussé à l’exil 120.000 personnes, le prétendu « Etat islamique » a violé des églises, des mosquées et des sanctuaires et a démoli les habitations abandonnées par ceux qui ont été contraints à se réfugier dans les zones kurdes d’Erbil – qui accueille 60.000 personnes – et de Dohouk – qui en accueille 50.000. En remerciant ceux qui offrent une assistance humanitaire aux évacués, les Patriarches demandent une intervention ferme visant à mettre un terme aux « actions criminelles » du prétendu « Etat islamique ». Ils demandent en particulier aux institutions islamiques de se prononcer contre le prétendu « Etat islamique » et les groupes similaires qui, par leurs actions, « endommagent considérablement l’image de l’islam dans le monde ».<br />Au terme de la réunion, les Patriarches et chefs des Eglises orientales ont rencontré S.Exc. Mgr Gabriele Caccia, Nonce apostolique au Liban, et les Ambassadeurs des Etats-Unis, de Russie et de Grande-Bretagne ainsi que le représentant personnel du Secrétaire général de l’ONU au Liban et les premiers Conseillers des Ambassades de France et de Chine. Thu, 28 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Communiqué des Evêques australiens condamnant le terrorisme et exprimant solidarité et prière envers les persécutéshttp://fides.org/fr/news/38328-ASIE_IRAQ_Communique_des_Eveques_australiens_condamnant_le_terrorisme_et_exprimant_solidarite_et_priere_envers_les_persecuteshttp://fides.org/fr/news/38328-ASIE_IRAQ_Communique_des_Eveques_australiens_condamnant_le_terrorisme_et_exprimant_solidarite_et_priere_envers_les_persecutesSydney – Les Evêques australiens expriment, dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides portant sur la crise au Moyen-Orient, leur profonde préoccupation pour la crise humanitaire qui continue à empirer dans le nord de l’Irak et condamnent l’usage du terrorisme au nom de la religion.<br />« Des dizaines de milliers de chrétiens ont été contraints à fuir Mossoul, Qaraqosh et d’autres zones du nord de l’Irak alors que les militants du prétendu « Etat islamique » leur intiment de se convertir à l’islam sous peine de mort » rappelle le texte, remarquant les graves conditions dans lesquelles se trouvent yézidis, musulmans chiites et minorités ethniques et religieuses en Irak. Constatant la brutalité du prétendu « Etat islamique », le texte indique que « le gouvernement irakien s’est démontré incapable de défendre ses propres ressortissants de ces attaques ».<br />« Face à une telle horreur – poursuivent les Evêques – nos cœurs vont vers ceux qui sont persécutés et qui souffrent actuellement à cause de leurs convictions. Nous sommes aux côtés de nos frères chrétiens du Moyen-Orient et nous invitons la communauté internationale à garantir la sécurité des populations du nord de l’Irak, en arrêtant ce nettoyage religieux ».<br />Les Evêques remercient le gouvernement australien de sa décision d’offrir des aides humanitaires en Irak et affirment que « l’Australie a un rôle important à jouer en tant que membre du Conseil de Sécurité des Nations unies afin de garantir un avenir au peuple irakien ».<br />Par solidarité avec le peuple irakien, les Evêques demandent « à tous les fidèles catholiques d’Australie d’adresser à Dieu une prière spéciale pour le peuple irakien au cours de cette fin de semaine, remerciant pour la grande foi qu’il démontre et demandant à Dieu de protéger et de veiller sur tous les évacués et sur ceux qui souffrent ». Wed, 27 Aug 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - Le nord du Cameroun menacé par Boko Haramhttp://fides.org/fr/news/38327-AFRIQUE_CAMEROUN_Le_nord_du_Cameroun_menace_par_Boko_Haramhttp://fides.org/fr/news/38327-AFRIQUE_CAMEROUN_Le_nord_du_Cameroun_menace_par_Boko_HaramYaoundé – La secte islamiste nigériane Boko Haram étend ses activités au Cameroun, engageant des affrontements avec les militaires de Yaoundé dans les environs de la ville frontalière d’Ashigashiya.<br />Selon des sources de presse, les miliciens auraient déjà conquis la partie nigériane de la ville et s’apprêterait à conquérir la zone se trouvant en territoire camerounais . Une source locale a relaté à l’Agence France Presse qu’au cours d’une incursion nocturne dans la zone camerounaise, les miliciens de Boko Haram auraient égorgé trois personnes sur le parvis de l’église catholique.<br />A 250 Km d’Ashigashiya, les guérilleros de Boko Haram qui ont pris la ville nigériane de Gamboru Ngala, ont cherché à faire sauter le pont unissant le Nigeria au Cameroun, après que l’armée camerounaise ait repoussé une attaque contre la ville frontalière de Fotokol, où se sont repliés les militaires nigérians qui défendaient la zone.<br />Le 27 juillet, le vice-premier Ministre du Cameroun avait échappé à une tentative d’enlèvement de la part de Boko Haram à Kolofata tentative au cours de laquelle son épouse avait été prise en otage. Elle se trouve encore entre les mains de la secte islamiste. Selon des sources locales, enfin, depuis quelques jours, on est sans nouvelles du principal négociateur de la libération des otages étrangers enlevés par Boko Haram sur le territoire camerounais. Parmi ceux-ci, se trouvaient deux prêtres Fidei Donum et une religieuse, relâchés le 31 mai. Le député Abba Malla a disparu quant à lui après avoir appelé au téléphone son collaborateur, auquel il a affirmé s’être rendu dans l’Etat nigérian de Borno pour négocier la libération d’un certain nombre de travailleurs chinois enlevés à la mi-mai dans le nord du Cameroun. Wed, 27 Aug 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Pour le Conseil pour le Dialogue interreligieux au Pakistan, il est nécessaire de mettre fin aux assassinats de chrétiens et de musulmans en Irakhttp://fides.org/fr/news/38326-ASIE_PAKISTAN_Pour_le_Conseil_pour_le_Dialogue_interreligieux_au_Pakistan_il_est_necessaire_de_mettre_fin_aux_assassinats_de_chretiens_et_de_musulmans_en_Irakhttp://fides.org/fr/news/38326-ASIE_PAKISTAN_Pour_le_Conseil_pour_le_Dialogue_interreligieux_au_Pakistan_il_est_necessaire_de_mettre_fin_aux_assassinats_de_chretiens_et_de_musulmans_en_IrakLahore – Une prière solennelle et un fort appel à la fin des assassinats de chrétiens et de musulmans innocents en Irak ont été formulés par le Conseil pour le Dialogue interreligieux au Pakistan, forum mis en place par le Père Francis Nadeem, OFM Cap. à Lahore. Ainsi que le Père Nadeem l’a déclaré à Fides, le Conseil a organisé ces jours derniers une rencontre de prière interconfessionnelle et interreligieuse convoquant en particulier les femmes. Des femmes chrétiennes et musulmanes ont prié côte à côte pour les victimes chrétiennes et musulmanes en Irak et à Gaza, élevant un cri en faveur de la paix au Moyen-Orient.<br />Ainsi que l’indique le Père Nadeem, qui a conduit la rencontre, des femmes représentant des fois différentes, appartenant à différents parcours de vie et milieux sociaux ainsi qu’à des organisations de la société civile ont participé en grand nombre à la réunion.<br />De cette assemblée, s’est levé un appel éploré aux Nations unies, aux responsables politiques des différents Etats, à la communauté internationale afin que soient prises des mesures immédiates permettant de mettre un terme aux assassinats de chrétiens et de musulmans innocents en Irak et à Gaza.<br />La prière a ensuite pris en considération toutes les situations du reste du monde dans le cadre desquelles est versé le sang de victimes innocentes, dans la certitude que la vie de l’homme constitue le don le plus précieux, qui doit être sauvegardé par tous les moyens. Wed, 27 Aug 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SENEGAL - Appel des jeunes catholiques en vue de l’accélération du processus de paix en Casamancehttp://fides.org/fr/news/38325-AFRIQUE_SENEGAL_Appel_des_jeunes_catholiques_en_vue_de_l_acceleration_du_processus_de_paix_en_Casamancehttp://fides.org/fr/news/38325-AFRIQUE_SENEGAL_Appel_des_jeunes_catholiques_en_vue_de_l_acceleration_du_processus_de_paix_en_CasamanceDakar – Un appel renouvelé en faveur de la paix dans la région sécessionniste sénégalaise de Casamance a été lancé par les membres de la jeune chorale Julien Jouga.<br />Selon une note envoyée à l’Agence Fides, les jeunes ont demandé à l’Etat sénégalais, au Mouvement des forces démocratiques de Casamance qui, depuis 1982, lutte pour l’indépendance de la région et à la société civile d’accélérer le processus de paix.<br />Il est en particulier demandé au gouvernement de respecter les engagements pris vis-à-vis de la population locale, notamment en ce qui concerne les politiques de développement de la région, le déminage du territoire, le retour des réfugiés et des évacués et l’assistance aux victimes des mines. <br />Le MFDC est par ailleurs invité à tracer un parcours visant à la résolution des divisions internes et à la présentation d’une position commune en vue d’un dialogue constructif avec le gouvernement.<br />Les jeunes demandent enfin à la société civile de « lancer une offensive de paix » nationale pour accompagner les négociations visant à mettre un terme au conflit en Casamance. Wed, 27 Aug 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Déclaration de l’Archevêque de Jos : « le gouvernement déclare que Boko Haram ne contrôle pas Gwoza ? Qu’il nous en apporte la preuve vidéo »http://fides.org/fr/news/38321-AFRIQUE_NIGERIA_Declaration_de_l_Archeveque_de_Jos_le_gouvernement_declare_que_Boko_Haram_ne_controle_pas_Gwoza_Qu_il_nous_en_apporte_la_preuve_videohttp://fides.org/fr/news/38321-AFRIQUE_NIGERIA_Declaration_de_l_Archeveque_de_Jos_le_gouvernement_declare_que_Boko_Haram_ne_controle_pas_Gwoza_Qu_il_nous_en_apporte_la_preuve_videoAbuja – « Nous voudrions voir les preuves visuelles qui nous confirment ce que les autorités déclarent oralement, c’est-à-dire que les zones dans lesquelles Boko Haram a proclamé le califat sont retournées sous le contrôle du gouvernement » déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Ignatius Ayau Kaigama, Archevêque de Jos et Président de la Conférence épiscopale du Nigeria, après que le responsable de la secte islamiste Boko Haram, Abubakar Muhammad Shekau, ait déclaré avoir englobé dans le « califat islamique » la ville de Gwoza, sise dans le nord-est du Nigeria, laquelle serait tombée sous le contrôle de la milice islamiste .<br />« Jusqu’à présent, nous avons eu seulement des démentis de la part du gouvernement – déclare Mgr Kaigama. Nous voudrions voir les vidéos qui nous montrent que l’armée patrouille dans Gwoza, que les magasins sont ouverts et que la population vaque librement à ses occupations. En somme, le gouvernement doit nous convaincre que Boko Haram ne dispose pas du contrôle de la zone ».<br />Mgr Kaigama se plaint en outre du « syndrome du démenti qui, tant ce qu’il ne sera pas supporté par des faits concrets, fait que nous vivons dans l’incertitude ». « Il est temps d’en finir avec les demi vérités : si les militaires sont contraints de fuir devant Boko Haram parce qu’ils ne sont pas dotés des équipements nécessaires, il faut le dire clairement et trouver les solutions au problème » conclut l’Archevêque.<br />Selon des sources de la presse locale, environ 500 militaires nigérians ainsi que des milliers de civils ont fui face à une nouvelle offensive de Boko Haram contre la ville de Gamboru Ngala – dans l’Etat de Borno – en direction de Fotokol, ville située sur le territoire du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria. Tue, 26 Aug 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Appel de la société civile en faveur de la libération des 600 otages détenus par l’ADF-Nalu au moment où le mouvement de guérilla fait l’objet d’une offensive militairehttp://fides.org/fr/news/38320-AFRIQUE_RD_CONGO_Appel_de_la_societe_civile_en_faveur_de_la_liberation_des_600_otages_detenus_par_l_ADF_Nalu_au_moment_ou_le_mouvement_de_guerilla_fait_l_objet_d_une_offensive_militairehttp://fides.org/fr/news/38320-AFRIQUE_RD_CONGO_Appel_de_la_societe_civile_en_faveur_de_la_liberation_des_600_otages_detenus_par_l_ADF_Nalu_au_moment_ou_le_mouvement_de_guerilla_fait_l_objet_d_une_offensive_militaireKinshasa – La Coordination de la société civile du Nord Kivu, dans une note envoyée à l’Agence Fides, « se félicite pour les résultats obtenus jusqu’ici par les forces armées de la République démocratique du Congo dans leur chasse aux rebelles ougandais de l’ADF-NALU ». L’ADF-NALU est un groupe de guérilla né de l’union de deux mouvements précédents qui combattent le gouvernement rwandais, à savoir l’Allied Democratic Forces et la National Army for the Liberation of Uganda.<br />En réalité, l’ADF-Nalu, plus que combattre l’armée de Kampala sur le territoire ougandais, s’est installé depuis longtemps au Nord Kivu et, comme d’autres groupes similaires présents dans l’est de la RDC, rançonne la population civile et exploite illégalement les ressources naturelles congolaises. La note rappelle que les guérilleros « détiennent plus de 600 otages » et demande, maintenant qu’ils ont été affaiblis et isolés de leurs zones de ravitaillement, d’intensifier les opérations visant à libérer les personnes enlevées. Parmi celles-ci se trouveraient trois prêtres Assomptionnistes de nationalité congolaise, les Pères Jean-Pierre Ndulani, Anselme Wasikundi et Edmond Bamutute, enlevés le 19 octobre 2012 au soir dans leur Paroisse Notre-Dame des Pauvres de Mbau, à 22 km de Beni .<br />Récemment, avait été diffusée la nouvelle de leur assassinat, parce qu’ils « se seraient refusés de se convertir à l’islam intégriste des terroristes de l’ADF-NALU » , nouvelle qui n’a, pour l’heure, pas été confirmée. Tue, 26 Aug 2014 00:00:00 +0200