Fides News - French (Standard)http://fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - La Génération Laudato sì de la Papouasie à Panamahttp://fides.org/fr/news/65432-OCEANIE_PAPOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_La_Generation_Laudato_si_de_la_Papouasie_a_Panamahttp://fides.org/fr/news/65432-OCEANIE_PAPOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_La_Generation_Laudato_si_de_la_Papouasie_a_PanamaPanama – Une « conversion écologique » dérivant d’un changement de style de vie est urgente tant en Papouasie Nouvelle Guinée que dans le monde entier. « La déforestation et le changement climatique qui s’ensuit, l’extraction minière ne prenant pas en compte la protection de l’environnement, la dévastation en cours des fonds marins et surtout le déversement de déchets, en particulier de matière plastique, détruisent actuellement notre environnement, aggravant encore l’effet de la pauvreté au sein de notre population » a affirmé le Père Ambrose Pereira, odb, Directeur des Communications et de la Pastorale des Jeunes de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon dans le cadre du congrès intitulé « Les jeunes pour une maison commune : changements écologiques en cours » tenu à l’Université catholique Sainte Marie La Antigua de Panama le 19 janvier dans le cadre des événements liés à la Journée mondiale de la Jeunesse.<br />Au cours de la rencontre, à laquelle ont participé 200 jeunes et animateurs, des représentants de la Pastorale des Jeunes de différents pays et continents ont mis en évidence et partagé des points pratiques tels que la nécessité pour le clergé d’affronter et de partager la thématique du changement climatique, l’inclusion d’un mémorandum mensuel régulier au sein du calendrier liturgique, le besoin d’un dialogue entre la société civile et le monde politique allant au-delà des frontières des communautés religieuses, l’urgence d’augmenter l’usage des énergies renouvelables… « Nous sommes conscients de nous être tu, d’avoir commis des omissions, d’être restés indifférents et négligents » a déclaré l’un des jeunes participants.<br />Les jeunes ont par suite proposé de créer un réseau de jeunes catholiques au niveau mondial, dénommé « Génération Laudato sì » afin de s’engager directement dans le défi visant à demeurer fidèles aux enseignements du Pape François en matière de soin de la Création e de sensibilisation des consciences. Le lancement officiel de ce nouveau réseau aura lieu en présence du Saint-Père le 25 janvier. Wed, 23 Jan 2019 12:56:49 +0100AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - La réconciliation en Côte-d’Ivoire possible seulement en présence d’une forte volonté et de l’engagement de toushttp://fides.org/fr/news/65431-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_La_reconciliation_en_Cote_d_Ivoire_possible_seulement_en_presence_d_une_forte_volonte_et_de_l_engagement_de_toushttp://fides.org/fr/news/65431-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_La_reconciliation_en_Cote_d_Ivoire_possible_seulement_en_presence_d_une_forte_volonte_et_de_l_engagement_de_tousAbidjan – Les Evêques de Côte-d’Ivoire louent les « actes courageux posés par le Président de la République » dans la mesure où ils « montrent que la réconciliation en Côte d’Ivoire prend un virage important, à la satisfaction générale des Ivoiriens et de tous ceux qui, même hors de nos frontières, sont épris de paix ».<br />Dans la déclaration publiée au terme de la 111ème Assemblée plénière de la Conférence épiscopale ivoirienne, qui s’est tenue à Man du 15 au 20 janvier , est rappelée la loi d’amnistie d’aout dernier qui cependant ne doit « laisser personne en bordure du chemin si l’on veut vraiment purifier les cœurs de toute rancœur ». Ceci vaut également pour le dégel des avoirs qui ne saurait être « ni sélectif ni partiel si l’on veut vraiment permettre aux concernés de revivre décemment ».<br />En vue des élections générales de 2020, les Evêques demandent « une réforme véritablement consensuelle de la Commission Electorale Indépendante qui garantisse son indépendance ». Ces mesures, ainsi que « le transfert du pouvoir à une nouvelle génération », sont qualifiées « d’actes courageux non seulement à saluer et à encourager mais surtout à accompagner ». Les Evêques affirment par ailleurs avoir « pleine confiance au Chef de l’Etat » qui favorisera ce chemin pacifique et de renouvellement du pays.<br />« Cependant dans l’histoire des hommes, dans le domaine politique particulièrement, un virage peut vite devenir un mirage, une réalité peut rapidement se transformer en mythe » prévient le message parvenu à l’Agence Fides. « La réconciliation en Côte d’Ivoire, entre virage et mirage, entre réalité et mythe attend une volonté ferme et un engagement de tous. L’Eglise au cœur de la cité devra aider, comme modèle de communion, à la réconciliation par-delà tout calcul politicien et au-delà de toute échéance électorale ».<br />« L’Eglise n’acceptera aucune forme de violence avant, durant ou après le processus électoral » indiquent les Evêques.<br />Entre autres choses débattues par les Evêques, se trouve la réforme du système éducatif catholique. « Il sera surtout nécessaire de donner de la personnalité à cette structure se trouvant depuis des années au service de la formation de nos concitoyens et de la consolider afin qu’elle puisse encore mieux servir l’Eglise et le pays » affirment-ils. « Il ne peut y avoir de véritable développement sans une solide préparation qui présuppose un système éducatif satisfaisant aux défis d’aujourd’hui. L’Eglise, qui se place au service de tous, est consciente de la question et travaille actuellement pour y répondre de manière satisfaisante » Wed, 23 Jan 2019 12:24:19 +0100ASIE/LIBAN - Prière des Eglises du Proche-Orient pour l’unité et l’avenir des chrétienshttp://fides.org/fr/news/65430-ASIE_LIBAN_Priere_des_Eglises_du_Proche_Orient_pour_l_unite_et_l_avenir_des_chretienshttp://fides.org/fr/news/65430-ASIE_LIBAN_Priere_des_Eglises_du_Proche_Orient_pour_l_unite_et_l_avenir_des_chretiensBeyrouth – « A qui intéresse que cette région soit vidée des chrétiens qui ont contribué à la créer ? » c’est ce que s’est demandé le Patriarche syro orthodoxe d’Antioche, Ignace Ephrem II, dans le cadre d’une intervention tenue le 22 janvier au début de la réunion du Comité exécutif du Conseil des Eglises du Proche-Orient, réuni au Liban en concomitance avec la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. A la réunion, tenue au siège patriarcal syro orthodoxe d’Atchaneh, participent notamment Souraya Bechealany, du Secrétariat général du Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.Em. le Cardinal Louis Raphael I Sako, et Habib Badr, pasteur de l’église évangélique nationale de Beyrouth. A cette occasion, a expliqué dans son intervention introductive Soraya Bechealany, la réflexion théologique et pastorale commune sera centrée sur la justice en tant que fondement de la paix. Le Patriarche syro orthodoxe d’Antioche a, quant à lui, réaffirmé dans son intervention que l’avenir des chrétiens du Proche-Orient consiste à « vivre avec les musulmans » sur la base du respect réciproque et du partage des mêmes droits.<br />Dans le cadre des sessions de travail du Conseil, chefs et représentants des Eglises du Proche-Orient présents à Atchaneh ont également partagé une célébration œcuménique en l’église Saint Sévère en signe de communion avec la semaine annuelle de prière pour l’unité des chrétiens. Wed, 23 Jan 2019 11:58:31 +0100AMERIQUE/VENEZUELA - Appel des Evêques à l’occasion de la fête nationale en faveur de l’écoute des attentes de la populationhttp://fides.org/fr/news/65429-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_des_Eveques_a_l_occasion_de_la_fete_nationale_en_faveur_de_l_ecoute_des_attentes_de_la_populationhttp://fides.org/fr/news/65429-AMERIQUE_VENEZUELA_Appel_des_Eveques_a_l_occasion_de_la_fete_nationale_en_faveur_de_l_ecoute_des_attentes_de_la_populationCaracas – « Le 23 janvier 1958 constitue une date historique pour tous les vénézuéliens. Il s’agit d’un signe inspirateur du triomphe de la rationalité sociale face à l’abus de pouvoir, de l’unité du peuple faible avant le démantèlement d’un régime fait d’abus, de corruption et de répression qui cachait en lui-même tous les maux qu’un gouvernement autoritaire peut compter ». C’est en ces termes que débute le Message de la Conférence épiscopale du Venezuela publié à l’occasion de la fête nationale et envoyé à Fides.<br />Le 23 janvier 1958, la révolte populaire mit fin à la dictature de Perez Jiménez et marqua le retour de la démocratie dans le pays. « Depuis cette date – affirme le texte – le pays a cheminé sur la voie du développement, au travers d’une démocratie qui peut être perfectionné. Malheureusement, la détérioration de la vie démocratique à cause de facteurs connus de tous, a ouvert la porte à l’entrée d’un régime de gouvernement dans lequel nombreux sont ceux qui ont reposé leurs espoirs mais qui, en fin de compte, a été contraire aux principes de l’éthique sociale et au respect de la dignité humaine ».<br />« Aujourd’hui, nous nous retrouvons avec un autre 23 janvier – écrivent les Evêques. Face à cette réalité que nous avons décrite comme une tragédie nationale, la population demande un changement qui prévoit une période de transition permettant d’élire de nouvelles autorités nationales. Il est urgent, par suite, d’écouter le cri populaire en faveur du changement ».<br />Le message décrit ensuite la situation actuelle du pays. « Les marches organisées pour ce 23 janvier sur l’ensemble du territoire national constituent un signe d’espérance, quelque chose de nouveau qui commence à être généré par notre pays. Nous vénézuéliens ne pouvons pas être de simples spectateurs de ce qui se passe dans le pays », poursuivant : « Nous exhortons en tant que citoyens les forces armées nationales et les différents organes de sécurité de l’Etat à protéger la population ».<br />Enfin, les Evêques appellent à la réflexion et à la prière. « Le 23 janvier doit constituer également un jour de réflexion et de prière. Nous sommes des personnes croyantes et dévotes. Demandons à Notre-Dame de Coromoto, patronne du Venezuela, de prendre soin de chaque vénézuéliens, des familles, dans leur recherche de bien-être et de liberté ». Le message, qui porte la date du 22 janvier, a été signé par S.Exc. Mgr José Luis Azuaje Ayala, Archevêque de Maracaibo et Président de la CEV, ainsi que par l’ensemble des Evêques faisant partie de la Présidence.<br />En ce moment, au Venezuela, l’opposition est devenue plus compacte et vitale autour de la figure du Président du Parlement, Juan Guaidó. Les détracteurs du gouvernement prévoient de descendre dans la rue aujourd’hui, 23 janvier, à l’occasion de la célébration de la fête nationale marquant la fin de la dictature. Wed, 23 Jan 2019 11:48:07 +0100AMERIQUE/BRESIL - Les qualités des missionnaires en Amazonie selon l’Evêque d’Alto Solimoeshttp://fides.org/fr/news/65428-AMERIQUE_BRESIL_Les_qualites_des_missionnaires_en_Amazonie_selon_l_Eveque_d_Alto_Solimoeshttp://fides.org/fr/news/65428-AMERIQUE_BRESIL_Les_qualites_des_missionnaires_en_Amazonie_selon_l_Eveque_d_Alto_SolimoesAlto Solimoes – Cette année, l’Eglise célébrera en octobre deux événements d’une importance particulière : le Mois missionnaire extraordinaire et le l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques pour l’Amazonie. En tenant compte de ces deux rendez-vous, l’une des questions du Document préparatoire au Synode concerne les caractéristiques que devraient avoir les missionnaires en Amazonie.<br />L’Agence Fides a demandé un commentaire sur ce thème à S.Exc. Mgr Adolfo Zon, Evêque d’Alto Solimoes depuis 2014. Le territoire, situé à la frontière avec le Pérou et la Colombie, fait plus de 30.000 Km2. Né en Espagne, l’Evêque est arrivé au Brésil en tant que missionnaire xavérien en 1993 et a depuis lors œuvré dans la région amazonienne.<br />Dans un entretien accordé à Fides, il affirme que, parmi les caractéristiques nécessaires à l’ensemble des missionnaires en Amazonie doit se trouver « d’abord et avant tout l’incarnation : mettre les pieds sur cette terre, retirer ses sandales, comme sur le Mont Horeb, parce que Dieu est déjà ici, pour écouter, pour connaitre les aversions ». Mgr Zon qualifie les missionnaires de « canaux de la grâce de Dieu qui peuvent aider ou faire obstacle à l’inculturation de l’Evangile. Il est par suite important d’être présents et de demeurer avec ce peuple ».<br />Par ailleurs, l’Evêque d’Alto Solimoes souligne combien est importante la patience : « Nous ne pouvons semer et vouloir déjà des fruits parce que l’Evangélisation est un processus ». Mgr Zon insiste sur la patience, « de manière à ce que la Parole de Dieu puisse pénétrer le cœur des personnes et commencer son œuvre », en rappelant ce qu’affirmait l’un de ses prédécesseurs, à savoir que, dans la région, « le missionnaire doit avoir de la patience, plus de patience et beaucoup de patience ».<br />L’Evêque d’Alto Solimoes poursuit en mettant en évidence une autre nécessité dans la vie du missionnaire, à savoir la présence physique. « Si nous ne sommes pas au sein de la communauté, parmi les personnes, nous pouvons difficilement écouter et accompagner l’ensemble du processus ». Il insiste également sur la nécessité « d’aider les personnes et de prendre conscience du fait d’être l’Eglise de Jésus ici, en ce lieu ». En ce sens, l’Evêque missionnaire explique que « nombre de fois, nous pensons que nous disposons déjà d’une présence évangélisatrice en construisant une chapelle » mais nous sommes loin de la réalité parce que « ce sur quoi nous devons travailler est l’Eglise, Peuple de Dieu ».<br />« En Amazonie, vues les distances et la dispersion, chaque communauté doit avoir cette foi dans le fait qu’elle est l’Eglise de Dieu en ce lieu particulier. Elle doit promouvoir les ministères pour maintenir la présence de l’Eglise en ces petits lieux, en favorisant la croissance d’une Eglise toute ministérielle, pour reconnaitre les talents de chaque personne et les mettre au service de la communauté » conclut Mgr Zon qui fait référence au document de Santarem, publié en 1972, comme à quelque chose de « très vivant et illuminant ici, en Amazonie ». Wed, 23 Jan 2019 10:45:41 +0100ASIE/PAKISTAN - Restauration de l’enregistrement et de la valeur civile des mariages chrétiens de la part de la Cour Suprêmehttp://fides.org/fr/news/65427-ASIE_PAKISTAN_Restauration_de_l_enregistrement_et_de_la_valeur_civile_des_mariages_chretiens_de_la_part_de_la_Cour_Supremehttp://fides.org/fr/news/65427-ASIE_PAKISTAN_Restauration_de_l_enregistrement_et_de_la_valeur_civile_des_mariages_chretiens_de_la_part_de_la_Cour_SupremeIslamabad - La Cour Suprême du Pakistan a restauré la valeur et les effets à caractère civil du mariage chrétien. La haute juridiction a ordonné à la National Database and Registration Authority ainsi qu’au gouvernement du Pendjab de réactiver l’enregistrement officiel des mariages célébrés dans les églises par des citoyens chrétiens.<br />La décision a été accueillie favorablement par les chrétiens du Pakistan. « Cette disposition relative à l’enregistrement du mariage existait avant 2013 » indique à Fides Kashif Aslam, Coordinateur du programme de la Commission nationale Justice et Paix, qui ajoute : « Les gouvernements locaux l’avaient suspendue, tout comme un ensemble d’autres mesures mais maintenant la Cour Suprême l’a remis en vigueur. L’enregistrement des mariages chrétiens aidera à compléter les données relatives aux mariages à l’intérieur des communautés chrétiennes.<br />La décision de la Cour Suprême est le résultat du recours présenté par le pasteur Shahid Meraj, doyen de l’église de la Résurrection de Lahore. « La cause a été lancée en 2018, en ce qu’il était estimé grave que les mariages célébrés par les chrétiens n’aient pas de valeur légale et civile » indique le pasteur à Fides.<br />L’évêque anglican Alexander John Malik, à la tête de l’église du Pakistan de Lahore, a déclaré au procès : « Selon le Christian Marriage Act de 1872, les mariages célébrés à l’église, une fois achevé l’enregistrement des mariages, doivent être transmis à la chancellerie générale des naissances, décès et mariages. Ce processus s’est poursuivi pendant de nombreuses années sans problème. Toutefois une fois institués les Conseils de l’Union sur base provinciale, l’enregistrement des naissances, des morts et des mariages est passé aux Conseils en question qui ont cependant commencé à ne pas enregistrer les mariages chrétiens ».<br />Le magistrat de la Cour Suprême, Mian Saqib Nisar, a émis la décision le 16 janvier dernier, confirmant la validité et les effets civils des mariages chrétiens. Dans un document de 17 pages, la Cour Suprême a ordonné aux Conseils de l’union d’enregistrer les mariages chrétiens en chargeant la NADRA d’émettre des certificats de mariage en conformité avec la loi. La Cour Suprême a également ordonné aux gouvernements provinciaux de promulguer les normes nécessaires et d’apporter les modifications ad hoc au statut des Conseils pour prendre en compte de telles dispositions.<br />« Il s’agit d’une mesure très bonne de la part de la Cour Suprême mais il faudra beaucoup de temps pour que tout rentre dans l’ordre » commente pour Fides le Père Mario Rodrigues, Recteur de la Cathédrale Saint Patrick de Karachi.<br />Le pasteur Adeel Patras, vice-président de Jesus Life TV, indique quant à lui à Fides : « Les chrétiens du Pendjab ont lutté pour obtenir justice. J’apprécie la décision de la Cour, finalement annoncée pour le bien des chrétiens au Pakistan ». Wed, 23 Jan 2019 17:23:20 +0100AFRIQUE/BENIN - Mission de soin et d’assistance au profit de malades mentaux abandonnés et marginaliséshttp://fides.org/fr/news/65426-AFRIQUE_BENIN_Mission_de_soin_et_d_assistance_au_profit_de_malades_mentaux_abandonnes_et_marginaliseshttp://fides.org/fr/news/65426-AFRIQUE_BENIN_Mission_de_soin_et_d_assistance_au_profit_de_malades_mentaux_abandonnes_et_marginalisesCalavi – Le soin et la réinsertion des malades mentaux qui, en Afrique, sont marginalisés et éloignés y compris par les membres de leur famille parce que vus comme porteurs d’esprits du mal : c’est de cela que s’occupe l’Association Saint Camille fondée par Grégoire Ahongbonon, béninois de naissance mais contraint à émigrer à Bouaké, en Côte-d’Ivoire. « Le nombre des malades guéris ou réhabilités est notable, en particulier si l’on tient compte du fait que les patients ne sont pas hospitalisés comme dans nos services de psychiatrie » raconte à Fides le Dr. Francesco Andaloro, dentiste italien, qui s’est récemment rendu au Bénin dans le cadre du projet Un sourire pour l’Afrique, qui dispense des soins aux plus pauvres des pauvres. Le dentiste, qui œuvre avec les religieux de la Société des Missions africaines, indique à Fides : « Sous contrôle médical et pharmacologique, ces personnes vivent comme dans un petit village, se livrant tous ensemble à de très nombreuses activités de récupération. Nombre d’entre eux sont ensuite réintégrés dans leurs familles d’origine. En 2017, dans les centres du Bénin, 3.771 nouveaux cas ont été enregistrés et plus de 68.000 personnes visitées alors que 4.430 malades ont été hospitalisés. De ce nombre, 97% ont été réintégrés en famille et 1% a été transféré dans les centres de réhabilitation. Ce qui frappe est que toutes les personnes qui travaillent dans les différents centres sont d’anciens malades qui ont décidé de rester pour aider d’autres personnes ».<br />« Il s’est agi d’une expérience complètement nouvelle, pas facile mais nous avons surmonté les difficultés grâce notamment à l’enthousiasme. Notre mission nous a permis de soigner tous les malades mentaux, nécessitant également de soins dentaires, en étant conscients qu’ils n’ont pas choisi de se trouver dans ces conditions et que, malgré tout, ils demeurent nos frères et des enfants bien aimés du Seigneur » déclare le dentiste.<br />Outre les prestations dentaires, « ce qui reste dans notre cœur est la certitude que le chemin entrepris avec le projet Un sourire pour l’Afrique se réalise et que progressivement nous ajoutons des briques pour améliorer toujours davantage la situation ».<br />« Un jour – poursuit le Dr. Andaloro accompagné du Père Filippo Drogo, SMA – nous nous sommes rendus au foyer géré par les religieuses à Ouidah, l’antique capitale coloniale du Bénin. Là, vivent une trentaine d’enfants de 3 mois à 14 ans, abandonnés par leurs parents ou orphelins. Au cours de la journée passée en leur compagnie, nous avons visité et soigné tous les enfants ainsi que le personnel présent dans le centre ».<br />L’objectif du projet n’est pas de créer une unité dentaire mais des structures mobiles en mesure de soigner les plus pauvres des plus pauvres habitant dans des zones d’interventions des missions de la Société des Missions africaines et d’organiser des campagnes de santé dentaire portant notamment sur la prévention ». Tue, 22 Jan 2019 13:42:59 +0100AFRIQUE/BURKINA FASO - Appel des Evêques en vue d’une clarification concernant les récents affrontements intercommunautaireshttp://fides.org/fr/news/65425-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Appel_des_Eveques_en_vue_d_une_clarification_concernant_les_recents_affrontements_intercommunautaireshttp://fides.org/fr/news/65425-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Appel_des_Eveques_en_vue_d_une_clarification_concernant_les_recents_affrontements_intercommunautairesOuagadougou – « Il faut faire complètement la clarté sur les violences intercommunautaires afin de rechercher les responsabilités et de faire en sorte que justice soit faite » affirme une note envoyée à l’Agence Fides par la Conférence épiscopale du Burkina Faso où, à Yirgou, localité du Diocèse de Kaya, sis dans le nord du pays, au moins 49 personnes ont perdu la vie dans le cadre d’affrontements intercommunautaires qui ont par ailleurs fait plusieurs milliers de blessés.<br />Les affrontements ont débuté le 31 décembre dernier et ont continué jusqu’au 2 janvier après la mort de six personnes dont le chef du village de la part d’assaillants armés qualifiés de terroristes par les autorités de Ouagadougou.<br />Les représailles ont immédiatement été déclenchées par une milice d’autodéfense des Koglweogos, appartenant à la communauté locale des Mossis, vis-à-vis des éleveurs peuls, accusés de complicité avec les assaillants. Le groupe d’autodéfense a attaqué différents campements peuls, tuant de nombreux membres de cette ethnie de bergers nomades.<br />Selon les Evêques, ce qui s’est passé à Yirgou « est sans précédent dans l’histoire du Burkina Faso mais constitue un signal révélateur d’un tissus social fragile malgré la légendaire tradition d’heureuse coexistence sans aucune distinction entre les composantes de la nation ».<br />Au-delà du très grave épisode de Yirgou, les Evêques se montrent préoccupés du fait de la détérioration globale des conditions de sécurité du pays ayant débuté le 15 janvier 2016 avec l’attentat contre un restaurant fréquenté par des étrangers dans la capitale, Ouagadougou, perpétré par un commando d’al Qaeda au Maghreb islamique .<br />Dans leur message, les Evêques lancent un appel « afin que soient sauvegardées, tant qu’il en est temps encore, les valeurs humaines inaliénables de fraternité, d’entente, de solidarité, de pardon, de paix et d’amour réciproque afin de conserver la cohésion sociale sans laquelle n’est possible aucun développement ».<br />La recrudescence des attaques de la part de groupes djihadistes et les contestations sociales ayant pris pour modèle celle des gilets jaunes français, ont poussé le gouvernement à présenter sa démission voici trois jours. Le 21 janvier, le Président, Roch Marc Christian Kaboré, a nommé au poste de Premier Ministre Christophe Dabiré, qui a occupé différentes fonctions sous la Présidence de Blaise Compaoré. Tue, 22 Jan 2019 13:15:57 +0100ASIE/EMIRATS ARABES UNIS - Participation conjointe du Pape et de l’imam d’al Azhar à la conférence sur la fraternité humainehttp://fides.org/fr/news/65424-ASIE_EMIRATS_ARABES_UNIS_Participation_conjointe_du_Pape_et_de_l_imam_d_al_Azhar_a_la_conference_sur_la_fraternite_humainehttp://fides.org/fr/news/65424-ASIE_EMIRATS_ARABES_UNIS_Participation_conjointe_du_Pape_et_de_l_imam_d_al_Azhar_a_la_conference_sur_la_fraternite_humaineAbu Dhabi – La rencontre internationale interreligieuse qui se déroulera à Abu Dhabi au début de février, en concomitance avec la visite apostolique du Pape François aux Emirats arabes unis du 3 au 5 février sera dédiée à la fraternité humaine. Le Souverain Pontife participera à la conférence organisée au Founder’s Memorial, tenant dans ce cadre le seul discours officiel de sa visite. La conférence, organisée par le conseil des sages musulmans, rassemblera plus de 600 représentants de différentes communautés religieuses et verra également la présence du Cheick Ahmed al Tayyib, grand imam de l’Université égyptien d’al-Azhar, la plus qualifiée de l’islam sunnite.<br />Au cours de la journée du 21 janvier – indiquent les moyens de communication locaux – dans le cadre d’une conférence de presse tenue à l’Emirates Palace, le directeur général du Conseil national des moyens de communications des EAU, Mansour Al Mansouri, a tenu à souligner que le Pape et le grand imam d’al-Azhar, en participant ensemble à la rencontre, lanceront un message humanitaire mondial visant à consolider les valeurs de tolérance et de fraternité, de coexistence et de refus de l’extrémisme.<br />Les autorités émiratis comptent sur la présence simultanée à Abu Dhabi du Pape et du grand imam d’al Azhar pour relancer l’image du pays en tant que lieu symbole de la tolérance humaine. Les EAU ont proclamé 2019 Année de la tolérance.<br />A la conférence de presse en question est également intervenu le sultan al Rumaithi, Secrétaire général du Conseil des sages musulmans, qui, dans son intervention, a également fait référence à la Messe insérée au programme de la visite apostolique du Pape, que le Souverain Pontife célébrera à la Zayed Sports City d’Abu Dhabi, en présence de plus de 130.000 fidèles selon les estimations.<br />Aux EAU vivent quelques 900.000 catholiques. La communauté locale est constituée de travailleurs immigrés provenant en grande partie d’autres pays d’Asie, à commencer par les Philippines et l’Inde. En juin 2015, ainsi que l’indiqua alors l’Agence Fides , S.Em. le Cardinal Parolin, Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté, visita le pays et participa à la dédicace de la nouvelle église catholique construite dans le district urbain de Mussaffah de la municipalité d’Abu Dhabi. Dans l’homélie de la Messe alors célébrée, le Cardinal avait rappelé également « la bienveillance des gouvernants passés et présents, leur générosité dans le fait de fournir la terre en vue de la construction de nouvelles églises dans le pays ». L’autorisation accordée par les autorités locales en vue de la construction de nouveaux lieux de culte – a ajouté le Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté – constitue « un signe concret de l’hospitalité que la société des Emirats a démontré envers les chrétiens » et témoigne de leur engagement en faveur d’une « société fondée sur la coexistence et le respect réciproque ». Le lieu de culte a été construit sur un terrain concédé par la Municipalité d’Abu Dhabi, sur dispositions des autorités locales. « Aux chrétiens qui vivent dans ce pays – avait déclaré le Cardinal Parolin hier, 11 juin – servent des opportunités pour grandir dans leur foi et pour en témoigner. Mon message à la communauté des chrétiens est qu’ils peuvent être soutenus dans leur désir de croître dans la foi et d’être charitables envers les autres ». Tue, 22 Jan 2019 12:52:26 +0100ASIE/PHILIPPINES - L’Eglise à Mindanao favorable à la région autonome musulmanehttp://fides.org/fr/news/65423-ASIE_PHILIPPINES_L_Eglise_a_Mindanao_favorable_a_la_region_autonome_musulmanehttp://fides.org/fr/news/65423-ASIE_PHILIPPINES_L_Eglise_a_Mindanao_favorable_a_la_region_autonome_musulmaneManille – Les responsables catholiques à Mindanao soutiennent la nouvelle région autonome qui pourrait mettre un terme au conflit dans le sud du pays. A l’occasion du référendum auquel ont été appelées les populations de Mindanao afin de s’exprimer sur la loi organique Bangsamoro instituant et réglementant la nouvelle région, les chefs religieux chrétiens réunis au sein du réseau Mindanao Catholic Church Leaders for Peace , affirment que « la loi Bangsamoro ne constitue pas seulement un nouvel acte législatif mais un accord de paix qui implique le développement futur de la région ». Le parcours ayant permis la création d’une région autonome a constitué un parcours politique qui entend mettre fin à des décennies de conflit entre Manille et les groupes séparatistes islamiques.<br />« Après de multiples tentatives avortées, celle-ci pourrait être la dernière possibilité concrète d’obtenir une paix juste et durable à Mindanao » écrivent-ils dans un message envoyé à Fides.<br />Le réseau est composé d’Evêques, d’éducateurs, de militants qui ont publié une déclaration en vue du référendum. De ce groupe font notamment partie S.Em. le Cardinal Orlando Quevedo, Archevêque émérite de Cotabato, et Leurs Excellences NN.SS. Antonio Ledesma et Edwin Dela Peña, respectivement Archevêque de Cagayan de Oro et Evêque de Marawie, outre de nombreux autres Evêques de l’île, qui expriment une position commune en faveur de la nouvelle région autonome.<br />La nouvelle législation en matière d’autonomie « affronte des injustices historiques » perpétrées à l’encontre des musulmans et « représente l’acceptation réciproque des deux parties » en vue de la création d’une zone musulmane autonome.<br />Selon les responsables de l’Eglise, il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les personnes devraient soutenir la loi sur l’autonomie. « Nous sommes conscients que l’Autorité transitoire de Bangsamoro et les futurs membres élus ru Parlement de Bangsamoro affronteront de nombreux défis dans les trois prochaines années ». Ils indiquent par ailleurs le chemin du processus de paix horizontal avec la promesse d’un « dialogue de vie, d’action et de spiritualité » entre chrétiens et musulmans.<br />« Nous avons également besoin de nous engager dans un dialogue interreligieux en vue du respect et de la compréhension réciproque de manière à réduire ou à éliminer les préjudices » ajoutent-ils.<br />En tant que partisans de la paix, « nous devons également savoir ce que déclare la loi Bangsamoro pour pouvoir faire un choix informé et responsable et voter sur le fond la proposition et non pas sur la base de préjudices ». Les responsables chrétiens se déclarent disposés à aider « à la création d’une société inclusive à Mindanao ».<br />Le référendum sur l’autonomie s’est tenu le 21 janvier et les résultats sont attendus pour le 25 janvier. Il demandait l’approbation d’une zone autogérée connue sous le nom de Bangsamoro – littéralement nation des maures – se référant au nom que les colons espagnols donnèrent aux habitants musulmans de la zone en 1500.<br />La loi organique Bangsamoro confère des pouvoirs exécutifs, législatifs et fiscaux à une région qui est parmi les plus pauvres du pays. Le gouvernement national philippin continuera à détenir les compétences relatives à la Défense, à la sécurité, à la politique étrangère et monétaire. Il nommera également une autorité de transition conduite par le Moro Islamic Liberation Front , jusqu’aux élections de 2022, lorsque la population de la région élira un Parlement et un Premier Ministre.<br />La zone, à majorité musulmane, risque les infiltrations de la part de groupes radicaux islamiques. Le MILF a délégitimé les militants extrémistes et déclaré que la déception diffuse a été l’un des facteurs qui ont provoqué l’adhésion à des idées radicales et au prétendu « Etat islamique » qui, en 2017, a occupé la ville de Marawi. Les militaires philippins avaient alors employé cinq mois pour reprendre le contrôle de la ville. Depuis lors, l’ensemble de l’île de Mindanao se trouve sous loi martiale.<br />Le MILF et le gouvernement espèrent que l’autonomie amène de plus importants investissements en infrastructures et induise le développement économique et social en permettant l’augmentation des exportations et le développement de l’industrie de l’huile de palme. Tue, 22 Jan 2019 12:22:23 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Autocritique dans tous les milieux sociaux à l’égard de la corruption coupable de contaminer les nouvelles générationshttp://fides.org/fr/news/65422-AMERIQUE_MEXIQUE_Autocritique_dans_tous_les_milieux_sociaux_a_l_egard_de_la_corruption_coupable_de_contaminer_les_nouvelles_generationshttp://fides.org/fr/news/65422-AMERIQUE_MEXIQUE_Autocritique_dans_tous_les_milieux_sociaux_a_l_egard_de_la_corruption_coupable_de_contaminer_les_nouvelles_generationsMexico – « Nous avons beaucoup entendu le mot corruption au cours de ces dernières années mais qui ose véritablement affronter le phénomène en soi ? Il semble qu’il soit plus simple de publier des caricatures sur Internet, de la critiquer à table ou de la représenter dans des films plutôt que de la rejeter au moment où cela doit être fait ». C’est au travers de cette réflexion que s’ouvre l’éditorial du Dimanche 20 janvier de l’hebdomadaire Desde la Fe de l’Archidiocèse de Mexico, transmis à Fides, qui traite du thème de la corruption.<br />Le texte rappelle les paroles du Pape François, lorsqu’il déclarait dans une vidéo vieux de quelques mois : « Je n’ai pas peur du péché mais j’ai peur de la corruption parce que la corruption est un vice de l’âme et du corps et un homme corrompu est si sûr de soi qu’il ne peut revenir en arrière ».<br />« Nous nous trouvons à un moment décisif pour mettre fin à ce mal qui a donné de fortes migraines à notre pays – affirme l’éditorial – et contamine actuellement les nouvelles générations. Il existe de images de jeunes assaillants, de jeunes assassins qui, encore tout jeune, ont oublié la grâce d’aimer, de respecter et de valoriser le sens de la vie ».<br />« La corruption ne se combat pas avec le silence » a déclaré le Pape François et après cette citation, l’éditorial poursuit : « Nous devons en parler, la comprendre pour montrer la volonté d’affirmer la miséricorde par delà la mesquinerie. Nous devons nous unir pour cette cause qui ne sera jamais facile mais présente un caractère d’urgence ! ».<br />Le texte demande par suite « une autocritique dans tous les milieux sociaux, au sein du monde politique, de celui des affaires, dans l’Eglise elle-même et de la part des citoyens afin de combattre ce mal, de le faire avec la certitude que ce que nous faisons atteindra son but ». L’éditorial se conclut en affirmant : « Il s’agit d’un moment de crise qui nous impose de suivre l’exemple de Jésus de Nazareth qui a dénoncé la corruption de Son temps et a rendu témoignage du chemin à suivre ». Tue, 22 Jan 2019 11:29:58 +0100EUROPE/ITALIE - L’ACSE, un demi-siècle au service des immigrés et des réfugiéshttp://fides.org/fr/news/65421-EUROPE_ITALIE_L_ACSE_un_demi_siecle_au_service_des_immigres_et_des_refugieshttp://fides.org/fr/news/65421-EUROPE_ITALIE_L_ACSE_un_demi_siecle_au_service_des_immigres_et_des_refugiesRome – En 1969 naissait à Rome l’ACSE, Association combonienne au service des immigrés et des réfugiés, sous l’impulsion du Père Renato Bresciani, missionnaire combonien qui avait œuvré dans l’actuel Soudan du Sud d’où il avait été expulsé pour avoir fait « cause commune » avec la population. Selon les informations transmises à l’Agence Fides, l’Association composée de missionnaires comboniens et de laïcs s’occupait initialement d’activités en faveur d’étudiants soudanais. Par la suite, elle a développé un service pour les immigrés et les réfugiés de toute la zone dus du monde.<br />Le Père Bresciani s’engagea à impliquer dans ce service d’autres Instituts religieux, l’Eglise locale et aussi le monde politique, avec quelques bons résultats. Dans un deuxième temps, naquirent à Rome la Caritas, la Communauté de San Egidio, le Centre Astelli, toutes expressions évangéliques de la fantaisie de la charité.<br />En reprenant une phrase chère à Saint Paul VI, il disait que « c’est la mission qui vient à nous ». Il accueillait tous les migrants, isolés ou familles. Dans les années 1980, ont fréquenté le centre ACSE entre 10.000 et 13.000 personnes provenant de près de 100 pays différents. Les services de l’ACSE, assurés par des bénévoles, étaient multiples les premiers temps : assistance sanitaire et bureaucratique, traductions, recherche de logement et d’emploi, tickets repas, offre de subventions pour les voyages et rapatriements, dépôts de bagages et de documents, adresse postale…<br />Par la suite, l’activité de soutien aux immigrés, toujours placé sous le signe du bénévolat, s’est poursuivie en s’enrichissant au fil du temps de services offerts avec un professionnalisme croissant. L’ACSE a été la première à organiser en Italie une école d’informatique destinée aux immigrés en vue de la certification ECDL. Depuis 1997, elle gère un dispensaire dentaire pour les immigrés. Elle tient aussi des cours de langue italienne de différents niveaux qui permettent d’effectuer sur place les examens de langue de l’Université pour étrangers de Pérouse. Elle propose aussi des cours de langue anglaise et rend des services en ce qui concerne la recherche d’un travail, l’assistance légale, le retour volontaire assisté, la distribution de denrées alimentaires, le soutien aux étudiants boursiers et assure un service pastoral. L’Association assiste à ce jour plus de 1.500 immigrés au total sur base annuelle.<br />Pour célébrer son Jubilé, l’association a programmé différentes initiatives, la première desquelles est une rencontre dédiée au thème « Une aventure de solidarité » qui se tiendra le 23 janvier à 16.00 au Palais Poli, à Rome. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="www.acsemigranti.org">Pour de plus amples informations</a>Tue, 22 Jan 2019 10:56:24 +0100AMERIQUE/PANAMA - Après les Journées dans les Diocèses, lancement en soirée de la JMJ, des jeunes du monde entier « à la recherche de nombreuses réponses »http://fides.org/fr/news/65420-AMERIQUE_PANAMA_Apres_les_Journees_dans_les_Dioceses_lancement_en_soiree_de_la_JMJ_des_jeunes_du_monde_entier_a_la_recherche_de_nombreuses_reponseshttp://fides.org/fr/news/65420-AMERIQUE_PANAMA_Apres_les_Journees_dans_les_Dioceses_lancement_en_soiree_de_la_JMJ_des_jeunes_du_monde_entier_a_la_recherche_de_nombreuses_reponsesPanama – Plus de 30.000 jeunes pèlerins sont déjà arrivés à Panama en provenance du monde entier en vue de la Journée mondiale de la Jeunesse qui débutera officiellement à 17.00 locales en ce 22 janvier, au travers d’une cérémonie d’ouverture et d’une Messe. Le thème choisi est « Me voici, je suis la Servante du Seigneur. Qu’il en soit selon ta parole » . Selon les organisateurs, la majeure partie des jeunes arrivés pour la JMJ provient de Colombie, de Pologne, des Etats-Unis, du Mexique et du Guatemala. Deux voiliers sont même arrivés en provenance de France et de Pologne.<br />Plus de 14.000 jeunes ont participé aux traditionnelles Journées dans les Diocèses, qui ont eu lieu dans les huit juridictions ecclésiastiques panaméennes et dans autant de Diocèses du Costa Rica entre le 16 et le 20 janvier. Ces journées ont été pensées pour l’accueil des jeunes de la part de familles chrétiennes du cru qui leur ont fait sentir « chaleur et affection » et les ont « introduits à la richesse de la culture locale » ainsi que l’a expliqué à l’Agence Fides Emmanuel Sandoval, Coordinateur du groupe Bethangirû-Papaboys Paraguay.<br />Au cours de ces Journées, ont été organisées des activités à caractère spirituel, missionnaire, solidaire et culturel dans le but, exprimé par le Comité organisateur, de « laisser en héritage aux futures JMJ cette expérience visant à porter les jeunes à un discépolat missionnaire ». « Partager avec un groupe de jeunes leur cultures, leurs usages, leur langue, leur joie et, dans le même temps, leur montrer les grandes valeurs et les beautés de chaque communauté paroissiale constitue un échange qui durera et restera dans les mémoires pour l’avenir » a affirmé S.Exc. Mgr José Francisco Ulloa, Archevêque de Panama, dans le cadre d’une conférence de presse. L’Archevêque a en outre souligné que, pour la première fois, un pays voisin, le Costa Rica, participe à l’organisation de la pré JMJ et, du moment que les deux pays impliqués sont de petites dimensions, « cela a permis de disposer de contacts non anonymes mais personnels entre les pèlerins, les familles et les jeunes du cru, ainsi que j’ai pu en faire l’expérience moi aussi ».<br />En résumant l’expérience des jeunes de son groupe, Emmanuel Sandoval affirme que leurs attentes sont « très élevées ». « Nous sommes venus à la recherche de nombreuses réponses. Je crois que nous en avons déjà trouvé plus d’une. Nous prions actuellement afin que se passe ce que Dieu veut, afin que nous puissions voir ce que Lui veut nous montrer et nous nous attendons beaucoup de joie, de prière et de fraternité entre jeunes du monde entier ».<br />Les communautés juive et musulmane ont également accueilli les jeunes participants à la JMJ, fruit de la collaboration fraternelle pratiquée depuis longtemps. La synagogue de Panama a accueilli des jeunes polonais alors que la mosquée de Colon a logé quelques 400 chiliens, brésiliens et argentins. En Argentine, à Buenos Aires, et aux Etats-Unis – dans les Diocèses de Fort Wayne-South Bend, et dans les Archidiocèses de Seattle et de Galveston-Houston – sont organisées des retraites en parallèle avec la JMJ pour les jeunes qui n’ont pu se rendre à l’événement. Tue, 22 Jan 2019 10:30:24 +0100ASIE/PAKISTAN - Chrétien acquitté d’une inculpation de blasphèmehttp://fides.org/fr/news/65419-ASIE_PAKISTAN_Chretien_acquitte_d_une_inculpation_de_blasphemehttp://fides.org/fr/news/65419-ASIE_PAKISTAN_Chretien_acquitte_d_une_inculpation_de_blasphemeKasur – Pervaiz Masih, chrétien accusé de blasphème le 1er septembre 2015 et jugé pour ce délit, a été acquitté le 15 janvier dernier et remis en liberté. C’est ce que communique à l’Agence Fides Maître Aneeqa Maria Anthony, avocat et responsable de l’organisation pakistanaise The Voice Society, qui assure l’assistance légale et sociale de chrétiens victimes de discriminations et d’injustices.<br />« Le cas de Pervaiz Masih – indique à Fides Maître Aneeqa Maria Anthony – est l’un des rares dans lequel l’inculpé de blasphème a obtenu la liberté provisoire sous caution. Trois années ont été cependant nécessaires pour venir à bout du procès. Pervaiz Masih et sa famille ont beaucoup souffert et perdu une fille de trois ans. Selon nos informations, les accusateurs pourraient l’avoir tuée par noyade afin de punir son père et sa famille, en raison présumé blasphème commis contre Mahomet ». L’épouse de l’accusé, Zarina, a été rouée de coup set torturée par la police durant l’interrogatoire afin de l’induire à confesser. Pervaiz Masih et sa famille ont dû demeurer cachés pendant ces années après avoir été accusés de blasphème. Le tribunal a toutefois accueilli sa requête d’acquittement, déposée par le groupe d’experts légaux de notre organisation, The Voce Society, même si les plaignants pourraient recourir en appel ».- Cependant, même s’il est maintenant libre et acquitté du chef d’inculpation, « pour les fanatiques, il demeure un blasphémateur et cette accusation suivra son cours » remarque l’avocat.<br />L’avocat indique : « Pervaiz Masih a été remis en liberté après trois années de réclusion et de souffrance parce que nous avons démontré qu’il n’existait pas de preuves contre lui et son cas a été affronté sérieusement par la défense. The Voice Society a fait remettre en liberté de nombreuses personnes accusées de blasphème par le passé et continuera à aider les innocents également à l’avenir ». Il conclut : « Au nom de la famille de Pervaiz Masih, je désire remercier tous nos partenaires et donateurs du monde entier qui ont soutenu ce cas au travers d’aides concrètes et de prières ».<br />Pervaiz Masih avait été arrêté dans le district de Kasur le 2 septembre 2015 suite à un présumé blasphème dans le cadre d’une controverse privée avec un musulman, Haji Jamshed, portant sur la vente de matériel de construction. Grâce aux avocats de l’équipe de The Voice Society, la liberté sous caution lui avait été accordée. Kasur est l’une des zones les plus conservatrices du Pendjab et il y est très dangereux de contester un cas de blasphème… Mon, 21 Jan 2019 08:49:05 +0100AFRIQUE - La prière pour l'unité des chrétiens en Afrique, une réalité quotidiennehttp://fides.org/fr/news/65418-AFRIQUE_La_priere_pour_l_unite_des_chretiens_en_Afrique_une_realite_quotidiennehttp://fides.org/fr/news/65418-AFRIQUE_La_priere_pour_l_unite_des_chretiens_en_Afrique_une_realite_quotidienneKara – « En Afrique, l’unité des chrétiens est une réalité purement vécue dans le quotidien de la vie. L’unité des chrétiens est d’abord vécue en famille avant d’être transportée dans les églises ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines à l’occasion de la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens, promue par le Conseil pontifical pour la promotion de l’Unité des chrétiens et par le Conseil œcuménique des églises du 18 au 25 janvier.<br />« Les familles africaines sont très souvent des familles constituées de personnes aux familles religieuses différentes les unes des autres, et malgré cela la cohésion familiale n’est en aucun cas ébranlée. La semaine dite semaine de l’unité des chrétiens est juste une occasion pour nous africains de réaffirmer ce que nous vivons déjà au quotidien en lui donnant un caractère plus festif, visible et audible par la prière œcuménique dans les différents lieux de culte » remarque le Père Zagore.<br />« C’est toujours un sentiment de grande joie et de fierté pour des frères et sœurs de se retrouver dans l’Eglise de l’un ou de l’autre pour célébrer ensemble l’unité qu’ils vivent et partagent déjà au sein de la vie familiale Une chose est certaine, le Christ ne divise pas, parce que l’essentiel de son évangile qui consiste fondamentalement à aimer Dieu plus que tout et à aimer son prochain comme sois même ne porte en aucun cas des germes de divisions. Ce qui nous divise, ce sont nos idéologies religieuses nocives et toxiques que nous nous imposons et finissons par imposer aux autres comme vérités absolues. La plus grande tragédie de notre humanité est la guerre que nous nous faisons au nom de Dieu ».<br />Le Père Zagore conclut : « l’essentiel de la marche œcuménique, ou la meilleure forme d’œcuménisme est de vivre dans la vérité de l’Evangile de Jésus Christ son histoire de foi. Cependant, en Afrique l’expérience œcuménique expérimentée déjà dans le cadre familiale doit pouvoir arriver à renforcer l’expérience œcuménique en dehors du cadre familiale ». ”. Mon, 21 Jan 2019 08:29:15 +0100ASIE/PAKISTAN - Les jeunes, promoteurs de la paix et de l'harmoniehttp://fides.org/fr/news/65417-ASIE_PAKISTAN_Les_jeunes_promoteurs_de_la_paix_et_de_l_harmoniehttp://fides.org/fr/news/65417-ASIE_PAKISTAN_Les_jeunes_promoteurs_de_la_paix_et_de_l_harmonieKarachi - “Nous devons promouvoir la paix au travers de l'amitié et de la communion entre jeunes appartenant à différentes religions, ethnies et cultures. L'art et la culture peuvent constituer un instrument utile pour promouvoir l'unité, la paix et l'harmonie sociale parmi les jeunes”. C'est ce qu’a déclaré Kashif Anthony Javeed, Coordinateur de la Commission nationale Justice et Paix de l'Archidiocèse de Karachi, dans le cadre de son intervention lors d'un séminaire récent organisé sur le thème “Le rôle des jeunes dans la promotion de la paix et de l'harmonie” organisé par la Caritas du Pakistan en collaboration avec l'ONG Christian Social Services.<br />Kashif Anthony Javeed a affirmé : “Vous, jeunes, devez être des citoyens actifs et travailler en vue de la promotion de l'unité, de la paix et de l'harmonie”. Les jeunes, a-t-il noté, “constituent les véritables responsables du changement au sein de la société et ils peuvent jouer un rôle vital au sein de la nation”.<br />Le Père Asif John a remarqué quant à lui que “le facteur-clef pour la vie des jeunes est l'instruction, qui permet de jouer un rôle important dans le développement d'une bonne société. L'éducation non seulement facilite notre apprentissage, nos connaissance et nos capacités mais génère également un esprit et une personnalité pacifiques”. Il a également déclaré que “pour porter la paix au sein de la société, il est essentiel de lutter contre la présence d'injustices et de la corruption”. Le prêtre a ajouté : “En vivant les valeurs de l'amour, de l'espérance, de l'unité et de la paix et en se respectant l'un l'autre, les jeunes peuvent facilement cultiver l'unité, la paix et l'harmonie au sein de notre société, offrant un exemple de coexistence entre personnes de fois différentes”.<br />Mansha Noor, Secrétaire exécutif de la Caritas de Karachi, a indiqué : “La paix est une urgence pour la société pakistanaise. Le pays ne combat pas seulement le terrorisme mais aussi la discrimination et la violence ethnique et religieuse. Le projet Jeunesse pour la paix a été lancé par la Caritas du Pakistan pour atteindre les jeunes et les entraîner à être d'authentiques constructeurs de paix. Notre mission est de former les jeunes afin qu'ils soient des annonciateurs de la paix et de l'harmonie”.<br />La Caritas partage ce projet avec d'autres ONG d'inspiration chrétienne et avec des moyens de communication de masse. Faraz Nasir, l'un des jeunes participants au séminaire, s'adressant à Fides, a déclaré: “Les jeunes, qui utilisent les réseaux sociaux de manière active, peuvent facilement promouvoir le message de paix et d'harmonie en utilisant ces moyens modernes. Il est de notre devoir d'atteindre le plus grand nombre possible de personnes et de leur communiquer un message de paix, de coexistence pour l'avenir de la nation”. Mon, 21 Jan 2019 08:28:46 +0100AMERIQUE/PEROU - La corruption, encore une fois problème majeur du pays un an après la visite apostolique du Papehttp://fides.org/fr/news/65416-AMERIQUE_PEROU_La_corruption_encore_une_fois_probleme_majeur_du_pays_un_an_apres_la_visite_apostolique_du_Papehttp://fides.org/fr/news/65416-AMERIQUE_PEROU_La_corruption_encore_une_fois_probleme_majeur_du_pays_un_an_apres_la_visite_apostolique_du_PapeTrujillo – C’est par une Messe solennelle et par le couronnement de l’image de Notre-Dame de la Porte d’Otuzco, dans le district de Salaverry, qu’a été commémoré hier, 20 janvier, le premier anniversaire de la visite apostolique du Pape François dans cette ville. Les informations envoyées à Fides par le Père Raymundo Claudio Delgado, Vicaire général de l’Archidiocèse de Trujillo, mettent en évidence cette importante célébration liturgique en la Basilique Cathédrale de la ville, au cours de laquelle l’Archevêque et Président de la Conférence épiscopale du Pérou, S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos Vidarte OFM., a couronné Notre-Dame de la Porte, portée depuis Salaverry, évoquant le couronnement fait par le Saint-Père à la « Petite Mère » d’Otuzco, la proclamant « Mère de la Miséricorde et de l’Espérance ».<br />« Notre Archidiocèse, désireux de fêter avec joie ce premier anniversaire de la visite historique du Saint-Père et du couronnement de Notre-Dame de la Porte d’Otuzco, a promu ce Dimanche une Messe solennelle en la Basilique Cathédrale et une Procession partant de la Place d’armes de notre ville. Nous invitons par suite tous les fidèles à participer avec grande joie à ce premier anniversaire de la visite du Saint-Père » avait déclaré le Père Delgado à Fides voici deux jours.<br />La visite du Pape au Pérou a fortement marqué la participation de l’Eglise à la vie politique et sociale du pays. On se souvient de la rencontre entre le Saint-Père et les Evêques du Pérou, voici un an à Lima, au cours duquel le Pape demanda : « Qu’est-ce qui se passe au Pérou lorsqu’un Président termine son mandat et se trouve envoyé en prison ? ». A cette question, la Conférence épiscopale avait répondu en mars suivant au travers d’une déclaration très détaillée indiquant : « Nous voyons un processus systématique de corruption causé par le divorce entre éthique et politique, renforcé par des ambitions personnelles et de groupe, exacerbé par l’impunité et maltraité par un système qui ignore la justice. Ceci requiert quelque chose de plus qu’une simple vérification. Nous avons atteint un point de rupture politique. Un nouveau départ demande non seulement un changement de commandement mais aussi la récupération éthique et modale du pays à tous les niveaux, dans la mesure où les forts niveaux de corruption dérobent l’espérance, en particulier celle des pauvres et des jeunes ».<br />Cette célébration commémorative intervient au terme de la 113ème Assemblée de l’Episcopat elle aussi dédiée, avec le peuple péruvien, à Notre-Dame, face à l’image de Notre-Dame de Fatima, un an après la visite du Pape François. Mon, 21 Jan 2019 11:27:39 +0100EUROPE/POLOGNE - Les Chanteurs de l’Etoile de l’Enfance missionnaire pour la première fois au Sénathttp://fides.org/fr/news/65415-EUROPE_POLOGNE_Les_Chanteurs_de_l_Etoile_de_l_Enfance_missionnaire_pour_la_premiere_fois_au_Senathttp://fides.org/fr/news/65415-EUROPE_POLOGNE_Les_Chanteurs_de_l_Etoile_de_l_Enfance_missionnaire_pour_la_premiere_fois_au_SenatVarsovie – Pour la première fois dans l’histoire, les Chanteurs de l’Etoile de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire se sont rendus en visite au Sénat et à la Chambre des Députés de la République de Pologne. Le 16 janvier, en effet, ils ont été accueillis par le Maréchal du Sénat polonais, Stanislaw Karczewski, selon les informations envoyées à l’Agence Fides par la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires de Pologne.<br />Le Président du Sénat polonais, après avoir souhaité la bienvenue aux enfants, a déclaré : « Merci d’être venus et pour votre exemple d’engagement vis-à-vis des enfants du monde entier ». Les enfants, qui ont porté au Sénat la bonne nouvelle de Jésus qui naît, provenaient de l’école primaire n°8 de Gliwice-Bojkowo et étaient accompagnés par leur enseignant de religion, Christopher Kruszyński, par Mgr Tomasz Atłas, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, et par Anna Sobiech, Secrétaire nationale de l’Œuvre pontificale de la Sainte Enfance. Ils représentaient un grand groupe de l’Enfance missionnaire de la Paroisse de la Nativité de Notre-Dame de Gliwice où, depuis 10 ans, ils aident les jeunes de leur âge de différents pays du monde au travers les Œuvres pontificales missionnaires.<br />Les jeunes missionnaires ont parlé de leur engagement consistant cette année à aider les enfants au Rwanda et au Burundi mais aussi du miracle de Noël : « A chaque fois que quelqu’un tend la main pour faire la paix, ne réagit pas avec malice, vainc la peur, prend soin des malades, partage avec les pauvres ses biens et soutient les autres dans leurs besoins, alors à ce moment-là a lieu un petit Noël ». La petite Martynka, habillée en ange, a ajouté avec conviction : « Nous percevons ce pouvoir d’aider et nous en sommes témoins et porteurs. Les miracles se réalisent avec les Œuvres pontificales missionnaires ! ».<br />Au terme de la représentation, les enfants ont remis au Maréchal un petit souvenir de la rencontre avec un message de paix et de vœux. A cette occasion, tous les participants ont visité le siège du Parlement et celui des Œuvres pontificales missionnaires de Pologne. Mon, 21 Jan 2019 10:06:48 +0100AFRIQUE/MALAWI -Risque de remise en cause du scrutin du mois de mai du fait de la vague de violence selon la Commission épiscopale Justice et Paixhttp://fides.org/fr/news/65414-AFRIQUE_MALAWI_Risque_de_remise_en_cause_du_scrutin_du_mois_de_mai_du_fait_de_la_vague_de_violence_selon_la_Commission_episcopale_Justice_et_Paixhttp://fides.org/fr/news/65414-AFRIQUE_MALAWI_Risque_de_remise_en_cause_du_scrutin_du_mois_de_mai_du_fait_de_la_vague_de_violence_selon_la_Commission_episcopale_Justice_et_PaixLilongwe – « L’actuelle vague de violence politique détermine une situation préoccupante qui pourrait rendre chaotique la gestion du scrutin de 2019 et précipiter le Malawi dans de graves désordres civils » affirme la Commission épiscopale Justice et Paix du Malawi dans une déclaration envoyée à l’Agence Fides dans laquelle est exprimée la préoccupation des Evêques concernant l’augmentation du nombre des cas de violence dans le cadre de la campagne électorale.<br />« La violence politique n’a sa place dans aucune société démocratique et ceux qui l’orchestrent et la perpètrent sans pudeur doivent être condamnés le plus fortement possible et répondre face à la loi, quelque en soit l’identité ».<br />La Commission épiscopale Justice et Paix condamne « l’incendie et la destruction de matériels, le passage à tabac et l’intimidation de membres des partis politiques d’opposition, la diffusion de discours incitant à la haine et à la discrimination, le harcèlement de journalistes et l’interdiction faite aux opposants politiques de participer à des fonctions ou événements de l’Etat. Toutes ces actions sont contraires aux aspirations des citoyens du Malawi exprimées lorsqu’ils votèrent en faveur de la démocratie multiparti lors du référendum de 1993 ».<br />« La Commission épiscopale Justice et Paix condamne en particulier de la manière la plus ferme l’agression du 16 janvier à l’encontre de Bon Kalindo, député du parti d’opposition United Transformation Movement de la part de présumés membres du Democratic Progressive Party , le parti aux affaires.<br />La Commission épiscopale Justice et Paix a par suite demandé au Chef de l’Etat, Peter Mutharika, qui est également le Président du DPP, de condamner fermement et ouvertement la violence politique, invitant tous les responsables de partis politiques à faire en sorte que leurs sympathisants évitent d’avoir recours à un langage enflammé et d’incitation à la haine afin de prévenir la violence politique.<br />Les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le 21 mai prochain. Mon, 21 Jan 2019 09:51:08 +0100ASIE/PAKISTAN - Prêche d’un dominicain à la mosquée en souvenir du grand imam promoteur de la paixhttp://fides.org/fr/news/65413-ASIE_PAKISTAN_Preche_d_un_dominicain_a_la_mosquee_en_souvenir_du_grand_imam_promoteur_de_la_paixhttp://fides.org/fr/news/65413-ASIE_PAKISTAN_Preche_d_un_dominicain_a_la_mosquee_en_souvenir_du_grand_imam_promoteur_de_la_paixLahore – Muhammad Abdul Qadir Azad, qui a occupé les fonctions de grand imam de la mosquée Badshahi de Lahore pendant près de 30 ans et est mort en janvier 2003 a été « un grand promoteur de la paix et de l’harmonie interreligieuse et surtout du dialogue entre chrétiens et musulmans. Il était un responsable religieux important et un amant de la paix. Il était également un ardent promoteur de l’harmonie entre les différentes communautés musulmanes et avec les personnes d’autres religions ». C’est ce qu’a souligné le Père James Channan OP, Directeur du Peace center de Lahore, en prêchant à l’intérieur de la mosquée Badshahi, la mosquée royale de Lahore.<br />Le 18 janvier, avant l’habituelle prière du vendredi, Abdul Khabir Azad, actuel grand imam de la mosquée Badshahi de Lahore et fils du regretté Abdul Qadir Azad, a organisé une conférence interreligieuse afin de rendre hommage à son père, dans le cadre de laquelle il a invité le Père Channan à prêcher depuis le pupitre de la mosquée en s’adressant à tous les musulmans présents.<br />Le Père Channan, parlant à Fides, fait mémoire de la figure du grand imam. « Dans sa vie, il a toujours eu une attention particulière pour les chrétiens. Souvent, dans ces régions où les chrétiens étaient devenus des cibles pour militants et terroristes, il a été de ces responsables musulmans qui ont rendu visite et réconforté les chrétiens. Il le fit lorsque, à Shanti Nagar, des fidèles furent brûlés vifs et lorsque fut touchée l’église Saint Dominique de Bahawalpur. Il a pleuré avec les chrétiens, les a rassurés, a demandé justice . Il a élevé la voix en faveur des chrétiens ».<br />Le Père James Channan, qui œuvre depuis des années en faveur de l’harmonie interreligieuse avec Abdul Khabir Azad, s’adressant au grand nombre de musulmans présents et à de nombreux autres responsables musulmans, a fait mémoire de Muhammad Abdul Qadir Azad comme d’un « modèle pour le dialogue interreligieux », faisant l’éloge de son attitude de responsable te de sa passion pour le dialogue entre chrétiens et musulmans. Il a ensuite rappelé que son fils, Abdul Khabir Azad, « joue aujourd’hui un rôle important dans la construction de ponts entre chrétiens et musulmans tant au niveau national qu’international », le remerciant « d’avoir ouvert les portes de cette grande mosquée de Badshahi aux chrétiens et aux personnes d’autres religions, continuant la noble mission de son père ».<br />Le Père Channan a déclaré que « si tous les responsables musulmans au Pakistan suivaient l’exemple de ces deux grands responsables, le pays deviendrait un lieu dans lequel les personnes de toutes les religions vivraient en paix et dans l’harmonie ».<br />D’éminents responsables religieux musulmans étaient présents et ont promis leur appui plein et entier à la noble mission de paix et d’harmonie interreligieuse menée par Abdul Khabir Azad. Sat, 19 Jan 2019 21:34:30 +0100