Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.EUROPE/ITALIE - Le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019, une occasion extraordinaire pour renouveler l’annonce de l’Evangile selon le Président des Œuvres pontificales missionnaireshttp://fides.org/fr/news/65094-EUROPE_ITALIE_Le_Mois_missionnaire_extraordinaire_d_octobre_2019_une_occasion_extraordinaire_pour_renouveler_l_annonce_de_l_Evangile_selon_le_President_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://fides.org/fr/news/65094-EUROPE_ITALIE_Le_Mois_missionnaire_extraordinaire_d_octobre_2019_une_occasion_extraordinaire_pour_renouveler_l_annonce_de_l_Evangile_selon_le_President_des_OEuvres_pontificales_missionnairesRome – « Le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 constitue une occasion extraordinaire pour l’Eglise pour renouveler le zèle missionnaire qui constitue également le grand objectif des Œuvres pontificales missionnaires. Ce qui importe est de savoir comment insérer la dimension missionnaire dans la pastorale ordinaire qui est également la grande finalité de [l’Exhortation apostolique] Evangelii gaudium ? ». Telle est la réflexion proposée par S.Exc. Mgr Giovanni Pietro Dal Toso, Président des Œuvres pontificales missionnaires, ce 15 novembre, dans le cadre de l’Assemblée générale de la Conférence épiscopale italienne. « Le Mois missionnaire extraordinaire – a-t-il rappelé – intervient au moment du centenaire de la Lettre apostolique Maximum illud de Benoît XV. Pour l’histoire de la Mission, ce document marque une frontière déterminante pour au moins deux raisons : il sépare, en la renouvelant évangéliquement, l’évangélisation de la colonisation et il insiste sur la nécessité de la création d’un clergé et d’une hiérarchie autochtones sur les terres de mission ».<br />En outre, en droite ligne avec le Concile Vatican II, qui a rappelé la missio ad gentes à la responsabilité de tout baptisé , le choix du thème de ce prochain Mois missionnaire extraordinaire est tombé sur « Baptisés et envoyés. L’Eglise du Christ en mission dans le monde ». « Le Saint-Père – a explique le Président des Œuvres pontificales missionnaires – a choisi ce thème qui renferme en lui les éléments essentiels dont il faut tenir compte dans le programme de cette initiative et pour la bien vivre. Par le baptême, nous avons reçu la vie divine et grâce à cela, nous sommes prophètes, c’est-à-dire annonciateurs du mystère du Christ, envoyés par Lui. Le Christ qui nous envoie est également le contenu essentiel de la mission : l’Eglise ne transmet pas un message qui lui serait propre mais ce qu’elle a reçu du Christ, à savoir Sa propre personne ».<br />Mgr Dal Toso a illustré à ce propos la nature et la mission des Œuvres pontificales missionnaires qui constitue « un réseau mondial au service du Pape pour soutenir la mission et les jeunes Eglises par la prière et la charité ». Elles sont « des œuvres du Pape, au travers desquelles c’est le Pape qui prend soin des nombreuses nécessités pastorales des jeunes Eglises » a-t-il rappelé. « Ce lien profond avec le ministère pétrinien se déduit également du fait que Pie XI lui-même a voulu, dès la fin des années 1920, instituer la Journée missionnaire mondiale, dont, depuis lors, la collecte est universellement destinée à l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, en tant qu’expression du soin de l’Eglise universelle envers les Eglises se trouvant dans le monde entier ».<br />« La grande mission des Œuvres pontificales missionnaires est la sensibilisation en faveur de la mission qui – dans le sillage de tout l’enseignement des Papes et du Concile Vatican II – constitue un devoir de l’ensemble du Peuple de Dieu. Les Œuvres pontificales missionnaires ont le mandat spécial de maintenir vivant cet esprit et c’est à cela que tend, en dernière analyse, la célébration du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 ». Thu, 15 Nov 2018 13:08:28 +0100AFRIQUE/KENYA - Démission de l’Archevêque de Kisumu et nomination de son successeurhttp://fides.org/fr/news/65095-AFRIQUE_KENYA_Demission_de_l_Archeveque_de_Kisumu_et_nomination_de_son_successeurhttp://fides.org/fr/news/65095-AFRIQUE_KENYA_Demission_de_l_Archeveque_de_Kisumu_et_nomination_de_son_successeurCité du Vatican – Le Saint-Père François a accepté en ce jour la renonciation au gouvernement pastoral de l’Archidiocèse de Kisumu présentée par S.Exc. Mgr Zacchaeus Okoth.<br />Le Saint-Père a nommé Archevêque de Kisumu S.Exc. Mgr Philip A. Anyolo, jusqu’ici Evêque d’Homa Bay. Thu, 15 Nov 2018 12:35:50 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Message des Evêques sur la violation des droits, fruit d’un manque de volonté politique de dialoguerhttp://fides.org/fr/news/65093-AMERIQUE_NICARAGUA_Message_des_Eveques_sur_la_violation_des_droits_fruit_d_un_manque_de_volonte_politique_de_dialoguerhttp://fides.org/fr/news/65093-AMERIQUE_NICARAGUA_Message_des_Eveques_sur_la_violation_des_droits_fruit_d_un_manque_de_volonte_politique_de_dialoguerManagua – « Nous dénonçons les enlèvements et détentions arbitraires au travers desquels a été prise pour cible la population civile. Aujourd’hui comme jamais auparavant, les droits fondamentaux se trouvent violés au Nicaragua ». Tel est l’appel lancé par les Evêques du Nicaragua dans le document intitulé « La Vérité vous rendra libres » , émis par l’Assemblée générale de la Conférence épiscopale du Nicaragua qui s’est réunie du 12 au 14 novembre au Séminaire archidiocésain national de Notre-Dame de Fatima, sis à Managua. Le texte, transmis à Fides, indique : « En tant qu’Evêques, nous avons accepté de bonne foi d’être médiateurs et témoins du Dialogue national, nous portant garants du peuple nicaraguayen et de la communauté internationale qui est solidaire avec notre douleur . Notre mission n’est pas limitée à celle de médiateurs et de témoins d’une négociation mais, vue la dimension prophétique de notre ministère, nous nous sommes vus dans l’obligation d’être présents sur les lieux de conflit afin de défendre la vie des sans défense, d’apporter du réconfort aux victimes et de jouer le rôle de médiateurs afin d’obtenir une porte de sortie pacifique à la situation ».<br />Dans le message pastoral rédigé et diffusé, les Evêques évoquent ce que vit le pays depuis 210 jours à savoir depuis qu’a éclaté la crise sociale et politique qui a poussé toute la population à manifester contre le régime du Président Daniel Ortega, après que le gouvernement ait imposé des mesures économiques contestées par la population et agressé des retraités qui manifestaient dans la rue le 18 avril dernier . Ils signalent ce qu’ils avaient promis à l’époque : « Il est de notre devoir d’informer la nation que, ces mois-ci, nous avons été témoins du manque de volonté politique du gouvernement de dialoguer sincèrement et de chercher des processus réels portant à une véritable démocratie ». « Les attaques perpétrées par la police nationale, les groupes paramilitaires progouvernementaux et les groupes d’agités pour assaillir et semer la terreur au sein de la population qui manifeste de manière civile sont condamnables légalement et moralement tout comme le sont tous les actes de profanation sacrilège posés contre l’Eglise tant dans la personne de ses consacrés que de ses temples. De même, le sont aussi les agressions à l’encontre des journalistes, nationaux et internationaux, des défenseurs des droits fondamentaux et des membres de la société civile ».<br />Citant l’article 26 de la Constitution, les Evêques rappellent que le gouvernement a le devoir de protéger et de respecter le peuple nicaraguayen. Faisant la liste des diverses occasions auxquelles l’Eglise a rassemblé les fidèles pour prier pour la nation, le document indique : « Nous invitons les hommes et les femmes de bonne volonté à ne pas répondre par la violence aux différentes provocations auxquelles ils sont soumis. La paix est un bien précieux mais précaire que nous devons soigner et promouvoir tous dans notre pays ».<br />Enfin, au moment de la présentation du document, S.Em. le Cardinal Brenes, Archevêque de Managua, a déclaré : « Nous voulons vous dire à tous que nous apprécions votre prière et votre proximité. Nous voulons vous dire que vous aurez toujours nos prières. Nous serons là pour chacun d’entre vous. Comptez sur nous et nous comptons sur vous tous ». Thu, 15 Nov 2018 12:34:03 +0100ASIE/LIBAN -.Bénédiction de la réconciliation de responsables politiques chrétiens de la part du Patriarche d’Antioche des Maroniteshttp://fides.org/fr/news/65092-ASIE_LIBAN_Benediction_de_la_reconciliation_de_responsables_politiques_chretiens_de_la_part_du_Patriarche_d_Antioche_des_Maroniteshttp://fides.org/fr/news/65092-ASIE_LIBAN_Benediction_de_la_reconciliation_de_responsables_politiques_chretiens_de_la_part_du_Patriarche_d_Antioche_des_MaronitesBkerké – « Comme il est beau et doux pour des frères d’être ensemble ! ». C’est en citant le Psaume 133 que le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, a salué et béni la réconciliation intervenue hier, 14 novembre, entre deux responsables politiques maronites influents originaires du nord du Liban, Samir Geagea – à la tête des Forces libanaises – et Suleiman Tony Frangieh – chef du mouvement Marada. « Nous sommes enfants du même père et par suite nous sommes frères » a déclaré le Patriarche d’Antioche des Maronites, ajoutant que « Dieu veut que nous tournions la page pour vivre heureux et en paix ». <br />Dans le contexte de la réconciliation entre les deux responsables, intervenu au siège patriarcal de Bkerké, le cardinal a réaffirmé que l’identité de la nation libanaise est fondée sur la présence simultanée de deux composantes inaliénables : l’une chrétienne et l’autre musulmane. « A Bkerké, nous sommes aux côtés des institutions unitaires de l’Etat. Nous sommes contraires aux binômes et aux trinômes. Si l’on évoque un bipartisme au Liban, il n’en existe qu’un, disposant de deux ailes égales et complémentaires, chrétienne et musulmane. Tel est le secret du Liban dans sa particularité. Tel est son rôle et son message dans la région ». Le Patriarche d’Antioche des Maronites a fait également référence à la précédente réconciliation historique, intervenue en mai 2011, entre le Général Michel Aoun – actuel Chef de l’Etat et alors chef du Mouvement patriotique libre – et l’ancien Président libanais, Amin Gemayel. La poignée de main Samir Geagea et Suleiman Tony Frangieh devrait mettre un terme à la longue et historique inimitié ayant comme point de départ la date du 13 juin 1978, lorsque le père de Suleiman Tony Frangieh, sa mère, sa sœur et vingt autres personnes trouvèrent la mort dans le cadre d’une attaque perpétrée à Ehden par les Forces libanaises, au début de la guerre civile. Les deux hommes ont signé un document confirmant leur volonté commune de tourner la page et de déterminer ensemble de nouveaux scénarios politiques. La famille Frangieh a toujours été considérée comme proche de la Syrie baathiste alors que Samir Geagea et les Forces libanaises ont toujours été considérés comme des opposants au régime syrien.<br />La réconciliation en question a lieu deux jours après l’approbation parlementaire de la loi sur les victimes de la guerre civile. Dans un contexte où fragmentation et pulsions sectaires des partis politiques se manifestent de manière toujours plus évidentes, la médiation du Patriarche d’Antioche des Maronites vise à favoriser des parcours de réconciliation afin d’assainir les blessures et les lacérations sanguinolentes entre chrétiens qui ont marqué profondément la vie du peuple libanais, en particulier dans le nord du pays. Thu, 15 Nov 2018 12:03:17 +0100AFRIQUE/BURKINA FASO - Plus de 3.000 indigents invités à la célébration de la Journée mondiale des Pauvres à Ouagadougouhttp://fides.org/fr/news/65091-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Plus_de_3_000_indigents_invites_a_la_celebration_de_la_Journee_mondiale_des_Pauvres_a_Ouagadougouhttp://fides.org/fr/news/65091-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Plus_de_3_000_indigents_invites_a_la_celebration_de_la_Journee_mondiale_des_Pauvres_a_OuagadougouOuagadougou – Nous offrirons « un repas et des kits de vivres dans une ambiance conviviale à 3 000 personnes indigentes sans distinction aucune avec la participation de 500 invités dans un esprit de partage et de solidarité dans la ville de Ouagadougou » a annoncé S.Em. le Cardinal Philippe Ouédraogo, Archevêque de Ouagadougou, lors de la présentation de la Journée mondiale des Pauvres, proclamée par le Pape François et qui aura lieu le Dimanche 18 novembre.<br />Selon le Cardinal, il s’agit d’une journée de réflexion sur la manière dont la pauvreté est au centre de l’Evangile et du monde contemporain.<br />La Journée mondiale des Pauvres a reçu le patronage du Président du Burkina Faso et de S.Em. le Cardinal Philippe Ouédraogo, ses co-sponsors étant le Nonce apostolique, le Chef traditionnel Mogho-Naba, le Ministre de la Solidarité nationale, la Fédération des églises et missions évangéliques et la communauté musulmane.<br />Pour son organisation, a été mis en place d’un budget de quelques 40 millions de Francs CFA , sachant que l’Eglise a lancé depuis longtemps une collecte nationale ad hoc pour soutenir l’initiative.<br />Les 3 000 invités proviennent de 18 localités de l’intérieur du pays répartis dans 4 Diocèses du pays, des communautés musulmane et protestante, du Ministère de la solidarité nationale et de certaines Paroisses de Ouagadougou.<br />La participation d’autres confessions religieuses fait en sorte, selon l’Archevêque de Ouagadougou, que la Journée ne soit pas seulement « une authentique rencontre avec des milliers de frères et sœurs en situations précaires mais aussi un moyen au travers duquel, ensemble, individuellement et collectivement, nous contribuons à changer notre monde en l’améliorant au travers du partage et de la solidarité ». Thu, 15 Nov 2018 11:44:59 +0100AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - De la nécessité d’un dialogue constructif face à la grève dans le secteur de la santéhttp://fides.org/fr/news/65090-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_De_la_necessite_d_un_dialogue_constructif_face_a_la_greve_dans_le_secteur_de_la_santehttp://fides.org/fr/news/65090-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_De_la_necessite_d_un_dialogue_constructif_face_a_la_greve_dans_le_secteur_de_la_santeAbidjan – Depuis le lundi 5 Novembre 2018, une frange du corps médical ivoirien composée d’ infirmiers, de sages-femmes, d’agents médico-techniques, d’administrateurs de la santé, d’aides-soignants, est entrée en grève plongeant la Côte-d’Ivoire, une fois de plus, dans une situation de vive tension vue l’incapacité pour bon nombres de citoyens d’avoir accès aux soins médicaux qu’il faut. Dans les hôpitaux publics, les populations ivoiriennes ont désormais droit au service minimum. « La dramatique réalité de cette malheureuse situation réside dans l’incapacité formelle à établir un dialogue constructif et fructueux entre le gouvernement ivoirien et le corps médical en grève. Pendant que les agents de santé réclament un mieux-être professionnel, le gouvernement répond aux revendications par la violence en procédant systématiquement à l’arrestation de certains leaders de cette grève » raconte à Fides le Père Donald Zagore, prêtre ivoirien de la Société des Missions africaine . « Un véritable dialogue de sourds dont l’unique conséquence reste essentiellement l’endeuillement des populations. Combien de personnes perdront-elles la vie à cause de cette grève ? » se demande le missionnaire.<br />Le Père Zagore conclut : « La santé c’est la vie, et pour cela nul n’a le droit de mettre en péril la vie de l’autre pour une raison quelconque. Il est tant que ces deux parties établissent un dialogue constructif pour sortir les populations ivoiriennes de cette impasse dramatique. On ne peut véritablement rien construire dans notre monde actuel sans la force d’un dialogue constructif. Le langage de la violence ne conduit à rien. Le domaine de la santé est tellement crucial et vital qu’il nécessite des sacrifices énormes des deux parties . Que la vie des populations soit la priorité fondamentale pour le gouvernement et les agents de santé ». Thu, 15 Nov 2018 11:28:51 +0100ASIE/PAKISTAN - Action de la Caritas visant à promouvoir la paix, l’harmonie et les droits fondamentauxhttp://fides.org/fr/news/65089-ASIE_PAKISTAN_Action_de_la_Caritas_visant_a_promouvoir_la_paix_l_harmonie_et_les_droits_fondamentauxhttp://fides.org/fr/news/65089-ASIE_PAKISTAN_Action_de_la_Caritas_visant_a_promouvoir_la_paix_l_harmonie_et_les_droits_fondamentauxKarachi – « Il est urgent de promouvoir la paix et l’harmonie interreligieuse dans le pays. Les groupes radicaux sont bien organisés et il est de notre devoir de nous engager davantage dans la construction de la paix et dans la promotion des droits fondamentaux ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides Mansha Noor, Secrétaire exécutif de la Caritas de Karachi, en marge d’un séminaire tenu ces derniers jours dans cette ville, auquel ont participé des représentants d’ONG gérées par des chrétiens et différents groupes ecclésiaux, spécialement de jeunes.<br />S’adressant aux participants, Mansha Noor a déclaré : « Les chrétiens mènent actuellement de bonnes œuvres en vue du développement humains des pauvres et des nécessiteux. Il faut travailler pour le progrès de la paix et pour l’harmonie dans le pays afin de mettre fin à la culture de la haine, de la violence et de la discrimination ».<br />Le programme de formation organisé par la Caritas entendait justement soutenir la promotion de valeurs telles que la paix, la tolérance, la fraternité et l’harmonie interreligieuse. Rasheed Gill, animateur de la Commission Justice et Paix de la Conférence des Supérieurs majeurs du Pakistan, indique, dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides : « L’Eglise considère la nation et accomplit un pas en avant pour former des personnes et des citoyens qui s’engagent dans l’édification d’une société pacifique. En ce moment, la situation dans le pays est plutôt préoccupante. Nous voyons ce qui s’est passé dans le cas d’Asia Bibi, la chrétienne acquittée après un procès pour blasphème. Nous voyons combien il est nécessaire d’apporter une contribution pour créer la paix et l’harmonie ».<br />Rasheed Gill remarque en outre que « bien des fois, les cas d’accusations de blasphèmes sont montés de toutes pièces sur la base de fausses accusations fondées sur des disputes personnelles ». Les participants au séminaire sont tombés d’accord sur l’urgence d’une intervention commune, prévoyant des programmes et initiatives visant à renforcer la paix et l’harmonie interreligieuse dans le pays.<br />Kashif Anthony Javed, Coordinateur de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale, a déclaré : « Nous devons nous engager davantage dans cette mission et nous unir afin de construire une société sans aucune discrimination de caste et de religion. Il est urgent de réunir des personnes de fois différentes pour les aider à construire des relations fraternelles », remarquant le besoin d’une œuvre qui outrepasse les frontières des communautés religieuses. La collaboration et la coopération, a remarqué Christopher Ashraf, représentant de Jesus Youth, peuvent contribuer à changer la mentalité des jeunes. Thu, 15 Nov 2018 11:14:18 +0100VATICAN - Rencontre du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples avec les Séminaristes de Luanda, appelés à devenir « d’authentiques disciples missionnaire du Christ et de la joie de l’Evangile »http://fides.org/fr/news/65088-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_Seminaristes_de_Luanda_appeles_a_devenir_d_authentiques_disciples_missionnaire_du_Christ_et_de_la_joie_de_l_Evangilehttp://fides.org/fr/news/65088-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_Seminaristes_de_Luanda_appeles_a_devenir_d_authentiques_disciples_missionnaire_du_Christ_et_de_la_joie_de_l_EvangileLuanda – « Avec vous et avec cette Eglise, je veux louer et rendre grâce au Seigneur pour le don de tant de vocations que le Seigneur ne cesse de susciter au sein de cette jeune Eglise en Angola. Alors que j’admire et rend grâce à Dieu pour le nombre des vocations à la vie religieuse et sacerdotale, je lance surtout un appel à ce que chacun d’entre vous cherche la qualité du discépolat. Ayez pour but la qualité et entraînez-vous à être des disciples de qualité ! ». Telle est l’exhortation adressée aux Séminaristes diocésains et religieux de la Province ecclésiastique de Luanda que S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a rencontré hier après-midi, 14 novembre, au Séminaire archidiocésain du Sacré-Cœur de Jésus de Luanda, au cours de sa visite pastorale en Angola .<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire a centré son discours sur la question que chaque séminariste devrait se poser au cours de son chemin de formation : « Quel prêtre veux-je être ? ». Il a par suite suggéré les réponses : pas un prêtre qui aime les commodités et le luxe, car « il s’agit là de prêtres de salon, qui préfèrent la tranquillité et la sérénité de leurs bureaux, de leurs fauteuils, de leurs voitures de luxe ». Pas même « des prêtres fonctionnaires ou professionnels du sacré » qui font un métier ou exercent une fonction pendant une certaine période de la journée, de la semaine et du mois et le font pour un salaire, une récompense…<br />Pas non plus des prêtres cléricaux. « Le Pape François – a rappelé le Cardinal – à diverses reprises a critiqué le cléricalisme à l’intérieur de l’Eglise et surtout en parlant aux séminaristes et aux jeunes prêtres, il a demandé aux jeunes de dire « non au cléricalisme »… Pour le Pape, le cléricalisme ne permet pas la croissance. Il ne permet pas aux potentiels du baptême de se développer ». Enfin, pas non plus des prêtres « à la double vie » qui vivent le sacerdoce de manière hypocrite.<br />Ensuite, le Cardinal Filoni a défini le profil du prêtre, diocésain ou religieux, qui, en premier lieu, doit avoir une conscience claire d’être appelé à être de manière authentique un « disciple missionnaire ». Il doit par suite sortir de soi-même, de son égoïsme, de son autoréférentialité, pour rencontrer Jésus qui l’appelle. « C’est un amoureux du Maître, amoureux de l’Evangile, qui, surpris, interpellé et provoqué par l’attrait toujours actuel de la figure de Jésus au travers de Ses paroles et de Ses gestes d’amour qui vit hic et nunc la joie de l’Evangile et s’engage à être pasteur selon Son cœur ».<br />En outre, a poursuivi le Cardinal, il vit avec les autres prêtres qui forment le même presbyterium la fraternité presbytérale, dans l’écoute obéissante de l’Evêque ou des Supérieurs, dans une communauté où il n’existe ni concurrence, ni favoritisme ni individualisme mais où règne l’aide réciproque, la correction fraternelle, la solidarité pastorale et la coexistence.<br />Il doit par suite être un prêtre qui sort pour aller à la rencontre des pauvres, en vivant la « pauvreté évangélique », en portant l’Evangile dans les rues, dans les périphéries géographiques et existentielles. Des prêtres passionnés par Jésus-Christ et serviteurs de la joie de l’Evangile, « ce sont ceux qui savent être avec tous, en particulier avec les plus pauvres, les plus souffrants, les pécheurs et les malades, pour leur communiquer la joie du Ressuscité, pour restaurer l’espérance perdue, pour constituer un signe de la bénédiction du Dieu riche en miséricorde ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/9D._Discurso_para_os_Seminaristas_diocesanos_e_Religiosos_de_LUANDA.doc">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en portugais)</a>Thu, 15 Nov 2018 10:50:55 +0100VATICAN - Discours du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples aux formateurs de Luanda sur « la mission, finalité et horizon de toute formation »http://fides.org/fr/news/65087-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_aux_formateurs_de_Luanda_sur_la_mission_finalite_et_horizon_de_toute_formationhttp://fides.org/fr/news/65087-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_aux_formateurs_de_Luanda_sur_la_mission_finalite_et_horizon_de_toute_formationLuanda – Le remerciement pour la contribution valide à la formation des prêtres, des religieux et des religieuses du pays ainsi que la promesse du fait que la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples « accorde une grande priorité à la formation, en particulier celle des prêtres et des personnes consacrées » au travers de l’ Œuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre et de l’Université pontificale urbanienne, ont été réitérés par S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, qui a rencontré, dans l’après-midi du 14 novembre, les formateurs de la Province ecclésiastique de Luanda .<br />« La formation constitue un travail très important et délicat qui doit être réalisé avec sérieux et responsabilité – a réaffirmé le Cardinal. Le travail que vous effectuez a inévitablement des conséquences sur l’avenir de l’Eglise, tant au niveau local qu’universel. La qualité des prêtres et des personnes consacrées dépend de la qualité de la formation reçue. Les problèmes qui affligent actuellement l’Eglise en matière de moralité, de fidélité au sacerdoce, de manque d’esprit ecclésial d’obéissance et de communion ainsi que les scandales sexuels dont se rendent coupables certains religieux sont également dus aux graves carences que nous pouvons enregistrer dans la formation au Séminaire ou dans les maisons de formation à la vie religieuse ou au noviciat ».<br />Citant la Nova Ratio Fundamentalis sur la formation des prêtres, le Cardinal Filoni a mis en évidence que tant les prêtres que les religieux et les religieuses « sont appelés à la sainteté, caractérisée surtout par la relation, profonde et intime, avec Jésus ». Le prêtre doit « aimer, penser, agir et servir comme Jésus » et les religieux sont appelés à être « des modèles de transformation sociale », au travers de la redécouverte des valeurs évangéliques témoignées dans le monde. « Dans un monde en changement continuel et marqué par de nombreuses contradictions – a mis en garde le Cardinal – où la tendance consiste à exclure Dieu des choix fondamentaux, il est très facile, y compris pour les prêtres et les religieux, de perdre leur propre identité. En effet, les maux qui affligent la société mondialisée d’aujourd’hui… n’épargnent ni le clergé diocésain ni les religieux ici en Angola. Au contraire, ils menacent votre Eglise ou causent déjà de graves dommages ».<br />Ensuite, le Préfet du Dicastère missionnaire a adressé trois recommandations visant à améliorer la formation offerte aux jeunes : avant tout, soigner le discernement, en ce que « le séminaire ou le noviciat ont besoin de formateurs et de pères spirituels en mesure de faire parvenir les jeunes au discernement. Outre le discernement de ceux qui sont en formation, il existe également celui à exercer en tant que formations en rapport avec la sélection des candidats et à leurs admission ». Il a ensuite évoqué le caractère communautaire de la formation. Du moment que l’Eglise constitue une communion de personne comme Dieu est une communion de personnes , « la vie communautaire au cours des années de formation doit avoir des répercussions sur tout jeune en formation, purifiant ses intentions et transformant sa conduite pour le rendre progressivement conforme à la vie trinitaire ».<br />Enfin, il a évoqué la formation missionnaire, qui doit porter les jeunes à acquérir un esprit missionnaire pour partager la joie de l’Evangile, selon la vision du Pape François, qui désire une Eglise « en sortie ». « Nous ne sommes pas prêtres pour nous-mêmes mais pour la mission, mission qui est la finalité et l’horizon de toute la formation ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/8D._Encontro_com_Formadores_em_LUANDA.doc">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en portugais)</a>Thu, 15 Nov 2018 10:23:11 +0100ASIE/IRAQ - De la nécessaire promotion d’une « spiritualité de l’exil et du retour » selon le Patriarche de Babylone des Chaldéenshttp://fides.org/fr/news/65086-ASIE_IRAQ_De_la_necessaire_promotion_d_une_spiritualite_de_l_exil_et_du_retour_selon_le_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeenshttp://fides.org/fr/news/65086-ASIE_IRAQ_De_la_necessaire_promotion_d_une_spiritualite_de_l_exil_et_du_retour_selon_le_Patriarche_de_Babylone_des_ChaldeensBagdad – La Bible contient un riche patrimoine d’écrits utiles pour développer une spiritualité suggestive et féconde en mesure de soutenir et de conforter les personnes qui font l’expérience de l’éloignement de leurs maisons, l’expérience de vivre dans la condition d’exilés, de prisonniers et de persécutés, mais aussi l’expérience du retour dans les lieux de leur vie ordinaire. Il s’agit d’une spiritualité qu’il convient de promouvoir au sein des communautés chrétiennes du Proche-Orient qui, ces dernières années, à cause de la guerre et de la violence des djihadistes, ont été souvent contraintes à abandonner les lieux de leur enracinement traditionnel. Telle est la suggestion contenue dans une vaste réflexion concernant la « théologie de l’éloignement et du retour » proposée par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.Em. le Cardinal Louis Raphaël I Sako, diffusée au travers des canaux officiels du Patriarcat chaldéen.<br />« Les prophètes Michée, Amos, Isaïe et Jérémie – rappelle le Patriarche en s’attardant en particulier sur le cas du prophète Ezéchiel – ont exprimé une forte théologie de la déportation et de la réclusion » alors qu’Ezéchiel a offert des réflexions profondes autour de l’expérience du retour et de la reconstruction des maisons et du tissu de coexistence sociale qui avait été lacéré par les vicissitudes de l’histoire. Ces mêmes dynamiques existentielles se trouvent au centre de nombreux Psaumes. « Aujourd’hui – indique le Cardinal – nous sommes appelés à redécouvrir la richesse de ces expériences, en les lisant attentivement avec une profonde foi spirituelle, à la lumière de notre expérience au cours de l’invasion de la plaine de Ninive en août 2014 de la part des terroristes islamiques du prétendu « Etat islamique », lorsque de nombreux chrétiens ont partagé la condition d’être « des évacués, d’avoir leurs maisons détruites et de vivre pendant plus de trois ans et demi dans les camps, outre à devoir relever des défis sociaux, économiques, psychologiques, politiques et religieux ». Après la libération de ces zones, achevée en 2017, de nombreux chrétiens évacués sont revenus dans leurs maisons et vivent actuellement le temps de la reconstruction et du repentir, avec toute ses complications.<br />Dans un tel contexte, la tentative de développer une véritable théologie de la migration forcée, de l’exil et du retour peut être utile à la vie quotidienne, en comparant sa propre expérience à celle racontée dans l’Ecriture Sainte afin d’aider tout un chacun à lire les signes des temps et à vivre la vertu théologale de l’espérance dans la condition où ils se trouvent et à ne pas se faire emporter par la frustration et par le désespoir.<br />Tout être humain qui connaît l’injustice, la persécution, la pression sociale et économique et le terrorisme, souligne notamment le Cardinal Sako, « pourrait se demander pourquoi, comme le fit Jésus en personne lorsqu’Il fut cloué sur la croix. « Eli, eli, lama sabachthanic ? », « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » . « Les personnes qui posent ces questions – a-t-il ajouté – ne nient pas en réalité l’existence de Dieu mais parlent avec Lui et ceci constitue leur prière ». « Aujourd’hui – conclut-il – le soin pastoral consistant à aider la floraison d’une spiritualité analogue relève de la responsabilité de nos Eglises, de nos Patriarcats catholiques et orthodoxes et de nos fidèles ». Wed, 14 Nov 2018 12:49:47 +0100ASIE/PHILIPPINES - Démission du Vicaire apostolique de Taytayhttp://fides.org/fr/news/65085-ASIE_PHILIPPINES_Demission_du_Vicaire_apostolique_de_Taytayhttp://fides.org/fr/news/65085-ASIE_PHILIPPINES_Demission_du_Vicaire_apostolique_de_TaytayCité du Vatican – Le Saint-Père François a accepté ce jour la renonciation au gouvernement pastoral du Vicariat apostolique de Taytay présentée par S.Exc. Mgr Edgardo Sarabia Juanich. Wed, 14 Nov 2018 12:21:05 +0100AMERIQUE/BOLIVIE - Prise de position de la Conférence épiscopale à propos du nécessaire respect du processus démocratique dans le payshttp://fides.org/fr/news/65084-AMERIQUE_BOLIVIE_Prise_de_position_de_la_Conference_episcopale_a_propos_du_necessaire_respect_du_processus_democratique_dans_le_payshttp://fides.org/fr/news/65084-AMERIQUE_BOLIVIE_Prise_de_position_de_la_Conference_episcopale_a_propos_du_necessaire_respect_du_processus_democratique_dans_le_paysCochabamba – « Notre mission et notre unique préoccupation est d’évangéliser, dans le fidèle respect de la Parole de Dieu, et de faire connaître les principes et les valeurs de l’Evangile, sans autres intentions ou intérêts d’aucun type ». C’est ce que réaffirment les Evêques de Bolivie dans le message intitulé « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » , traditionnellement adressé au Peuple de Dieu au terme de l’Assemblée plénière de la Conférence épiscopale, qui a eu lieu du 8 au 13 novembre à Cochabamba. Plus de 30 Evêques de Bolivie ont affronté des questions pastorales, sociales et politiques dans ce cadre. Au cours de la réunion, a été ratifié le Conseil directif de la CEB et ont été nommé les Evêques présidents des divers secteurs de la Conférence épiscopale de Bolivie .<br />Dans leur Message, les Evêques confirment leur mission de « communiquer la vérité » et d’observer de manière réaliste les problèmes concernant la réalité. A ce propos, ils se réfèrent en particulier à « la campagne électorale par trop anticipée » dans le cadre de laquelle semblent circuler de fausses informations, des mensonges et des calomnies dans les moyens de communication, « afin de manipuler et d’influencer l’opinion publique pour atteindre les objectifs de manière cachée ». Les Evêques rappellent les paroles du Pape François, soutenant un processus de préparation au scrutin honnête et transparent, « recherchant l’objectivité des faits, mettant au premier rang le bien commun et ce qui nous unit, écartant tout ce qui isole, divise, contraste et provoque des affrontements parce que la vérité éclot dans le cadre de relations libres entre les personnes, dans le respect, dans l’écoute réciproque et dans le dialogue sincère ».<br />Au cours de l’année passée, les Evêques ont signalé des événements de valeur qui encouragent l’Eglise tels que le V° Congrès missionnaire américain , tenu à Santa Cruz de la Sierra, où se sont rencontrés les délégués de tous les pays des Amériques, « donnant un grand élan à la vocation missionnaire ». « Ce don – affirment les auteurs du Messages – porte actuellement ses fruits, en étant à l’origine d’un engagement prophétique, missionnaire et de réconciliation plus important par le biais de la mission de vivre dans nos Eglises locales la devise : L’Evangile est joie, nous devons L’annoncer ».<br />A la fin, l’Episcopat demande de réaliser un effort pour rechercher la vérité et insiste sur la demande visant à « assurer et respecter la dignité de toute personne, la liberté de pensée et d’expression », en abandonnant « des attitudes qui peuvent de quelque manière limiter ces droits inaliénables ». De même, face aux tentatives visant à ignorer et à manipuler la volonté du peuple et les normes constitutionnelles, « il est essentiel que le processus démocratique, qui a coûté tant d’efforts et de vies humaines, piliers de coexistence harmonieuse et fraternelle, soit respecté par tous. Ce n’est qu’alors que nous aurons une Bolivie démocratique, libre, équitable et en paix » conclut le Message. Wed, 14 Nov 2018 12:19:44 +0100AFRIQUE/MAROC - Déclarations de l’Archevêque de Rabat après l’annonce de la prochaine visite du Pape François au Marochttp://fides.org/fr/news/65083-AFRIQUE_MAROC_Declarations_de_l_Archeveque_de_Rabat_apres_l_annonce_de_la_prochaine_visite_du_Pape_Francois_au_Marochttp://fides.org/fr/news/65083-AFRIQUE_MAROC_Declarations_de_l_Archeveque_de_Rabat_apres_l_annonce_de_la_prochaine_visite_du_Pape_Francois_au_MarocRabat – « Pour nous qui voulons vivre et approfondir la communion entre nous et le peuple marocain, la visite du Pape François constituera une magnifique occasion pour manifester et vivre notre communion avec l’Evêque de Rome et, à travers lui, avec l’Eglise universelle » affirme S.Exc. Mgr Cristóbal López, Archevêque de Rabat, dans une note exprimant, au nom des Evêques du Maroc, la joie de l’annonce de la visite du Pape François dans le pays.<br />Hier, 13 novembre, le Bureau de presse du Saint-Siège a rendu public que, « accueillant l’invitation de S.M. le Roi Mohammed VI et des Evêques, S.S. le Pape François accomplira un voyage apostolique au Maroc les 30 et 31 mars 2019, visitant les villes de Rabat et de Casablanca ».<br />« Le Pape vient en réponse à l’invitation de Sa Majesté, le Roi Mohamed VI, et de l’Eglise qui pèlerine au Maroc. Il rend visite au peuple marocain et à la communauté ecclésiale, y compris les nombreux frères qui sont au Maroc de passage et qui migrent vers l’Europe péniblement et dans des situations de grande difficulté » souligne Mgr López.<br />A propos des buts de la visite du Saint-Père dans un pays à majorité musulmane dont la petite communauté catholique est constituée de résidents étrangers et de migrants, l’Archevêque écrit : « La mission du Pape, en tant que successeur de l’apôtre Pierre, est celle de nous confirmer dans la foi. C’est cela le but principal de sa visite. Il veut nous connaître, partager un peu notre vie, nous encourager, prier avec nous et nous bénir. Il veut aussi entrer en contact avec le peuple marocain et ses autorités, notamment Sa Majesté le Roi, dans l’esprit d’un dialogue interreligieux islamo-chrétien que tous les deux veulent promouvoir ».<br />Dans l’attente de la publication du programme détaillé de la visite papale, Mgr López invite les fidèles « personnellement, en paroisse, en groupe et en famille, pour le fruit de ce voyage papal ». Wed, 14 Nov 2018 11:44:35 +0100ASIE/BANGLADESH - Satisfaction des chrétiens pour la fixation de la date des élections générales après Noëlhttp://fides.org/fr/news/65082-ASIE_BANGLADESH_Satisfaction_des_chretiens_pour_la_fixation_de_la_date_des_elections_generales_apres_Noelhttp://fides.org/fr/news/65082-ASIE_BANGLADESH_Satisfaction_des_chretiens_pour_la_fixation_de_la_date_des_elections_generales_apres_NoelDacca – Les élections générales au Bangladesh auront lieu le 30 décembre, la date ayant été annoncée par le Commissaire électoral, Nurul Huda. Précédemment, avait été évoquée une date aux alentours du 23 décembre, considérée comme trop proche de Noël. C’est pourquoi les chrétiens du Bangladesh ont accueilli favorablement le report du scrutin après les célébrations de Noël. « En ce moment, il est nécessaire que tous, gouvernement, opposition, société civile, s’engagent afin de garantir un vote libre et transparent. Nous sommes heureux qu’il ait lieu après Noël » commente pour l’Agence Fides le Père David Bipul Das, Curé du Diocèse de Barisal.<br />L’alliance d’opposition, qui comprend le parti nationaliste du Bangladesh , sous la houlette de Kamal Hossain, a promis de lancer une confrontation à tous les niveaux en vue du scrutin. L’alliance, qui regroupe 20 partis, veut qu’un gouvernement de transition soit mis en place au cours des semaines précédant le vote afin d’assurer des « élections libres et équitables », affirmant que le gouvernement actuellement en fonctions, conduit par la Awami League pourrait exploiter sa position dans le cadre de la campagne électorale. De son côté, le gouvernement affirme que cette requête est inconstitutionnelle.<br />Par le passé, les élections au Bangladesh ont souvent été caractérisées par la violence. Les chrétiens du pays se déclarent préoccupés par l’inclusion du parti islamiste radical Jamaat-e-Islami à la coalition des partis d’opposition. Les chrétiens au Bangladesh – qui représentent 0,2% de la population – réaffirment leur mission de témoignage de l’Evangile dans un pays à majorité musulmane, en offrant une contribution à l’instruction, au développement et aux services sociaux, ainsi qu’à des activités culturelles orientées à rendre témoignage à l’amour et à la paix qui sont des dons de Dieu. Wed, 14 Nov 2018 11:11:30 +0100VATICAN - Discours du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples aux religieuses de Saurimo sur l’intimité avec le Christ dans la prière et le service généreux du mondehttp://fides.org/fr/news/65081-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_aux_religieuses_de_Saurimo_sur_l_intimite_avec_le_Christ_dans_la_priere_et_le_service_genereux_du_mondehttp://fides.org/fr/news/65081-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_aux_religieuses_de_Saurimo_sur_l_intimite_avec_le_Christ_dans_la_priere_et_le_service_genereux_du_mondeSaurimo – L’Exhortation apostolique Evangelii gaudium et la proclamation du Mois missionnaire extraordinaire, qui suivent clairement, tout comme d’autres aspects, la tonalité missionnaire de l’ensemble du Pontificat du Pape François, ont offert le prétexte à S.Em. le Cardinal Fernando Filoni pour considérer certains aspects de la vie consacrée féminine.<br />Au cours de sa visite en Angola , en s’adressant aux religieuses de la Province ecclésiastique de Saurimo, au matin du 13 novembre, le Préfet du Dicastère missionnaire a affirmé : « La vie religieuse consacrée est un don de Dieu fait à l’Eglise au travers de laquelle Il veut que les personnes consacrées, hommes et femmes, au travers de la profession des conseils évangéliques, rendent visibles dans le monde les caractéristiques de Jésus – chaste, pauvre et obéissant. Les maux actuels de notre société peuvent être surmontés par la redécouverte des valeurs évangéliques de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Pour le faire, nous devons valoriser notre rencontre avec le Christ afin de renouveler le don de notre vocation ».<br />Le Cardinal a ensuite exhorté les religieuses à se dédier à atteindre « la maturité spirituelle, humaine et affective » au travers de la prière et de la formation permanente : « Vous devez avoir un style de vie caractérisé par l’intimité avec le Christ dans la prière et par un généreux service du monde ». « Dans un monde en continuel changement et marqué par tant de contradictions – a-t-il poursuivi – où la tendance est celle d’exclure Dieu des choix fondamentaux, il est très facile, y compris pour les religieuses, de perdre son identité propre. En effet, les maux qui affligent la société mondialisée d’aujourd’hui, tels que la recherche de l’autonomie, l’avidité, le goût pour le pouvoir, le manque d’esprit de service, les divisions ethniques et tribales, la banalisation de l’amour et de la sexualité, n’épargnent ni le clergé diocésain ni les religieux et religieuses ici en Angola. Au contraire, ils menacent votre Eglise, vos communautés religieuses ou causent déjà de graves dommages à ces dernières ».<br />Au travers du don total de la vie à Dieu et au service des communautés, des pauvres, des marginalisés, les religieuses vivent cette dimension missionnaire de l’Eglise « en sortie » en témoignant de leur choix de suivre Jésus-Christ de manière radicale. « Dès lors – a exhorté le Cardinal Filoni – efforcez-vous de créer des communautés religieuses qui soient de vrais « lieux de fête et de pardon » et un environnement qui soit dans le même temps missionnaire et qui prépare à la mission. Dans ces communautés, il est nécessaire de vivre la communion fraternelle afin que nous soyons membres de la même famille religieuse ». La fraternité, qui caractérise la vie consacrée dans sa dimension communautaire, doit constituer « un signal fort et éloquent » de la fraternité de toute l’Eglise.<br />Enfin, le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples a réaffirmé l’importance de la formation permanente. « En vue d’une fidélité créative à la vocation religieuse et pour répondre aux besoins de la mission et aux défis lancés par le monde d’aujourd’hui, vous devez vous engager dans la formation permanente, qui représente un effort constant de renouvellement spirituel, humain, religieux et intellectuel, une dimension du processus de conversion permanente ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/6D._Encontro_com_as_Religiosas_-_SAURIMO.doc">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en portugais)</a>Wed, 14 Nov 2018 08:57:42 +0100AFRIQUE/NIGER - Armée et chefs traditionnels appelés à collaborer dans la lutte contre les djihadistes, une lueur d’espoir pour le missionnaire italien enlevéhttp://fides.org/fr/news/65080-AFRIQUE_NIGER_Armee_et_chefs_traditionnels_appeles_a_collaborer_dans_la_lutte_contre_les_djihadistes_une_lueur_d_espoir_pour_le_missionnaire_italien_enlevehttp://fides.org/fr/news/65080-AFRIQUE_NIGER_Armee_et_chefs_traditionnels_appeles_a_collaborer_dans_la_lutte_contre_les_djihadistes_une_lueur_d_espoir_pour_le_missionnaire_italien_enleveNiamey – La zone occidentale du Niger, à la frontière avec le Mali et le Burkina Faso, est devenue, au cours de ces dernières années, le théâtre d’opérations de groupes terroristes qui perpètrent des attaques létales dans ces trois pays contre les forces armées et les populations civiles. « C’est dans cette zone que deux militaires nigériens ont été tués ces jours derniers suite à l’explosion d’une mine. C’est dans cette même zone que le Père Pierluigi Maccalli, missionnaire italien, a été enlevé par des individus armés en septembre dernier » indique l’Agence de presse chinoise Xinhua, qui dispose d’un nombre considérable de correspondants en Afrique. La semaine passe, le Ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Bazoum, a déclaré au Parlement que les bandits proches des groupes djihadistes ont été responsables pendant quelques temps de meurtres, d’enlèvement et de séquestres de civils.<br />Entre temps, à Niamey, les contestations populaires se poursuivent. Le 12 novembre, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans la capitale du Niger contre la loi électorale approuvée par le gouvernement en 2017. Les manifestants, guidés par l’ancien Président, Mahamane Ousmane, ont marché dans les rues de la capitale en scandant des slogans hostiles au gouvernement avant de manifester devant le Parlement. L’opposition conteste en particulier quatre articles de la loi en question, dont l’article 8 qui prévoit l’inéligibilité des personnes ayant été condamnées à au moins une année de réclusion.<br />Des sources officielles de Niamey ont indiqué que le Ministre de la Défense, Kalla Moutari, a invité les chefs locaux de la zone à collaborer avec les Forces de Défense et de Sécurité, qui opèrent contre les terroristes. Le Ministre, en voyage de reconnaissance dans la zone occidentale du pays, a rendu en particulier visite aux unités militaires engagées dans la chasse aux bandits armés opérant sur zone, entre les territoires du Niger, du Burkina Faso et du Mali. S’adressant aux troupes, il a déclaré : « Les groupes qui veulent imposer leur volonté par la force perdront la bataille parce qu’ils ne défendent aucune valeur. Leur cruauté et leur lâcheté n’auront pas le dessus ». En rencontrant les responsables traditionnels des villages de la région, le Ministre de la Défense leur a demandé de collaborer avec l’armée et de « fournir toutes les informations possibles pour neutraliser de manière permanente ces individus barbares ». Wed, 14 Nov 2018 17:24:04 +0100VATICAN - Rencontre du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples avec les prêtres de Saurimo et le caractère fondamental de la rencontre avec le Seigneur, source du zèle et de la joie pour la missionhttp://fides.org/fr/news/65079-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_pretres_de_Saurimo_et_le_caractere_fondamental_de_la_rencontre_avec_le_Seigneur_source_du_zele_et_de_la_joie_pour_la_missionhttp://fides.org/fr/news/65079-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_pretres_de_Saurimo_et_le_caractere_fondamental_de_la_rencontre_avec_le_Seigneur_source_du_zele_et_de_la_joie_pour_la_missionSaurimo – « Cette rencontre m’offre une occasion favorable pour vous remercier de tout cœur de votre service, de votre témoignage missionnaire et de votre engagement en faveur du réveil parmi vos fidèles de la conscience missionnaire de leur identité baptismale » a déclaré S.Em. le Cardinal Fernando Filoni en rencontrant ce matin à Saurimo les prêtres de la Province ecclésiastique homonyme, conformément au programme de sa visite pastorale en Angola .<br />En particulier, le Préfet du Dicastère missionnaire s’est attardé, en rappelant le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre prochain, sur le réveil de la conscience missionnaire ad Gentes et sur la transformation missionnaire de la pastorale, permettant d’entreprendre avec plus d’élan et d’enthousiasme la nouvelle Evangélisation, comme le demande le Pape François.<br />« L’un des présupposés indispensables, comme l’indique le Saint-Père, est de renouveler notre rencontre avec le Christ et de nous laisser rencontrer par Lui » a affirmé le Cardinal, exhortant les prêtres à toujours trouver le temps, malgré les nombreux engagements pastoraux, pour prier devant le Tabernacle, méditer et demeurer en silence. « La rencontre avec le Seigneur transformera nos vies et renouvellera en nous le zèle et la joie dont nous avons besoin pour l’œuvre d’évangélisation. Intensifiez donc votre rencontre avec le Seigneur pour nourrir votre vie spirituelle ».<br />Face aux nombreux scandales dont se sont marqués des prêtres et au cri des victimes, le Cardinal Filoni a invité les prêtres à renouveler leur engagement à vivre le célibat sacerdotal, soutenu par une « prière humble et confiante », réaffirmant : « En renonçant au sécularisme et à la médiocrité au travers de notre rencontre avec le Christ, il nous est possible, par conséquent, de renouveler l’Eglise et toutes les dynamiques pastorales et missionnaires ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/5D._Discurso_aos_Sacerdotes_-_SAURIMO.doc">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en portugais)</a>Tue, 13 Nov 2018 12:41:48 +0100ASIE/LIBAN - Patriarches et Evêques du Liban unis contre les dérives sectaires de la politique libanaisehttp://fides.org/fr/news/65078-ASIE_LIBAN_Patriarches_et_Eveques_du_Liban_unis_contre_les_derives_sectaires_de_la_politique_libanaisehttp://fides.org/fr/news/65078-ASIE_LIBAN_Patriarches_et_Eveques_du_Liban_unis_contre_les_derives_sectaires_de_la_politique_libanaiseBkerké – L’enseignement du Catéchisme comme partie essentielle de la mission d’annonce de l’Evangile à laquelle est appelée l’Eglise constitue le thème central de la 52ème Session ordinaire de l’Assemblée des Patriarches et Evêques catholiques du Liban qui s’est ouverte hier, 12 novembre, au travers du discours introductif du Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Boutros Bechara Rai. L’assemblée en question représente pour les Episcopats des Eglises catholiques présentes au Liban une occasion pour déterminer, une fois encore, les criticités pesant sur la vie quotidienne des chrétiens du pays et de tous les autres libanais. Dans son intervention, le Cardinal Rai a décrit un contexte social marqué par la « croissante pauvreté de notre peuple à cause de la crise économique et des conditions de vie asphyxiantes, et à cause de la forte augmentation du chômage, de la hausse du coût de la vie, de la nourriture et de l’habillement ». Ce scénario est aggravé par les nouvelles tensions sectaires qui conditionnent d’une manière croissante les choix des forces politiques et le fonctionnement des institutions nationales, avec des fonctionnaires ne cherchant qu’à protéger leurs propres intérêts privés sans avoir aucunement l’intention de construire un authentique Etat de droit. Dans un contexte semblable – a ajouté le Patriarche d’Antioche des Maronites – les Eglises doivent prendre en charge le « devoir pastoral de défendre le peuple, en particulier les pauvres et les opprimés » et doivent également offrir leur contribution afin de sauvegarder les principes constitutionnels, démocratiques et culturels qui doivent régler l’action politique et mettre un frein à ses déviation sectaires. « Aujourd’hui, si la majeure partie des milices armées n’est plus active – a remarqué le Cardinal – le Liban est cependant gouverné selon la mentalité des milices politiques et cela nous ne pouvons l’accepter ».<br />Aujourd’hui, 13 novembre, les participants à l’Assemblée rencontreront S.Em. le Cardinal Leonardo Sandri, Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, et les membres de la Réunion des Œuvres pour l’aide aux Eglises orientales qui célèbrent actuellement au Liban le cinquantenaire de l’institution de cet organisme formé par des agences et organisations oeuvrant dans différents pays du monde et qui s’engagent à soutenir, notamment financièrement, la vie et les activités des communautés catholiques orientales présentes au Proche-Orient. Tue, 13 Nov 2018 12:29:45 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Prise de position de l’Evêque auxiliaire de Managua contre des accusations faites à son endroithttp://fides.org/fr/news/65077-AMERIQUE_NICARAGUA_Prise_de_position_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Managua_contre_des_accusations_faites_a_son_endroithttp://fides.org/fr/news/65077-AMERIQUE_NICARAGUA_Prise_de_position_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Managua_contre_des_accusations_faites_a_son_endroitManagua – « Ce que nous vivons actuellement contribuera à faire grandir et mûrir l’Eglise au Nicaragua en tant que communauté extraordinaire » a déclaré S.Exc. Mgr Silvio José Baez, Evêque auxiliaire de Managua, Dimanche dernier, 11 novembre, au cours de la Messe célébrée en la Paroisse du Christ Roi de Managua. L’Evêque a déclaré « ne rien avoir à cacher » face aux accusations lancées par le régime de Daniel Ortega, selon lequel il serait un « putschiste », réaffirmant sa gratitude pour l’amour exprimé par les communautés et les Paroissiens de différents lieux du Nicaragua.<br />« Je suis ce que vous voyez ici. Je n’ai rien à cacher et j’ai le courage et la sécurité pour tout affronter. Vous, bien chers frères et sœurs, êtes ce que j’aime le plus. Pour vous, je me suis exposé et je suis disposé à donner ma vie » a-t-il déclaré aux Paroissiens de la Paroisse du Christ Roi de Managua.<br />Malgré la campagne dont il fait l’objet de la part des moyens de communication du gouvernement, qui insistent à demander à ce que l’Evêque auxiliaire de Managua quitte le pays et parte pour l’exil, Mgr Baez demeure ferme dans son action de « messager de Jésus ». « Comme depuis le premier jour de ma présence au Nicaragua, j’exercerai ma foi humblement, à votre service » a-t-il déclaré après la Messe.<br />Selon la note transmise à Fides par une source locale, la campagne de menaces contre l’Evêque auxiliaire de Managua a pour origine un groupe qui s’identifie comme « Communauté chrétienne de Saint Paul Apôtre » et déclare avoir recueilli des signatures et présenté un faux enregistrement audio dans lequel l’Evêque auxiliaire de Managua se référerait à la protestation civile contre le régime de Daniel Ortega en la présentant comme une conspiration de l’Eglise catholique.<br />Mgr Baez, en remerciant un groupe de journalistes nicaraguayens, a rappelé que l’Eglise ne sert personne d’autre que Jésus-Christ et qu’elle n’a d’autres intérêts que la proclamation de l’Evangile afin d’être un sacrement d’unité et de communion. « L’Eglise se fondre sur la dignité de la personne humaine. Elle est soutenue par la défense des droits fondamentaux et par la lutte, basée sur sa foi, visant à collaborer à la construction d’une société juste, pluraliste et digne pour tous » a-t-il affirmé.<br />Au terme de la Messe, il a remercié les journalistes pour leur travail au milieu de la crise. « Merci à vous, journalistes, d’être attentifs à la défense des droits du peuple. Personnellement je vous apprécie, je vous admire et je vous remercie pour votre travail ».<br />Entre temps, au Nicaragua, se poursuivent les protestations et les manifestations contre le gouvernement de Daniel Ortega. De nombreuses manifestations populaires ont également été organisées à l’étranger, où les nicaraguayens résidents manifestent au travers de grandes pancartes contre le régime en place dans les principales places d’Espagne, des Etats-Unis, du Mexique, du Costa Rica, du Pérou et d’autres pays, d’Europe et des Amériques. Au cours de ces dernières semaines, la police a arrêté sans raison des étudiants, des jeunes et même des retraités qui, quelques temps auparavant, avaient manifesté contre le gouvernement. Le pays compte désormais des centaines de prisonniers politiques et certains jeunes détenus se sont vu destiner des décisions prévoyant même 20 années de réclusion au seul titre des protestations contre le gouvernement, ce qui a créé un précédent menaçant le peuple, ainsi que l’a remarqué la presse internationale. Officiellement, le nombre des condamnés pour avoir exercé leur droit constitutionnel à contester le gouvernement au cours de la période allant d’août à octobre de cette année a été de 52. Tue, 13 Nov 2018 12:11:42 +0100VATICAN - Rencontre du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples avec les jeunes de Saurimohttp://fides.org/fr/news/65076-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_jeunes_de_Saurimohttp://fides.org/fr/news/65076-VATICAN_Rencontre_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_avec_les_jeunes_de_SaurimoSaurimo – La rencontre de S.Em. le Cardinal Fernando Filoni avec les jeunes de la Province ecclésiastique de Saurimo, dans le cadre de sa visite pastorale en Angola , au eu lieu dans l’après-midi du 12 novembre, et a eu comme arrière-plan le récent Synode des Evêques dédié aux jeunes. « Votre Eglise compte un bon nombre de mouvements apostoliques et de nombreuses associations dont font partie de nombreux jeunes catholiques, engagés activement dans la diffusion de l’Evangile et le service de leurs frères dans le besoin » a rappelé le Cardinal au début de son discours, portant la bénédiction paternelle du Pape François et le salut affectueux des Pères synodaux. « Je voudrais faire miennes certaines des provocations que le Pape François nous indique » a-t-il continué, se référant à « une Eglise en sortie », à l’invitation faite à être « des disciples missionnaires » et au chemin de conversion pastorale et missionnaire de la jeunesse. « Il s’agit de savoir de quel type de jeune angolais l’Eglise a besoin pour être véritablement « Eglise en sortie » a-t-il précisé.<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire a par suite proposé aux jeunes un certain nombre de pistes de réflexion. Les jeunes disciples missionnaires sont ceux qui prennent conscience de la dimension missionnaire de leur baptême. Cependant, pour ce faire, il est nécessaire de « rencontrer le Christ et de se laisser rencontrer par Lui ». « Un jeune qui se laisse rencontrer par le Christ – a déclaré le Cardinal – sort de lui-même, de son égoïsme, de son autosuffisance, de son autoréférentialité… Ce qu’il est convenu d’appeler modernité offre de nombreuses distractions aux jeunes et ceci ne les aide certes pas à écouter le Maître et pas même à être en mesure à faire œuvre de discernement dans leur vie ».<br />Un jeune « en sortie » avec l’Evangile dans les rues et les périphéries est celui qui se rend dans les périphéries géographiques et existentielles, comme le dit le Saint-Père, celui qui entreprend une aventure imprévisible. Il est provoqué à se confronter continuellement avec les nouveautés, ce qui est déconcertant… « pour exiger des réponses toujours nouvelles et prenantes, il ne faut jamais se contenter de solutions et de schémas préétablis ».<br />A propos du témoignage de l’amour, rappelant que, parmi les jeunes angolais, « il en est un bon nombre qui, témoignant l’amour en tant que bénévoles, sont engagés dans différentes formes de service avec les associations et les mouvements ecclésiaux », le Cardinal les a exhortés « à participer à ces activités offertes par divers groupes en tant que cela enrichit nos expériences individuelles… En vivant et en témoignant l’amour, vous créez une culture de communion, d’unité et de réconciliation ».<br />De nombreux jeunes sont frustrés parce qu’ils ne savent pas donner un ordre aux priorités dans leur vie. « Une jeune pour une Eglise en sortie est en mesure de distinguer les choses intéressantes et plaisantes des choses importantes et indispensables même si ces dernières ne sont pas attrayantes et intéressantes pour eux ». « Chers jeunes – a exhorté le Cardinal – sachez établir les priorités, les justes priorités. Ceci est généralement un défi, un défi qui pourrait vous contraindre à renoncer à certaines des choses qui vous plaisent le plus mais qui ne constituent pas les choses les plus importantes sur l’échelle des valeurs ».<br />Une dernière observation a concerné la capacité à rejeter certains éléments culturels et de la modernité. « Dire non aux divisions ethniques et tribales qui minent la vie des communautés… savoir dire non au fétichisme, à la sorcellerie. Dès lors – a souligné le Cardinal Filoni – il est urgent de rejeter un comportement semblable, contraire à l’esprit de l’Evangile. D’où la nécessité d’une formation religieuse complète et adéquate. Dans ce but, je vous encourage à participer aux véritables mouvements apostoliques ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/3D._Discurso_aos_Jovens_e_Movimento_Apostolicos_-_SAURIMO.doc">Texte intégral du discours du Cardinal Filoni (en portugais)</a>Tue, 13 Nov 2018 11:46:29 +0100