Dépêches de Fides en Françaishttp://fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Visite de l’Archevêque de Bangui à deux chefs miliciens incarcéréshttp://fides.org/fr/news/39604-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Visite_de_l_Archeveque_de_Bangui_a_deux_chefs_miliciens_incarcereshttp://fides.org/fr/news/39604-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Visite_de_l_Archeveque_de_Bangui_a_deux_chefs_miliciens_incarceresBangui – « Je suis venu témoigner de la compassion à mes fils qui traversent un moment difficile. Je suis venu leur dire que l’amour de Dieu est le plus fort même là où ils se trouvent. Ile ne doivent pas cesser de prêcher la paix dans leur milieu » a affirmé S.Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui et Président de la Conférence épiscopale centrafricaine, qui a rencontré en la prison centrale de Ngaragba deux chefs des milices antibalaka, Emotion Brice Namsio et Rodrigue Ngaïbona, ce dernier étant plus connu sous le nom de « Général Andjilo ».<br />Les deux hommes ont été arrêtés pour possession illégale d’armes. Les milices antibalaka se sont battues contre les anciens rebelles de la Seleka dans le cadre de la guerre civile centrafricaine. Les deux groupes sont accusés de graves violations des droits fondamentaux.<br />Emotion Brice Namsio, qui a été le porte-parole des antibalaka, a déclaré que « la visite de Mgr Nzapalainga a été une joie pour nous. Nous l’en remercions infiniment. Le peuple centrafricain a trop souffert. Il faut que cessent les violences ».<br />De son côté, le « Général Andjilo » s’est félicité parce que, « depuis que je suis en prison, personne n’est venu me trouver. Seul Mgr Nzapalainga est venu à notre chevet. C’est un père pour moi. Je le remercie » a-t-il conclu en demandant aux autorités centrafricaines de ramener la paix dans le pays.<br />Mgr Nzapalainga a plusieurs fois rencontré tant les anciens miliciens antibalaka que les anciens rebelles de la Seleka, en signe de réconciliation . Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/SIERRA LEONE - Enquête sur des malversations relatives aux fonds destinés à la lutte contre le virus Ebolahttp://fides.org/fr/news/39602-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Enquete_sur_des_malversations_relatives_aux_fonds_destines_a_la_lutte_contre_le_virus_Ebolahttp://fides.org/fr/news/39602-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Enquete_sur_des_malversations_relatives_aux_fonds_destines_a_la_lutte_contre_le_virus_EbolaFreetown – Quarante personnes ont été inculpées de malversations dans le cadre de l’enquête relative à la gestion des fonds destinés à la lutte contre le virus Ebola en Sierra Leone. L’enquête a été ouverte suite à une vérification effectuée par l’autorité de révision des dépenses publiques qui a constaté qu’un tiers des fonds destinés à la lutte contre la pandémie a été dépensé sans un motif clair.<br />Le rapport, publié à la mi-février, a relevé : des contrôles inadaptés quant à l’affectation des fonds, des paiements à des hôpitaux sans aucune preuve que les fonds aient été destinés aux salaires de médecins et infirmiers en première ligne en ce qui concerne l’assistance aux malades et qui risquent parfois de contracter la maladie, le versement de fonds aux directeurs d’hôpitaux et à d’autres organes et non dans les caisses des organismes qu’ils président ainsi que d’autres irrégularités.<br />Le rapport a pris en examen la période allant de mai à octobre 2014 et a concerné les fonds gouvernementaux générés sur la base des ressources fiscales ainsi que ceux donnés par des particuliers et des institutions, en grande partie sierra léonais. Ont en revanche été exclus les fonds mis à disposition par les institutions internationales telles que l’ONU et par des ONG étrangères.<br />En Guinée, autre pays touché par le virus Ebola, des voix se sont élevées pour qu’une enquête similaire soit menée afin de vérifier le bon usage des fonds affectés par le gouvernement et par les donateurs nationaux et internationaux à l’aide aux malades et à la lutte contre la diffusion de la maladie. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Rencontre du Patriarche copte orthodoxe avec les familles des 21 martyrs et annonce de la décapitation d’un autre copte en Libyehttp://fides.org/fr/news/39601-AFRIQUE_EGYPTE_Rencontre_du_Patriarche_copte_orthodoxe_avec_les_familles_des_21_martyrs_et_annonce_de_la_decapitation_d_un_autre_copte_en_Libyehttp://fides.org/fr/news/39601-AFRIQUE_EGYPTE_Rencontre_du_Patriarche_copte_orthodoxe_avec_les_familles_des_21_martyrs_et_annonce_de_la_decapitation_d_un_autre_copte_en_LibyeLe Caire – Le Patriarche copte orthodoxe Tawadros II rencontre ce jour, 3 mars, les familles des 21 coptes trucidés en Libye par des terroristes se réclamant du prétendu « Etat islamique ». C’est ce qu’indiquent les sources officielles du Patriarcat copte orthodoxe consultées par l’Agence Fides. La rencontre a lieu dans le village de Samalot, à 25 Km de Minya, dans la province dont était originaire la majorité des victimes des djihadistes. Au cours de la rencontre, le Patriarche orthodoxe remettra aux familles les certificats de décès des victimes, qui attestent leur décapitation.<br />Dans la journée d’hier, débutant sa première visite dans la province de Minya, le Patriarche copte orthodoxe a affirmé dans une homélie que les martyrs de Libye « ont enrichi l’Eglise de leur sang » et qu’ils ont confessé et témoigné, par leur martyre, la foi au Christ devant le monde entier.<br />Ces jours derniers, Tawadros II avait déjà réaffirmé que les 21 coptes massacrés en Libye seront célébrés comme martyrs de l’Eglise copte orthodoxe. Entre temps, parvient de Libye la nouvelle du énième assassinat d’un égyptien copte, dont le cadavre a été retrouvé, sans sa tête, à la périphérie de la petite ville de Mechili, en Cyrénaïque. La victime, Mansour Saad Awad, travaillait dans un élevage de volaille de la zone. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - De l’importance de la défense des minorités religieuseshttp://fides.org/fr/news/39600-ASIE_PAKISTAN_De_l_importance_de_la_defense_des_minorites_religieuseshttp://fides.org/fr/news/39600-ASIE_PAKISTAN_De_l_importance_de_la_defense_des_minorites_religieusesIslamabad – Les minorités religieuses demeurent au centre du débat politique, social et religieux au Pakistan. En vue du renouvellement d’une partie du Sénat pakistanais concernant 52 sièges prévu ce mois-ci, le mécanisme formel de l’élection demeure un point de friction entre les partis politiques mais les propositions de modifications ne concernent pas les minorités religieuses.<br />Jusqu’ici, la Commission électorale du Pakistan ne s’est pas prononcée. Dans une note envoyée à Fides, Nasir Saeed, Directeur de l’ONG Centre for Legal Aid Assistance and settlement remarque que « cela ne changera rien pour les minorités religieuses. Actuellement, il n’y a qu’un seul Sénateur chrétien sur 104 membres du Sénat. Selon la législation en vigueur, des députés et sénateurs des minorités religieuses sont insérés dans les listes à des postes réservés par les partis, et sont tenus de suivre les indications du parti dans les rangs duquel ils ont été élus. Souvent ils ne sont pas libres de parler des discriminations et des droits des chrétiens. Aujourd’hui, il est urgent de concéder la parité des droits aux minorités religieuses au Pakistan ».<br />Le thème des droits des minorités est revenu sur le devant de la scène parce que certains hommes politiques et intellectuels voudraient éliminer le terme même de minorités religieuses, le remplaçant par l’expression de « citoyens non musulmans ». « Il s’agirait d’une trahison vis-à-vis d’un personnage qui a fait l’histoire du Pakistan, le Ministre chargé des minorités, le regretté Shahbaz Bhatti » remarque pour Fides le Pr. Shahid Mobeen, enseignant pakistanais à l’Université pontificale du Latran. Shahbaz Bhatti a été assassiné par un terroriste le 2 mars 2011 à Islamabad et des commémorations ont eu lieu hier tant au Pakistan que dans d’autres parties du monde. « Shahbaz Bhatti s’est battu en faveur des droits et du développement des minorités religieuses. Le terme est reconnu et utilisé au niveau international. Les minorités ainsi qualifiées sont destinataires de programmes d’assistance et de développement de la part des pays occidentaux. Modifier ce terme, outre à trahir leur identité, signifierait perdre ces contributions » rappelle l’enseignant qui s’unit à tous les intellectuels qui demandent de conserver l’expression « minorités religieuses ». Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/LIBAN - Appel du responsable du Mouvement patriotique libre en faveur de l’accueil des chrétiens fuyant la Syriehttp://fides.org/fr/news/39599-ASIE_LIBAN_Appel_du_responsable_du_Mouvement_patriotique_libre_en_faveur_de_l_accueil_des_chretiens_fuyant_la_Syriehttp://fides.org/fr/news/39599-ASIE_LIBAN_Appel_du_responsable_du_Mouvement_patriotique_libre_en_faveur_de_l_accueil_des_chretiens_fuyant_la_SyrieBeyrouth – Le Général Michel Aoun, responsable du Mouvement patriotique libre , a lancé un appel aux autorités libanaises afin que l’entrée sur le territoire libanais soit facilitée aux nouveaux réfugiés chrétiens assyriens, chaldéens et syriens qui fuient les zones de la province syrienne de Jézirah actuellement attaquées par les djihadistes du prétendu « Etat islamique ». Selon le responsable politique libanais, les dynamiques caractérisant actuellement le Proche-Orient causent l’exode systématique des communautés chrétiennes autochtones de la région où elles sont présentes depuis l’époque apostolique.<br />« Nous ne voulons pas – a déclaré le Général – que les chrétiens trouvent refuge en Europe ou ailleurs. C’est un crime que de traiter de cette manière des communautés qui vivent en Orient depuis des siècles. Aujourd’hui, est en cours une éradication systématique des chrétiens en Orient ». Les propos en question ont été prononcés au terme d’une rencontre – à laquelle participaient également des représentants de l’Eglise maronite – organisée afin de mettre au point des initiatives de soutien aux familles de réfugiés assyriens et visant à faciliter leur séjour au Liban. Les autorités compétentes ont été invitées à ne pas opposer d’obstacles bureaucratiques à l’entrée des nouveaux réfugiés chrétiens sur le territoire libanais.<br />Selon ce qu’indique la presse libanaise, plus de 20 chrétiens assyriens en fuite de la province syrienne de Jézirah se trouvent actuellement au poste frontière de Masnaa, à la frontière syro-libanaise, dans l’attente d’obtenir le permis d’entrer. Ces jours derniers, à Beyrouth, des chrétiens assyriens et chaldéens ont organisé une manifestation pour montrer leur solidarité envers les chrétiens enlevés par les djihadistes dans leurs villages de la vallée de la rivière Khabur et pour revendiquer leur identité de « peuples indigènes de la Mésopotamie ».<br />Les dernières vagues d’immigration assyrienne, syrienne et chaldéenne provenant de Syrie en direction du Liban se sont vérifiées dans les années 1970 puis en 2011, au début des révoltes contre le régime syrien. La question de l’accueil des chrétiens fuyant la Syrie a déjà fait l’objet de confrontation entre les membres du gouvernement libanais après que de récentes mesures gouvernementales aient réduit les possibilités d’accès au territoire libanais pour les réfugiés provenant de Syrie. Ces derniers jours, selon ce qu’indiquent des organisations d’aide locales, les chrétiens assyriens et syriens arrivés au Liban du nord-est de la Syrie, seraient au nombre d’environ 500 mais ce nombre semble destiné à augmenter au cours des prochaines semaines. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/MALAISIE - Vers une nouvelle loi antiterroriste pour bloquer l’influence du prétendu « Etat islamique »http://fides.org/fr/news/39598-ASIE_MALAISIE_Vers_une_nouvelle_loi_antiterroriste_pour_bloquer_l_influence_du_pretendu_Etat_islamiquehttp://fides.org/fr/news/39598-ASIE_MALAISIE_Vers_une_nouvelle_loi_antiterroriste_pour_bloquer_l_influence_du_pretendu_Etat_islamiqueKuala Lumpur – Le prétendu « Etat islamique », groupe extrémiste qui sévit au Proche-Orient, fait également peur dans le sud-est asiatique. Dans un pays musulman comme la Malaisie, le gouvernement a rédigé un projet de loi antiterroriste qui sera présenté au Parlement au cours de ce mois et comprendra des dispositions autorisant la détention sans procès ainsi que des contrôles plus sévères, y compris sur les données transmises par Internet.<br />Ainsi que l’a appris Fides, si le projet de loi devait être approuvé, il prévoit l’institution d’un Comité spécial pouvant disposer la garde-à-vue et l’arrestation d’une personne suspectée pour une période pouvant aller jusqu’à deux ans. En outre, les mouvements des citoyens pourront être surveillés avec plus d’attention. Les dispositions visent à augmenter le nombre des contrôles préventifs.<br />Selon certains activistes et avocats, la nouvelle loi limiterait encore davantage des libertés personnelle. « Des lois déjà en vigueur permettent au gouvernement d’empêcher aux personnes de quitter le pays pour s’unir à des groupes terroristes » a déclaré Andrew Khoo, qui dirige le Comité pour les droits fondamentaux du Conseil des avocats malaisiens.<br />A compter d’avril 2014, la police malaisienne a arrêté au moins 36 suspects de militance terroriste, qui se sont rendus en Syrie et en Irak aux côtés des groupes combattants. L’an dernier, le gouvernement malaisien a présenté un Livre blanc sur le terrorisme, affirmant l’urgence d’intervenir au niveau législatif et opérationnel « afin de contenir l’influence de l’Etat islamique en Malaisie ». Le projet de loi constitue la réponse à cette menace. La Malaisie est un pays dont la population est composée à 98% par des musulmans. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/HONDURAS - Un million d’enfants privés d’école suite à une carence de 6.000 enseignantshttp://fides.org/fr/news/39597-AMERIQUE_HONDURAS_Un_million_d_enfants_prives_d_ecole_suite_a_une_carence_de_6_000_enseignantshttp://fides.org/fr/news/39597-AMERIQUE_HONDURAS_Un_million_d_enfants_prives_d_ecole_suite_a_une_carence_de_6_000_enseignantsTegucigalpa – Au Honduras, l’Etat a décidé que les enseignants qui prennent leur retraite ne seront pas remplacés. Par suite, plus d’un million d’enfants se trouvent privés d’instruction. La tendance est celle de fermer les écoles dans les villes et villages où manquent les enseignants et de faire déplacer les élèves d’un institut à l’autre, ce qui rend plus difficile leur accès à l’instruction. Selon le Vice-président du Collège professionnel Union magistrale du Honduras , au plan national, il s’agit d’une importante perte d’opportunité pour de nombreux élèves qui sont marginalisés avec le risque d’être impliqués dans des bandes criminelles. Au Honduras, l’Eglise catholique gère 77 écoles maternelles, 43 écoles primaires et 49 établissements d’enseignement secondaire. La population du pays dépasse les 8 millions d’habitants. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/VENEZUELA - Suspension des cours dans les Universités du Tachira et fausses accusations lancées contre l’Université catholiquehttp://fides.org/fr/news/39596-AMERIQUE_VENEZUELA_Suspension_des_cours_dans_les_Universites_du_Tachira_et_fausses_accusations_lancees_contre_l_Universite_catholiquehttp://fides.org/fr/news/39596-AMERIQUE_VENEZUELA_Suspension_des_cours_dans_les_Universites_du_Tachira_et_fausses_accusations_lancees_contre_l_Universite_catholiqueTáchira – Les cours sont suspendus jusqu’à nouvel ordre à l’Université nationale expérimentale du Tachira , à l’Université des Andes siège de Tachira et à l’Université catholique de Tachira suite aux affrontements entre étudiants et forces de l’ordre intervenus dan l’Etat vénézuélien la semaine passée au cours desquels a trouvé la mort un lycéen de 14 ans, Kluiverth Roa .<br />A partir de la semaine dernière, un groupe de jeunes s’est barricadé à l’intérieur de l’ULA après les graves affrontements avec la police et les forces militaires qui ont faits 23 blessés selon Reinaldo Manrique, Président du Centre des Etudiants, lequel a indiqué que les étudiants demeurent à l’intérieur du campus « pour éviter que l’institut ne soit livré aux flammes ».<br />L’UCAT s’est prononcée au travers d’une déclaration, laquelle « condamne fermement l’assassinat de Kluiverth Roa et se montre solidaire de la douleur de sa famille ». Le communiqué, envoyé à Fides par le Recteur de l’UCAT, le Père Javier Yonekura, souligne que « les salles accueillent seulement des étudiants et des enseignants poursuivant le travail scientifique » et que « les déclarations ayant circulé contre l’UCAT sont infondées et ne sont pas cohérentes avec la mission et le travail d’une institution qui accueille en son sein plus de 10.000 personnes… dont le seul but est de former de nouveaux professionnels pour le bien commun de Tachira et du Venezuela ». Au cours de ces jours derniers en effet, l’UCAT avait été accusée par les moyens de communication de masse, gouvernementaux et non, de soutenir et d’appuyer les mouvements estudiantins de révolte.<br />Le communiqué de l’UCAT rappelle, sur la base des vérités fondamentales de la foi professées : « Nous avons demandé de respecter la dignité humaine et les droits de toutes les personnes, dans leurs manifestations individuelles et communautaires ». Le texte s’achève par les paroles prononcées par le Pape François lors de l’Angelus du Dimanche 1er mars, exhortant tout un chacun « au refus de la violence et au respect de la dignité de toute personne et de la sacralité de la vie humaine ». Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/CUBA - Rencontre continentale des Œuvres pontificales missionnaires aux Amériques en vue du CAM 5http://fides.org/fr/news/39595-AMERIQUE_CUBA_Rencontre_continentale_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_aux_Ameriques_en_vue_du_CAM_5http://fides.org/fr/news/39595-AMERIQUE_CUBA_Rencontre_continentale_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_aux_Ameriques_en_vue_du_CAM_5La Havane – Est actuellement en cours à Cuba la réunion des Directeurs nationaux des Œuvres pontificales missionnaires du continent américain. Selon le programme parvenu à Fides, du 2 au 6 mars, les Directeurs nationaux traiteront les thèmes de l’animation missionnaire en Amérique et partageront leurs expériences à cet égard.<br />La délégation de Bolivie, conduite par S.Exc. Mgr Eugenio Scarpellini, Evêque d’El Alto et Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, présentera les premiers pas réalisés en ce qui concerne la préparation du CAM 5 , en particulier le logo, les textes et autres subsides qui aideront le cheminement des communautés vers l’événement missionnaire continental, prévu pour 2018 en Bolivie.<br />Toutes les délégations nationales offriront des suggestions et des contributions sur le thème afin de définir les derniers détails et de lancer le CAM 5, selon ce qu’indique la délégation bolivienne, au cours du V° Congrès eucharistique national bolivien, qui sera célébré en juillet prochain. Tue, 03 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/JORDANIE - Réponses des Conseils pastoraux des Paroisses aux questions posées en vue de l’Assemblée ordinaire du Synode des Evêques sur la famillehttp://fides.org/fr/news/39594-ASIE_JORDANIE_Reponses_des_Conseils_pastoraux_des_Paroisses_aux_questions_posees_en_vue_de_l_Assemblee_ordinaire_du_Synode_des_Eveques_sur_la_famillehttp://fides.org/fr/news/39594-ASIE_JORDANIE_Reponses_des_Conseils_pastoraux_des_Paroisses_aux_questions_posees_en_vue_de_l_Assemblee_ordinaire_du_Synode_des_Eveques_sur_la_familleAmman – Les membres des Conseils pastoraux des Paroisses présentes en Jordanie se sont réunis le 27 février au Centre Notre-Dame de la Paix d’Amman, afin de dialoguer sur les thèmes et les problèmes au centre du prochain Synode sur la famille et de répondre aux 46 questions envoyées à toutes les Eglises locales par le Secrétariat du Synode en tant qu’instrument de préparation et de discernement en vue de la prochaine Assemblée ordinaire du Synode des Evêques, prévue à Rome pour octobre prochain. La réunion a été présidée par S.Exc. Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem et a vu la participation de prêtres, de diacres, de religieux et de laïcs appartenant aux Conseils pastoraux de Misdar, Jabal Luweibdeh, Jabal Al Hussein, Tla 'Al-Ali, Jubaiha, Irbid, Husun, Smakieh, et Zarqa.<br />Au cours de la rencontre, les participants se sont longuement confrontés sur chacune des questions et y ont ensuite apporté des réponses, remettant les questionnaires remplis à l’Archevêque. Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE - Lettre pastorale de la Conférence épiscopale d’Afrique du Nordhttp://fides.org/fr/news/39593-AFRIQUE_Lettre_pastorale_de_la_Conference_episcopale_d_Afrique_du_Nordhttp://fides.org/fr/news/39593-AFRIQUE_Lettre_pastorale_de_la_Conference_episcopale_d_Afrique_du_NordCité du Vatican – « Notre région est en pleine mutation, l’Eglise universelle connaît d’importantes transformations, nos Eglises locales sont en évolution : nous ressentons fortement l’appel du Seigneur à être, plus que jamais en Afrique du Nord, « Serviteurs de l’Espérance » affirment les Evêques de la Conférence Episcopale d’Afrique du Nord dans leur Lettre pastorale envoyée à l’Agence Fides, laquelle a été présentée au Pape François aujourd’hui, 2 mars, à l’occasion de leur visite Ad Limina.<br />« La région du nord de l’Afrique se situe géographiquement et culturellement au carrefour de l’Afrique, de l’Europe et du Proche-Orient » affirme le document. « La dynamique des « printemps arabes », les questions de sécurité régionale et proche orientale, la crise économique européenne et les migrations provenant d’Afrique sub-saharienne, comportent de profondes mutations et de nouveaux défis pour notre région ».<br />En particulier, ce qu’il est convenu d’appeler « printemps arabes » ont eu des dynamiques nettement différentes dans les deux pays faisant partie de la zone de la CERNA : « Si au cours d’un processus de dialogue national, la Tunisie s’est dotée d’une nouvelle Constitution en janvier 2014, la Libye connaît une situation très préoccupante, où perdurent des tensions et des violences sur un fonds de profonde déstabilisation de l’Etat » affirment les Evêques qui réaffirment cependant : « ces difficultés ne remettent pas en cause ce regard d’espérance » ayant son origine dans les « printemps arabes ».<br />Les Evêques soulignent en effet que le processus de démocratisation est un phénomène de longue haleine, « toujours en devenir, dans le cadre duquel toute tentative de copier ou d’imposer des modèles existants serait vain et inadapté ». Le document réaffirme la spécificité de l’Eglise en Afrique du Nord, engagée dans le « dialogue de vie » avec les musulmans et dans le fait d’être une « Eglise citoyenne » qui entend « apporter sa contribution à la vie et à la construction de la société, sans militance politique ni recherchée ni désirée ». Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/SYRIE –– Réflexions de l’Archevêque syro-catholique d’Hassaké Nisibi à propos de la libération de 19 chrétiens précédemment aux mains des djihadisteshttp://fides.org/fr/news/39592-ASIE_SYRIE_Reflexions_de_l_Archeveque_syro_catholique_d_Hassake_Nisibi_a_propos_de_la_liberation_de_19_chretiens_precedemment_aux_mains_des_djihadisteshttp://fides.org/fr/news/39592-ASIE_SYRIE_Reflexions_de_l_Archeveque_syro_catholique_d_Hassake_Nisibi_a_propos_de_la_liberation_de_19_chretiens_precedemment_aux_mains_des_djihadistesHassakè – Dans l’après-midi du Dimanche 1er mars, 19 chrétiens assyriens ont été relâchés par les djihadistes du prétendu « Etat islamique » qui les avaient enlevés au cours de l’offensive du 23 février dans la zone de villages chrétiens sis le long de la rivière Khabur, et sont arrivés à Hassaké. « Il s’agit d’un petit groupe, si on le compare aux centaines de chrétiens encore prisonniers du Daesh mais les négociations se poursuivent afin de libérer également les autres et nous espérons que cela sera possible » indique à l’Agence Fides l’Archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo.<br />Les chefs des églises et des communautés locales cherchent à maintenir des contacts et à mener des négociations avec les miliciens du prétendu « Etat islamique » grâce à la médiation d’un certain nombre de responsables tribaux musulmans locaux. « Le moment est délicat – explique l’Archevêque – et toute initiative ou parole non calibrée et prise sans pondération peut augmenter les risques pour tous ». A ce propos, Mgr Hindo commente négativement le communiqué publié hier dans lequel les milices d’autodéfense présentes en Irak et liées à l'Assyrian Democratic Movement se sont déclarées prêtes à intervenir en territoire syrien pour défendre les chrétiens de Jézirah des attaques des djihadistes. « En cette circonstance de guerre – continue l’Archevêque – citer les milices chrétiennes peut alimenter des équivoques et des instrumentalisations, en augmentant les risques pour les personnes enlevées. Si elles veulent combattre le califat, elles doivent s’enrôler dans les forces régulières ou dans les rangs des milices kurdes sans créer d’autres milices confessionnelles ».<br />Les 19 personnes relâchées Dimanche sont des habitants du village de Tel Goran. Au sein du groupe, se trouvent deux femmes, dont l’une est enceinte. Cette dernière a dû laisser sa fille de 6 ans aux mains des djihadistes. Entre temps, les milices kurdes mais aussi l’armée syrienne ont repris le contrôle de secteurs de la zone proche de Quamishli mais n’ont pas encore tenté de reprendre les villages assyriens de la vallée de la rivière Khabur. « Depuis le début de l’offensive djihadiste sur ces villages – répète l’Archevêque – les incursions aériennes de la coalition internationale contre les positions de l’Etat islamique ont étrangement été suspendues ». Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDONESIE - 50.000 morts par an suite à la contamination de l’eau et aux conditions hygiéniques et sanitaires précaireshttp://fides.org/fr/news/39591-ASIE_INDONESIE_50_000_morts_par_an_suite_a_la_contamination_de_l_eau_et_aux_conditions_hygieniques_et_sanitaires_precaireshttp://fides.org/fr/news/39591-ASIE_INDONESIE_50_000_morts_par_an_suite_a_la_contamination_de_l_eau_et_aux_conditions_hygieniques_et_sanitaires_precairesDjakarta – La grave pollution des eaux des fleuves, causée par les déchets domestiques et industriels dans la province indonésienne de Java occidental, en particulier à Ciliwung et à Citarum, menace actuellement la santé d’au moins 5 millions de personnes vivant sur leurs rives. C’est ce qu’affirment les autorités gouvernementales et les experts. Les conditions hygiéniques et sanitaires précaires causent chaque année la mort de 50.000 personnes en Indonésie à cause des eaux sales non traitées que provoquent la dispersion de plus de 6 millions de tonnes de déchets humains. La population utilise le fleuve comme toilettes et les enfants jouent dans ces eaux parce qu’ils ne disposent pas d’autres endroits où nager. Les pêcheurs de Ciliwung, pour pêcher plus facilement, utilisent des bombes faites avec du kérosène et des fertilisants qui vont contaminer encore davantage l’eau.<br />Selon la KRuHA, qui regroupe plus de 30 ONG indonésiennes et s’occupe de l’accès sûr à l’eau potable, aucun des fleuves de la capitale n’est sûr pour l’usage humain. Par ailleurs, 90% des eaux souterraines de Djakarta sont contaminées par la bactérie Escherichia coli, qui cause la mort de nombreux enfants et constitue la principale menace pour les populations qui vivent dans les environs de ces cours d’eau. L’OMS a calculé que chaque année, en Indonésie, plus de 20.000 enfants de moins de cinq ans meurent de diarrhée. La dengue et la malaria, toutes deux diffusées par des moustiques qui prolifèrent dans les eaux stagnantes, représentent 3% supplémentaires de toutes les morts enfantines. Le Ministère de l’Environnement lance actuellement des campagnes éducatives afin d’augmenter la conscience des dangers de l’usage d’eaux insalubres et de l’utilisation des cours d’eau comme toilettes. Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Témoignage de l’Evêque de Cucuta : « à Cucuta, les promesses arrivent mais en aucun cas les décisions »http://fides.org/fr/news/39590-AMERIQUE_COLOMBIE_Temoignage_de_l_Eveque_de_Cucuta_a_Cucuta_les_promesses_arrivent_mais_en_aucun_cas_les_decisionshttp://fides.org/fr/news/39590-AMERIQUE_COLOMBIE_Temoignage_de_l_Eveque_de_Cucuta_a_Cucuta_les_promesses_arrivent_mais_en_aucun_cas_les_decisionsCúcuta – « Cucuta s’est jusqu’ici plus rapportée avec le Venezuela qu’avec l’arrière-pays colombien. Ceci est une frontière très fréquentée, où de nombreux habitants de Cucuta ont une famille au Venezuela. Les étudiants vénézuéliens viennent par ailleurs suivre leurs études ici. J’ai pensé que Cucuta est comme les oiseaux, qui ne connaissent pas les frontières. Ceci nous fait vivre dans une situation telle que la crise, dans l’un des deux pays, a immédiatement un impact ici également ». C’est ainsi que s’exprime S.Exc. Mgr Julio César Vidal Ortiz, Evêque de Cucuta, en Colombie, dans le cadre d’un long entretien accordé au journal El Colombiano envoyé à Fides.<br />Mgr Vidal parle de cette communauté chrétienne à la frontière avec le Venezuela, dont il a été nommé Evêque le 16 juillet 2011 après 10 années d’épiscopat à Monteria. Parmi les principaux problèmes du territoire, se trouvent le trafic de drogue et la violence. « Dans la région, sont présentes les FARC, l’ELN et l’ELP qui constituent un autre motif pour déstabiliser la région de Cucuta » explique l’Evêque.<br />Le témoignage de Mgr Vidal est très actuel après la décision du Venezuela de fermer les frontières pour prévenir de présumées interventions militaires ou paramilitaires de la part de groupes colombiens. A ce propos, l’Evêque déclare : « La fermeture des frontières a créé un grave problème aux personnes simples, aux pauvres parce que nombreux sont ceux qui allait acheter à San Antonio, au Venezuela, mais maintenant, cela est différent à cause de la crise en cours ».<br />En ce qui concerne le soutien du gouvernement colombien à cette zone frontalière, l’Evêque affirme : « A Cucuta, les promesses arrivent mais en aucun cas les décisions. Je sais qu’ils ont demandé à devenir « zone franche » pour payer moins de taxes ou réduire la TVA. Différentes propositions ont été faites mais elles n’ont obtenu aucune réponse. Je pense donc que le gouvernement central est endetté envers Cucuta en ce qui concerne la recherche d’une solution objective et adéquate à la situation qui existe ici ». Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/COSTA RICA - Augmentation imprévue des cas de rotavirus chez les mineurs à hauteur de 1.000 cashttp://fides.org/fr/news/39589-AMERIQUE_COSTA_RICA_Augmentation_imprevue_des_cas_de_rotavirus_chez_les_mineurs_a_hauteur_de_1_000_cashttp://fides.org/fr/news/39589-AMERIQUE_COSTA_RICA_Augmentation_imprevue_des_cas_de_rotavirus_chez_les_mineurs_a_hauteur_de_1_000_casSan José – La cause la plus commune de la diarrhée grave chez les mineurs est due à l’infection connue sous le nom de rotavirus. Chaque année, les autorités sanitaires du Costa Rica sont prêtes au pic de la maladie à compter du mois de mars. Cette année, en revanche, peut-être à cause des changements climatiques, au cours des dernières semaines de février, à l’hôpital pédiatrique national, ont été déjà enregistrés plus de 1.000 cas. Dans un communiqué parvenu à l’Agence Fides, la directrice de l’établissement indique qu’heureusement, il ne s’agit pas de cas graves même si les malades jusqu’ici hospitalisés sont des enfants très jeunes. Nombreux sont également les enfants d’âge scolaire touchés par le rotavirus qui sont soignés à domicile par leur famille au travers d’une correcte hydratation. En effet, à cause de la déshydratation, le flux de sang est compromis et, pendant les premiers jours, les enfants sont seulement sujets à des vomissements, suivis par la diarrhée qui peut durer jusqu’à plus d’une semaine. A partir de là, ils doivent nécessairement être hospitalisés. Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/LESOTHO - Selon les observateurs de l’Eglise, « les élections se sont déroulées dans le calme »http://fides.org/fr/news/39588-AFRIQUE_LESOTHO_Selon_les_observateurs_de_l_Eglise_les_elections_se_sont_deroulees_dans_le_calmehttp://fides.org/fr/news/39588-AFRIQUE_LESOTHO_Selon_les_observateurs_de_l_Eglise_les_elections_se_sont_deroulees_dans_le_calmeMaseru – « Nous avons lu – plus qu’entendu – qu’il y avait de la tension au Lesotho mais nous ne l’avons pas rencontrée. Il n’y a pas eu de tension avant ou au cours des élections » affirme une note des observateurs électoraux de l’Inter-Regional Meeting of the Bishops of Southern Africa sur les élections législatives qui se sont tenues au Lesotho le 28 février .<br />« En visitant les bureaux de vote, tant à Maseru – la capitale – que dans les zones rurales – nous nous sommes aventurés à 110 Km de Maseru – nous avons vu les électeurs se mettre en file tôt le matin dans l’attente de l’ouverture des bureaux de vote, les délégués des différents partis politiques contrôler l’arrivée des votants, et la double vérification du nom des votants. Un chef local était présent pour confirmer l’identité des personnes au cas où se seraient présentées des problèmes en matière de vérification des documents. Tout était bien organisé » affirme la note parvenue à l’Agence Fides.<br />La délégation de l’IMBISA, qui a été bien accueillie partout où elle s’est rendue, n’a remarqué aucune forme de pression sur les électeurs ni de publicité électorale indue dans les environs des bureaux de vote.<br />Avant le vote, les Evêques, dans une Lettre pastorale, avaient rappelé que les élections doivent servir au bénéfice de la nation entière et non seulement d’une partie. En faisant référence à la tentative de coup d’Etat du début septembre, le document exhortait les hommes politiques « à mettre de côté leurs aspirations personnelles pour le bien de la nation ».<br />Alors que le dépouillement se poursuit, il semble, sur la base des premiers résultats encore partiels, que le parti du Premier Ministre sortant, Thomas Thabane, serait en tête. Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100EUROPE/ESPAGNE - De la différence entre emploi et sortie de l’exclusion socialehttp://fides.org/fr/news/39587-EUROPE_ESPAGNE_De_la_difference_entre_emploi_et_sortie_de_l_exclusion_socialehttp://fides.org/fr/news/39587-EUROPE_ESPAGNE_De_la_difference_entre_emploi_et_sortie_de_l_exclusion_socialeCadix –24% de la population de la province de Cadix, dans le sud de l’Espagne, se trouvent dans une situation d’exclusion sociale. Il s’agit de 297.000 personnes environ. Cette réalité frappe plus de 100.000 familles de Cadix dont 42.000 vivent dans une situation d’extrême pauvreté. Le pourcentage de personnes qui courent le danger de l’exclusion sociale dans la province est très semblable au reste de l’Andalousie et de l’Espagne. Toutefois, Cadix est caractérisée par le fait que quatre noyaux familiaux sur cinq sont désintégrés, du moment que l’un ou plusieurs de leurs membres sont allés ailleurs – en Espagne ou à l’étranger – pour y chercher un travail ou de meilleures conditions de vie. Dans le reste de l’Espagne, ses familles désagrégées sont au nombre de deux sur trois.<br />Ces données, parvenues à Fides grâce au Diocèse de Cadix et Ceuta, ont été présentées à la presse par le responsable de la Caritas diocésaine et par l’Evêque du Diocèse, S.Exc. Mgr Rafael Zornoza Boy. Elles représentent le résultat de deux ans d’analyses menées dans des conditions difficiles. Un membre de l’équipe de la Caritas a déclaré lors de la présentation : « Le chômage est la porte qui conduit de nombreuses familles à la pauvreté et à l’exclusion sociale mais le fait d’avoir un emploi ne coïncide pas toujours avec la sortie de l’exclusion sociale parce que le salaire perçu n’est pas suffisant pour répondre aux besoins minimaux pour une vie digne ». Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0100ASIE/SYRIE - Angoisse pour le sort des otages chrétiens entre les mains des djihadisteshttp://fides.org/fr/news/39586-ASIE_SYRIE_Angoisse_pour_le_sort_des_otages_chretiens_entre_les_mains_des_djihadisteshttp://fides.org/fr/news/39586-ASIE_SYRIE_Angoisse_pour_le_sort_des_otages_chretiens_entre_les_mains_des_djihadistesHassakè – Le nombre des chrétiens assyriens et chaldéens des villages sis sur la rivière Khabur pris en otage et déportés par les djihadistes dans leurs places fortes a dépassé les 300. « Si les premières informations faisaient état de 90 otages – indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo, Archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi – maintenant, nous sommes en mesure de dire qu’ils sont environ 350 entre les mains des djihadistes. Seules les vérifications et le recueil d’informations dans les lieux de rassemblement des évacués permettent, avec le temps, d’établir la liste des otages et de disposer d’un cadre plus clair de la situation, toujours sujet à de nouveaux ajustements ».<br />Selon ce qu’indique le site Internet kurde ARA News de Samir Taji, membre du Front al-Nusra , les miliciens du prétendu « Etat islamique » auraient tout d’abord retenu les prisonniers assyriens – y compris les femmes et les enfants – dans un centre de détention des environs du mont Abdulaziz, pour les disperser ensuite dans des zones et des centres placés sous leur contrôle, y compris Raqqa. Parmi les prisonniers, se trouveraient également 40 miliciens kurdes et des miliciens assyriens appartenant à la brigade d’autoprotection Sutoro.<br />Pour le moment, le flux d’évacués en direction des villes d’Hassaké et de Qamishli ainsi que des autres centres urbains s’est tari. Hier, sont arrivés à Hassaké une cinquantaine de bédouins fuyant la zone intéressée par l’offensive des djihadistes.<br />Dans un contexte aussi incertain, Mgr Hindo considère trompeuse et condamnable la tendance à diffuser des rumeurs incontrôlées et invérifiables qui entrent dans le circuit médiatique mondial sans avoir été dûment vérifiées, pour se transformer en « nouvelles ». « Les chrétiens ayant fui les villages du Khabur – explique-t-il à Fides – nous disent qu’au cours de l’assaut des djihadistes, quatre miliciens assyriens membres de la milice d’autodéfense assyrienne connue sous le nom de Sotoro ont été tués. Il faut y ajouter un autre chrétien, mort brûlé dans son magasin, incendié par les djihadistes. Peut-être lui aussi était-il armé et avait-il tenté de s’opposer aux miliciens de l’Etat islamique. Pour le moment, il n’existe pas de nouvelles confirmant l’existence d’autres morts. Je ne voit vraiment pas quel sens cela peut avoir de faire circuler des alarmes et des rumeurs non vérifiées y compris sur le nombre de morts, pour dépeindre comme encore plus grave une situation déjà à ce point tragique ».<br />Mgr Hindo renouvelle également ses critiques quant à la gestion de la énième urgence humanitaire de la part des organismes d’assistance. « C’est seulement hier – indique l’Archevêque syro-catholique – que le Croissant Rouge a distribué 125 colis de vivres alors qu’il en a des milliers à disposition y compris ici, à Hassaké. Jusqu’ici les évacués avaient reçu de l’aide seulement de la part du Patriarcat syro-orthodoxe ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDONESIE - Carême de Mission vers les périphéries à Djakartahttp://fides.org/fr/news/39585-ASIE_INDONESIE_Careme_de_Mission_vers_les_peripheries_a_Djakartahttp://fides.org/fr/news/39585-ASIE_INDONESIE_Careme_de_Mission_vers_les_peripheries_a_DjakartaDjakarta – Pour les fidèles de Djakarta, le Carême constitue un temps privilégié pour la mission dans les périphéries. Ainsi que l’a appris Fides, les communautés de l’Archidiocèse, des Paroisses les plus grandes aux plus petites, des Congrégations religieuses aux groupes et associations de laïcs, en cherchant à répondre à l’appel lancé par le Pape François, ont lancé un engagement pastoral particulier afin d’atteindre et de porter l’Evangile dans les situations de difficulté, de pauvreté et de marginalisation.<br />La mission en périphérie constitue le thème central de la Lettre pastorale publiée pour le Carême par l’Archevêque de Djakarta, S.Exc. Mgr Ignatius Suharyo Hardjoatmodjo, remise à toutes les communautés locales. Dans le texte, l’Archevêque demande de prier « afin que chacun d’entre nous, les familles et notre communauté, soyons toujours plus reconnaissants et prévenants », encourageant chaque fidèle à « incarner l’esprit de la gratitude ».<br />Le Carême est « un temps de pèlerinage spirituel qui sera plus significatif s’il est caractérisé par la prière », qui permet de « cueillir les fruits de rédemption de la vie nouvelle, qui nous est donnée par Dieu » et au cours de laquelle nous devons « faire tout pour la gloire de Dieu » écrit Mgr Suharyo.<br />L’Archevêque réfléchit sur la « dynamique eucharistique » et la propose comme modèle pour tout croyant : de même que le Christ se fait « pain rompu » qui s’offre pour alimenter la vie de Ses disciples, de même tout chrétien est appelé à « se faire pain » en s’offrant pour la vie du prochain, en particulier en accompagnant et en soignant « les lépreux de notre époque », les marginalisés d’aujourd’hui, ceux qui sont rejetés et abandonnés, vivent dans l’indigence, sont victimes du trafic d’êtres humains ou de la criminalité et voient leur dignité humaine largement foulée aux pieds. Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Nouveaux épisodes de violence contre des églises chrétienneshttp://fides.org/fr/news/39584-ASIE_INDE_Nouveaux_episodes_de_violence_contre_des_eglises_chretienneshttp://fides.org/fr/news/39584-ASIE_INDE_Nouveaux_episodes_de_violence_contre_des_eglises_chretiennesNew Delhi – De nouveaux épisodes de violence ont été enregistrés en Inde contre des structures et des communautés chrétiennes. Un cas de vandalisme à l’encontre d’une église a été signalé à Goa, dans l’ouest de l’Inde. Des hommes non identifiés ont frappé et endommagé une statue de Notre-Dame de Lourdes se trouvant dans une Paroisse d’un village. Les fidèles sont préoccupés par la profanation du lieu.<br />Dans un autre Etat indien, le Kerala, au sud de l’Inde, un cimetière chrétien du district de Pathanamthitta a été vandalisé, des tombes et des stèles ayant été détruites deux jours de suite. Le mur du cimetière a lui aussi été sali par des graffitis.<br />A Mangalore, dans l’Etat du Karnataka, dans le centre du pays, une salle de prière catholique sise à la périphérie de la ville a fait l’objet d’un lancé de cailloux qui a provoqué des bris de vitres. Selon les chrétiens du cru, « certains éléments anti-sociaux cherchent actuellement à créer un climat d’insécurité et de panique au sein de la société ».<br />Un forum d’ONG chrétiennes rappelle que « les attaques et les fréquents actes de vandalisme contre des objectifs chrétiens dans différentes parties du pays préoccupent. Les autorités civiles ont le devoir d’arrêter les violents, de garantir la paix et l’harmonie dans la société, de protéger l’Etat de droit et la liberté religieuse ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100